| n° 22277 | Fiche technique | 24381 caractères | 24381 4308 Temps de lecture estimé : 18 mn |
15/02/24 |
Résumé: Notre couple va de découverte en découverte.
Ces amis sont-ils fréquentables ? Il semble que oui, très fréquentable… | ||||
Critères: fh ff extraoffre vacances plage collection voir exhib nudisme fellation 69 pénétratio init | ||||
| Auteur : Revesdelune Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Les Tentations de Marie Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Marie a découvert un monde différent sur un parking entre plage et resto.
Le retour jusqu’à la maison est rapide. Il est tard, l’alcool fait son effet. Nous allons tous nous coucher.
Marie est bizarre, perturbée. Que s’est-il passé sur la plage ? Ils sont rentrés sans bois flotté, alors que c’était le but de leur promenade ! …
Dans le lit, je sens une main qui se pose sur mon ventre, le caresse, puis descend contrôler l’état de mon sexe mou au repos. La main remonte, flatte mes côtes, titille mes seins, remonte encore pour forcer ma bouche et me donner ses doigts à sucer. Elle redescend triturer, au passage, mes tétons qui durcissent immédiatement, pour atteindre et branler mon tuyau qui s’est gorgé de sang.
Faisant fi de mes gémissements, Marie se soulève, m’enjambe, me bâillonne de sa main gauche pour étouffer mes râles, continue de travailler mon téton avec la droite, pendant que sa bouche mordille l’autre.
Je lèche la main qui me bâillonne, ma bite est en béton. Marie déchaînée s’empale et me viole littéralement. Très vite, nous explosons tous les deux en convulsions silencieuses pour ne pas réveiller nos hôtes de l’autre côté de la cloison.
Les couilles et le cerveau vidés, je m’endors comme une masse.
Mais Marie, non.
Je tourne et me retourne. Je ne parviens pas à trouver le sommeil. Les images de ce couple libertin, exhibitionniste, candauliste, me perturbent. Ma morale en a pris un coup. Je suis beaucoup moins détachée que je ne l’ai affiché à Thomas.
J’ai soif. Je me lève, enfile un kimono en soie et descends discrètement dans la cuisine boire un verre d’eau en restant dans le noir pour ne réveiller personne.
Des gémissements étouffés proviennent du jardin éclairé par la lune.
M’approchant de la porte-fenêtre, j’aperçois Laure et Thomas faisant l’amour. Couchée sur la table, robe remontée jusqu’aux hanches, dépoitraillée, elle accueille le vit de son mari, qui la besogne avec entrain, guidé en rythme par les deux jambes qui enserrent sa taille et les talons qui battent la mesure sur ses fesses.
Excitée par le spectacle vécu sur la plage ce soir et par la vue de la queue de Thomas qui va et vient dans la chatte ouverte de Laure, sans pouvoir me retenir, je pose une main sur la pointe de mon sein et le caresse à travers le doux tissu. Ma langue humidifie mes lèvres desséchées, puis suce deux doigts qui s’emparent du téton. L’autre main descend tout doucement sur le bas de mon ventre qui s’enflamme. Mon sexe se liquéfie. Un doigt s’y aventure pour décalotter mon clitoris. Alors, emportée, je pose mon verre et me prends à deux mains, tordant mon sein et mon clitoris dans la même explosion. Elle accompagne Laure qui, secouée par un Thomas qui a perdu toute mesure, le sexe dégoulinant de foutre, mord son bras pour ne pas ameuter le voisinage.
À l’étage, Antoine se réveille tend le bras et ne trouve personne.
Après quelques minutes de patience, je me lève et descends doucement pour ne réveiller personne.
Là, j’aperçois Thomas baisant Laure dans le jardin et, captivée devant la porte-fenêtre, Marie râlant sa jouissance. Alors je pète un câble, me précipite dans son dos, embrasse sa nuque, suce ses épaules, son dos, ses reins. Marie se retourne brutalement se jette sur moi, lèche goulûment mon coup, et mon torse tout en se masturbant contre ma cuisse. Elle prend mes fesses à pleines mains pour accentuer la pression contre ses lèvres trempées et brûlantes. Elle en veut plus, plus de pression sur sa chatte, et pour cela elle entre un doigt dans mon cul pour le pousser plus en avant.
