Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 21931Fiche technique24119 caractères24119
Temps de lecture estimé : 17 mn
04/08/23
Résumé:  Enfin arrivée chez Paula, mais des invités non prévus.
Critères:  f ff inconnu grosseins groscul hépilé fépilée piscine essayage voir exhib hmast caresses intermast uro piercing journal -lesbos
Auteur : Maudmoder            Envoi mini-message

Série : Un mois de juillet

Chapitre 06 / 08
Arrivée chez Paula

Résumé des épisodes précédents :

Plusieurs étapes avant l’arrivée chez Paula




Le portail était fermé et je ne voyais aucune sonnette sur les piliers. J’allais descendre de la voiture lorsque les deux vantaux s’ouvrirent lentement, presque majestueusement. Lorsque je commençais à avancer, Paula venait vers moi, tout sourire. Elle me fit signe de me garer sur la droite. Il y avait déjà deux voitures dont une qui avait été longtemps un rêve d’Alain : une superbe Ford Mustang. Ce n’était cependant pas la voiture de Steve McQueen lors de la mythique poursuite dans les rues de San Francisco, mais un modèle récent.


Paula s’approcha de la portière, elle était superbe. Elle portait une sorte de robe cache-maillot écrue et décorée de broderies de couleurs vives. La robe était ample et fendue sur les côtés presque jusqu’à la taille. Elle portait un chapeau de paille à large bord. Elle était sortie d’une gravure de mode des années soixante-dix. Je me souvenais d’une peau blanche, maintenant elle était hâlée et assez foncée.


Nous échangeâmes quelques banalités sur la route, la circulation. En sortant de la voiture, ma jupe s’était largement ouverte dévoilant très haut mes cuisses et, pendant que je sortais mon sac, je surpris quelques regards sur ma poitrine nue sous le tee-shirt. Je réalisai alors seulement qu’elle avait changé de coiffure. La dernière fois, elle était coiffée différemment et là c’est comme si ses cheveux avaient poussé, mais beaucoup trop en aussi peu de temps. Je n’eus pas le temps de m’appesantir sur le problème.



Bêtement, je n’avais pas pensé qu’il puisse y avoir d’autres invités que moi. En la suivant, elle laissait derrière elle toujours la même fragrance : Knowing, j’allai même jusqu’à penser qu’il me faudrait essayer ce parfum. Depuis longtemps j’étais fidèle à « L’eau d’Issey » d’Issey Miyake. J’avais été séduite d’abord par le nom du parfum et, bien sûr, par son essence. Il me vint à l’esprit une question qui me mit presque mal à l’aise : que donnerait le mélange de nos parfums peau contre peau ?


Paula ne dut pas percevoir mon trouble et continua la présentation de sa maison. La demeure était superbe avec une déco moderne, toute en nuances douces. Par les baies vitrées de la grande pièce de séjour, on apercevait la piscine avec des transats sur lesquels je devinai au moins deux silhouettes. Après le salon, une pièce ouverte encore vaste était le bureau de Paula. Les murs étaient couverts de livres. Il y avait aussi une sorte de bar recouvert d’un grand désordre de dossiers et de papiers divers. Elle se tourna vers moi avec un rire qui n’était pas forcé.



Je ne savais pas quoi répondre, tout était beau. Je faillis lui dire qu’elle avait un jeune admirateur qui travaillait sur les personnages de ses romans. Elle me laissa libre de satisfaire ma visible curiosité sur son cabinet de travail, puis elle me prit par le coude et m’entraîna un peu plus loin. Il y avait quatre portes, elle ouvrit la première sur la droite.



La pièce était vaste avec une large porte-fenêtre qui laissait entrer la lumière à flots. Il y avait un massif d’agapanthes et de bégonias qui faisaient une tache de couleurs, comme si les fleurs étaient à l’intérieur.



