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Temps de lecture estimé : 10 mn
05/12/23
Résumé:  Un mari découvre dans des vidéos que son épouse, sous la coupe de son amant qui organise des trios, se livre sans retenue à des inconnus.
Critères:  fhhh extracon hotel
Auteur : Monkypython            Envoi mini-message

Série : La Boîte de Pandore

Chapitre 04 / 05
De Charybde en Scylla

Résumé des épisodes précédents :

Suite à un pari stupide de son mari, une épouse découvre un plaisir inconnu dans un trio après lequel son partenaire deviendra son amant et son mentor




Patrick me fit parvenir les trois autres films après une bonne semaine pendant laquelle je rongeai mon frein pour ne pas aller lui casser la figure. Je décidai de ne pas en faire part à Maya avant de les visionner seul pour scruter les moindres détails qui pourraient me permettre d’identifier ses partenaires de trio.


En fait, les trois films étaient assez similaires, il n’y avait de différences que dans la forme, le changement du cadre et des partenaires. Dans les trois cas, le film débutait avec une femme sagement assise sur le bord d’un lit, en nuisette noire transparente sans dessous, répondant aux questions posées par un homme jamais dans le champ de la caméra, mais dont je reconnus facilement la voix, c’était Patrick.


Madame expliquait qu’elle aimait profondément son mari, mais qu’elle avait découvert une sexualité différente lors d’un premier trio après lequel son partenaire était devenu un amant qui lui offrait la possibilité de coucher avec d’autres hommes. Depuis, elle découvrait un plaisir jusque-là inconnu, et plus particulièrement quand elle avait des rapports avec plusieurs hommes. La coquine ajoutait qu’elle était pleinement consentante pour avoir ces rapports, qu’elle n’était ni sous l’emprise de l’alcool ni d’aucune drogue, et qu’elle avait elle-même proposé de se bander les yeux pour réaliser son fantasme d’être prise sans savoir par qui. Elle répondait par un oui enthousiaste aux questions suivantes de son mentor, oui elle aimait sucer et elle avalait, oui elle pratiquait la sodomie, oui elle avait envie de deux hommes en même temps, et enfin, oui elle avait hâte qu’on s’occupe d’elle. Le maître de cérémonie lui bandait les yeux et la séance commençait.


L’invité, masqué d’un loup très enveloppant, entrait en scène, s’avançait jusqu’à elle, déjà nu et la queue raide, queue qu’il lui passait sur le visage jusqu’à ce qu’elle s’en saisisse pour la sucer avec ferveur. S’ensuivait une révision en règle du kamasutra où la femelle était montée, saillie, prise par ses trois orifices dans lesquels se relayaient les sexes heureusement gainés de latex de ses deux partenaires jusqu’à l’apothéose où elle se faisait prendre à la fois par la chatte et par le cul, double pénétration qui la propulsait vers un orgasme encore plus violent que les cinq ou six précédents, tous plus puissants que ceux qu’elle avait avec moi. Le moins que je pouvais en dire, c’est que mon épouse se vautrait dans le stupre et l’adultère avec un plaisir jamais ressenti avec son mari, même si nos ébats me semblaient des plus satisfaisants. Malgré la rage et la jalousie qui me prenaient les tripes, je m’efforçai de me concentrer sur les images pour tenter d’identifier mes cocufieurs. Les gros plans permettaient de voir en détail l’anatomie de la femme, les membres raides encapuchonnés se frayant un passage par l’anus ou écartelant la vulve détrempée, la bouche vorace faisant complètement disparaître une queue après l’autre, le visage féminin déformé par le désir, le plaisir ou l’orgasme, d’autres plans élargis offraient des vues plus complètes de la bête à deux ou à trois dos dans toutes les combinaisons et positions possibles. Celui qui filmait prenait grand soin de ne jamais focaliser l’objectif sur les visages des partenaires masculins qui, de surcroît, portaient tous un grand loup de tissu noir de sorte que seule la femme était reconnaissable malgré son petit bandeau sur les yeux.