Surpris, choqué, je pousse un cri étouffé et veux me retirer. Mais la salope me tient fermement et l’effet est contraire. Le doigt s’enfonce encore plus. Alors, je capitule et me laisse prendre.
Cette pénétration dans mon fondement le plus intime et privé n’est pas si désagréable. Je me sens possédé, appartenir à Marie. C’est nouveau, c’est honteux, mais c’est bon.
Elle se retourne encore et m’offre sa croupe, sans cesser de se caresser. Mon vit rendu encore plus rigide par le doigt dans mon cul, la prend brutalement et la besogne, sans me douter que l’esprit de Marie est parti ailleurs, sur la table de pique-nique. Elle est cette femme prise en sandwich par deux inconnus sous le regard pervers de son mari.
Que Laure et Thomas tendrement enlacé ayant terminé leur « petite affaire », se soient transformés en voyeurs, l’excite encore plus et déclenchent une jouissance explosive et violente. Moi aussi, ma bite et ma tête explosent.
Quelques minutes après, le temps pour tous de se remettre, Laure et Thomas entrent dans la pièce, comme si de rien n’était, avec un petit sourire complice. Officiellement, personne n’a rien vu. Il ne s’est rien passé.
C’est une dune particulière qui part du phare de la Coubre et avance dans la mer, formant une courbe qui semble la conduire à rejoindre la cote au niveau de la Palmyre. À terme, elle refermera totalement la baie de bonne Anse. Laure et Thomas nous en avaient vanté le côté sauvage qui, avec un peu de marche, parfois difficile dans le sable mou, permet de se retrouver quasi seuls au monde, si ce n’est quelques naturistes de loin en loin. Décidément cette engeance se propage comme une maladie. Ils font cependant preuve de discrétion en se cachant derrière un coupe-vent. On y voit peu de touristes et surtout pas de famille.
Nous y sommes pour une journée pique-nique.
Laure demande l’autorisation de se mettre nue. Cette fois-ci, elle ne peut donner comme excuse de ne rien porter dessous. Elle a prévu son coup. Évidemment personne ne refuse. C’eût été ridicule, nous l’avions déjà tous vue sur le bateau, et le spectacle de la nuit dernière allait bien au-delà d’un peu de naturisme.
Thomas, lui ne se propose pas, mais son string de bain ne cache que son sexe, laissant à l’air ses fesses que je dois reconnaître de belles formes.
Antoine et moi restons classiques, dans la catégorie « dinosaure »…
On bavarde. On rigole. On se laisse tenter par le rosé encore glacé. Et surtout, on profite de cette sorte de piscine naturelle qui apparaît à marée descendante. On joue comme des ados à s’éclabousser et à se pousser. Nous sommes seuls, sans voisin, comme seuls au monde.
Je risque un « seins nus » sous les applaudissements de la foule. Antoine n’est pas le dernier à m’encourager. Laure risque un :
La Traîtresse utilise mon mari. C’est lui que je regarde pendant que j’étale, consciencieusement, de la crème solaire sur mes deux seins.
On déjeune et puis Thomas lance à la volée :
Ils partent. Nous les suivons du regard.
À peine cent mètres et je vois Thomas s’arrêter pour enlever son maillot et repartir nu, le zizi à l’air.
Une rapide discussion, et c’est mon mari, mon Antoine qui s’arrête et enlève son maillot. Lui aussi est nu. Même à cette distance, la différence de couleur est marquée. Le blanc laiteux des fesses d’Antoine attire le regard.
Je me sens adolescente qu’une autre ado provoque par un, « Chiche ».
Elle obéit. Je fais glisser mon bas. Me voici nue. Je sens tout de suite une brise effleurer mon intimité et sa douceur est un délice.
Elle se retourne, ne dis rien, mais je vois son regard moqueur, mais complice.
Elle éclate de rire et du coup moi aussi.
Je m’exécute. Elle se rallonge me laissant seule pour ce délicat exercice de protection.
Je me rallonge à mon tour.
Heureusement elle n’insiste pas. Mais ce rappel d’hier, le souvenir de ces couples, de leur plaisir, de cette femme possédée par deux hommes, que son mari regarde ; et qui le remercie pour les deux bites qui la baisent…
- — Deux bites qui la baisent ! Bravo. Mais quel langage j’emploie maintenant ! Qu’est-ce qui te prend Marie ? Il faut que j’arrête d’y penser. Et, dans la chambre… Tu as aimé qu’Antoine te prenne comme une putain. Tu as joui plus fort. Arrête ! Arrête ! maintenant, tu mouilles. Regarde ma pauvre fille, tes tétons qui pointent.
