| n° 22611 | Fiche technique | 16840 caractères | 16840 2847 Temps de lecture estimé : 12 mn |
31/08/24 |
Résumé: Justine découvre le sauna | ||||
Critères: fhh extracon sauna fellation cunnilingu double | ||||
| Auteur : Ali2 Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Justine Chapitre 05 / 05 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Initiation de Justine (suite)
Justine est en congé pour une semaine entière. Son mari, Paul, lui a déconseillé de le rejoindre sur son chantier, à l’étranger, elle s’ennuie un peu dans sa grande maison. Elle appelle Florence qui, quand elle apprend la disponibilité de Justine, lui fixe rendez-vous le lendemain à midi, pour, lui dit-elle, déjeuner ensemble et passer l’après-midi en ville. Les deux femmes se retrouvent dans un bistrot-restaurant, à la sortie du métro. Après une salade et un dessert, elles boivent tranquillement leur café. Deux jeunes créoles entrent alors dans l’établissement et se dirigent vers leur table. Ils embrassent Florence :
Justine rougit de confusion. Les deux hommes sourient, mais ne font pas de commentaires.
Et les deux claquent deux bises à Justine.
Tu vas voir, c’est super chouette de déambuler à l’aise, tout en étant nue !
Durant le court trajet, Justine apprend que les deux jeunes créoles font parfois de la figuration pour Louis, lorsque certains de ses clients souhaitent introduire un peu d’exotisme ou d’érotisme dans leurs clichés. Elle se demande si, aujourd’hui, ils vont faire de la figuration avec elles deux et, dans ce cas, lequel Florence se réserve ; et donc lequel des deux pourrait lui être dévolu. Les deux sont sympathiques et charmants. Comme si elle lisait dans ses pensées, Florence lui murmure :
L’arrivée à l’entrée de l’établissement dispense Justine de répondre à la provoc de son amie.
Ils entrent dans le hall, vaste et décoré de plantes vertes. Une jeune et souriante hôtesse leur souhaite la bienvenue :
L’hôtesse leur indique que seuls les hommes doivent payer un droit d’entrée. C’est gratuit pour les dames. Après avoir encaissé l’entrée des deux garçons, elle remet aux dames un paréo et à chacun une serviette et un petit étui attaché à un bracelet dans lequel ils pourront glisser la clef de leur vestiaire. Elle précise qu’ils peuvent le porter soit au poignet, soit d’une façon plus pratique, à la cheville.
Florence entraîne illico Justine vers le vestiaire des dames pendant que les garçons se dirigent vers celui des hommes. Elles se déshabillent et nouent le paréo sur elles. Leurs vêtements placés dans le casier, celui-ci est fermé à clef. En rangeant la clef dans la pochette, Justine découvre qu’elle contient déjà un préservatif, et du gel… Surprise ! Et rire de Florence :
À la sortie du vestiaire, un couloir, à gauche, donne accès au sauna, au hammam et aux coins repos. Sur la droite, le même couloir conduit directement dans une grande pièce où bouillonne un jacuzzi. Les douches, ouvertes, obligatoires bien sûr, sont sur le côté de la pièce. Florence et Justine, après s’être rapidement rincées, descendent les quelques marches et s’immergent avec délectation dans l’eau chaude et bouillonnante du jacuzzi. Il n’y a personne dans le bassin. Justine prend place et laisse son corps flotter lascivement en se tenant au bord de la margelle. Les yeux fermés, elle sent une douce torpeur l’envahir et elle laisse son esprit vagabonder. Florence s’est placée non loin d’elle, elle semble attendre quelque chose.
Quelques minutes plus tard, alors que Justine commence à somnoler, les deux garçons reviennent de leur découverte des lieux. Ils observent les deux femmes, puis après la douche, ils entrent à leur tour dans l’eau et sur un signe de Florence, prennent place de chaque côté de Justine, en silence. Celle-ci sent bientôt une légère caresse sur sa jambe, une caresse qui remonte lentement le long de sa cuisse. Elle ouvre les yeux : c’est Manu qui la caresse délicatement. Denis, lui, caresse le bras de Justine en direction de son épaule. Justine tente un mouvement et regarde en direction de Florence qui lui sourit et lui dit :
Alors Justine referme les yeux et accepte les mains qui la caressent si délicieusement. Les deux garçons, sans se concerter, se sont partagé les rôles : l’un s’occupe du bas du corps, tandis que l’autre prend le haut en charge. Une main remonte peu à peu jusqu’à la fourche des cuisses tandis qu’une autre descend tout aussi lentement sur les seins.
Un couple entre alors dans la salle. Ils regardent quelques instants les occupants du bassin avant de se doucher et d’y entrer à leur tour. Rapidement, ils s’aperçoivent de la situation : deux hommes caressant ensemble une femme, tandis qu’une seconde les regarde attentivement. Alors, à l’unisson, ils commencent à s’embrasser et leurs mains s’égarent sur le corps de leur partenaire, tout en regardant le trio qui leur fait face : l’homme palpe les seins opulents de sa compagne qui fait coulisser ses doigts sur le sexe masculin. Leurs baisers se font de plus en plus ardents.
