| n° 22014 | Fiche technique | 22152 caractères | 22152Temps de lecture estimé : 15 mn | 27/09/23 |
Résumé: La confession se poursuit, la tournée des hammams continue. Celui du jour offre des avantages indéniables, et amène des rencontres agréables. | ||||
Critères: ff fff sauna campagne voir exhib odeurs fmast massage caresses intermast 69 | ||||
| Auteur : Dyonisia (Où rien n’est totalement vrai, ni tout absolument faux) Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
La narratrice s’est engagée à confesser publiquement à sa filleule ses plaisirs de vacances en compagnie de son amie.
(À ma douce et tendre filleule chérie)
Nous étions parties, la fleur à l’oreille, avec deux bouteilles… d’eau, tout simplement. Mais tôt, pour nous, quasiment aux aurores : vers huit heures trente, neuf heures. Baskets aux pieds, short et chemisier, la route nous appelait à supporter virages et circulation pendant une bonne heure et demi. Notre choix de shorts et chemisiers légers, légers – trop légers – s’est avéré confortable, mais indécent. À mi parcours, la transpiration moulait déjà mamelons et moules. Nous avons dû consentir à mettre nos dessous. La liberté du corps serait pour plus tard.
Mais d’abord, longue promenade sous les hêtres (ça changeait du soleil de la plage, quoique l’eau avait été aussi fraîche que l’air de la forêt) et pique-nique ensuite avant de descendre au Ama Center où nous avions rendez-vous à quinze heures.
Je te décris le contexte : une construction neuve au milieu d’un bois de pins et de chênes, un parking sous les arbres, un péristyle à l’entrée, un salon d’accueil, passage dans un vestiaire et commodités, et suites de vastes salles aux grandes baies vitrées ouvertes sur la nature. Le tout meublé et décoré sobrement mais avec classe. Première impression agréable donc, mais une inquiétude : c’est un homme qui nous a reçues.
En fait, c’est un couple qui a ouvert cet établissement il y a quelques années. La région est relativement touristique, assez proche d’une grande ville et résidentielle. Le lieu choisi est situé à proximité d’une forêt réputée, d’un site de pèlerinage séculaire, d’une petite ville avec une basilique ancienne, d’un grand golf récent, et enfin d’hôtels et campings de luxe. Il y avait donc, nous a expliqué le propriétaire, une fréquentation potentielle continue, aussi bien de touristes pendant la saison que de résidents permanents le reste de l’année. Ça, c’est la justification officielle.
La femme est venue ensuite nous donner des éclaircissements sur les prestations annoncées sur la pub. Très chic, la nana : petite quarantaine, brune typée, yeux noirs, longs cheveux, grande et svelte, en pantalon blanc flottant et courte tunique idem. Ce n’est qu’ensuite que tu t’aperçois qu’elle est à poil dessous, par transparence.
Donc, les prestations proposées étaient : massages phytos, massages bien-être, soins du corps, etc. ; hammams, saunas, spas (homme, femme, mixte) communs et privatifs ; location possible jusqu’à huit personnes d’une salle équipée, et réception d’EVJF (enterrement de vie de jeune fille) limitée à dix participantes. Le spectre est large, comme tu vois ! Et on comprend pourquoi les réservations se font sur la base de deux heures pour deux personnes.
J’avais réservé un hammam privé. Pour deux personnes, ça nous allait très bien, et si l’ambiance était sympa nous pourrions nous mêler à la « foule ». Ben justement, il n’y avait pas foule ! La faute au vent de la semaine précédente dont l’accalmie avait incité la clientèle à revoir la mer. Mais les quelques femmes qui étaient venues étaient nues. Des touristes pour la plupart.