Cette petite voix dans ma tête me ramène à la réalité. C’est vrai, je mouille. Et, l’excitation fait grossir mes tétons, déjà bien marqués, comme des pointes tendues vers le ciel.
Je me tourne sur le ventre.
Le silence, les vagues qui déferlent. Les mouettes qui crient.
Je comprends la remarque de Laure. Il faut que je me tartine. J’attrape le tube de crème…
Elle a attrapé le tube et, avant même que je dise quoi que ce soit, commence à l’étaler sur la peau délicate de mes fesses.
C’est troublant. Rien à voir avec ma kiné. Le lieu, la conversation, ma nudité complète, transforme cet exercice en caresse.
Mais, déjà elle cesse son massage.
Je suis bien. Sans le vouloir, j’écarte mes cuisses pour que l’air du large atteigne mon intimité. Il fait chaud, mais pas trop. Un petit morceau de paradis.
Elle est debout devant moi. J’ai une vue totale sur son sexe. Elle me tend la main.
Elle a raison. J’accepte. Elle ne cherche pas à me regarder. Elle m’entraîne et me force à entrer dans l’eau en courant.
Le niveau a baissé dans cette piscine naturelle, mais c’est suffisant pour nager. L’eau est presque chaude. C’est un délice.
Nous retournons à nos serviettes. Je saisis la mienne pour n’essuyer, mais :
J’essaie de donner le change, étonnée par la remarque et le sérieux de Laure.
Elle s’approche.
Elle approche son visage du mien. Nos regards ne se quittent pas. Elle pose ses lèvres sur les miennes. Deux secondes et puis je réagis :
Quelle conne je fais ! La seule chose que j’arrive à dire dans un moment pareil, c’est qu’on pourrait nous voir et non pas de s’arrêter.
Évidemment elle saute sur l’occasion, prenant ma remarque comme une invitation.
Elle m’embrasse, et le baiser chaste se transforme très vite avec une langue qui force le passage pour envahir ma bouche et caresser la mienne.
Son corps contre mon corps, ses bras qui m’enveloppent et me font prisonnière. Mais une prisonnière dans un cocon de douceur. Je frissonne de cette main qui enveloppe un sein, de l’autre qui se plaque sur mes reins, empoigne mes fesses, m’attirant irrésistiblement vers elle.
Je frissonne. Jamais une femme n’a fait cela avec moi. C’est bon de se sentir cajolée, valorisée.
Les paroles de Laure résonnent dans ma tête. Jamais on n’a mis en avant mes rondeurs avec une telle sensualité, transformant ce que je haïssais en atout d’une beauté différente.
Je frissonne. Son pubis se frotte contre le mien. Ce n’est pas le sexe d’Antoine que la dureté rend agressif, mais une promesse plus douce, plus intime.
Je réponds à son baiser. Nos langues jouent, quand je repousse la sienne, elle revient en moi reprendre sa possession.
Une brise plus forte que les autres réveille ma conscience. Je défais le doux lien.
Mais, elle ne m’écoute pas, se redresse, déplace les serviettes de bain, se rassied, et me tend la main.
D’une voix faible avec un sourire désarmant, elle dit :
Alors, j’oublie tout. Comment résister à cet appel, à cette tentation de tendresse ?
Elle m’enlace, m’embrasse, me couche sur la serviette. Elle me couvre. Je me sens aimée, adorée, adulée.
Ses lèvres remplacent ses mains sur ma poitrine. Elles lapent les gouttes. Elles dégustent mes tétons, sa bouche les aspire. Une main a suivi les courbes de mon corps et se pose sur ma fente, comme une protection, mais qui déjà se frotte à mes bosses et vallons.
C’est sans aucune pudeur que j’écarte mes cuisses afin qu’elle se glisse entre elles pour préparer la venue de ses lèvres, de sa langue, de son souffle, de son nez. Pour me caresser dans une danse des sens qui m’emporte.
Le soleil m’éblouit, le soleil me chauffe, mais c’est une autre fournaise qui embrase mon ventre.
