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Temps de lecture estimé : 26 mn
25/08/24
Présentation:  Une fois de plus, le présent texte est une anecdote romancée, placée dans autre contexte.
Résumé:  Après Cambrai, voici venir Le Quesnoy pour une petite balade en moto...
Critères:  moto fh exhib init
Auteur : Patrik            Envoi mini-message

Série : Moto à...

Chapitre 02 / 05
Moto au Quesnoy

Une fois de plus, le présent texte est une anecdote romancée, placée dans autre contexte. Bonne lecture : )



Rappel



Je ne sais pas pourquoi, mais comme une envie subite de fraises de femme enceinte, il m’est venu la lubie de faire de la moto en tant que passagère plus ou moins sexy. Une copine s’était offert ce fantasme, et je me suis dit que ce serait bien que j’essaye à mon tour. Comme elle y avait pris goût, Vanessa s’était ensuite offert le luxe d’être plusieurs fois nue sur la moto, avec plusieurs motards pour veiller au grain.


Le summum (enfin, le dernier en date) a été une longue balade à moto, elle complètement nue en passagère, exploit qui a été filmé du début à la fin par diverses caméras. Vidéo finale que j’ai pu voir et revoir, en version non censurée, contrairement aux divers extraits qui circulent sur le web, car les Forces de l’Ordre ont toujours un œil sur le web. On ne compte plus les imbéciles qui se sont fait coincer ainsi en se vantant de leurs exploits sur les réseaux sociaux et autres pages plus ou moins personnelles.


Vanessa n’en a pas parlé explicitement, mais je la soupçonne fortement d’avoir récompensé à chaque fois tout ce petit monde à sa façon !


Je ne possède pas de moto, mon mari non plus. J’aurais pu passer par ma copine pour qu’elle me fournisse au moins un contact, mais je n’avais pas trop envie qu’elle soit au courant et qu’elle croie que je la copie bêtement. Alors j’ai effectué mes propres recherches comme une grande. J’ai oublié de mettre mon époux au courant (aussi bien pour ce qu’avait fait Vanessa et pour ce que je projette de faire), il n’aurait pas accepté que je fasse un truc pareil, même si c’était lui le motard. Il est trop plan-plan pour oser penser faire ce genre de chose. Déjà qu’il me fait des gros yeux ronds orageux quand je tente un gentil décolleté !


J’aime mon mari, mais parfois, il me saoule avec sa pudibonderie !


Après une bonne quinzaine de farfouillages, j’ai mis la main sur quelqu’un de confiance : Thibault, motard acharné de son état, ayant fait partie de la petite troupe qui a encadré divers exploits de Vanessa.


Mon premier tour en moto à Cambrai avec Thibault a été une franche réussite. De ce fait, nous avons planifié une suite. Bien sûr, mon mari n’est pas au courant…




Le Quesnoy



Après Cambrai, voici venir Le Quesnoy, ville qui a conservé ses remparts et une partie de ses douves. En exagérant, on peut considérer cette ville comme une Carcassonne du Nord, mais dotée d’un aspect nettement moins moyenâgeux, plus à la Vauban. Le centre-ville, quasiment enfermé entre ses fortifications, n’est pas bien grand, dans les 600 mètres pour sa plus grande distance.


Quelques jours auparavant, Thibault m’a fait la promotion de la ville :



Nous sommes tombés d’accord sur une séance en deux parties. Durant la première, nous jouons les simples touristes. Durant la seconde, ça s’épice un peu plus.


Thibault est un homme assez grand et costaud, visage carré, cheveux noirs courts frisottés, yeux de la même couleur, avec un nez assez… ayant de la personnalité. J’apprécie sa présence physique, cette impression qu’il occupe l’espace. Ça me change de mon mari qui sait trop bien se fondre avec les murs.


On ne change pas une équipe qui gagne. Comme la fois dernière, je porte une veste noire qui fait un peu motarde, disons que ça fait illusion de loin. Elle possède une grosse fermeture-éclair devant qui permet de faire varier à loisir le décolleté. Plus bas, une petite jupe anthracite très classique cache le haut de mes jambes fortement dévoilées qui sont gainées de soie noire. Encore plus bas, des talons aiguilles, parce que ça fait encore plus sexy comme ça.


