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Temps de lecture estimé : 19 mn
16/08/23
Résumé:  Une journée avec plus d’invités que prévu.
Critères:  f fh ff fbi frousses couple grossexe groscul fépilée piscine douche voir exhib noculotte fmast caresses anulingus pénétratio piercing journal -occasion -lesbos
Auteur : Maudmoder            Envoi mini-message

Série : Un mois de juillet

Chapitre 07 / 08
Première journée chez Paula

Résumé des épisodes précédents :

Après réflexion et plusieurs rencontres.




Lorsque nous sommes rentrées, Paula et Elsa n’étaient toujours pas revenues. Denis était sur son transat, immobile, indifférent au monde. Il ne tourna même pas la tête lorsque nous sommes passées. Habituée, sans doute, Chiara ne fit aucune remarque. En passant dans le salon, elle me dit en riant :



Chloé était un peu sur la réserve, impressionnée par les lieux. Nous allions dans nos chambres pour nous préparer lorsque Paula entra, assez agitée.



Paula remarqua Chloé qui se faisait le plus discrète possible.



Nous avons toutes éclaté de rire pour le madame. Ce qui n’arrangea rien à son embarras. La pauvre Chloé était devenue écarlate, et une rousse écarlate, ça se remarque. Même Elsa, restée près de la porte toujours aussi impénétrable, avait émis un petit gloussement. Chiara prit Chloé, presque tétanisée, par l’épaule et nous sommes parties à la voiture chercher quelques sacs pour le repas du soir qui se passerait donc sur la terrasse. Je dois dire que je n’étais pas mécontente de ce changement de programme. J’étais curieuse de voir comment Denis, le seul homme de la maison, allait se comporter.


Le réfrigérateur, pourtant de grande capacité, était rempli. Nous n’allions pas mourir de faim ! Chiara demanda à Chloé si elle voulait se baigner. La petite rousse déclina l’invitation. Chiara semblait avoir pris Chloé sous sa protection pour ne pas dire sous sa coupe. Étonnamment, Elsa semblait participer, mais bien sûr, toujours silencieuse. Il n’y avait plus rien à faire dans l’immédiat et j’allai dans ma chambre. J’avais envie d’appeler Élodie. Elle ne répondit pas, je laissai un petit message pour lui dire que j’étais bien arrivée. Allongée sur le lit, je réfléchissais à ce premier contact avec Paula. Elle avait quelque chose de fascinant que je n’arrivais pas à définir. Elle écrivait des romans érotico-policiers en m’expliquant que c’était une façon de se soigner de la disparition brutale de sa sœur. Elle se rasait complètement le crâne et personne ne le savait. Elle avait installé un coin voyeur sous la piscine. Elle s’occupait de sa nièce avec une patience et une attention remarquable. J’en étais là de mes réflexions lorsque l’écran du téléphone s’alluma : Élodie demandait une visio que j’acceptai avec joie.



Nous avions posé simultanément la même question. Élodie commença par me dire que sa journée avait été sans aucun intérêt et que, donc elle n’avait rien à me dire hormis le fait qu’elle était contente de me voir. Je lui fis un panoramique de la chambre et je m’attardai sur les photos.



Et là, j’ai vu, elle descendit l’image vers le bas. Elle avait gardé son chemisier, mais, par contre, sous la ceinture, elle était nue. Elle avait certainement complètement prémédité son effet en ne répondant pas à mon appel pour prendre le temps de se préparer.



Nous avons arrêté cet intéressant échange sur nos pelages respectifs. Je lui racontai ma journée. Nous avons discuté un bon moment, car elle voulait avoir des détails. Elle fut très intéressée par la vitre de la piscine et me confia qu’elle aurait adoré me regarder, mais aussi se montrer à moi, toute nue dans l’eau. L’heure tournait, je lui décrivis la scène dans le magasin avec l’essayage de Chiara et l’achat final de quatre exemplaires. Je lui montrai le morceau de tissu, un peu informe comme ça.



Je ne fus pas surprise de sa demande. Je posai le téléphone sur la table contre un petit vase. Je ne voulais pas la priver de me regarder me déshabiller ni moi d’avoir le plaisir de le faire. Je retirai langoureusement mon tee-shirt pour lui laisser le temps de voir mes seins remontés par le tissu puis retomber, brusquement libérés. Mes tétons réagissaient toujours à cette manœuvre par une érection immédiate. Comme beaucoup de femmes, lorsqu’elles libèrent leur poitrine, je les massai doucement.



