| n° 22094 | Fiche technique | 23767 caractères | 23767 3844 Temps de lecture estimé : 16 mn |
04/11/23 |
Résumé: La comtesse rend visite au comte | ||||
Critères: fhh couleurs couple couplus hsoumis fdomine soubrette pied caresses intermast hdanus hgode | ||||
| Auteur : Boonzardos Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Le château Bienencourt Chapitre 03 / 05 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Quittons un instant William qui a bien œuvré. Quelle habileté à esquiver les questions de la comtesse au sujet de Justine, la nouvelle domestique !
Être majordome pour le compte des Bienencourt n’est assurément pas une sinécure. Notamment, lorsque la comtesse entraîne William derrière un miroir sans tain afin d’espionner le Comte et Justine en plein ébat, et que l’épouse trahie – plus excitée que contrariée d’ailleurs – dicte à son majordome les moyens de la satisfaire…
Le 10 septembre, neuf jours après l’embauche de Justine
Hubert de Bienencourt était dans ses appartements situés dans l’aile ouest du château. Installé sur un confortable canapé, il visionnait une vidéo. Sa posture décontractée et même légèrement avachie ne lui ôtait aucune prestance. Il faut dire qu’il portait bien la cinquantaine : belle chevelure poivre et sel, corps svelte et musclé.
Il était vêtu en cette fin de journée d’un pantalon gris sombre, d’une chemise légère couleur vieux rose à laquelle était assorti un foulard de soie savamment noué. Près de lui, assise sur un petit fauteuil, une belle jeune femme au teint pâle et aux beaux cheveux bruns coupés en carré plongeant attendait un signe, un geste. Silencieuse, dos droit et tête légèrement inclinée vers le sol, elle épiait le comte ; attentive à ses moindres réactions. Bien que sa robe soit aussi décolletée que courte au point de révéler la mince bande de maintien de ses bas, la domestique semblait s’être bien habituée à cet uniforme des plus seyants. Un ruban noir noué autour de son cou complétait joliment la tenue.
Des luminaires posés çà et là diffusaient une lumière chaude et tamisée dans le salon richement décoré. Sur le grand écran mural, face au comte, l’on pouvait voir une jambe de femme, et plus précisément un mollet et un pied chaussé d’un délicat escarpin de facture italienne. Le pied appuyait sur la pédale d’accélérateur d’un puissant véhicule compte tenu du bruit du moteur. Le comte, fasciné, semblait totalement absorbé par les images. Il ne quittait pas des yeux les mouvements gracieux de la femme.
Celle-ci, d’apparence frêle, contrastait avec la puissance du V8 qui répondait docilement en vrombissant à chaque sollicitation sur la pédale. La belle domptait la bête. Le mollet bien dessiné se contractait légèrement, le dessus du pied se tendait et l’extrémité de l’escarpin de daim exerçait une pression sur l’accélérateur, pour ensuite se relâcher comme en un soupir. Ce va-et-vient maîtrisé et les ronflements puissants du moteur incendiaient le comte.
Celui-ci, à l’aide d’une télécommande, s’offrait de temps à autre, un arrêt sur image ou bien un « review » afin que le plaisir se prolonge encore et encore… Soudain, il pressa la touche « Pause » sur un gros plan du pied joliment cambré et se tourna vers la domestique :
Justine, enfin récompensée, par cet ordre, de son attente silencieuse, se leva prestement. Elle n’aperçut pas la lueur d’approbation qu’exprimèrent les yeux du compte : ce compliment silencieux adressé à la diligence de la jeune femme autant qu’à sa silhouette admirablement proportionnée et si bien mise en valeur par l’uniforme.
Justine s’exécuta avec une lenteur calculée, glissant ses pieds hors de ses chaussures et enroulant gracieusement les bas le long de ses jambes, sous le regard appréciateur du comte. Le visage impassible de la domestique ne permettait pas de deviner qu’elle s’amusait intérieurement du regard brillant du comte. Justine ressentait un plaisir naissant à se mettre ainsi en scène et à provoquer le désir de son maître.
Quand son pied nu reposa sur le petit fauteuil de velours, Hubert dénoua son foulard. Le tenant à chaque extrémité, il le passa doucement sur le pied de la jeune femme. Les effleurements du carré de soie étaient autant de caresses voluptueuses. Le comte prolongeait le plaisir de la vidéo par une exploration de chaque centimètre carré du pied de la jeune domestique.
