| n° 22562 | Fiche technique | 25376 caractères | 25376 4610 Temps de lecture estimé : 19 mn |
05/08/24 |
| Présentation: Une fois de plus, le présent texte est une anecdote romancée. | ||||
Résumé: Je ne sais pas pourquoi, mais comme une envie subite de fraises de femme enceinte, il m’est venu la lubie de faire de la moto en tant que passagère plus ou moins sexy. | ||||
Critères: moto fh exhib init | ||||
| Auteur : Patrik Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Moto à... Chapitre 01 / 05 | Épisode suivant |
Une fois de plus, le présent texte est une anecdote romancée. Bonne lecture : )
Je ne sais pas pourquoi, mais comme une envie subite de fraises de femme enceinte, il m’est venu la lubie de faire de la moto en tant que passagère plus ou moins sexy. Une copine s’était offert ce fantasme, et je me suis dit que ce serait bien que j’essaye à mon tour. Comme elle y avait pris goût, Vanessa s’était ensuite offert le luxe d’être plusieurs fois nue sur la moto, avec plusieurs motards pour veiller au grain.
Le summum (enfin, le dernier en date) a été une longue balade à moto, elle complétement nue en passagère, exploit qui a été filmée du début à la fin par diverses caméras. Vidéo finale que j’ai pu voir et revoir, en version non censurée, contrairement aux divers extraits qui circulent sur le web, car les Forces de l’Ordre ont toujours un œil sur le web. On ne compte plus les imbéciles qui se sont fait coincés ainsi en se vantant de leurs exploits sur les réseaux sociaux et autres pages plus ou moins personnelles.
Vanessa n’en a pas parlé explicitement, mais je la soupçonne fortement d’avoir récompensé à chaque fois tout ce petit monde à sa façon !
Je ne possède pas de moto, mon mari non plus. J’aurais pu passer par ma copine pour qu’elle me fournisse au moins un contact, mais je n’avais pas trop envie qu’elle soit au courant et qu’elle croit que je la copie bêtement. Alors j’ai effectué mes propres recherches comme une grande. J’ai oublié de mettre mon époux au courant (aussi bien pour ce qu’avait fait Vanessa et pour ce que je projette de faire), il n’aurait pas accepté que je fasse un truc pareil, même si c’était lui le motard. Il est trop plan-plan pour oser penser faire ce genre de chose. Déjà qu’il me fait des gros yeux ronds orageux quand je tente un gentil décolleté !
J’aime mon mari, mais parfois, il me saoule avec sa pudibonderie !
Après une bonne quinzaine de farfouillage, je pense avoir mis la main sur quelqu’un de confiance. Après diverses séances de bavardage, manque de bol pour moi, je découvre que Thibault a fait partie de la petite troupe qui a encadré le plus grand exploit de Vanessa, ainsi que deux autres. Embêtée, je suis très partagée sur la suite à donner.
Au ton de ma voix, mon contact s’inquiète un peu :
Il réagit au quart de tour :
J’ai oublié de lui dire que c’était ma copine qui était à l’origine pour ou moins larvée de ma subite envie. Et je ne compte pas le lui dire ! Même s’il risque de faire le raprochement. Tout de suite, il pige le souci qui me taraude :
Je décide de le croire. Je lui demande :
Dix minutes plus tard, nous sommes tombés d’accord sur une date. Alea jacta est, comme dirait l’autre. Quand le vin est tiré, il faut le boire. Mais je pense que ce sera l’occasion de faire une belle balade à moto, chose que je n’ai jamais faite.
Le jour J, je me déplace jusqu’à Cambrai, une ville neutre dans laquelle je mets rarement les pieds, je préfère mettre toutes les chances de mon côté afin qu’on ne me reconnaisse pas. Le point de départ de la balade en moto est le petit port de plaisance, plus précisément le parking devant les bateaux, en face du café de la Marine.
Oui, il y a un port de plaisance à Cambrai, même si cette cité est à plus de cent kilomètres de la mer. L’Escaut traverse cette ville, et ce n’est pas un simple ruisseau. D’accord, Cambrai ne soutient pas la comparaison avec Monaco, c’est certain.
Un peu fébrile, j’entre sur le petit parking. Visiblement, Thibault est déjà là. Je gare ma petite Fiat juste à côté de lui. Puis à travers le pare-brise, je regarde la scène qui s’offre à mes yeux.
Sa moto est une Yamaha (j’ai au moins retenu la marque), et ce n’est pas un petit jouet. Ne me demandez pas le modèle, je n’en sais rien. Je crois me souvenir qu’il était écrit 600 ou 900, je ne sais plus bien, et je m’en fiche. C’est un gros machin qui me semble prévu pour rouler, et non pour faire des acrobaties, avec un siège passager plutôt confortable, avec derrière celui-ci une sorte de coffre.