Nonobstant ces précautions, le protagoniste mystère du deuxième film avait des tatouages, un sur son épaule et son bras droit, l’autre sur sa jambe gauche ; je savais que je les avais déjà vus et je fouillai fébrilement dans les photos de toutes nos connaissances, et plus particulièrement celles qui avaient été prises sur une plage ou au bord d’une piscine. Une photo confirma mon intuition, je pus l’identifier et cela m’enragea au plus haut point que l’outrecuidant personnage en question se soit tapé ma femme en long en large et en travers. Les tatouages étaient ceux d’un bellâtre imbu de sa personne, arrogant depuis qu’il avait été parachuté cadre supérieur dans l’entreprise de son beau-père. La rumeur prétendait qu’il se tapait la mère avant d’épouser la fille et c’était grâce à ce mariage et en aucun cas à sa valeur professionnelle qu’il pouvait mener grand train. Je ne savais pas encore comment, mais il m’était impensable de ne pas lui faire payer mon infortune. Ce qui m’enrageait encore plus, c’est que le film était en deux parties bien distinctes attestant qu’il y avait eu deux séances, une dans une magnifique chambre d’hôtel et l’autre chez nous. C’est d’ailleurs dans notre lit conjugal que ce beau salaud offrit à mon épouse les plus beaux orgasmes de sa vie. Ce bouffon cumulait à mes yeux tous les défauts possibles et imaginables, mais je devais reconnaître qu’il baisait ma femme comme un dieu ; le beau gosse voulut signer ses prouesses et fit glisser le bandeau alors qu’elle était en pleine ascension vers le septième ciel ; ma chérie, après un bref instant de surprise, se mit à jouir encore plus intensément quand elle vit qui la prenait. Il ne pouvait s’empêcher de pécher par orgueil et vantardise et il était fort satisfait de faire hurler ma femme de bonheur. Il se montra grossier en comparant sa maîtresse exaltée du jour avec sa propre femme qu’il qualifia de momie au lit. Et quand Patrick lui demanda si la mère était un meilleur coup que la fille, l’imbécile ricana en déclarant qu’il avait pu vérifier que c’était bien dans les vielles marmites qu’on faisait la meilleure soupe.


La conversation qu’il eut avec ma moitié me fit bondir :



De quoi me mettre plus en rogne, non ? Dans le premier film, Maya était entourée de Patrick et d’un jouvenceau qui devait avoir une petite vingtaine d’années, mignon, fin de corps et certainement encore puceau. À peine pris en bouche, il se répandit en elle sans doute pour la première pipe de sa vie. Mais il avait la jeunesse avec lui et il ne débanda pas, ce qui lui permit de baiser ma chérie plusieurs fois, tant et si bien qu’il réussit malgré son inexpérience à amener son initiatrice à plusieurs orgasmes. À la fin de la séance, Patrick déclara à sa maîtresse qu’elle venait de dépuceler le damoiseau. Mon épouse ne s’offusqua pas de la jeunesse de son partenaire, répondit en riant qu’elle avait fait sa bonne action de la semaine.


Je n’avais toujours pas parlé des trois films à mon épouse quand le hasard nous offrit la possibilité de découvrir l’identité du jeunot lors d’une séance de shopping dans une galerie commerciale du centre-ville.


Nous croisâmes notre amie Inès avec son fils Adrien. Ce dernier passa au pourpre écarlate en faisant la bise à mon épouse, et se montra fébrile et mal à l’aise pendant que nous conversions avec sa maman.


Maya avait immédiatement deviné qu’il avait été son partenaire et prit plaisir à torturer ce pauvre jeunot qui se serait caché sous les jupes de sa mère s’il avait pu. Ce changement d’attitude ne m’échappa pas. En repartant, ma petite coquine était très contente d’elle, elle s’amusait de la timidité des petits jeunes qui restaient des petits garçons malgré leur carrure et leurs diplômes. Je plastronnai en lui vantant les qualités de la chair fraîche, et elle me rétorqua du tac au tac si je lançai les paris. Je répondis en riant qu’il n’en était pas question, le dernier pari m’ayant fait pousser une belle paire de cornes. La belle reconnut en riant que c’était vrai et qu’il était inutile de m’inquiéter, elle préférait de loin les hommes plus mûrs et plus virils.


Bizarrement, je n’éprouvai aucune jalousie envers ce garçon qui avait couché avec ma femme, ce qui me faisait sourire, c’est que Maya avait dépucelé un freluquet qui avait réussi à la faire jouir, il avait de quoi pérorer.


Bien plus tard, des confidences de comptoir m’apprirent que la belle Inès n’était pas si sage qu’elle voudrait le faire croire et qu’elle entretenait des relations extraconjugales dont quelques-unes faisaient partie de notre entourage, et notamment que le mentor de ma femme était un habitué de sa couche. Drôles de coïncidences, Inès est la maîtresse de Patrick, ce dernier met son rejeton dans le lit de ma femme, pas besoin de réfléchir longtemps pour deviner que cette très chère amie avait manigancé le dépucelage de son fils, c’était une évidence.


