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Temps de lecture estimé : 12 mn
30/08/24
Résumé:  Justine fête son anniversaire
Critères:  fh extracon hotel anniversai cunnilingu pénétratio init
Auteur : Ali2      Envoi mini-message

Série : Justine

Chapitre 04 / 05
Joyeux anniversaire


Résumé des épisodes précédents :

Initiation de Justine (suite)





Justine vit seule depuis plusieurs mois : Paul, son mari est en mission à l’étranger et Justine n’a pu l’accompagner. Prise par son travail et diverses activités annexes, les journées lui paraissent trop courtes, mais ses soirées sont longues, seule. Heureusement, chaque semaine, la séance de qi-cong, la relaxe et lui permet de bavarder avec quelques habitués, en particulier avec Thomas qu’elle apprécie particulièrement pour son humour et son amabilité. Chaque fin de semaine leur permet de deviser agréablement, après la fin de la séance.


Mais depuis plusieurs semaines, Thomas ne vient plus. Justine s’ennuie un peu, trouve les séances un peu mornes et regrette son absence. Enfin, ce soir, il a fait son retour dans le groupe. Aussitôt, Justine l’entreprend et lui dit qu’elle s’ennuyait un peu suite à son absence soudaine, que les séances lui paraissaient moins intéressantes. Il répond qu’il était en déplacement pour son travail. Et comment doit-il prendre les propos de Justine ? Comme des reproches ou comme des regrets ? Le moniteur dispense Justine de répondre en leur annonçant que la séance suivante sera supprimée, pour le pont de l’Ascension. Il leur donne rendez-vous la quinzaine suivante.




*****



Thomas est assis dans le hall de l’hôtel-restaurant où il a invité Justine. Celle-ci est en retard. Thomas commence à s’impatienter. Enfin, la voilà.



Ils entrent dans la salle de restaurant. Thomas a choisi une table un peu à l’écart, mais il n’y a que quelques convives en ce milieu de semaine. Une bouteille de champagne est déjà sur la table. Thomas fait le service :



Le choix effectué, ils devisent. Thomas fait parler Justine, la questionne sur ses goûts, sa vie seule, l’intérêt de son travail, ses activités annexes. Il veille aussi à ce que le verre de sa convive ne soit jamais vide. Leur repas se passe très agréablement. Justine dit apprécier ce qu’elle mange et que le choix du restaurant est excellent, que l’adresse mérite d’être notée. Thomas est content qu’elle aime le cadre… et la cuisine !


Quand ils se lèvent de table, la bouteille est vide. Justine confie en aparté à Thomas :



Ils sortent et font quelques pas dans les allées du parc. La nuit est étoilée. Justine s’extasie devant ce ciel piqué de mille points lumineux. Elle dit qu’à part la Voie lactée, elle n’y connaît rien. Thomas lui montre quelques étoiles, parmi les plus scintillantes. Justine s’appuie contre lui pour mieux suivre ses indications. Mais bientôt, elle frissonne, dans sa robe légère. Thomas lui pose sa veste de lin sur les épaules et ils reviennent à l’intérieur.



*****



Quand ils arrivent dans le hall, celui-ci est désert.



Et Thomas dépose un léger baiser sur les lèvres de Justine. Surprise, celle-ci lui dit dans un sourire :



Elle passe les bras au cou de Thomas, l’attire vers elle et l’embrasse à pleine bouche, d’un véritable baiser.


Thomas lui saisit alors la main :



Et il l’entraîne vers l’ascenseur…


Pendant la montée, Justine lui dit en souriant :



L’ascenseur s’arrête, les portes s’ouvrent. Thomas les bloque ouvertes :



Je préfère donc me rendre à mon ravisseur !


En souriant et en silence, Thomas la prend par le bras et la guide, tout au long du couloir, vers sa chambre. Ils entrent. La porte se referme sur eux avec un claquement sec, définitif.