Quelques minutes plus tard, et reprenant son foulard, le comte ordonna :
La domestique se leva, se dirigea vers une bibliothèque colossale et, attentive aux moindres détails, se pencha en avant, jambes bien tendues pour attraper le fameux livre vert. La courte robe, se trouvant ainsi relevée, découvrait largement la mince bande de dentelle blanche de son tanga entre ses fesses.
Elle s’appliqua à se redresser lentement, soucieuse de sa posture. Le comte la regardait, attentif à chacun de ses mouvements.
Soudain, un bruit éclata et fendit violemment le silence mettant un terme brutal à la contemplation du comte. Celui-ci se retourna : la double porte grande ouverte du salon laissait voir la comtesse, Clémence de Bienencourt.
Les mains posées sur les deux battants qu’elle venait de pousser furieusement et son léger essoufflement faisait monter et descendre la poitrine de la comtesse, sublimée par une large ceinture noire serrée sur une robe blanche à fines bretelles descendant jusqu’aux genoux. Ses longs cheveux blond vénitien portés libres descendaient jusqu’aux reins à la façon d’une crinière en lui conférant un air sauvage.
Justine inclina légèrement la tête et resta les yeux baissés, le livre à la main, ne sachant quelle attitude adopter.
Hubert, d’un regard en direction de Justine, approuva l’ordre de son épouse.
De nouveau, Justine se pencha élégamment, découvrant encore son joli tanga blanc couvrant à peine ses fesses et replaça le livre au bas du meuble.
Elle récupéra bas et chaussures qui traînaient au sol et quitta hâtivement le salon.
Le comte allait répliquer, mais déjà sa femme enchaînait :
Le comte restait silencieux, frottant sa courte barbe entretenue chaque matin par William le majordome. Les propos de sa femme l’étonnaient. C’était la première fois qu’elle évoquait la fin de leurs étreintes.
Il n’eut pas le loisir d’y réfléchir davantage, son épouse enchaînant déjà :
Elle omettait délibérément l’étrange infusion qu’il avait préparée. Un aphrodisiaque, très probablement, compte tenu de l’exacerbation de sa sensualité qui en avait procédé. Elle n’avait pas davantage évoqué le matériel que le professeur avait utilisé. Et tut le vibromasseur qu’il avait habilement manié. Les sensations qu’elle avait ressenties l’avaient tant chavirée qu’elle en était presque honteuse en se rhabillant dans le cabinet. Le corps en feu, il en avait fallu de peu qu’elle ne se jette sur le praticien.
Le ton de la comtesse, autoritaire ou suppliant, décida Hubert à accepter. Il aimait prendre les choses en main en amour et son épouse s’était prêtée au jeu depuis le début de leur relation. Consentir aux désirs de sa femme, l’autoriser à décider leur serait peut-être bénéfique. Il est vrai que s’il avait des rapports réguliers, ce n’était pas avec son épouse qui se refusait à lui depuis un certain temps déjà. Sans vraiment en souffrir véritablement, cet éloignement le chagrinait toutefois.
Clémence s’empara d’un téléphone et composa rapidement un numéro :
Elle raccrocha et regarda son mari par en dessous avec un léger sourire, celui-ci attendait la suite des événements.
C’est alors que le majordome, après avoir frappé quelques coups à la porte, apparut. Il tenait une boîte en bois sombre, légèrement ouvragée.
La comtesse se dirigea vers le Comte, celui-ci, debout, regardait la boîte avec curiosité.
D’un geste de l’index, Clémence invita son mari à venir près d’elle. Et le prenant dans ses bras, elle murmura :
William s’approcha d’elle en restant à distance respectueuse ne sachant exactement ce que voulait dire Clémence.
William interrogatif attendait un signe du comte qui acquiesça en hochant de la tête.
Clémence chercha les lèvres de son mari et commença à l’embrasser ; elle le retenait d’une main, tandis que l’autre attirait William de telle sorte qu’il se plaquât contre elle. Elle voulait être entourée, enlacée, serrée par ces deux hommes qui appartenaient à son quotidien. Elle commença à rouler légèrement des fesses, les frottant contre le bas ventre de William. La comtesse saisit la main du majordome et la guida jusqu’à sa hanche. Son autre main caressait le dos de son mari, descendait jusqu’aux fesses puis remontait.