Combien de fois Antoine s’est placé entre mes cuisses pour jouer à ce jeu délicieux et délicat qui conduit à ma jouissance ? Je ne compte plus. Mais là, avec Laure c’est différent. C’est plus…
Mon esprit quitte mon corps et plane au-dessus de nous pour voir une femme sur une plage qui se donne à une autre.
Cette autre allongée, qui donne du plaisir, la tête perdue entre des cuisses grandes ouvertes, jambes repliées pour mieux s’offrir aux caresses.
Il ne peut que voir le visage de cette femme que le plaisir déforme, sa bouche qui s’ouvre pour haleter des gémissements et des cris.
Et cette femme c’est moi !
C’est moi, mais je ne me reconnais pas. Mon Dieu comme c’est bon. Laure a extrait mon clitoris de sa gaine pour le saisir entre ses lèvres. Elle suce, elle aspire, elle l’étire comme on le ferait d’un téton.
Et puis, ces doigts qui se glissent en moi. Qui se fraient un chemin dans une grotte inondée. Ces doigts qui s’activent se courbent pour pousser, à travers mes chairs, mon petit bouton qui gonfle encore et palpite comme une petite bitte.
Ma jouissance coule à flots. Ma grotte n’est bientôt plus qu’un cloaque que les doigts brassent.
Là, sur cette plage coupée de monde, accompagnée par le soleil, l’Océan, et l’acquiescement des mouettes, j’ai abandonné ma morale entre les mains, les lèvres et la langue de Laure.
Elle dépose juste un baiser sur mes lèvres et me susurre un merci avant de reprendre une position digne. Digne épouse et mère de famille adoratrice du soleil.
Et c’est elle qui me dit merci !?
Alors que c’est moi qui devrais la remercier. Oui, la remercier d’avoir forcé ma nature pour monter jusqu’au ciel d’azur sans nuage.
Plus loin, de nombreuses minutes plus tôt :
Nous avons à peine fait quelques pas que Thomas me questionne :
Il s’exécute. Je m’efforce de ne pas regarder ses fesses musclées et dorées par le soleil.
Il se retourne et insiste :
Sa moquerie amicale me défie. Je fais sauter mon slip de bain. Ce n’est pas la première fois que je me retrouve nu devant un homme. Tout le monde est à poil dans les douches au rugby ou au foot. Mais, ça date. Je n’ai plus l’habitude d’exposer mes fesses blanches aux regards des autres.
Heureusement, en quelques minutes j’oublie ma tenue. Mon outil ne se balance pas et se fait oublier. Seul le vent me rappelle ma nudité. C’est vrai, c’est agréable. Nous marchons.
J’ose enfin la question sur ce qui me taraude depuis hier soir.
Il rit.
Que dire de plus ? J’imagine la surprise de ma femme devant ce genre de scène. Elle ne m’en a pas parlé. Avait-elle honte ? Pourtant elle n’a fait que voir ?!
Sauf si Thomas a profité de ce moment si intime pour la séduire ? Lui aussi devait être troublé ! Non, ce n’est pas ça. Je ne vois pas Marie céder même dans un moment si particulier.
Nous sommes en vue de nos épouses. Je vais remettre mon maillot. Quand il me semble voir… Mais, Thomas me devance.
Nous retrouvons nos femmes. Aucune remarque sur ma tenue. Je n’en fais pas non plus sur celle de Marie. Elle paraît troublée. Décidément il suffit que je la laisse seule avec Thomas ou Laure pour la retrouver différente. Pourtant j’ai beau regarder autour de moi, pas de couple qui baise. Alors ?
Nous racontons notre balade. Puis le silence s’installe.
Je crois m’être assoupi un instant.
Marie me tourne le dos. Je profite de la vision de ses courbes. Ses fesses sont encore blanches, mais elles bronzent vite.
Ils ont raison Laure et Thomas. C’est ridicule de craindre de se montrer nus, comme la nature nous a fait. J’espère que cette expérience va se reproduire.
Je pose ma main sur sa hanche. Elle sursaute et tourne sa tête vers moi, me fait un sourire rapide, puis se repositionne comme elle l’était. On dirait qu’elle…
En me soulevant d’un bras, je comprends.
Son regard est attiré, à mon opposé, vers nos amis.