Elle avait insisté sur l’absence de regards indiscrets comme si elle laissait entendre qu’une tenue légère, voire très légère, ne gênerait personne, peut-être même au contraire. Il y avait un très grand lit, king size selon l’expression actuelle. Je trouvais d’ailleurs que cette chambre ressemblait à celles que l’on trouve dans les grands hôtels internationaux, spacieuse, claire, agréable mais sans véritable âme. Cependant, au-dessus du lit, il y avait deux grandes photographies en noir et blanc que l’on ne trouvait pas dans les hôtels. La première était de style vintage, la femme, debout, vue de profil, était entourée d’un boa noir et uniquement vêtue d’un porte-jarretelles et de bas noirs. Elle fumait à l’aide d’un fume-cigarette qui, avec sa coiffure au carré, accentuait son côté années folles. La seconde photo montrait la même allongée sur un canapé et exposant largement son sexe velu. Paula avait remarqué mon attention.



Je sentis son regard plus appuyé sur moi, un peu ironique



Je vis le petit sourire sur les lèvres de Paula. Je déposai mon sac sur un élégant petit coffre chinois, probablement ancien, en manguier. Paula poursuivit la visite. La porte suivante ouvrait sur une salle de bain de rêve. Tout un côté était pris par une large baie vitrée qui donnait sur une sorte de petit patio au décor raffiné de jardin japonais. C’était un mur de verre.



Les murs étaient recouverts d’une laque noire et de lambris de bois blond. La baignoire était sur une sorte d’estrade de pierre et une immense douche à l’italienne complétait l’installation.



Cela permettait également de créer une certaine intimité entre les hôtes de la maison. Paula avait l’air très fière de son idée.



Nous retournâmes vers le bureau. Dans une petite enclave que je n’avais pas remarquée, il y avait un escalier étroit en colimaçon. Paula me fit signe de la suivre. L’escalier débouchait sur une pièce équipée en mini salle de cinéma avec une dizaine de fauteuils rouges.



Le « un peu » me sembla un euphémisme. Paula se dirigea vers le fond de la salle et me fit entrer dans un autre monde, un mini spa avec sauna et hammam. Je devais avoir l’air sidérée. Les deux petites pièces chaudes étaient fermées par des portes vitrées. Le reste des murs étaient recouverts du même lambris clair que celui de la salle de bain. Et il y avait une collection de photos, là encore en noir et blanc, mais de petit format.



La tenture qui masquait le mur du fond s’écarta pour donner sur la piscine ou plus exactement dans la piscine. La paroi vitrée faisait partie de la structure même de la piscine. Paula éclata de rire en voyant ma tête. Je n’avais rien remarqué lorsque je m’y étais baignée avec Anna. À cet instant passa de l’autre côté une jeune nageuse nue. Elle vint se coller contre la vitre, elle devait être accoudée au bord pour parler à quelqu’un. L’eau faisait un peu loupe et elle nous présentait son sexe en gros plan, juste devant nous. Lorsqu’elle s’enfonçait un peu plus dans l’eau, ses seins s’exposaient, des seins pointus, parfaits, de jeune femme, qui suivaient les mouvements de l’eau, les mamelons érigés par la fraîcheur de l’eau, les pointes percées par de petites barrettes.



Paula marqua un temps d’arrêt comme si elle hésitait à poursuivre la conversation qui, indubitablement, prenait une tournure plus personnelle.



Pendant que Paula me racontait l’histoire d’Elsa, je cherchais une contenance en regardant les photos. Je savais les mots inutiles et de toute façon je ne les trouvais pas. Je me gardai bien de poser la moindre question sur le père d’Elsa.



D’un geste rapide, elle retira sa perruque, elle était complètement rasée. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je lâchai instinctivement :



Elsa avait disparu de la piscine. Paula referma le rideau.