La situation rendait le comte tendu et réticent. Si les caresses ou l’amour en groupe pouvaient l’exciter, l’idée de partager sa femme avec son majordome lui paraissait contre nature. Certaines frontières ne pouvaient être transgressées… Pourtant il se laissa faire et répondit aux caresses de sa femme, désireux d’accéder à ses demandes – au moins, pour ce soir –, même si cela l’entraînait bien au-delà des convenances. William, quant à lui, s’appliquait dans ses caresses. L’assentiment du Comte l’avait partiellement libéré de certaines contraintes… Il savait rester à sa place et connaissait les limites à ne pas franchir. Il passait ses mains lentement et doucement sur les épaules dénudées de Clémence, descendait sur les côtés de sa poitrine, effleurant à peine la naissance de ses seins, poursuivait jusqu’à sa taille, ses hanches, puis remontait. Son bassin, collé contre celui de la comtesse, accompagnait ses mains de petits mouvements ondulants et son bas ventre semblait peu à peu vouloir s’incruster entre les fesses de la Comtesse. Clémence partageait toujours ses deux mains entre son époux et William et les forçait à la presser plus fort. Lentement, elle déboutonna la chemise du Comte afin d’embrasser chaque partie découverte. Celui-ci tenait la tête de sa femme d’une main et de l’autre caressait sa poitrine au travers de l’étoffe de sa robe.
Ces trois êtres commençaient peu à peu à s’emboîter, les bosses dans les creux, et affichaient un bel ensemble. Comme une seule entité. Le comte fit glisser les bretelles de la robe, découvrant lentement la poitrine de son épouse et celle-ci, dénudée, effectua un quart de tour afin que chacun des hommes soit à ses côtés. Avec, toujours, une main pour chacun, elle s’occupait maintenant à déshabiller William tout en caressant le sexe de son mari à travers son pantalon.
Le comte n’eut pas le temps de s’exprimer davantage : sa bouche venait d’être happée par celle de Clémence dont la main épousait la forme de sa verge tendue, encore emprisonnée par le mince tissu de son slip. La Comtesse avait maintenant la robe descendue jusqu’à la taille. Chacun des hommes, de la bouche et des mains, flattait ses seins et les cajolait délicatement. Les pointes, érigées, étaient mordillées doucement. Clémence eût tôt fait de déshabiller ses deux mâles : une chemise à gauche, un gilet à droite, un pantalon ici, un autre là, et bientôt, deux tas de vêtements étaient à leurs pieds. Elle avait laissé glisser sa robe au sol et ne portait plus qu’une petite culotte de dentelle noire et ses escarpins. Elle se tourna vers William et, ayant à peine baissé son boxer, découvrit son sexe et ses bourses. Elle commença à caresser vigoureusement le majordome, flattant de temps à autre ses testicules, tandis qu’elle frottait ses fesses contre son mari et se positionnait afin que son pénis coulisse le long de sa raie par de petits va-et-vient. Elle serrait le sexe de William en tirant fort vers le bas, découvrant complètement le gland. Son bassin s’agitait toujours, le sexe du Comte entre les fesses de Clémence.
Et le même mot fut répété quand il entreprit de lui caresser l’entrejambe. Elle ajouta cependant :
Celui-ci peinait à se contrôler, la diablesse s’y entendait à le faire vite venir. Il ne parviendrait bientôt plus à se contenir. Sa respiration se faisait de plus en plus saccadée. Clémence, attentive à ses réactions, le lâchait de temps à autre, et, arrondissant sa bouche, ajoutait un bout de langue sur son prépuce pour, immédiatement après, le reprendre de sa main et le caresser de plus belle. Il lâcha enfin prise en un râle discret et déchargea quelques jets de sperme qui atterrirent au sol. Elle reporta alors totalement son attention sur Hubert, en lâchant négligemment :
Elle commença à embrasser Hubert passionnément ; une main parcourant ses fesses, l’autre son pénis. William ramassait ses habits et sans bruit, disparut. La comtesse força son mari à se tourner et se plaça derrière lui, ventre et seins contre dos. Elle caressait doucement son sexe et ses bourses. Puis, le délaissant, elle se dirigea vers la petite boîte en bois précieux qu’elle avait demandé un peu plus tôt à William d’apporter.