Pas de toilette par des matrones, mais douche obligatoire quand même. Douche commune, bien sûr, non mixte cependant, dont la propriétaire ne se prive pas de vérifier l’exécution. Je lui ai demandé du coup, puisqu’elle semblait ne pas être occupée ailleurs, en quoi consistait le massage « bien-être ». Ben, ça me donnait une contenance plutôt que de nous voir observées d’un œil critique sur nos formes pendant qu’on se savonnait la chatte. Le massage bien-être est un massage « total » garantissant une complète décontraction du corps. Ok, pas besoin d’un dessin ! Précision supplémentaire, ajoutée dans un sourire, qu’il peut être fait pour une personne ou deux, comme les autres prestations. Tentant, non ?
Nous étions prêtes à céder à la tentation s’il était possible d’en bénéficier sans l’avoir réservé. Sur le moment, elle a hésité : vu la faible fréquentation, elle avait donné congé à l’employée qui s’en occupait d’habitude. Si nous insistions (je suppose qu’elle y a vu aussi un surcroît de recette), elle pouvait laisser son mari à l’accueil et le faire elle-même. Nous avons insisté (et payé, vive la carte bleue !).
Selon son conseil, il fallait faire le massage avant le hammam. Banco ! Un retard d’une heure ne nous gênait pas. Ah, ma chérie, elle a des doigts de fée, cette grande brune ! Et des tétons… longs, bruns presque noirs, sur des seins en poire à me faire honte de mes loches !
J’ai assisté au massage de Andréa. Bénédicte (elle a eu la gentillesse de nous dire son prénom, que j’aurais plutôt vu sur une blonde, mais bon) nous a demandé si nous préférions qu’elle passe une blouse. Évidemment non ! Chatte lisse pour Bénédicte, si tu veux savoir, et fesses rondes. Joli spectacle à contempler pendant qu’elle entreprenait Andréa, et le massage total est vraiment complet, vulve et anus compris. Un quart d’heure environ pour parfaire le bien-être, et deux orgasmes pour Andréa : un discret à la palpation combinée de ses seins et de ses lèvres, l’autre sans retenue à la manipulation simultanée de son gros bouton et de sa rosette.
Tu penses bien que j’ai pris sa place le cœur battant. J’ai bien essayé de laisser traîner ma main sur le côté de la table pendant que Bénédicte me massait les lolos, mais pas touche ! Elle ne m’a pas rabrouée, mais s’est écartée hors de portée de mes doigts. Pourtant, ses tétons étaient tendus et le parfum de son corps quand elle se penchait sur moi ne laissait aucun doute. Elle a une odeur très excitante d’ailleurs, subtilement poivrée. Je suis donc restée passive, il parait que ça fait partie de la thérapie…
J’ai eu droit aux deux branlettes, moi aussi, et à mes deux orgasmes, comme Andréa ! Ma fève a dû décevoir Bénédicte, ou bien elle a pensé que j’étais moins sensible du clitoris que ma copine, parce qu’elle me l’a branlé en me mettant un doigt dans le con et un doigt dans le cul. Je n’ai pas dit non quand ils se sont approchés !
Le mari a passé la tête pendant que je reprenais haleine. Il avait sans doute attendu la fin pour déranger Bénédicte. J’ai apprécié l’attention de celle-ci qui a saisi une serviette pour me couvrir. Je lui ai fait signe des yeux que c’était inutile et que Andréa non plus ne s’était pas couverte. Bref, la raison de l’intrusion était que deux clientes venaient de se présenter et qu’elles souhaitaient un hammam privé après un massage « simple ». Le problème était que nous allions occuper la cabine disponible et qu’il faudrait que les nouvelles arrivées attendent que nous l’ayons libérée.
Nous y sommes allées pendant qu’ils discutaient là-dessus. Nous avons croisé les clientes en question, que j’ai prises pour des Allemandes. Deux nanas blondes d’une trentaine d’années, à poil bien sûr, avec un fort accent, poitrines opulentes et fesses à l’avenant, surtout une. Je ne sais pas pourquoi, elles m’ont fait penser à un certain couple de la Forêt Noire…
Le hammam privé est vaste, normal puisqu’il est prévu pour huit ou dix personnes. Je dirais que c’est plus un sauna qu’un hammam, mais on s’en fichait. Il y a des banquettes pour s’allonger, des serviettes si on le souhaite, un hublot sur la porte qui permet de regarder à l’extérieur, et de petites ouvertures rectangulaires en haut de trois des murs pour l’aération. (À la réflexion, je me demande si certaines ne sont pas des fausses aérations mais des sortes de judas.)