Quant à la moto, j’en sais un peu plus : c’est une Yamaha 900 Diversion. Il y a aussi des lettres, mais je ne m’en rappelle plus. C’est déjà bien beau que j’aie retenu que c’est une Diversion avec le nombre 900. La dernière fois, j’hésitais entre 600 et 900. Je me suis renseignée : c’est une bonne routière pas vicieuse (texto), pas le dernier modèle, mais c’est du costaud. C’est d’ailleurs ce que j’ai ressenti en mettant mes fesses dessus.


Pépère mais puissante, dixit Thibault.




Rendez-vous



Je gare ma petite voiture sur le parking qui nous sert de lieu de rendez-vous, pas loin de la Porte de Faurœulx, dixit mon GPS. Je longe à basse vitesse le bar-restaurant. Mon motard préféré m’attend déjà, côté étang du Pont Rouge. Je me gare juste à côté de son gros cube. Comme la dernière fois, je fais la bise à Thibault. Celui-ci remarque tout de suite :



Sans qu’il me le demande, bonne âme, je remonte un peu ma jupe sur le côté, de quoi dévoiler la bande noire de mon bas, une attache et un peu de chair de ma cuisse. Une fois de plus, il apprécie visiblement le spectacle :



Sourire aux lèvres, je fais remarquer :



Thibault me reluque de la tête aux pieds, appréciant visiblement ma petite personne. Je me laisse contempler, ça m’amuse d’être scannée de la sorte par mon biker, ce qui ne serait pas le cas de bien des hommes. Puis il change de sujet :



J’admire le paysage, l’étang, les arbres, les fortifications. Oui, c’est pas mal du tout, un beau panorama, c’est même assez romantique comme décor. Il faudra que je revienne plus tard pour mieux découvrir les lieux.


Quelques instants plus tard, mon conducteur désigne sa moto calée sur sa béquille :



Aidée par Thibault, je grimpe sur la moto et je me cale bien à l’arrière. Celui-ci vérifie méticuleusement ma tenue :



Visiblement satisfait de sa passagère, il enfourche à son tour l’engin toujours calé sur sa béquille, et c’est parti pour une nouvelle balade !




Visite interne



Nous entrons dans la ville en passant par l’étroite Porte du Sud. Comme nous roulons sur des pavés, ça me fait des sensations curieuses, d’autant que je n’ai pas mis de petite culotte, mes lèvres intimes étant collées sur la selle en cuir.


Je sais, je suis coquine…


La dernière fois, j’étais assez stressée et focalisée sur ma petite exhibition. Plus en confiance, je ressens mieux le plaisir d’être à moto, les trépidations de la machine, comme le chantait si bien Brigitte Bardot. Je vais essayer de me concentrer un peu plus sur tout ça.


Thibault tourne à droite, dans une rue sans pavés. J’en viens presque à les regretter ! Peu après, nous longeons les fortifications, mais de l’intérieur de la ville. Je ne sais pas si tout est d’époque (je sais que les guerres ont fait des ravages, mais qu’on a parfois reconstruit à l’identique), mais ça vaut le coup d’œil.


L’interphone logé dans mon casque résonne :



Puis Thibault s’enfonce lentement dans la ville. Durant dix minutes, il joue les guides, me montrant un théâtre, un musée néo-zélandais, des églises, des anciens bâtiments, des plus récents, tout en zigzaguant pour cause de sens interdits. Il est vrai que les rues sont souvent très étroites, sans doute un héritage médiéval. J’ai droit ensuite à la place centrale et ses pavés, mon chauffeur s’amusant à faire le tour et à la traverser plusieurs fois. Parfois des personnes se retournent sur nous, mais sans plus. Ensuite, nous passons sous une voûte pour aller visiter d’autres endroits.


Du doigt, mon chauffeur me désigne un chemin ombragé qui monte :



Et c’est parti pour une route qui grimpe ! Peu après, arrivée en haut d’un rempart, j’ai une vue d’ensemble sur la ville. Thibault roule doucement, j’ai le temps d’apprécier. C’est vraiment beau. Je peux aussi distinguer l’extérieur, la campagne. On ne peut pas dire qu’il y ait beaucoup d’habitations dans cette direction !



Arrivé sur un bastion, Thibault rebrousse chemin, replongeant ensuite dans la ville, où je peux visiter d’autres rues.



Après diverses rues plus ou moins étroites, nous sortons de la ville, passant sur un pont qui enjambe les douves, une route pavée comme je commence à les aimer…




Visite le long des fortifications



Après le pont, Thibault tourne à gauche afin de longer le vaste fossé herbeux. Même si je n’ai pas vu de panneau, je suppose que ce sentier est réservé aux piétons, et qu’une moto n’a rien à faire là. N’empêche que le paysage est beau, mélange d’arbres, de verdures et maintenant de mares ou d’étangs.