Et il la prend alors dans ses bras, et une main derrière la tête, pique son visage de petits baisers, avant de finalement reprendre sa bouche pour un vrai baiser. Justine noue alors ses mains derrière le cou de Thomas, entrouvre ses lèvres et leur baiser devient vrai, profond. Il s’éternise, les langues se cherchent, se mélangent, jouent ensemble, explorent la bouche de l’autre. Ils ne se séparent que lorsque le souffle vient à leur manquer. Avant de reprendre à nouveau leur duel. Longtemps. Jusqu’à ce que Justine, tout essoufflée, repousse un peu Thomas, et lui dise :



Justine, souriante, avec une moue amusée, disparaît.


À son retour, quelques longues minutes plus tard, Thomas remarque de suite que la robe n’a plus sa ceinture et que les deux boutons du haut sont ouverts. La poitrine, dont les seins bougent à chaque pas, est manifestement libre sous la robe légère. Il sourit, tend la main pour recevoir la marque de la reddition.



Justine s’avance. Il passe derrière elle. Il écarte un peu la chevelure pour lui permettre de l’embrasser dans le cou ; et ses mains empaument les seins, par-dessus la robe et les caressent. Justine respire fort, sa poitrine se soulève de plus en plus fortement. Bientôt, Thomas glisse ses doigts dans le décolleté. Il caresse maintenant délicatement les deux globes, tournant autour des mamelons érigés, avant de les saisir entre deux doigts et de les étirer doucement. Une légère plainte de Justine ponctue la saisie de ses tétons. Sa tête se pose sur l’épaule de Thomas et celui-ci reprend ses lèvres tout en continuant sa douce torture. La respiration s’accélère et la plainte s’intensifie sous la caresse.


Les mains de l’homme écartent maintenant le décolleté de la robe qui glisse le long des bras et choit sur le sol. Justine n’a plus pour tout vêtement que son léger string noir. Celui-ci présente, déjà, une tache d’humidité bien visible. Justine n’est manifestement pas insensible à la situation qu’elle vit ! Visiblement, celle-ci l’excite. Thomas la guide alors vers le lit où il la fait s’étendre. Maintenant, le corps de Justine est tout à sa merci. Il peut le caresser à sa guise. De longs mouvements dessinent les flancs, les jambes, le ventre. La marque d’humidité du string s’agrandit de plus en plus, devient de plus en plus visible…


Finalement, Thomas saisit celui-ci de chaque côté et le fait glisser le long des cuisses, puis des jambes et des pieds. Il le jette derrière lui. Justine est nue sous ses mains caressantes. Celles-ci remontent lentement sur l’intérieur des cuisses qui s’écartent peu à peu, mais, arrivées à la fourche, elles bifurquent vers les hanches avant de revenir sur le ventre. Elles tournent tout autour de la toison puis repartent avant de revenir. Pour partir à nouveau.


Soudain, un doigt se pose sur le clitoris et Justine pousse un cri de surprise. Le doigt fait le tour du bouton, le décalottant, pianotant légèrement sur celui-ci. Maintenant, les hanches se soulèvent et le ventre se tend vers la caresse. Justine râle doucement. La caresse se poursuit, avec insistance. Et soudain, lorsque les lèvres remplacent les doigts, que la langue se pose et vient tournoyer sur le tendre bourgeon, Justine explose, dans une longue plainte inarticulée.


Thomas la laisse reprendre un peu souffle par de longues caresses sur tout le corps. Mais, bientôt, ses doigts repartent à la conquête, sur la toison, sur le sexe, séparant maintenant les lèvres mouillées, déjà odorantes, pour se glisser à l’intérieur. Deux doigts massent délicatement les parois humides, les dépliant, partout, tandis que les cuisses de Justine se séparent et s’ouvrent seules, comme pour une offrande à son vainqueur. La tête de Justine oscille de droite à gauche et la plainte renaît, entrecoupée de mots parfois inarticulés, jusqu’à la requête ultime :



Aussitôt, Thomas plonge en elle. Une seule poussée lui suffit pour l’investir toute, complètement, tant elle est ouverte, offerte à son assaut viril. Et le ballet amoureux commence, d’abord lentement, comme pour faire plus intimement connaissance, pour amadouer, apprivoiser la partenaire ; puis il s’accélère, jusqu’à devenir de plus en plus frénétique. Justine s’est accrochée aux épaules de son assaillant et a noué ses jambes sur les reins de Thomas. Plaintes, mots inarticulés, encouragements stimulent son partenaire. Jusqu’à l’appel :