Nous avons d’abord échangé nos impressions sur le massage « bien-être », impressions positives, tu t’en doutes, et inspiratrices. Chaleur ou pas, sueur ou pas, banquette étroite ou non, nous avons succombé au plaisir d’un 69 prolongé. Nos moules étaient restées juteuses des derniers orgasmes, un bon nettoyage était nécessaire. Après, repos…
Disons que notre dialogue et notre toilette de chattes ont dû prendre une demie heure, trois quarts d’heure. En passant devant le hublot, j’ai vu les « Allemandes » qui patientaient. Elles en avaient encore pour une bonne heure avant de nous succéder, c’étaient un peu de notre faute. Andréa a été d’accord avec moi : nous avions eu notre content d’exhibition et de branlettes, nous pouvions nous abstenir de jouir pendant quelques temps, et puis, avec des « Allemandes » il n’y aurait sans doute pas de pudibonderie superflue.
Nous avons passé un peignoir et nous sommes sorties, moi pour aller demander si nous pouvions inviter ces clientes à partager la suite de notre temps réservé, Andréa, qui parle mieux anglais que moi, pour le leur proposer. Pas d’opposition de la Direction (du moment qu’ils encaissent deux fois…) et remerciements empressés de l’autre côté.
En revenant, j’ai osé un « Bitte Sehr » en les invitant à entrer et j’ai eu deux « Danku » en réponse. Renseignements pris, elles étaient Flamandes, citoyennes des Pays Bas en vacances dans un camping du coin. Conversation limitée, en conséquence, elles parlaient un peu le français, l’anglais excellemment (nous, pas !), comprenaient l’allemand avec réticence (de toute manière, je n’en ai que de vagues restes de peu…), et nous n’avions aucune notion de leur langue. Mais en l’occurrence, les gestes et les attitudes comptaient plus que les mots.
Elles ont jeté leurs serviettes avant que nous ayons raccroché nos peignoirs et se sont adossées sur une banquette en se tenant la main. Je me suis assise contre Andréa et je l’ai embrassée. Les choses étant claires de part et d’autre, nous avons échangé nos prénoms. Hanna et Hilda se ressemblaient tant que je les aurais presque confondues : blondes toutes les deux, mêmes yeux bleus, même peau claire, mêmes seins lourds aux tétons roses, pulpeuses l’une et l’autre, un cul plus gros pour Hilda, des pointes plus épaisses pour Hanna, touffes claires taillées et lèvres lisses selon la mode du jour. Nous avons appris plus tard qu’elles sont en couple depuis quelques années.
On s’est observées quelques instants, cuisses entrouvertes sans excès. Je me suis massée un sein. Hilda a caressé la poitrine de Hanna. Andréa a écarté un genou et dévoilé son bouton. Il est bien visible. Hanna et Hilda l’ont regardé franchement. J’ai exposé ma chatte, elles m’ont imitée. Andréa s’est exhibée à son tour, un doigt sur son clito. Hilda s’est caressé les lèvres. J’ai fait une bise sur un sein de Andréa. Hanna a passé l’index dans sa fente. J’ai léché le téton et Andréa a frotté son capuchon. Elles ont avancé leurs fesses sur la banquette et ont passé un genou sur leur cuisse, deux belles vulves bien exposées. Nous étions sérieuses toutes les quatre jusqu’alors, nous avons souri ensemble.