Quelle rouerie, elle avait dû bien s’amuser en nous présentant son fils, le jeune essayant de cacher son trouble, mon épouse jouant la femme fatale, et moi le mari censé tout ignorer. Quel machiavélisme, l’honnête mère de famille conforte son statut de maîtresse femme auprès de son amant, le fiston est déniaisé par une femme d’expérience, et chacun aura pris son comptant de plaisir dans ce marivaudage, sauf qu’il y a comme toujours le dindon de la farce, le mari. Mais si la belle Inès fait allègrement fi des cornes de son mari, il y a bien peu de chances qu’elle compatisse aux miennes.


Patrick n’apparaissait pas dans le troisième film, Maya se donnait à deux parfaits inconnus. Tandis que l’un des invités était de forte corpulence, un homme d’origine magrébine âgé de quarante-cinq à cinquante ans, très mat de peau et très typé, velu comme un singe, un visage assez ingrat, un peu l’archétype de la brute épaisse, l’autre était un grand noir sec d’une cinquantaine d’années, pas beaucoup moins laid. Visiblement, ma chère et tendre ne se formalisait pas de leur physique peu avenant dont le bandeau lui épargnait la vue, elle affectionnait particulièrement leurs bites ; l’une évoquait une matraque noire particulièrement longue, mais d’un diamètre relativement raisonnable, l’autre un peu moins foncée, avait un aspect bestial tant elle était énorme, moins longue que celle de son compère, mais deux fois plus épaisse, avec un gland qui ressemblait à une aubergine emmanchée sur un tronc du même acabit qui menaçait d’éclater son capuchon de latex. Après avoir sucé l’un et l’autre, Maya fut d’abord chevauchée par le grand noir qui la fit jouir rapidement pour laisser la place à son compère ; ce dernier la monta, présenta sa queue devant la fente offerte, le cinéaste ne ratant rien du passage du gland monstrueux écartelant les lèvres vaginales, puis de la colonne de chair sombre qui s’enfonça peu à peu dans le vagin jusqu’à ce que les grosses couilles velues viennent battre contre le pubis féminin ; le comble pour un mari, être abasourdi par la capacité du con de sa femme. Le gros commença dès lors à pilonner sa monture, de plus en plus fort, ce qui la fit littéralement crier de plaisir, elle se régala de son chibre hors norme, à l’entendre gueuler sous ses coups de boutoir. Après ce premier coït, le noir agrippa la femelle par ses poignées d’amour, força la rosette et s’installa dans son cul qu’il ne quitta pratiquement plus à en croire les nombreuses séquences sur cet énorme mandrin noir pourfendant le fondement de ma femme ; dans le même temps, le deuxième larron remplissait la bouche ou la chatte si hospitalière, les deux agissant, soit séparément soit de concert en une bestiale double pénétration.


J’eus une autre déconvenue après avoir revu à plusieurs reprises la partie du deuxième film qui se passe à notre domicile. Après quelques minutes, je me rends compte que Patrick, prétextant trop de chaleur, ouvre en grand la fenêtre de notre chambre et met le volet à l’espagnolette calé en position entrouverte. Certes, l’air frais peut entrer dans la pièce, mais plus rien ne l’isole du bruit non plus, les bruits de l’extérieur entrent tout autant que les bruits de l’intérieur en sortent. Les injonctions de ma femme à être prise plus fort, ses vocalises dans la montée du plaisir, ses cris de jouissance, les remarques de ses partenaires, les claques sur ses fesses et autres bruits de l’amour, tout ce tapage scabreux s’est propagé dans la rue et dans les oreilles du voisinage. Les habitants de notre rue ont joui d’une exhibition sonore de ce qui se passait dans notre chambre dont la fenêtre était parfaitement identifiable. Aucun de nos plus proches voisins ne pouvait désormais ignorer l’engouement de la maîtresse de maison pour la bagatelle. Nul doute que les plus curieux n’avaient pas manqué les allées et venues de nos visiteurs et avaient vérifié que la dame pratiquait assidûment le sport en chambre dans le dos de son mari. Délibérément, Patrick nous avait forgé une réputation aussi tenace que difficile à assumer, la salope du quartier et le porteur des plus belles cornes de la ville. Ce constat me fit tomber dans la paranoïa, invariablement à chaque fois que je croisais un voisin ou une voisine, j’essayais de déceler un sourire narquois, un air entendu, un mot déplacé. Je n’osai plus saluer qui que ce soit pendant plusieurs jours.


Dans le fouillis de mes idées noires, je me rappelais soudain les propos de Denis qui m’avait averti de mon infortune et des envies de trios de Maya, j’avais complètement oublié de demander à Patrick à combien de types il l’avait offerte. Je tremblais à l’idée que les vidéos publiées sur le Net soient visionnées par des connaissances, pire encore, des amis proches ou des membres de notre famille. Je devais vivre avec ces gros doutes et sans savoir qui s’était tapé ma salope de femme et qui était au fait de sa vie dissolue.