Face à eux, la situation a évolué : en bas, une main est remontée jusqu’au sexe de Justine et en étire les lèvres, le faisant bâiller. En haut, les mains de Denis palpent les seins, tournant autour des aréoles, pinçant les tétons qui durcissent sous ses doigts. Justine laisse échapper, à mi-voix, de légers soupirs. Les deux garçons se regardent en souriant quand ils voient les genoux de Justine s’écarter inconsciemment, ouvrant plus largement le passage à la main caressante. Manu se penche alors à son oreille :
Le quatuor sort du jacuzzi, les garçons aidant Justine, plus que nécessaire. Leurs virilités sont à demi dressées devant eux. Justine peut juger, de visu, qu’ils ont été, effectivement, bien pourvus par la nature. Ils récupèrent leurs serviettes, et essuient plus que soigneusement Justine. Florence, elle, se débrouille seule ! Puis ils se dirigent vers le hammam, abandonnant le couple voyeur seul dans le jacuzzi.
Les serviettes et les paréos accrochés aux porte-manteaux, ils pénètrent dans le hammam. La vapeur empêche de voir la totalité de la pièce, mais il n’y a manifestement personne. La température y est supportable. Denis s’installe sur la banquette carrelée, dans un angle, et prend Justine contre lui. Elle sent, appuyée dans son dos, la virilité dressée du garçon. Il a saisi de ses seins à pleines mains et les masse. Les mamelons s’érigent de nouveau à leur contact. Lorsque deux des doigts étirent et tordent les bouts, Justine pousse un petit cri :
Manu, lui, s’est placé face à elle et lui écarte les cuisses. Le sexe humide est offert à sa vue, à ses mains. Il bâille légèrement, les lèvres écartées en laissent deviner l’entrée. Bientôt, les doigts ouvrent davantage les lèvres, se saisissent du clitoris, l’extirpent de sa cachette et commencent à le triturer. Justine râle doucement. Son ventre glisse peu à peu sur la banquette et se tend, à la rencontre des doigts qui la caressent. Ceux-ci pénètrent maintenant l’intérieur du sexe et commencent un lent va-et-vient. La plainte amoureuse augmente, le râle devient des mots inarticulés, appels à poursuivre, à aller plus loin, plus fort.
C’est à cet instant que le couple du jacuzzi fait son entrée dans le hammam, aussitôt suivi d’un homme seul. Ils contemplent la scène qui leur est offerte, puis l’homme va s’étendre sur la banquette. Sa compagne s’installe entre ses jambes et, à quatre pattes, prend son sexe dressé dans sa bouche. L’homme seul se masturbe lentement. Il s’est approché de Florence qui lui a opposé un refus net. Alors il se dirige vers le couple et regarde la femme sucer et branler son compagnon. La bouche entoure le gland, l’aspire et le rejette, la langue en fait le tour et la main monte et descend le long de la hampe. Manifestement, la femme est rompue à cet exercice. Bientôt, l’homme émet de longs soupirs de satisfaction.
Le spectateur s’enhardit et commence à caresser les fesses de la femme. Celle-ci creuse les reins pour faire saillir sa croupe. Devant cette acceptation tacite, la caresse se précise, la main s’immisce et se glisse entre les deux globes, à l’entrée du sexe. Alors la femme, s’exclame à haute voix :
L’autre homme, lui, n’a pas perdu de temps. Il a sorti de son étui le préservatif et l’a revêtu prestement. Il est monté sur la banquette derrière la femme et l’a prise sans attendre, bien accroché à ses hanches. Il la pilonne alors puissamment tandis qu’elle fait partager son plaisir à son compagnon et à toute l’assistance :
Alors Jacques, à l’unisson, dans un grognement sourd, éjacule. Le premier jet gicle haut en l’air avant de lui maculer la poitrine. Les suivants, moins puissants, s’écoulent sur la main qui le masturbait, blancs, épais. Sa compagne les lèche et lui nettoie amoureusement le sexe. Et son assaillant, à son tour, jouit lui aussi dans son préservatif avant de se retirer. La femme s’allonge alors tout contre Jacques, le serre dans ses bras et l’embrasse tendrement. Tous deux ont, une nouvelle fois, joui ensemble… et séparément !
Le spectacle qui leur a été offert, malgré la vapeur, les mots entendus n’ont pas laissé Justine indifférente, elle non plus. Florence sait maintenant qu’elle a capitulé, qu’elle va se laisser aller, qu’elle sera, sous peu, totalement livrée aux deux garçons. Elle sourit à cette idée… Entre les deux genoux, Manu s’accroupit alors pour boire la liqueur du plaisir de Justine. De ses deux mains, elle maintient sa tête contre elle, au creux de ses jambes. Encouragée par la harangue sonore de l’autre femme, elle crie son plaisir maintenant sans retenue ; ses doigts se crispent dans les cheveux, son ventre se projette vers la bouche qui la dévore ardemment.