Soudain, le chemin rétrécit beaucoup, avec de l’eau à droite et de l’eau à gauche. Je m’inquiète un peu :



Durant quelques secondes, je m’offre quand même une petite frayeur durant ce passage plutôt étroit. Et si nous tombions ? Je nage comme une pierre ! Je pousse un soupir de soulagement quand la voix s’élargit. Nous continuons à suivre un sentier. Alors que nous tournons, la voix de mon biker retentit :



Peu après nous longeons une grande surface aqueuse. C’est l’étang du Fer à Cheval, dixit mon guide. Je suppose que c’est lié à sa forme.



C’est vrai qu’on n’a pas croisé grand monde depuis le début de mon exhib, c’est presque décevant ! Mais au moins, ça limite les problèmes !



Plaqué contre un mur du rempart, ce monument est fort simple. Curieusement, je n’ai rien vu d’écrit, pas une inscription pour indiquer ce que c’est. À moins d’avoir mal vu. Quelques mètres plus loin, mon guide annonce :



Peu après, Thibault stoppe sa moto devant un ensemble statuaire. Sans descendre de sa moto qui vibre toujours, il explique :



Je me mets à rire :



Peu après, nous longeons la base de loisirs (au pluriel, dixit mon motard). Il faudra que je me renseigne pour voir ce qui est possible de faire et comment. Je regarderai sur Internet en rentrant ou bien demain. En tout cas, nous n’avons rencontré personne autour des remparts, sauf de loin, souvent de très loin.


Puis peu après, nous sommes de retour au parking, celui où nous avions rendez-vous au début de la balade d’aujourd’hui. Thibault traverse la zone de stationnement puis la route pavée située à l’entrée de la ville, avant de s’engouffrer sur un petit sentier. Au bout de quelques mètres, découvrant le paysage, je m’exclame :



Je tremble un peu car nous sommes en train de circuler sur un sentier plutôt étroit, avec d’un côté un haut mur fort ancien et de l’autre des douves remplies d’eau. Même si je ne déteste pas me baigner, ça ne me dit trop rien de goûter à cette eau-là ! Peu après, je respire, c’est devenu moins dangereux ! On n’a pas idée de s’aventurer dans des trucs pareils, j’ai failli faire dans ma culotte !


Quoique… une culotte, j’en ai pas !


Je me demande fugacement si Thibault aimerait ce genre de fluide, lui qui semble adorer ma cyprine ! Je secoue la tête, j’ai vraiment des idées étranges ! Ce sont les vibrations de la moto qui détraque mon cerveau ? Qui sait ! J’ai souvent entendu dire que les motards étaient des barjots, il y a peut-être un commencement d’explication !


Soudain, au ralenti, nous coupons à présent une rue, celle qui mène vers la Porte de l’Ouest, m’indique mon biker préféré. Et unique…


Ah miracle ! Nous venons à l’instant de dépasser un couple âgé. J’entends vaguement quelque chose, je parie qu’ils râlent contre ces motos qui se croient tout permis. Après un virage, un gros machin est en vue quasiment devant nous, Thibault m’annonce :



Nous le contournons. À droite, les remparts de la ville bordés d’eau et à gauche, un mur souvent assez défraîchi, et entre les deux, beaucoup d’espace. Ah un homme qui promène son chien. Je constate qu’il me reluque tandis que nous passons près de lui. Revenus Porte de Valenciennes, nous quittons le pourtour des remparts en remettant les roues sur de l’asphalte. Il y a un peu plus de monde, mais pas foule. Nous arrivons très vite à un carrefour, tout droit, on dirait un tunnel.


Non, je ne me trompe pas, il s’agit bien d’un tunnel qui passe sous les voies ferrées. Puis la rue continue tout droit, avec quelques personnes sur les trottoirs qui se retournent parfois sur nous. Il y a peu de circulation sur cette sorte de boulevard, une longue ligne rectiligne. Rapidement, je constate que nous longeons un cimetière sur notre gauche, puis quelques enseignes. De façon flagrante, nous nous éloignons du centre-ville. J’ai confirmation quand nous arrivons sur le rond-point qui est juste à côté de la zone commerciale située au nord de la ville.