Bref, le bon modèle pour moi.
Bon, il faudrait peut-être que je sorte de ma petite voiture…
Dehors, je fais la bise à Thibault. Il ressemble bien à l’idée que je me faisais de lui : un homme assez grand et costaud, visage carré, cheveux noirs courts frisottés, yeux de la même couleur, avec un nez assez… ayant de la personnalité. Parfois, il y a une différence entre la personne réelle et celle qu’on voit sur une photo ou un écran. Là, ce n’est pas le cas. J’apprécie sa présence physique, cette impression qu’il occupe l’espace. Ça me change de mon mari qui sait se fondre avec les murs.
Pour ma part, en haut, je porte une veste noire qui fait un peu motarde, disons que ça fait illusion de loin. Elle possède une grosse fermeture-éclair devant qui permet de faire varier à loisir le décolleté. Plus bas, une petit jupe anthracite très classique cache le haut de mes jambes fortement dévoilées qui sont gainés de soie noire. Encore plus bas, des talons-aiguilles, parce que ça fait encore plus sexy comme ça.
Me scrutant scrupuleusement de haut en bas, Thibault apprécie manifestement ma tenue, même si elle n’est pas ultra sexy :
Avec un petit sourire, je précise :
Il marque une légère pause avant de demander :
Bonne âme, je remonte un peu ma jupe sur le côté, de quoi dévoiler la bande noire de mon bas, une attache et un peu de chair de ma cuisse. Il apprécie visiblement le spectacle :
Il me désigne sa moto :
Prenant la main que Thibault me propose, je m’exécute tant bien que mal, c’est la première fois que je monte sur ce genre d’engin, ou plutôt que j’escalade un gros cube. Je m’assieds à l’arrière de la moto. Je place mes pieds où il me le demande, sur des cales-pieds, il me semble que ça s’appelle ainsi.
Faisant trois fois le tour, Thibault inspecte, puis il énonce son verdict :
Il me tend un casque avec visière :
Peu après, je me retrouve avec un casque sur la tête. Honnêtement, je pensais que c’aurait été plus lourd à porter. J’arrive à me contempler dans un rétroviseur. En effet, même la visière non refermée, difficile de me reconnaître. Je regarde autour de moi pour vérifier si quelqu’un regarde dans notre direction. Ce n’est pas le cas. Durant ce temps, mon pilote s’est installé.
Soudain, j’entends une voix retentir dans le casque :
Le dos toujours tourné, Thibault met le contact, tout en annonçant :
Ma toute première balade en moto commence.
Comme convenu, Thibault ne roule pas vite. Pour commencer, il file vers le nord-ouest, direction Douai-Arras (si j’en crois un panneau), s’éloignant du centre-ville. Puis peu après, il entre sur la gauche dans une petite cité pour y zigzaguer, pour ensuite revenir ensuite dans la grande rue.
Peu après, passant sous l’autoroute, mon pilote arrive à un gros rond-point. Une voiture nous klaxonne quand nous la dépassons. Je suppose que son conducteur a vu mes gambettes. J’entends alors :
Rigolard, mon pilote prend la direction de la A2, vers Caudry. D’autres véhicules klaxonnent, je vois même des pouces levés. Un peu plus loin, nous débouchons sur un gros rond-point. Mon motard prend alors la direction du centre hospitalier. Nous roulons sur un grand boulevard. Parfois, quelques pouces et quelques klaxons, mais moins que sur le bout de rocade que nous venons de quitter. Au bout d’un certain temps, j’entends dans mon casque :
Maintenant, nous nous dirigeons manifestement vers le centre-ville, du moins je crois. Nous longeons un stade. Juste après, nous tournons à droite. Je distingue ensuite un grand cimetière que nous longeons. Je pense que nous nous éloignons du centre-ville. Ensuite, je perds le fil, car Thibault zigzague dans tous les sens.
Un peu plus tard, mon chauffeur m’informe :
Nous sommes au cœur de la ville, nous passons bientôt devant la mairie plantée devant sa grande place, avec Martin et Martine qui veillent là-haut. Je suis un peu stressée, il y a plein de monde et Thibault s’amuse à faire plusieurs fois le tour de la place, coupant parfois à travers les places de parking pour éviter des problèmes. Plusieurs passants constatent le bas de ma tenue. Certains disent quelque chose mais je n’entends rien de ce qu’ils racontent.
Puis Thibault s’évade par une rue un peu moins passante. Il m’annonce que nous allons longer le beffroi. Puis un peu plus loin, d’après ce que me raconte mon pilote, je découvre le théâtre planté devant une placette triangulaire.