Elle souleva le couvercle et prit un plug anal, le plus petit des quatre qui se trouvaient bien rangés dans leur emplacement de velours rouge. Un autre emplacement contenait un petit flacon de lubrifiant. Elle se dirigea vers le comte, le regard brillant, et l’objet caché dans sa main. Elle reprit ses caresses doucement et commença à effleurer les fesses du comte avec une douce approche entre celles-ci. De l’index, elle précisa son intention en lui massant doucement l’anus.
Puis, retirant son doigt, elle introduisit le petit plug, et l’enfonça lentement, élargissant un peu l’étroit orifice, qu’elle avait à peine exploré.
Elle ajoutait aux va-et-vient du sex-toy de petits mouvements circulaires. Le comte se laissait faire, cloué par l’objet derrière, enserré par la main de Clémence devant. Ce soir, il était l’objet. Et cela ne lui déplaisait pas… Comme ce doigt qui le fouillait et qui lui plaisait. Mais était-ce bien un doigt ? Elle interrompit ses gestes, retira doucement l’objet et prit, dans la boîte, celui de taille supérieure. Elle l’enduisit de lubrifiant avant de revenir vers le comte, triomphante lui montrant le plug qu’elle avait en main.
Elle l’interrompit :
Elle s’était remise à lui caresser la verge tout en positionnant l’objet contre son orifice dans lequel elle le fit délicatement glisser. Le comte émettait quelques petits sons étouffés et semblait apprécier le traitement qu’elle lui infligeait. La minuscule douleur fut vite effacée, laissant la place au plaisir d’être pénétré de cette manière. Elle s’assura en quelques mouvements doux du poignet que son mari s’était détendu, puis accéléra la cadence de ses caresses sur sa verge. Le comte, se refusant à demeurer passif, tentait de retirer la culotte de Clémence, mais celle-ci parvenait à chaque fois à se dérober avec une lueur amusée dans le regard. Enfin, elle consentit à saisir la main du comte pour la poser sur son pubis, l’autorisant à l’explorer au travers de la fine dentelle. Le plug anal allait de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus profond, accordé à la main de clémence sur le pénis de son mari. Bouche contre bouche, langues enroulées, Clémence se dégagea soudain, retira doucement le plug et prit le troisième, de taille honorable.
Le comte, profitant de l’occasion, reprit ses caresses et parvint à baisser suffisamment la culotte pour s’emparer de son sexe qu’il explora avec application. Elle le laissa faire, tout en badigeonnant le troisième plug de lubrifiant. De nouveau, elle le colla contre l’orifice du comte et le poussa, cette fois-ci, sans ménagement provoquant un « han » de surprise.
S’emparant du phallus de son époux, elle se mit à l’agiter avec fougue, tout en maniant le plug sans douceur.
Le comte haletait, et la tourmente procédant des sensations confuses et nouvelles eut rapidement raison de lui. La main toujours plaquée contre la vulve de son épouse, il sentit la sève monter du plus profond de son être et explosa, exprimant presque une agonie. Il s’affala sur le canapé, entraînant avec lui la comtesse qui ne l’avait pas lâché. Quelques instants plus tard, Clémence le libéra, retirant précautionneusement le plug qu’elle rangea dans sa boîte. Le regard qu’elle eut pour son mari était plus amoureux et attendri que triomphant. Elle semblait heureuse et rayonnait.
Prenant les trois sex-toys qu’elle avait utilisés, elle les rangea un à un dans leur logement respectif et ponctuait d’un mot pour chacun d’eux :
Enfin, s’emparant du dernier jouet qu’elle n’avait pas manié, elle ajouta comme s’il allait lui répondre :
Elle remonta sa culotte, enfila rapidement sa robe, et déposant un baiser léger sur le front de son mari, elle lui glissa à l’oreille :
Elle s’éclipsa, laissant son époux décontenancé.
L’expérience ne lui avait pas déplu, même s’il était légèrement frustré.
Ses pensées voguaient déjà vers les jeux nouveaux qu’il allait explorer avec Justine, la femme qui l’obsédait depuis quelques jours déjà…