Posément, Thibault s’engage dans la zone commerciale. Je crois que nous allons bientôt passer à la phase suivante, celle de la rocade.




Visite externe



Tandis que la moto est stationnée sur un coin assez désert du vaste parking de la zone commerciale et que nous sommes tous les deux debout, face à face, Thibault explique la suite des événements :



Je souris d’un air entendu :



Tandis que je suis en train de me dégourdir un peu les jambes, je m’étonne :



Du doigt, il me désigne l’arrière de sa moto :



Je préfère en rester là. Thibault frotte ma selle, faussement apitoyé :



Durant ce temps, à l’abri derrière une camionnette, je roule ma jupe sous ma veste de fausse motarde. Puis de retour vers la moto, je m’assieds prestement, tandis que mon biker est déjà installé sur son engin. Ça me fait un curieux effet de sentir sous mes lèvres intimes une selle humide…


Passant outre cette sensation, j’annonce à Thibault :



Ma réponse est évasive :



Mettant en route son engin, Thibault s’exclame illico :



Mon motard soupire :



Thibault lance sa moto. Nous arrivons très vite au rond-point. Si j’en crois mon nez, nous ne devons pas être très loin d’une station de recyclage des eaux usées ou un truc dans le même genre. Puis la moto se dirige vers le sud, si mon sens de l’orientation ne me trompe pas. Nous sommes en train de rouler sur le contournement. Ah tiens ? Un pont.


Quelques secondes plus tard, Thibault joue toujours les guides :



En effet, la moto bondit un bon coup et passe en grande vitesse. Je m’accroche fermement à Thibault, ça me rappelle quand j’étais lycéenne et que je montais à l’arrière de mon petit copain du moment. Tiens, encore une chose que je n’ai jamais faite avec mon mari…


Nous arrivons sur un gros rond-point planté dans les champs. Thibault explique :



Après une autre petite pointe de vitesse pas très réglementaire, nous arrivons très vite sur un autre rond-point, plus petit celui-ci, avec aucune habitation autour, complètement au sud de la ville, si mon sens de l’orientation ne me trompe pas. Par l’interphone, Thibault m’annonce :



Tant mieux, car ça devenait lassant tous ces ronds-points en si peu de distance. Quelques instants plus tard, nous traversons à présent Louvignies, tout en respectant les limitations. Mon motard explique :



Au sortir du village, Thibault fait vrombir sa moto, je m’accroche instinctivement à lui, me plaquant contre le dos de mon chauffeur. Je me laisse aller à cette étrange sensation. J’ai l’impression de flotter, tandis que le paysage défile à toute allure, comme si j’étais dans un avion.


Puis trop vite, la moto ralentit. D’après le panneau que je vois, nous arrivons à Englefontaine. Regardant autour de moi, je confie à mon chauffeur :



Lors d’un rond-point situé dans le village, Thibault tourne à gauche. Après une longue montée, je distingue des tas d’arbres au lointain. Par l’interphone, je demande :



Peu après, nous longeons la forêt sur notre droite, mais diverses barrières nous empêchent d’y pénétrer. Mais comme Thibault ne ralentit pas, je suppose qu’il sait où tourner pour s’aventurer dans les bois.



Quelques instants plus tard, mon chauffeur freine puis il tourne sur sa droite. En effet, une route assez défoncée s’enfonce dans la forêt. Ça m’étonnerait qu’il y ait beaucoup de monde par ici. Un peu plus loin, Thibault s’engage sur une sorte de sentier. Quelque chose me dit qu’on va bientôt s’arrêter.




Visite interne et externe



Ma prédiction s’avère juste à peine une minute plus tard. Nous débouchons sur une petite clairière, invisible de la route principale. Non, je ne demanderai pas à Thibault comment il connaît ce coin.


Mon biker arrête puis cale sa moto, puis il se lève pour venir se tenir debout, face à moi, toujours assise sur ma selle un tantinet humide.


Le pantalon de Thibault forme un chapiteau, je sais très bien pourquoi : il est temps pour lui de passer à table, comme à Cambrai. Amusée par la situation, mains sur les hanches, jupe toujours roulée sous ma veste, je demande à Thibault :



Je rougis un peu, mais je m’exécute sans souci, comme si tout était naturel.


Exposée ainsi, je suis largement open, en self-service ! Comme je prédisais la chose, j’ai fait ma toilette intime avant de venir au rendez-vous.