Nous nous sommes masturbées les unes en face des autres, chacune montrant sa technique. Ce n’était qu’une exhibition sans attouchement, mais c’était d’autant plus excitant que nous ne connaissions pas deux heures avant. Nous avons joui à notre propre rythme. Hilda est partie la première, Andréa m’a précédée de peu et Hanna a conclu. Nous nous sommes reposées, sans nous refermer, sans essuyer nos chattes, et sans honte. Puis nous avons recommencé mais en nous branlant mutuellement, couple par couple. Il y a quelque chose de tendre et d’obscène à la fois, à montrer à une inconnue, à deux en plus, les gestes qui donnent du plaisir à ton amante.
Hilda et Hanna ont fini en 69. Nous étions prêtes à faire pareil quand Bénédicte a toqué à la porte et est entrée dans la foulée pour nous avertir que notre vacation était terminée. Hilda et Hanna nous ont fait comprendre ensuite qu’elle avait sans doute épié par le hublot avant de frapper, mais pour l’heure, sans se donner d’autre peine que d’enlever leurs têtes de leurs ventres, elles lui ont demandé, en anglais, si elles pouvaient à leur tour nous inviter. Si j’ai bien compris, elles lui ont dit souhaiter continuer la conversation avec nous pendant la fin de leur propre séance. Elles doivent être de bonnes clientes parce que la Bénédicte a accepté.
Après son départ, nous avons repris notre conversation. C’est-à-dire qu’elles nous ont demandé, fait comprendre pour être précise, de nous laisser examiner. Oui, être examinée, c’est l’impression que j’ai eu, Andréa aussi. Je ne sais pas si c’était parce que nous étions plus vieilles qu’elles, ou si nous avons mal interprété ce qu’elles voulaient dire, mais nous nous sommes retrouvées allongées chacune sur une banquette, les cuisses ouvertes, dans cette atmosphère chaude et humide, aussi trempées de sueur que de mouille, avec ces deux nanas décomplexées qui étudiaient et comparaient nos vulves.
Je t’avoue que c’était très excitant. Le pire, c’est qu’elles ne nous ont pas touchées. C’est nous qui nous sommes montrées. Andréa a commencé et j’ai suivi. Tu imagines la scène, nos doigts qui déplient nos lèvres, qui font sortir notre clito, qui ouvrent notre fente bien large. On sait qu’on montre l’intérieur de son intimité et on mouille davantage. Je n’avais qu’une envie, que Hanna me doigte, ou Hilda, ou toutes les deux ! J’étais dans un état second, j’ai replié mes cuisses pour leur montrer mon cul. Andréa m’a imitée. Je me disais qu’elles pouvaient nous prendre pour de vieilles salopes françaises, mais c’était plus fort que moi.
Eh bien, elles nous ont remerciées et complimentées : j’ai saisi « nice », et « danku », entre autres. Et puis elles sont allées s’asseoir côte à côte, talons sur la banquette et les genoux écartés, en nous désignant leur chatte de la main. Une réciprocité, en quelque sorte, refuser eut été indécent !
Elles ont des vulves bien charnues, les Néerlandaises. Même en tenant compte de leur excitation, celles-là nous présentaient des lèvres épaisses, glabres et roses. De jolies coulées de mouille en suintaient, crémeuse et opaque chez Hanna, fluide et translucide chez Hilda. (Il y a autant de diversité de cyprines, je crois, que de formes pour nos chattes !) Des poils soyeux pour les touffes dont l’épilation remontait au-dessus des clitos et en dégageait les capuches. Pas de gros bourgeons en vue à la croisée de leurs cuisses, mais deux boutons à mi-chemin entre mon haricot et la grosse cerise de Andréa. Une petite particularité à signaler pour celui de Hilda dont le bout du gland fait penser à une petite bite.
Tu vois que nous les avons observés de près. Ce sont elles qui nous y ont incitées en nous faisant signe d’utiliser nos doigts. De vraies exhibitionnistes comme on en rêve !