Il faut dire que la vue n’est pas banale.
Laure surplombe son mari dans un 69 parfait.
Si ses cuisses nous cachent ce que Thomas lui fait, le soleil, projecteur indiscret, illumine le mandrin que Laure prend en bouche. La fellation est profonde, active, et la salive coule le long de la tige tendue.
C’est ce qui captive mon épouse. Elle regarde sans rien dire, sans bouger, enfin presque, car sa respiration s’est accélérée.
Mon sexe se tend immédiatement. Je bande.
Cette vision provocante de nos amis, captive Marie et m’aide à comprendre l’attitude de mon épouse la nuit dernière, perturbée par cette autre vision d’une femme baisée par deux hommes sous les yeux de son mari.
Je bande et je rampe pour me coller contre le dos de Marie, ma queue bien appuyée entre ses cuisses.
Elle tourne la tête. Je lui souris.
Aussitôt ses cuisses s’entrouvrent pour faciliter le passage.
Dois-je être étonné de la facilité avec laquelle je la pénètre ? C’est la preuve de son excitation.
Nous sommes si près d’eux, à peine séparés par la largeur d’une serviette. Marie pourrait les toucher.
Si près, le bruit de la fellation démontre que Laure pompe le mandrin de son homme avec ardeur.
Et moi, en même temps, le plus naturellement du monde, je baise mon épouse !
Une baise à la cuillère, comme souvent le matin des week-ends, encore ensommeillés, profitant d’une érection matinale.
Une queue bien rigide pour une baise simple, lente, qui s’accélère, qui réveille les sens, les envies, les désirs, la bonne humeur…
Marie se tortille, ses petits mouvements qui m’excitent, aident mon engin à avancer au plus profond de son vagin.
Brusquement, Laure bouge. En deux secondes elle s’est redressée face à son mari, l’enjambe, le chevauche et s’empale sur le dard qui disparaît dans une fente très accueillante.
Elle nous regarde, ou plutôt elle regarde Marie. Son regard souriant, complice, est un message que Marie comprend et approuve.
C’est une cavalière qui domine sa monture pour franchir les obstacles. Ses reins ondulent, montent et descendent sur cette selle très particulière qui lui fait du bien.
Et toujours ce regard très présent dans les yeux de Marie, les bouches entre ouvertes haletant leur plaisir.
Alors, Marie bouge. Elle imite sa complice et vient me chevaucher dans une symétrie sidérante. S’il y a une chose que je n’aurais jamais cru possible, c’est bien ce qui se passe. À l’air libre, en public, même si aucun voyeur n’en profite, ma femme me chevauche.
À l’air libre et juste à côté d’un couple, des amis inconnus il y a quelques jours, mais que les circonstances ont rendus complices. Ils sont les exemples que nous recherchions. Pire, ce sont les catalyseurs qui ont permis cette expérience.
Un tel enchaînement n’est pas possible. Que s’est-il passé pendant notre balade ? Les femmes ont parlé ? Elles se sont confiées ? Ont complotées ? …
Pas de prise de tête. C’est bon. Je laisse aller. J’en profite. La tête de Marie est auréolée de lumière. Les rayons du soleil la rendent irréelle. C’est une déesse sur cette plage isolée du monde.
Deux couples pour un côté à côte imprévu, improbable. Nos deux femmes affirment leur complicité en se tenant la main. Elles sont belles. Elles se baisent sur nous. Marie suit la cadence de Laure. Nos cavalières deviennent des furies. Leurs gémissements, et leurs cris se mêlent. Qui est qui ? Elles sont « une » dans ce concert.
Que se passe-t-il ? Putain que c’est bon. Son vagin est comme une pompe aspirante. Ma queue gonfle, gonfle et sans prévenir crache sa liqueur…
Marie se penche sur moi et m’embrasse d’un baiser brûlant, fougueux, presque douloureux. Mais elle bouge toujours et enfin un spasme plus fort que les autres. Elle a atteint le point de non-retour et sa délivrance… Elle s’effondre…
Le soleil, le sable, L’Océan reprennent leur rythme doux.
Nous nous séparons.
Pas un mot, pas un geste, pas une parole. Une certaine gêne s’installe.
Je ne sais pour eux, mais pour nous, il est difficile de faire comme si de rien n’était arrivé.
Et, la vie redevient normale…