| n° 21825 | Fiche technique | 21339 caractères | 21339 3722 Temps de lecture estimé : 15 mn |
07/06/23 |
Résumé: Les jours passent... Moïse découvre en Katherine une jeune femme plus libérée qu’il ne l’imaginait. | ||||
Critères: fh fhh hplusag jeunes campagne voir exhib fellation cunnilingu pénétratio -occasion | ||||
| Auteur : Lestat de Lioncourt Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La caravane Chapitre 02 / 04 | Fin provisoire |
Résumé des épisodes précédents :
Moïse et Katherine se découvrent de jour en jour sur fond de travail à la ferme et d'une certaine promiscuité avec leurs hôtes…
Quand j’arrive à la ferme, Jérémy et Maxime sont encore à table avec François. Jérémy et son père terminent de manger tandis que Maxime, tête baissée vers la table, tient sa tasse à café, fumante, et la boit par petites gorgées successives. Jérémy et François se lèvent pour charger la remorque de bois afin de pouvoir partir finalement tous les deux en livraison, me laissant seul avec Maxime.
De nature peu bavarde, Maxime n’en est pas moins chaleureux d’habitude avec moi, mais l’incident d’il y a quelques minutes semble l’avoir complètement bloqué.
Relevant la tête, les yeux rougis par une émotion non surjouée, il semble vouloir parler sans que le moindre son ne sorte de sa bouche.
Ces mots ont pour effet de détendre Maxime et de lui redonner le sourire, le rouge de ses yeux descendant progressivement sur ses joues.
Le sentant retomber dans une forme de gêne sidérante risquant de l’enfermer à nouveau dans le mutisme, je le relance immédiatement en dédramatisant progressivement la situation afin qu’il poursuive et me dise ce qu’il a encore sur le cœur. Il reprend son récit, mais sans me regarder, les yeux à nouveau baissés vers la table.
Sur ces mots, nous remontons au champ en passant devant la caravane. Katherine est dehors, lisant en prenant le soleil. En cette mi-saison, autant les matinées et les soirées sont fraîches, autant l’atmosphère se réchauffe rapidement à mesure que le soleil baigne de ses intenses rayons la petite clairière où je me suis installé.
Habillée d’une longue robe écrue en fine laine, les épaules recouvertes d’un châle, je me demande si j’arriverai un jour à vivre sans elle, et parfois cette idée me fait peur… Peut-être est-ce la femme de ma vie, me dis-je, sentant naître en moi des sentiments que l’on ne contrôle pas, mais qui eux en revanche nous habitent… Convaincu qu’il est nécessaire de confronter Maxime à la réalité, nous nous dirigeons vers elle, Maxime m’emboîtant le pas…
Maxime et moi communiquons peu durant cette fin de matinée et à aucun moment nous ne reparlons de Katherine. Vers treize heures nous nous arrêtons et rentrons pour manger, lui à la ferme et moi à la caravane où Katherine m’a promis de me préparer ce midi l’une de ses spécialités. Avant de nous quitter, je dis à Maxime de passer me chercher à quatorze heures trente précises, mais pas avant, afin de ne plus se retrouver dans des situations gênantes… Cette gentille allusion lui fait remonter le rouge aux joues, mais sans lui retirer le sourire, signe qu’il assume progressivement ce qui c’est passé.
Tout est prêt à mon arrivée, la table est mise dehors et même un petit apéritif m’attend. Katherine est resplendissante dans sa belle robe aux épaules maintenant dénudées. Durant ce délicieux repas composé d’une salade verte et d’une succulente omelette au fromage bien baveuse à souhait, je prends le temps de lui expliquer la situation et le malaise qui touche Maxime depuis ce matin.
D’abord gênée et honteuse d’avoir été vue dénudée à son insu, elle s’avoue ensuite agacée et trahie que je ne l’aie pas informée tout de suite de la situation. Je m’excuse bien sûr par rapport à tout cela, mais tiens tout de même à justifier mon choix en lui racontant le vécu de Maxime : l’abandon de sa mère alors qu’il n’avait que onze ans, sa sensibilité contrastant avec le côté bourru du reste de la famille et le fait qu’à vingt et un ans, comme beaucoup de garçons de ferme vivant isolés, il n’a pas encore connu de femme… Tout cela semble faire naître en elle un sentiment d’empathie et je la sens progressivement s’apaiser en tout cas. Elle me remercie d’être honnête envers elle, même si cet aveu intervient un peu tard, car elle est consciente aussi que j’aurais pu garder tout ça pour moi.