Les parfums étaient différents, mais ténus dans cet environnement. De toute façon, nous n’avions pas besoin de l’odeur pour nous exciter, nous l’étions déjà suffisamment. Et puis, nous avions la main dessus à leur demande, c’eut été dommage et désobligeant de ne pas la doigter, leur chatte, non ? Andréa s’est occupée de Hilda, moi de Hanna. Une gentille branlette, bien baveuse, sans aller jusqu’à l’orgasme. Nous le leur aurions offert volontiers, en échangeant nos patientes, par exemple. Elles ont préféré nous rendre la politesse, nous debout, elles assises. Pas nécessaire de jouir pour gémir, nos petits cris ont pris le relais des leurs. Si Bénédicte et les quelques clientes sont passées à proximité, elles ont dû être édifiées.
Tout ça s’est terminé en petits rires aussi, quand nous nous sommes rendu compte que nous ne pouvions pas faire de différence entre nos saveurs tellement nous les avions mêlées, au point que nos doigts avaient le même goût quand nous les sucions.
Il restait encore un peu de temps que nous avons passé dans le jacuzzi, après une bonne douche, chaude (il aurait mieux valu une froide), qui nous a malgré tout un peu calmées. Vaste, ledit jacuzzi, prévu pour dix et il n’y avait seulement que deux occupantes. Une touriste et une femme du coin, m’a-t-il semblé, qui nous ont regardées bizarrement en nous faisant place avant de nous ignorer et de continuer à discuter entre elles.
Très curieusement, ou peut-être pas d’ailleurs, nous n’avions plus rien à dire. Je ne voulais pas discuter avec Andréa si Hilda et Hanna ne comprenaient pas de quoi nous parlions. Elles aussi étaient silencieuses, sans doute pour la même raison. Bref, un vrai moment de gêne, alors que nous venions de nous ébattre comme des cochonnes, que j’ai eu l’idée de dissiper en leur demandant, dans un horrible anglais (je me connais !), si elles savaient si l’établissement possédait un bar. Comme c’était le cas, je leur ai proposé de leur offrir l’apéritif avant de nous séparer. Elles ont volontiers accepté ce qui nous a toutes détendues.
Les baies du coin Sud de la salle principale donnent sur une sorte de préau, abrité par l’avancée de l’étage. Une partie est orientée au Sud-est, l’autre au Sud-ouest. C’est futé : l’hiver, la première est parfaitement exposée ; l’été, matin ou après-midi, tu as toujours le choix entre le soleil ou l’ombre. Une demi-douzaine de transats, trois ou quatre chaises et autant de tables y sont à disposition, éventuellement pour prendre un verre. Nous y avons dégusté, devine quoi, une bière belge d’Abbaye, mais Flamande eut égard à nos invitées. (C’était la moindre des choses.)
La nudité n’est ni obligatoire, ni déconseillée. Bénédicte nous avait fourni des peignoirs (avec supplément, si, si !) surtout pour préserver le tissu des sièges. Les deux côtés n’ont d’autre vis-à-vis que les bosquets au-delà de l’espace gazonné qui entoure le bâtiment. Il est probable, depuis le temps, que des voyeurs aient trouvé dans ces taillis un lieu d’espionnage commode. C’est suffisamment loin pour ne pas s’en préoccuper, et si quelques ados boutonneux des environs se paluchent en épiant les clientes (ou les clients, mais je crois ceux-ci rares) cela ne peut leur faire que du bien !
Le jacuzzi avait été bien agréable, en particulier grâce à la bonne disposition des sorties de bulles, et si nous n’y avions pas fait montre de grande pudeur, la trempette avait au moins mis un peu à distance nos ébats du hammam. La conversation, au sens propre, a pu reprendre normalement. Le sabir multilingue dont nous usions n’était sans doute pas compréhensible de tiers, mais il l’était assez pour nous et nous permettre même des sous-entendus coquins. En résumé, nous nous sommes entendues à merveille et avons mieux fait connaissance.