Paula n’avait pas remis sa perruque. Je n’eus pas à faire usage de ses recommandations, Elsa n’était déjà plus à la piscine. Il ne restait que les deux silhouettes entraperçues quand j’étais arrivée, un homme et une femme, les deux étaient nus et ne cherchèrent pas à dissimuler leurs corps. Paula me présenta comme une spécialiste d’audit financier d’entreprise, ce qui n’avait rien de sexy. L’homme, Denis Tournel, la cinquantaine plutôt pas mal, mais le sachant, était l’éditeur de Paula. Son nom ne m’était pas inconnu. Je supposais qu’il devait être le propriétaire de la Mustang. Il avait le sourire d’une pub de dentifrice associé au regard perçant d’un rapace en quête de proie. Il avait, je devais le reconnaître, un superbe sexe sans poils qui reposait sur son ventre.


Sur le transat voisin, une jeune femme désignée comme étant sa compagne. Une très jolie brune qui semblait avoir une assez haute idée d’elle-même et qui avait de nombreuses années de moins que lui. Elle s’appelait Chiara et avait gardé un fort accent de son Italie natale. Elle avait un joli visage avec des yeux très noirs et des faux cils impressionnants. Ses seins lourds s’étalaient un peu sur les côtés, le ventre était bien plat avec un gros piercing sur l’ombilic et, évidemment, un sexe complètement lisse. Ses hanches et ses cuisses étaient fortes, mais sans trop de gras. Elle avait le corps d’une fille du sud, Italienne jusqu’au bout de ses ongles recouverts de vernis turquoise. Elle était déjà bien bronzée sans aucune trace de maillot. Je me demandai ce que j’allais bien pouvoir leur raconter. Paula nous informa qu’elle devait emmener Elsa à Royan et qu’elle nous confiait la maison comme si c’était la nôtre.


Je m’excusai et retournai à ma chambre pour me changer. J’avais envie de me baigner, mais ne savais pas trop comment m’y prendre. Je choisis la méthode naturelle : nue sous un paréo. Au moment où j’arrivai à la piscine, Paula repassa, elle avait remis ses cheveux.



Je ne pouvais évidemment que manifester un plaisir non dissimulé à cette proposition. Chiara m’adressa un sourire moins niais que je ne l’aurais pensé. L’éditeur lisait un manuscrit et semblait indifférent jusqu’au moment où je retirai le paréo. Je me sentis plus nue que nue et je crus percevoir un léger tressaillement assorti d’une discrète augmentation du volume de son pénis. Je lui offris en me penchant, par pure provocation, pour poser le paréo une vue imprenable sur mes fesses et ma vulve. Je sentis mon clito réagir à cette exhibition inopinée. Lorsque je me retournai pour descendre la petite échelle, la taille de son membre avait spectaculairement augmenté sans qu’il cherche à le dissimuler. Je croisai le regard de Chiara qui leva les yeux au ciel en souriant.


L’eau était fraîche, mais pas froide, je rentrai doucement en descendant les quelques marches, mes tétons étaient bien raides. Il avait dû remarquer, également, mon clitoris. À ma grande surprise, Chiara se leva pour se baigner. Je la voyais en contre-plongée, debout au bord de la piscine. Sa poitrine était vraiment imposante et lourde. Elle me rejoignit dans l’eau. Ses gros seins flottaient comme des bouées, les aréoles brunes toutes plissées sur des petits mamelons. Si j’étais objective, elle était très jolie, très femelle.


Denis se leva à son tour. Son sexe en érection quasi complète. Il avait aussi des grosses boules toutes lisses qui étaient bien remontées. Il nous dit qu’il allait passer un mail. Alors qu’il s’éloignait, Chiara se rapprocha avec un grand sourire. Elle parlait avec un accent prononcé.



Nous avons pouffé de rire. Chiara pouvait devenir une copine finalement.



Ma réponse déclencha son hilarité. Elle avait un rire de gorge, un peu rauque.



Elle avait gardé un fort accent italien, mais le vocabulaire imagé français n’avait plus de secret pour elle. Je plongeai pour vérifier les dires de Chiara. La vitre était bien là, mais noire, on ne voyait rien de ce qui se passait de l’autre côté. L’image d’Élodie surgit, sans prévenir. J’étais certaine que la situation lui aurait plu et je me promis de l’appeler pour lui raconter le soir même.