Par contre, ce qui me fit rougir légèrement fut de la voir sur un fauteuil, les jambes posées sur les accoudoirs et son sexe totalement exposé et offert.



J’enfilais le cache-cœur.



Chiara m’appelait à travers la porte pour me dire qu’elle m’attendait dans la salle de bain. Je retirai le cache-cœur ne sachant pas ce qu’elles avaient décidé. Je n’avais que le couloir à traverser, j’y allais torse nu. Ma tenue ne provoqua aucune surprise ni remarque, Chiara était toute nue devant les lavabos, mais moi, par contre, je restai interdite devant le tableau improbable de Chloé et d’Elsa sous la douche. Chiara dut se rendre compte de ma surprise et haussa les épaules dans un signe d’incompréhension devant l’attitude d’Elsa tellement inhabituelle. Ce qui nous étonnait n’était pas qu’elle soit nue, Chiara m’avait dit qu’elle n’avait aucune pudeur et se baladait à poil dans la maison ou au bord de la piscine, sans complexes. Elle avait même ajouté pire que sa mère… Ce qui était vraiment stupéfiant était qu’elle s’exprime. Elsa et Chloé se parlaient et riaient, j’allais dire normalement ce qui était justement inhabituel pour Elsa.



Je suis repartie dans ma chambre chercher ma mallette de maquillage. J’en profitai pour retirer jupe et culotte, espérant pouvoir me rafraîchir sous la douche. Lorsque je suis revenue, les filles étaient sorties de la douche et Chloé jouait ostensiblement avec les piercings des petits seins d’Elsa. Elle se renseignait pour savoir si cela faisait mal. Je n’entendis pas la réponse, car Chiara avait déclenché le ciel de pluie de la douche. Elle me fit signe de la rejoindre. Elle frottait ses cheveux, cette position faisait saillir ses gros seins. Une bouffée de désir m’envahit. Étais-je en train de devenir nymphomane ?


Chiara se tourna un peu comme si elle voulait s’exhiber encore plus ostensiblement. Je rentrai dans la douche. Le ciel de pluie était une prodigieuse invention et l’eau ruisselait sur nous aussi impétueusement qu’une véritable averse tropicale. Chiara continuait à se masser le cuir chevelu, la tête légèrement basculée en arrière, les yeux fermés. Je jetai un coup d’œil, les filles avaient disparu. Poussée par une sorte d’impulsion presque incontrôlée, je me risquai à m’emparer des deux globes que Chiara semblait m’offrir. La réponse fut un gémissement immédiat. Devant cet encouragement, je me mis à pétrir sans ménagement les deux masses de chair tendre. Les aréoles se contractèrent, toutes plissées autour des mamelons durcis. Je soupesais, pressais cette peau fragile, mais offerte. Elle redressa la tête et, ouvrant les yeux malgré la brûlure du shampoing, elle me fixa intensément. Elle captura les pointes dardées de mes seins et les étira en les pinçant. J’hésitai entre la douleur et le plaisir et je choisis le plaisir. Plus elle les étirait, plus la sensation intense se muait en frissons délicieux. Je ne me souvenais pas d’avoir pris autant de plaisir de mes seins. Elle relâcha la traction et concentra toute son attention à mon entrecuisse. Elle s’était emparée, c’est le mot, de mon clitoris.



À mon tour, je recouvris son sexe de toute ma main. La peau était parfaitement lisse et douce, l’épilation était parfaite. Je frottai vigoureusement l’ensemble de la vulve. Je sentais les lèvres se déformer sous mes caresses et chercher à s’ouvrir. Je me frayai alors un passage avec mes doigts comme aspirés dans le vagin par une incroyable contraction. Elle faisait ce qu’elle avait dit, elle me masturbait comme un homme sur toute la longueur de mon clito.


De ma main libre, je pris un sein et je l’écrasai entre mes doigts, je me surpris à avoir envie de lui faire mal, de la faire jouir comme ça. Je ne fus pas déçue, elle hurla plus que cria son plaisir, une sorte d’orgasme dévastateur que je partageai instantanément. Nous nous sommes mises dans les bras l’une de l’autre pour ne pas céder à nos jambes flageolantes. Elle m’éloigna un peu à bout de bras pour me regarder intensément puis nous partageâmes un baiser.