Donc, toutes les quatre à poil, et à l’ombre, sur les transats de ce préau, nous avons fait les présentations (il était temps !) autour des bières. Hanna et Hilda travaillent dans l’édition. Elles visitent une région d’Europe chaque année et c’était la première fois qu’elles venaient en Provence. L’établissement leur avait été conseillé par une copine Allemande et leur avait plu. Du coup, elles avaient décidé de rester une dizaine de jours à proximité.
Elles étaient bien équipées pour les vacances, nos charmantes Néerlandaises : camping-car pour les voyages et petite moto pour les déplacements locaux (des motardes, j’ai pensé à une certaine rencontre de la Maud de Paula…). Elles nous ont proposé de venir voir leur « running home » et comme leur camp de base était situé de l’autre côté du chef-lieu de canton, nous avons décidé de dîner dans cette ville en y allant.
Incroyablement, leurs poitrines nous avaient échappées. L’excitation du massage « bien-être » sans doute. Nues sur le transat, elles étaient superbes. Plus fermes que les nôtres et aussi grosses que celle d’Andréa : bouts roses, tétons épais et aréoles étroites sur Hanna, longs et larges sur Hilda. Pas résisté au plaisir de nous les soupeser mutuellement. J’adore caresser ou être caressée là, voire me caresser, j’en mouille.
Nous sommes restées à papoter en nous câlinant une heure environ et parties les dernières. Nous les avons suivies (pas très prudentes, les motardes : juste les casques) et fait étape pour une salade copieuse, arrosée de… Rosé, of course. (Pas mon trip, le rosé après la bière ; une amie Allemande, bilingue, dans tous les sens du terme, disait : « vin sur bière, cimetière. ») Mais bon, le Rosé de Provence était incontournable !
Après café, pour nous, et marc, pour elles, nous sommes arrivées un petit quart d’heure plus tard à leur camping. À peine vu l’extérieur, mais deux couchettes et assez de place pour quatre dans leur camping-car. Elles n’ont pas traîné, les nanas, sitôt entrées, sitôt à poil. Pas possible de faire autrement que suivre, hein ? Un peu perverses aussi : elles nous ont demandé le 69 que nous n’avions pas fait dans le hammam. On s’est exécutées gentiment. Elles nous ont regardées en se masturbant. Sympa !
Ensuite, soirée de gougnottages dessus-dessous alternés de dévore tétons en changeant de partenaires. Léchages de cul, aussi, et doigtages profonds, bref, une partie carrée orgiaque. Les mouilles avaient repris leur goût originel : plus sucrée chez Hanna, plus acide chez Hilda. J’ai donné mon cul pour un petit intermède « fessée ». Hilda m’a imitée, elle aime ça elle aussi. Andréa a fait une démonstration de touche trou à pipi. Très impressionnées, les copines !
Voilà. Une belle soirée, bien excitante et bien fatigante. On aurait pu dormir avec elles, on l’a regretté en rentrant. Heureusement que non : j’avais complètement oublié que Oriane devait venir me voir pendant ses RTT du Quinze Août. Elle se serait inquiétée de ne pas me trouver à la maison. Quoique, là, elle et Sandrine nous ont trouvées endormies, nues, enlacées et poisseuses. Elles nous ont bien sûr demandé pourquoi nous étions encore au lit à midi.
Après leur avoir expliqué, brièvement et dans un état que la décence commande d’éluder, les raisons de notre grasse matinée abusive, nous les avons laissé s’installer dans la chambre de Oriane tandis que nous prenions une douche bien nécessaire. J’ai sorti en vitesse quatre bricoles du congélateur pour un déjeuner à poil, sans façons. La canicule excuse tout !
Nous avons enchaîné avec une sieste farniente dans le jardin, non sans que j’aie discrètement pris rendez-vous au quatrième hammam de la liste pour le lendemain. J’aurais souhaité que nous continuions en duo nos explorations des charmes potentiels de ces établissements. Andréa a milité pour que les filles viennent avec nous pendant que Oriane faisait visiter la chapelle des ex-voto à Sandrine. Leur retour nous a empêchées de trancher.
À suivre.