Quelques mètres plus loin, j’entends Thibault m’annoncer :
Après des tours et des détours pour cause de sens interdit ou unique, et aussi pour éviter les problèmes avec les représentants de la Loi, nous débouchons sur un boulevard. Nous le quittons une grosse minute plus tard, pour venir longer l’Escaut.
Je vois que nous allons nous engager à vitesse lente sur un pont. Celui-ci me rappelle quelque chose. Oui, c’est ici que je suis passé pour aller à notre rendez-vous. Peu après, sur ma gauche, je reconnais le port de plaisance d’où nous sommes partis.
Mais à ma grande surprise, Thibault continue tout droit :
L’explication arrive tout de suite :
Je comprends mieux l’idée qu’a en tête Thibault. J’y mets un bémol :
Je lui fais confiance, je suppose qu’il ne tient pas à prendre de risques, car ça peut lui coûter cher, peut-être la confiscation de sa moto ou le retrait de son permis. Abondant dans son sens, je demande :
Après une petite église devant laquelle nous sommes déjà passés, Thibault tourne à droite, juste avant un panneau indiquant l’entrée de Raillencourt. Un peu plus loin, nous nous engageons sur une petite route un peu étrange, mais au loin, je vois plein de camions qui circulent. L’autoroute ou la rocade ?
La moto ralentit, Thibault m’annonce :
Tandis que nous roulons à faible vitesse, quasiment au pas, je remonte ma jupe. J’arrive à la faire glisser sous ma veste de pseudo-motarde.
Après avoir tourné à gauche, nous revenons assez vite sur une rue plus large puis je constate que nous sommes revenus au premier rond-point, celui où nous avons été klaxonnés la première fois.
Je reconnais les lieux, nous avons emprunté ce bout de route, tout à l’heure.
Parfois, Thibault force sa moto. Je m’accroche frénétiquement à lui. Ça me donne des frissons, mais j’aime ça !
La circulation est assez chargée sur cette rocade de contournement, avec beaucoup de camions. Ceux-ci nous klaxonnent souvent quand nous les dépassons. Parfois, je leur fais un petit coucou de la main. À chaque fois (ou presque), j’ai droit à un pouce levé des routiers, signe évident qu’ils ont apprécié la vue.
La moto continue sa cavalcade sur l’asphalte, doublant voitures et camions, accompagnées de divers coups de klaxons et de nombreux signes de la main.
Les kilomètres défilent, je suis grisée par la vitesse et par l’excitation du moment. Oui, j’ai bien fait de concrétiser cette exhib. Je commence à mieux comprendre la motivation de Vanessa, et même pourquoi elle en a fait des tonnes par la suite.
Déjà ? Je regrette un peu de ne pas avoir droit à quelques kilomètres en plus.
Je revis à nouveau ce mélange de sensations, ponctuées de klaxons et de pouces levés. J’ai l’impression de flotter, c’est presque orgasmique, comme un début de bon cuni ou un truc dans le genre. Je songe à Vanessa. Je la traitais de folle, mais il faut vivre ce genre de situation pour comprendre.
Alors que nous approchons visiblement de Cambrai, Thibault ralentit à l’approche d’un petit rond-point, puis à ma grande surprise, il le contourne pour repartir dans l’autre sens. Il explique :
Trois cents mètres plus loin, il s’engage sur une petite route assez isolée, à travers des champs, bien qu’on distingue très bien des maisons au lointain. Peu après, Thibault arrête sa moto près d’un tout petit bois.
Thibault descend le premier. Puis il se tourne vers moi pour m’aider à prendre pied sur le sol, ce que je fais en levant largement la jambe pour me lever de la selle. Ma jupe est toujours relevée sous ma veste. Ça fait du bien de se dégourdir les gambettes !
C’est alors que mon pilote ouvre de grands yeux :
À la fois excitée et désinvolte, je souris :
Sans détacher son regard du dessous de ma veste, Thibault sourit :
Il n’a pas tort, car je reconnais que ça me titille de refaire ce genre de balade à moto, avec peut-être un peu plus d’épices, la ou les prochaines fois. Je préfère biaiser ma réponse :
Il tourne la tête vers sa moto, puis il s’exclame :
Il désigne du doigt une tache luisante :
Je ne sais pas quoi répondre. Il pose son index sur la tache, puis le frotte avec son pouce, puis carrément, il goûte :
Je me contente de rougir, plutôt que de répondre. Expressif, Thibault s’amuse de la situation :
Contrairement à moi qui suis gênée, il est visible que Thibault se divertit beaucoup !
Amusé, Thibault argumente :
La conclusion arrive, implacable :
Je tergiverse. Confusément, je sens que je suis à la limite d’une frontière. J’ai l’intuition que, si je me laisse faire, ça risque d’être très intéressant, et je pense que Thibault n’abusera pas de la situation. Je sais, je ne le connais pas plus que ça, mais j’ai confiance.