Je lui dis que ce n’était pas si grave et que dans cette maison, il était fort probable que cela n’ait choqué personne. Nous nous sommes maquillées, j’essayai de dire à Chiara que les faux cils n’étaient pas indispensables, mais elle ne saisit pas le message. Le dress-code était évidemment le cache-cœur que j’essayai d’assortir avec une jupe. Le tissu était très agréable, léger et doux. Je me demandai si toutes allaient porter ce petit haut.


Lorsque j’arrivai sur la terrasse où la table avait été dressée, je fus rassurée. Toutes les femmes portaient le même cache-cœur, toutes de couleurs différentes. Chloé en avait même apporté un autre pour qu’Elsa ait aussi le sien. Elle avait épuisé le stock du magasin. Je ne savais pas si elles l’avaient fait exprès, mais Paula et Elsa avaient la même couleur, un orange assez vif qui allait aussi bien à la brune qu’à la blonde.


Denis semblait bien isolé dans cette assemblée très majoritairement féminine, mais il ne semblait pas en souffrir et Chiara, très chatte, se frottait ostensiblement à lui. Je me demandai si elle lui avait raconté l’épisode de la douche. Il fit beaucoup de compliments sur nos tenues qui, bien sûr, nous allaient à ravir. Mais comme me l’avait confié Chiara, je surpris plusieurs regards insistants sur nos derrières.


Le traiteur avait livré quelques verrines et du vin d’Italie que Chiara déclara à son goût. C’était un vin de Toscane, Brunello di Montalcino, un peu épais et lourd. Elle nous expliqua qu’il provenait de la région au sud de Sienne, sa ville natale. Elsa et Chloé, après avoir goûté une bonne gorgée de ce nectar, nous ont déclaré qu’elles préféraient dîner toutes les deux dans la chambre d’Elsa qui avait une petite terrasse privative. Paula non seulement ne s’y opposa pas, mais sembla ravie de la complicité qui s’installait entre les deux filles.


Le repas fut agréable, bien arrosé. Paula racontait des histoires de crimes sanglants plus épouvantables les uns que les autres. Elle décrivait avec une certaine gourmandise des scènes de crimes et quelques atrocités sexuelles qui allaient émailler le prochain roman qu’elle était en train de fignoler. Denis semblait enthousiaste de tant d’imagination. Chiara dit en riant que plus la scène était horrible, plus il bandait. Paula demanda à voir, mais il se déroba. Il fut rapidement amorti par le vin qu’il avait généreusement dégusté. Après un tiramisu délicieux, je voulus aller me coucher, ma journée avait été longue. Denis sembla brusquement se réveiller.



Chiara ne tergiversa pas et écarta les deux bandes de tissu pour libérer ses gros seins. J’hésitai, mais Paula me prit de vitesse et sortit elle-même ma poitrine de sa cachette. Je compris qu’elle voulait que je lui rende la pareille et je repoussai les bandeaux. Ses seins étaient très ronds et durs. Leur forme un peu rigide venait des prothèses qui les maintenaient bien fermes. La peau était douce et tendue, je n’avais jamais touché des « faux seins », c’était agréable et très proche de la texture d’un sein ferme de jeune fille. Les tétons dressés étaient percés par deux grands anneaux d’or. D’un geste théâtral, elle retira sa perruque. Elle était terriblement sexy.



Tout le monde fut d’accord avec elle. Denis, parti sur sa lancée, fit une tentative pour que nous poursuivions le strip-tease sans vrai succès, mais sans un échec complet non plus. Paula souleva sa jupe pour découvrir ses fesses et la dentelle d’un string noir. J’en fis autant à la différence que je ne portais rien sous la jupe. Je sentis bien que mes fesses amples et grasses attiraient la convoitise de Denis comme Chiara me l’avait laissé entendre. Paula me chuchota :



Nous avons salué Denis et Chiara. Elle se préparait pour un bain de minuit.



Je compris vite où Paula voulait m’emmener. Nous descendîmes le petit escalier et Paula fit coulisser le rideau après avoir éteint la lumière. La piscine avait une couleur bleue des mers du sud grâce à un éclairage parfaitement réglé. L’eau était calme, il n’y avait encore personne.



Joignant le geste à la parole, elle se déshabilla. À chaque mouvement, elle diffusait un peu de son parfum. J’allais pouvoir vérifier le résultat du mélange de nos effluves. Elle retira lentement son string qu’elle porta à son nez.