Et Thomas ne se retient plus. Il se libère et éjacule, longuement. Une transe commune, simultanée, les emporte tous deux, à bout de souffle, hors du temps. Il leur faut longtemps pour revenir sur terre. Thomas, toujours plongé au fond du ventre de Justine, les fait basculer sur le côté, face à face. Ils s’embrassent, encore et encore :



Et le gland de Thomas, qui s’était peu à peu retiré jusqu’au bord des lèvres de Justine, reprend, à l’appel de sa partenaire, à la fois vigueur et force. Lui aussi a encore envie d’elle, envie de la chevaucher encore. Et il réinvestit complètement le nid chaud et douillet. Il rebascule Justine sur le dos, et installé au-dessus d’elle, reprend sa cavalcade. Plus question de douceur cette fois-ci. Le cavalier chevauche sa monture au grand galop, sans précaution aucune, cognant tout au fond, à chaque coup. Et Justine, dont l’excitation précédente n’était pas totalement retombée, repart vers une nouvelle jouissance, plus sonore cette fois-ci, plus débridée, plus folle encore ! Et quand elle sent Thomas se contracter, qu’elle sent qu’il va jouir, son cri jaillit, impératif :



Et Thomas, essoufflé, jaillit en elle, à nouveau, dans un grognement rauque tandis qu’elle jouit, elle aussi, bruyamment. Puis, les deux amants s’écroulent, épuisés, embrassés dans les bras de l’autre. Longtemps, longtemps, avant de retrouver leur souffle. Ils s’endorment enfin, toujours enlacés, dans un dernier baiser.


Justine est la première réveillée. Elle se sent toute poisseuse et décide d’aller prendre une douche. Thomas se réveille à peine quand elle quitte le lit.


Elle finit de se rincer dans la grande douche à l’italienne quand Thomas surgit dans la salle de bains ; il entre dans la vaste cabine et déclare qu’elle n’est vraiment pas assez propre, qu’il va l’aider. Il arrête le jet d’eau, fait couler du savon liquide dans ses mains et entreprend de relaver Justine : les seins, les épaules, le ventre, le sexe, le sexe surtout. Celle-ci rit d’un tel empressement et lui dit :



Elle aussi prend du savon et commence à lui savonner le sexe. Bientôt, celui-ci commence à grossir, à s’allonger. Justine utilise ses deux mains, l’une passe sous les testicules, les soupèse et les enrobe, tandis que l’autre main caresse la tige, masse le gland. Thomas se laisse faire, puis quand son sexe a retrouvé une amplitude maximale, il ouvre le jet du plafond de la douche, plaque Justine contre la paroi, la soulève un peu par les hanches et, la fait descendre contre lui et la prend debout. Justine qui n’a pas lâché la tige arrogante le guide en elle. L’eau tiède de la douche les arrose. Et leur danse recommence, une nouvelle fois, Justine cognant la paroi de verre à chaque coup de reins de Thomas. Et, à nouveau, ils arrivent à la jouissance. Ensemble, à nouveau.


Après s’être mutuellement essuyés, Justine sèche ses cheveux avant de revenir dans la chambre. Thomas s’est déjà rhabillé. Elle cherche son string au pied du lit, fait la moue devant la tache qui le constelle :



Puis elle se met à la recherche de son soutien-gorge, mais Thomas lui dit en riant qu’un trophée acquis ne se rend pas et que de toute façon, elle n’en a nul besoin, sa poitrine se tenant très bien toute seule. Quand elle a passé sa robe, ils descendent. Au buffet, Justine dévore, avec un bel appétit, toutes les différentes viennoiseries proposées. Thomas se contente, lui, d’un expresso.


Puis, la tenant par la main, il la raccompagne à sa voiture et, penché à la portière, lui demande :



Et la voiture démarre.