Et puis, honnêtement, je suis très excitée !
De l’autre côté, je m’engage néanmoins vers l’adultère, dans sa direction, même si ça n’en sera pas vraiment un. Mais c’est quand même un premier pas. Et souvent après un premier pas, il peut y en avoir d’autres…
Ce que j’apprécie est que mon motard ne me force pas, il n’insiste pas lourdement, il me laisse libre de mon choix. Je connais plein d’hommes qui auraient tenté de faire le forcing. Je sens confusément qu’il ne me dira rien si je refuse, et que j’aurais peut-être droit à une autre balade, un autre jour.
Je m’étonne de m’entendre dire :
Obéissante, je m’allonge comme je peux sur la longue selle, c’est assez confortable, bien que j’ai quand même peur de me casser la figure.
Présentée ainsi, je suis largement ouverte, en self-service, c’est un fait ! Encore heureux que j’ai fait récemment ma toilette intime… Je m’amuse à songer aux autres positions possibles sur une moto à l’arrêt comme en mouvement. Dans certains cas, avec les trépidations de la machine, ça doit donner !
Thibault vient de glisser sa tête entre mes cuisses et vient directement de s’attaquer à ma fente détrempée, et cet animal s’y connaît en coup de langue ! Oh le saligaud, s’il est aussi bon de la langue que de la poignée, il va me déguster et je vais bien déguster en partant bien vite au septième ciel !
Ah oui, c’aurait été dommage de me priver de ce genre de plaisir ! Surtout qu’être léchée, ce n’est pas tromper, ou si peu ! Il faudra que je rééduque mon mari dans ce sens. Tant pis s’il me parle d’hygiène !
Non, tant pis pour lui ! Car dans ce cas, je décrète que Thibault sera mon serial-lécheur !
En tout cas, je sens quelque chose de puissant qui monte en moi. Je connais cette sensation, j’y ai eu droit plusieurs fois, mais on dirait qu’aujourd’hui, la force est un crantage au-dessus, voire deux. Oui, le curseur est plus haut.
Pour quelle raison ? L’exhib en moto ? Le fait que ce ne soit pas mon mari ? Le fait que ce soit spécifiquement Thibault ? Je ne sais pas, je constate, et vu comment je vibre, mon motard le constate lui-aussi. D’ailleurs, ce vicieux en profite pour accentuer sa pression quand il comprend où c’est optimal.
Je soupire, je frémis, je frissonne, c’est trop bon !
Soudain, venu de nulle part, un puissant tsunami me ravage, me retourne, me dévaste, faisant place nette dans toutes mes entrailles, me ballottant sans répit comme un simple fétu de paille dans un océan déchaîné. Je décolle telle une fusée vers la lune, traversant les nuages, la stratosphère, l’espace !
Un long hululement sort de ma bouche, une longue plainte de plaisir…
Mon cerveau explose, mon corps déflagre…
Puis plus rien…
Redescendant sur terre, je reprends conscience. Thibault me dit :
Il se met à rire de bon cœur. Sans un mot, je me relève, récupérant tant bien que mal de ma jouissance. Quelques instants plus tard, mon motard me demande :
Chevauchant la moto à l’arrière, je reviens vers le point de départ, au port de plaisance, toujours en mode cul à l’air. Je me réajuste quand nous entrons vraiment en ville, on ne sait jamais. Durant ces quelques kilomètres, les klaxons et les coups de pouce n’ont pas manqué. Je suis fatiguée mais fière de moi.
De retour sur le parking, nous discutons. Comme je lui confirme que j’aimerais bien refaire une petite balade à moto, Thibault me dit :
Spontanément, je m’exclame :
Thibault se met à rire :
Mon motard continue ses explications :
Nous nous séparons en nous faisant la bise. Thibault m’affirme :
Je me contente de rougir.
Quelques minutes plus tard, dans ma petite voiture, j’arrive au fameux rond-point où j’ai été klaxonnée la première fois. J’éprouve comme un petit serrement au cœur. Oui, ce fut une belle expérience, j’ai eu de la chance de tomber sur Thibault. Je sens que je vais bientôt recommencer, mais il ne faudrait pas trop en abuser, car ça doit être comme une drogue. C’est ce qui est arrivé à Vanessa : elle voulait toujours plus. Je salue ses exploits, mais me faire sauter par trente-six bonhommes, ça ne me tente pas des masses.
Oui, Le Quesnoy, ce serait bien pour une deuxième fois.
Avant toutes les autres…
Je remercie Javier pour ses réponses à mes questions et sa relecture.