Puis, après, quand son plaisir s’estompe, qu’elle se détend, Florence intervient à nouveau, directive :
Les deux garçons opinent. Justine, encore dans les vapes, les laisse l’entraîner. Ils ne se donnent pas la peine de reprendre leurs serviettes et leurs paréos. Ils poursuivent dans le couloir qui, après un coude, se poursuit, moins éclairé. Des rideaux de perles ou des portes marquent l’entrée des pièces. La première chambre de repos est libre. Ils y entrent ; Florence referme la porte et allume : deux spots éclairent le lit, le reste de la pièce restant dans une ombre relative. Puis elle ouvre le rideau masquant une grande glace, face au lit qui occupe presque tout l’espace. Un fauteuil complète le mobilier.
Manu s’allonge sur le lit. Florence aide Justine à s’installer à genoux entre ses jambes. Puis elle s’assoit dans le fauteuil. Justine se regarde dans le miroir, en face d’elle : elle est juste au-dessus du sexe du garçon, bandé, pointant fièrement vers son visage. Alors elle se penche et le prend entre ses lèvres. Quand elle l’a gobé, Denis vient derrière elle et lui caresse l’arrière-train : ses fesses tendues, son abricot juteux, sa raie et l’anus qui palpite sous ses doigts, et qui s’ouvre peu à peu.
Puis Manu, avant de jouir, ressort son sexe de la bouche de Justine. Il la tire à sa hauteur et guide son pieu dans l’antre brûlant de celle-ci. Il y entre sans aucune résistance, jusqu’à son tréfonds. Justine râle de contentement, se redresse et se contemple dans le miroir Elle se trouve belle, ainsi prise. Elle se penche sur le torse de Manu et bascule son bassin. C’est elle qui veut mener la danse amoureuse.
Mais, alors, Denis se penche à son oreille et lui murmure :
Et pendant que son acolyte écarte les fesses, Denis se positionne derrière elle. Il a tiré rapidement de son étui le gel dont il enduit grassement le sphincter, sans oublier son propre gland. Comme Manu, il a négligé de mettre un préservatif : ils sont « clean » ! Sa bite appuie fermement sur l’orifice déjà partiellement dilaté par ses massages digitaux. Elle glisse lentement dans le cul de Justine, distendant peu à peu le passage. Justine soupire. Mais le garçon ne s’arrête pas. Quand son gland est enfin entré, qu’il a passé la rondelle, la pénétration devient facile. Il s’enfonce alors profondément en elle. Et Justine se sent pleine, remplie. Elle connaît, là, sa première double pénétration.
Les deux compères n’en sont manifestement pas à leur coup d’essai ! Leur rodéo semble être bien rodé. Ils sont endurants, savent se retenir. Ils pilonnent Justine de concert : parfois lentement, parfois plus vite, soit ensemble, soit en alternance. Quand Justine ouvre les yeux et regarde le miroir, elle voit leur trio. Elle trouve ça beau, superbement érotique. Sa jouissance s’en trouve encore décuplée.
Et son plaisir rebondit encore, monte de plus en plus haut, jusqu’à ce qu’enfin elle défaille, à nouveau, sous leurs assauts conjugués. Et elle crie sa jouissance, déclenchant celles de ses partenaires qui jouissent à leur tour, tout au fond d’elle. Puis leurs mouvements ralentissent, s’arrêtent. Leurs sexes restent plusieurs minutes enfouis dans le corps de Justine. Et quand ils se retirent, des coulures de sperme maculent les cuisses de Justine. Il est temps pour eux trois de prendre une nouvelle douche.
Quand ils sortent de la chambre, Justine voit deux hommes, appuyés au mur, le sexe dressé à la main, adossés devant la fenêtre donnant sur la chambre. Devant son étonnement, Florence lui annonce :
Mais viens ! Allons nous doucher puis nous rhabiller !
Le quatuor récupère serviettes et paréos et se sépare à l’entrée des vestiaires.
Justine et Florence s’habillent. Justine demande :
Elles retrouvent les deux garçons dans le hall d’entrée.
Ils sortent et remontent la rue jusqu’à la Clio blanche de Manu. Florence insiste pour monter à l’arrière avec Justine. Manu demande l’adresse de Justine et la rentre dans son GPS. Pour Florence, c’est inutile, il la connaît déjà. Ils déposent d’abord Florence devant chez elle. Au moment de sortir, celle-ci tend son bracelet du sauna à Justine :
Elle dépose un léger baiser sur les lèvres de Justine, interdite, sort de la voiture et, se penchant vers elle :
Et elle claque la portière.
La voiture redémarre aussitôt, direction de la demeure de Justine.
*****
Dans la rue de Justine, le lendemain matin, la Clio blanche est toujours là.