Je préfère ne rien répondre. Sans perdre un seul instant, Thibault vient de glisser sa tête entre mes cuisses, il s’attaque directement à ma fente déjà largement détrempée. Je me demande pourquoi je mouille ainsi : les vibrations, ma petite frayeur de tout à l’heure, le fait de savoir que je vais me faire lécher avec application ?


Houlà, cet animal n’a pas perdu son coup de langue ! Comme la dernière fois (qui était aussi la première), mon lécheur va me déguster et je vais bien déguster en partant à nouveau illico vers le septième ciel !



Waooow, c’est trop bon ! Oui, ce gros salopard s’y connaît. Depuis la séance de Cambrai, j’ai bien tenté de (re-)convertir mon mari à cette pratique, mais déjà y mettre les doigts, c’est le bout du monde pour lui.


Pff, tant pis pour lui !


Je sais que c’est limite « tromperie », mais si mon légitime n’y met pas prochainement du sien, je sens que je vais nommer Thibault comme étant mon lécheur officiel ! La dernière, je le pensais en plaisantant à moitié, mais maintenant je le pense réellement. Oh ouiii, c’est trop bon !


Quelque chose de très puissant monte férocement en moi. J’ai déjà vécu cette sensation la dernière fois. Une fois de plus, c’est plus fort que d’habitude, avec mon mari ou les anciens petits amis d’avant.



Je tremble, je vibre, je tangue comme pas possible, je flotte, mon lécheur le constate lui aussi, il redouble d’attention, me poussant encore plus loin dans le chemin du plaisir.



Je soupire, je frémis, je frissonne, c’est trop bon !


Soudain, venu de nulle part, un puissant tsunami me ravage, me retourne, me dévaste, faisant place nette dans toutes mes entrailles, me ballottant sans répit comme un simple fétu de paille dans un océan déchaîné. Je décolle telle une fusée vers la lune, traversant les nuages, la stratosphère, l’espace !


Une longue plainte de plaisir sort de ma bouche…


Mon corps explose en mille morceaux…


Mon cerveau déflagre…


Puis le néant…




Autre visite interne et externe



Eh bé, une fois de plus, ça a été un sacré feu d’artifice, avec son et lumière, puissance dix ou plus ! Même si je suis toujours posément allongée sur la selle, j’ai du mal à revenir sur terre, on dirait que des tas d’étoiles dansent autour de moi. Une fois de plus aussi, Thibault me dit :



À moitié remise de mes émotions, je me redresse sur la selle, je pivote lentement pour faire face à Thibault. Je constate avec étonnement que mon biker me regarde d’une étrange façon, mais pas dans les yeux. Intriguée, je baisse les miens pour constater que la fermeture éclair de ma veste est fortement baissée, et que mon chauffeur a une vue non négligeable, un décolleté qui révèle pas mal de choses.


Je remarque aussi que le pantalon de mon interlocuteur est à nouveau très tendu (un beau chapiteau comme on dit), et je ne pense pas que c’est dû uniquement au plaisir de goûter ma cyprine, aussi bonne soit-elle.



Il hésite un peu avant de se lancer :



Je ne comprends pas bien. Qu’est-ce qu’il essaye de me dire à mots couverts. Soudain, ça fait tilt. Avec un petit sourire, je rétorque :



Thibault se met à rire :



Tout en louchant toujours sur mon décolleté, il reformule sa demande :



Je ne réponds pas, je suis trop occupée à regarder autour de moi. J’avise un tronc d’arbre couché sur le sol. Je pose un pied au sol, je m’approche, celui-ci est assez propre, je frotte néanmoins de plat de ma main quelques scories, puis rabaissant ma jupe pour qu’elle protège mes fesses, je m’assieds, la coupe entre mes jambes. J’ouvre complètement mon haut, révélant ma poitrine. Inutile de dire que Thibault n’en perd pas une miette !


Je jette mes bras en arrière pour chercher un appui, dévoilant mieux encore mes seins.



Peu après, debout face à moi, Thibault est en train de se masturber au-dessus de ma poitrine. Je reconnais qu’il a un bel engin en main, ni trop gros ni trop petit, mais ce n’est pas pour autant que j’ai envie d’y regarder de plus près. Si je le fais, là je m’enfonce plus encore dans la tromperie, bien que je me sois déjà aventurée assez loin, mais par encore au point de non-retour selon moi.


Tout le monde ne pense pas comme moi, je le sais, et j’apprécie que Thibault comprenne mon point de vue.