Elle me tendit le petit morceau de tissu noir, si léger que j’avais presque l’impression de ne rien avoir dans la main. Une fine dentelle en agrémentait les bords. Il y avait, sur le fond, une petite traînée blanchâtre qui témoignait d’un suintement vaginal témoignant d’un moment d’excitation. Je le collai contre mon nez, mélange enivrant des odeurs intimes de sexe et de pipi adoucies par le parfum. Discrètement, je passai ma langue pour profiter du goût de son intimité. Son regard s’était un peu voilé.



Avant d’entrer dans le sauna, Paula retira les anneaux de ses tétons. Je voyais nettement la trouée dans le mamelon et cela me troublait plus que je ne saurais le dire.



Nous ne restâmes que peu de temps dans le sauna qui était plus tiède que chaud. Nos échanges s’interrompirent, Chiara venait de rentrer dans l’eau. Elle fit quelques brasses. L’éclairage donnait à l’eau une transparence particulière, Chiara ne nageait pas, elle paraissait voler. À chaque mouvement, ses seins semblaient avoir une vie distincte de son corps. J’aimais beaucoup, lorsque je nageais nue, sentir ma poitrine libre qui s’agitait au gré de mes mouvements ou de l’eau. Je me sentais, alors, vraiment femme. Nous sommes ressorties et enveloppées dans des serviettes, avec la différence de température il faisait presque frais.


Chiara nageait toujours, nous nous étions rapprochées de la vitre. Lorsque ses jambes faisaient la grenouille, nous avions une vue imprenable sur son sexe avec la fente rose qui se dévoilait complètement. L’eau s’agita brusquement, ce qui provoqua d’innombrables reflets dorés et brouilla l’image de Chiara. Denis entrait en scène. Il paraissait plus imposant que sur terre. Je remarquais aussi, ce qui ne m’avait pas sauté aux yeux, qu’il était intégralement épilé. J’aimais beaucoup les hommes sans poils. Lorsque j’en avais parlé à Anna, elle s’en était amusée en me répondant que c’était normal puisque j’aimais les corps sans poils des femmes. Lorsque nous avons pu observer Denis de face, il était encore plus impressionnant avec son sexe complètement gonflé. Le membre était superbe, surmonté d’un gland turgescent complètement découvert et d’un diamètre respectable. La main de Chiara le saisit et en faisait à peine le tour. Paula se rapprocha de moi.



Je sentais qu’elle avait utilisé le mot intentionnellement pour marquer charnellement le sexe de Denis. Je me lançai.



Elle m’expliqua alors qu’elle n’avait eu des rapports avec Denis qu’après la parution de son troisième roman. Elle voulait être certaine d’être publiée pour ses qualités d’auteur et pas pour son cul. Elle me décrivit le bureau de Denis dans un vieil immeuble proche du marché Saint-Germain. Il n’y avait pas de canapé, mais des fauteuils profonds qui devaient en avoir vu… Elle insista beaucoup sur le fait qu’elle n’avait pas cédé, mais qu’elle était en phase avec les avances de Denis.


Je ne sus pas les détails de la suite, car les choses progressaient dans la piscine. La main de Chiara allait de plus en plus vite et celle de Denis s’agitait tout autant sur sa chatte. Les deux corps se rapprochaient et Chiara ouvrit ses cuisses et nous vîmes distinctement le membre être littéralement englouti par le vagin de Chiara. N’ayant pas pied, la pénétration n’était pas évidente, mais la situation se stabilisa, car ils durent s’accrocher au bord. Chiara s’agitait de plus en plus et se tétanisa en s’accolant contre Denis. Ils restèrent unis quelques minutes et, en se séparant, des volutes blanchâtres de sperme s’échappèrent du vagin de Chiara. Paula et moi étions muettes, nos mains s’étaient égarées sur nos sexes comme si nous voulions participer à leur plaisir. Paula referma le rideau, le spectacle était terminé et ralluma la lumière.