L’idée ne me déplaisait pas, bien que je me trouvais embringuée dans une histoire qui n’était pas vraiment la mienne. Pour résumer, j’allais exhiber mes fesses à un type que je n’avais rencontré qu’une demi-heure auparavant. Et, pour couronner le tout : à la demande de sa nana ! Chiara vint se coller contre moi. Elle avait la peau douce, des femmes pulpeuses, un peu comme celle d’Élodie. Elle prit ma main et la guida vers sa taille. Elle fit de même et nous nous tenions ainsi. Dans un premier temps nous nous sommes collées de face sur la vitre. Il devait avoir une vue impeccable sur tous les détails de nos sexes. Je sentais que mon clito, mon clit comme disais simplement Chiara, était au mieux de sa forme. Mon côté d’exhibitionniste refoulé était en train de se désinhiber. J’imaginais Denis de l’autre côté, la queue dans sa main, en train de la frotter frénétiquement. Je sentais Chiara s’enlacer de plus en plus contre moi. Elle me poussa un peu pour me faire tourner.



Nous avons donc pressé nos fesses contre la vitre. Chiara ajouta :



Je ne fis pas de remarque sur une comparaison douteuse en sachant que, moi, je n’avais pas besoin de me contracter pour que ma cellulite soit visible. La main de Chiara avait quitté mes hanches pour aller se promener sur mon ventre et descendait lentement vers mon pubis. Elle interrompit la caresse, car c’était une caresse, pour prendre ma main et la poser sur son ventre à elle, mais si bas que je sentais le renflement du pubis. Elle replaça la sienne directement sur mon sexe. Elle s’empara délicatement de mon clito et se mit à le branler comme elle devait le faire avec Denis. Là, je n’avais pas besoin qu’on me le dise pour que je contracte mes fesses. Comme j’avais accepté sa caresse, je devais la lui rendre. Je fis cependant un détour par ses seins. Ils flottaient légèrement, comme un peu détachés de son corps. J’avais dans la main une masse de chair pas très ferme, mais incroyablement douce et excitante.


Je pinçai le petit bout tendu, je la sentis tressaillir puis, je remis la main sur sa fente qui était mouillée, mais pas que par l’eau. Les lèvres étaient glissantes, recouvertes d’une cyprine épaisse et visqueuse. Son bouton était petit, mais bien dur. Je le frottai vigoureusement. Nous avons joui quasi simultanément, elle sans doute un peu avant moi, car elle pinça violemment mon clitoris. Je me demandais si c’était la douleur brève, mais intense qui avait provoqué mon orgasme. Denis avait dû en avoir pour son plaisir. Chiara recolla ses fesses contre la vitre en les écartant à deux mains pour exposer complètement son sillon et son petit trou. Elle me regarda avec un grand sourire.



Nous fîmes quelques brasses. Le soleil était voilé, mais il faisait chaud. Je sortis la première, elle me rejoignit rapidement. Pour la première fois, je la voyais debout face à moi. Nous étions à peu de chose près de la même taille. Ses seins tombants étaient magnifiques.



Ce que j’avais envisagé comme un pensum devenait une distraction sympathique. Ni elle ni moi n’avons remis de paréos pour regagner nos chambres. Je fis un tour par la salle de bain, pour sécher un peu mes cheveux, Chiara y était déjà – sous la douche – et elle se soulageait par un jet de pipi puissant et continu. Elle me fixa dans les yeux comme pour me transmettre silencieusement le plaisir qu’elle y prenait. Je ne lui dis pas combien j’aurais aimé recueillir sur moi ce jaillissement. Nous ne sommes pas passées par la case maquillage.


Sans nous donner le mot, nous nous sommes sorties en même temps de nos chambres, elle, tee-shirt et minijupe, moi tee-shirt et jupe longue. En passant dans le séjour, nous avons retrouvé Denis, absorbé, devant son portable. Il ne quitta pas son écran des yeux. Il n’y eut aucune allusion ni des uns ni des autres à l’épisode de la piscine, il ne s’était rien passé. Dehors, Chiara me tendit les clefs de la Mustang.