Une première salve s’écrase sur un sein, suivie rapidement d’une autre. C’est curieux comme c’est chaud mais pas trop. En tout cas, je suis étonnée par le nombre de jets qui viennent souiller ma poitrine ! On dirait bien que Thibault a de sacrées réserves !


Mes seins ruissellent de sperme, c’est bien la première fois qu’il y en a tant. Ce n’est pas la première fois qu’un homme se libère ainsi sur mon buste, mais j’avoue que ça n’arrive pas tous les jours, loin de là. Même pas tous les mois, quand j’y réfléchis.


Se faire arroser de la sorte, ce n’est pas une sensation désagréable. Je dirais même que c’est valorisant. Au moins, un homme qui ne chipote pas sur l’effet que je lui fais. J’aurais préféré que ce soit mon mari qui agisse de la sorte, mais bon…



Il essuie le bout de son gland sur mon téton bien érigé. Puis il s’occupe de l’autre de la même façon. Je le gronde faussement :



Je préfère ne pas répondre. Thibault n’insiste pas, mais il continue à s’essuyer posément sur mon téton, maculant mon aréole. J’évite de le regarder dans les yeux, me focalisant sur ma poitrine luisante. J’ai trop peur de moi, de ce que je pourrais oser faire…


Peu après, il extirpe un rouleau d’essuie-tout du petit coffre de sa moto. Il me le tend afin que je puisse m’essuyer. Tandis que je m’applique à ôter tout ce sperme bien gluant, je dis à mon arroseur de motard, tout en désignant le papier souillé :



Une grosse minute plus tard, ce petit sac est à moitié rempli et ma poitrine est nickel, du moins il me semble. Je n’ai oublié aucun centimètre carré de ma peau, le tout sous l’œil très intéressé de Thibault.


Oui, ça me plaît bien d’être matée de la sorte ! Et ça m’inquiète un peu…




Fin de parcours



Aidée par Thibault, je me redresse, quittant le tronc des débauches. Je remets correctement mon haut. Nous nous rapprochons de la moto. J’en profite pour dire :



Il ne répond pas directement :



Diplomate, Thibault change de sujet :



Il sourit, puis il désigne du doigt la partie basse de ma personne :



Après avoir quitté la forêt, nous reprenons la même longue route qui longe les arbres, puis nous bifurquons un peu plus loin. Sur le panneau, qui trône à l’entrée d’un groupe de maisons, est écrit « Jolimetz », un nom plutôt mignon pour un village. En tout cas, ça m’a l’air de s’étaler le long de la route.


À la vue d’une petite chapelle, nous quittons la route qui bifurque légèrement. Nous continuons tout droit, en nous engageant sur une petite rue qui longe ensuite des champs.



En effet, il s’agit d’un chemin agricole, je parie que ça doit être un cloaque quand il pleut, mais comme il fait sec depuis quelques jours, le sol est dur.


Nous arrivons au bout du chemin, nous débouchons sur un carrefour. Posant le pied au sol, mon biker explique que, tout droit, c’est la gare. Relançant sa machine, il tourne à gauche. Il roule tout droit pour arriver un rond-point.



Je reconnais cette intersection, elle mène à la Porte de Faurœulx, c’est par ici lequel je suis arrivée tout à l’heure, avec son début de rue en pavés. Peu après, nous nous arrêtons sur le parking du début, la balade est à présent terminée.


Thibault pose un pied à terre, puis il tend un bras vers moi. Le repoussant gentiment, je lui annonce :



Pas évident de descendre de ce gros engin quand on n’est pas une femme de grande taille. Mais je finis par y arriver, ayant offert au passage un certain spectacle à mon biker qui a eu droit de nouveau à une vision de mon entrejambe.



Je souris, puis je fais remarquer un point de détail à mon interlocuteur :



Il proteste aussitôt :



Je suis flattée et en même temps inquiète. J’espère que Thibault n’aura pas la saugrenue idée de tout raconter à mon mari ! Connaissant mon époux et sa façon de voir, il serait capable de demander le divorce. Le pire est que j’en ai parlé à Thibault, la fois dernière à Cambrai.


Tandis que je suis plongée dans mes sombres pensées, mon biker me demande :



Je marque une légère pause avant de répondre franchement :



Je m’approche pour lui faire la bise :



Voilà, ma deuxième balade est terminée que déjà je songe à la suivante. Je m’effraie moi-même, je commence à comprendre dans quel piège ma copine Vanessa est tombée…