Je devais saisir le mamelon et le tirer pour que l’anneau coulisse plus facilement dans le trou. En prenant le téton, je trouvai très troublante la perception de cet orifice entre mes doigts. Elle glissa le premier anneau sans difficulté. Avant de mettre le second, elle dit :



Je saisis le bout du sein entre mes lèvres et je passai la langue dessus, le mamelon était gros, mais surtout long. Je le taquinai de la pointe de la langue. Je sentais bien la petite dépression du trou. Elle me repoussa doucement :



Dès que j’eus rejoint ma chambre, j’appelais Élodie. Elle répondit immédiatement. Je lui racontai ma soirée sans censure. Elle passa en visio pour me montrer comme elle se caressait. J’en fis autant. Nous avons joui presque ensemble. La masturbation en visio, cela devenait presque un rituel. Elle me confirma qu’elle partait pour son week-end chez ses amis et qu’elle reviendrait bien bronzée, mais avec les fesses et le sexe blanc. Nous nous envoyâmes quelques baisers.


La masturbation avec Élodie ne m’avait pas totalement satisfaite. Je recommençai à jouer un peu avec mon clito quand il y eut un petit grattement à la porte puis un second. Je me levai pour aller voir, c’était Chloé.



Pendant qu’elle se déshabillait, elle me raconta sa soirée.



Nous avons ri.



Elle voulut aller prendre une douche. Je décidai de ne pas l’accompagner et de l’attendre au lit. Elle ne s’attarda pas. Quand elle revint, j’admirai sa façon féline de se déplacer. Ses petites fesses tremblaient légèrement et son bassin ondulait au rythme de ses pas. Sa fourrure rousse flamboyante envahissait son pubis et le haut de ses cuisses. Elle n’avait pas fait d’entretien depuis la nuit de l’orage. Elle s’allongea et se colla d’emblée contre moi.



Je caressais doucement ses cheveux qu’elle n’avait pas mouillés. Elle se lova encore un peu plus et me glissa dans l’oreille :



Elle commença à me caresser les seins. Elle fit doucement rouler les tétons entre ses doigts puis en aspira un avec sa bouche en le mordillant doucement. Pendant qu’elle suçait le bout tendu, elle alla chercher le bouton entre mes cuisses avec sa main. Ma curiosité, comme disait Anna, était au mieux de sa forme. Totalement épanoui, le gland était presque mauve de tension. Elle m’enjamba brusquement et me présenta ses fesses tandis qu’elle aspirait goulûment mon clito. J’écartai à deux mains ses globes pour admirer le paysage intime, soyeux et trempé qu’elle m’exposait. Je la léchai de bas en haut et de haut en bas. Ses poils roux abondants se collaient de cyprine. Le nez dans son anus, je plongeai ma langue dans l’entrée de son vagin, ce qui provoqua son orgasme et le mien. Crispée par sa jouissance, elle avait aspiré violemment mon petit membre.


Notre essoufflement passé, nous avons repris une position décente et nous avons partagé nos goûts et nos parfums dans un baiser appuyé.



Lorsque le réveil sonna, la maison était totalement silencieuse. Chloé se leva discrètement, j’attendis un peu, encore engourdie, et j’allai la rejoindre dans la salle de bain. Elle s’essuyait, c’était un bonheur que de la regarder.



Cela la fit rire, mais elle ne démentit pas. Nous sommes sorties discrètement. Je ne sais pas par quel mécanisme, mais le portail s’ouvrit automatiquement. Il n’y avait personne, en une dizaine de minutes, nous étions arrivées. Elle me demanda de l’attendre deux minutes. J’eus à peine le temps d’écouter les dernières infos qu’elle était revenue avec un petit sac.



Il était presque trop tôt, nous sommes allées prendre un petit-déjeuner au café du coin. Je m’étais garée devant le magasin. Je descendis pour lui dire au revoir.



Le petit magasin était dans la pénombre. C’était étrange de se déplacer entre des cartons et des portants remplis de pièces de lingerie. J’imaginais les hommes qui emmenaient leur femme choisir des modèles de leur goût et les femmes choisir des modèles pour séduire. Toutes ces petites culottes qui allaient frôler des sexes et des fesses de toutes formes.



Elle se déshabilla entièrement. Elle enfila un string de dentelle vert avec le soutien-gorge assorti. Je n’aimais pas trop la couleur, mais pour une rousse ça pouvait passer. Le string était vraiment mini et les poils s’échappaient de toute part. Il fut un temps où j’aurais trouvé ça le comble du vulgaire, mais là c’était mignon, excitant. J’imaginais Élodie avec ses poils sombres qui dépassaient de son string. Cela me donna un coup de chaleur. Nous nous fîmes un baiser presque chaste, juste du bout des lèvres et je repartis vers une nouvelle journée et sans doute au rythme où ça allait, de nouvelles découvertes.