Non, je ne voyais pas du tout, mais j’allais aller directement chez Marianne, elle avait forcément quelque chose qui lui plairait. Il y avait du monde sur la route, beaucoup de monde. Par une chance insolente, un Belge eut le bon goût de libérer une place non loin de la boutique.


Nous fîmes un petit tour rue du marché, elle s’attarda devant une ou deux vitrines avec une moue décourageante. Je regardai de loin, je ne voyais ni Marianne ni Chloé. Je priai pour que l’une ou l’autre soit présente. En entrant, je fus soulagée, la petite voix de Chloé nous avertit qu’elle arrivait. Quand elle me vit, son visage s’éclaira et elle vint m’embrasser presque avec fougue. Avant que je pose la question, elle m’expliqua que Marianne était à Paris, car son mari défilait pour le Quatorze Juillet. Elle assumait donc seule la boutique pendant quelques jours. Elle avait sa crinière rousse rassemblée en queue de cheval. Toujours aussi menue, elle était la légèreté même. Je lui présentai Chiara et, bien sûr, sans rentrer dans les détails j’expliquai à Chiara comment j’avais fait sa connaissance. J’observais Chiara qui semblait s’intéresser à Chloé. Manifestement, elle vivait une bisexualité assumée.


Elle expliqua à Chloé ce qu’elle cherchait. Elle voulait un haut qu’elle pourrait porter sans soutien-gorge, mais, en gros, dit-elle, qui ne fasse pas pute. Chloé alla dans la réserve et revint avec trois hauts différents. Chiara s’installa dans le petit réduit qui servait de cabine d’essayage avec le rideau qui ne fermait toujours pas bien. Chloé et moi suivions l’essayage avec un intérêt non dissimulé. Chiara avait éliminé une pièce dont la couleur ne lui convenait pas du tout. Elle retira son tee-shirt et son soutien-gorge. Je souris discrètement en voyant Chloé qui avait les yeux qui lui sortaient de la tête en regardant les seins de Chiara.


De l’autre côté, je voyais bien le plaisir que l’Italienne prenait à exhiber sa poitrine. Elle prenait son temps et demanda à Chloé de bien vouloir lui ajuster le tissu. L’ajustement se prolongea au-delà du raisonnable et j’avais l’impression de jouer la guetteuse pour les prévenir de l’arrivée d’une éventuelle cliente. Chloé passait un doigt sous le tissu pour bien le tendre. J’avais bien vu que le doigt avait un peu plus qu’effleuré la pointe du sein. D’ailleurs, même si les tétons de Chiara étaient petits, ils étaient devenus insolents sous le tissu. Elle se tourna, le drapé noué dans le dos était superbe sur son dos bronzé. Elle voulut essayer l’autre modèle, un peu plus couvrant qui nécessita encore l’intervention de Chloé. Elle restait sur le premier modèle.


Elle fit alors une demande surprenante à Chloé :



La réponse ne se fit pas attendre :



Il était dix-huit heures trente, Chloé alla fermer la porte de la boutique.



Elle revint derrière les portants et retira son débardeur. Ses petits seins étaient charmants et pointus. Chiara se débarrassa du cache-cœur que Chloé enfila. Cela lui allait parfaitement.



Je n’avais pas prévu cet épisode, mais au point où nous en étions… Je me mis torse nu comme elles et en effet, non seulement je me trouvais bien, mais en plus c’était très confortable. Mes tétons étaient agacés par le tissu. Chloé et Chiara le firent remarquer.



Chiara prit un sein de Chloé et porta son téton à ses lèvres et je fis de même avec l’autre sein. Elle insista pour acheter les quatre articles en nous disant que c’était Denis qui payait et que cela n’avait pas d’importance. Elle passa un coup de fil à Paula pour savoir si elle pouvait avoir une invitée pour la soirée.



Nous sommes reparties toutes les trois en prévision d’une soirée sympa.