La chaleur de cette mi-journée associée au vin blanc m’assomme un peu. Je vais me reposer quelques minutes dans la caravane laissant Katherine dehors à sa lecture, allongée sur la chaise longue. Assoupi malgré moi, je suis réveillé par les appels répétés et de plus en plus sonores de Katherine.
Sortant difficilement de ma torpeur et après un passage par la salle de bain pour me rafraîchir le visage et me brosser les dents, je sors pour rejoindre Katherine et Maxime sur la terrasse. Là, une vision totalement inattendue me fige sur place…
Maxime est assis face à une Katherine toujours allongée sur sa chaise longue, lisant son bouquin, et parée de ses lunettes de soleil. Mais à la différence près qu’elle n’est plus vêtue que de sa petite culotte blanche en coton, offrant ainsi aux yeux de Maxime le spectacle de son corps presque nu prenant le soleil.
Nous repartons au travail avec personnellement la double sensation paradoxale de me sentir un peu humilié tel l’arroseur arrosé de cette farce campagnarde et, je dois me l’avouer aussi, un peu excité aussi par cette exhibition surprenante devant un jeune homme que Katherine ne connaît que depuis quelques heures…
Ah… Katherine que je crois tous les jours connaître un peu mieux et qui tous les jours me surprend tellement… Je ne l’imaginais pas exhib, alors peut-être qu’elle cherche juste à me faire passer un message ? Du style : Hey Moïse, si tu cherches à tout maîtriser, tu vas avoir du boulot avec moi ! Si c’est ça, c’est gagné !
Le soir venu, Katherine et moi nous retrouvons en nous enlaçant amoureusement près du feu. Le silence s’installe entre nous, mais je sais ce qu’il veut dire… Elle attend que j’introduise le sujet de sa petite exhib devant Maxime, mais ce n’est pas à moi de le faire, c’est à elle ! Finalement nous ne parlons de rien et nous laissons gagner par notre désir de nous connaître encore et encore et nous faisons l’amour plusieurs fois avant de nous endormir dans les bras l’un de l’autre.
Au petit matin, j’ose enfin avouer à Katherine qu’après l’effet de surprise je me sens excité qu’elle se soit ainsi dénudée devant Maxime, si belle et si peu avare de ses charmes. Elle m’avoue à son tour se sentir également émoustillée depuis. Elle m’explique comment Maxime, de façon un peu maladroite, mais tellement sincère, lui a présenté ses excuses au moment de ma sieste, et qu’elle s’est dénudée devant lui sans trop savoir pourquoi… Peut-être juste par envie de le faire en prétextant la chaleur…
Katherine me dit enfin que durant ces dix minutes où ils sont restés seuls, discutant de tout et de rien, Maxime n’a posé sur son corps que de brefs regards dont la furtivité et la douceur lui ont donné la sensation d’être subtilement caressée…
J’avoue ne pas savoir, au fond de moi, comment accueillir tout ça. Mon humeur oscille entre excitation et jalousie… Jusqu’ici j’ai plutôt focalisé sur nos points communs, mais je prends consciences aussi que nous sommes très différents, Katherine et moi. Quelle idée se fait-elle de l’amour ? Du couple ? J’avoue ne plus trop savoir…
Nous sommes samedi aujourd’hui, mais dans une ferme, la notion de week-end n’existe pas vraiment au niveau de la charge de travail. Les bêtes doivent être nourries, traites… Le lait doit être ramassé, stocké… Les travaux des champs se préparent à l’avance, bref… il n’y a pas vraiment de temps morts.
Non, tous les jours de la semaine se suivent et se ressemblent, si ce n’est que le samedi soir est traditionnellement un soir de sortie. Il y a souvent dans les environs des lotos, des concours de belote, des soirées dansantes dont François et Jérémy sont friands. Maxime moins, mais il lui arrive cependant d’accompagner son père et son frère lors de lotos, car il adore ça, mais c’est tout. Ce soir, François et Jérémy prévoient de participer à une soirée paella organisée par le comité des fêtes d’un village voisin. Maxime restera à la ferme.
Aujourd’hui, nous partons tous les quatre couper du bois sur la journée entière en emportant un casse-croûte pour midi. Retour prévu vers seize heures afin que François et Jérémy puissent se reposer un peu et se préparer avant leur soirée.
De retour à la caravane, j’aperçois Katherine sur la terrasse, plongée dans son smartphone.
Katherine et moi passons au moins deux heures à chercher des adresses, à téléphoner à des fermes du réseau WWOOFing et à imaginer des plans de route. En réfléchissant je me dis qu’on fait peut-être une bêtise de se précipiter comme ça, mais avec encore un an de chômage nous pouvons vivre autant de temps sur la route à partir du moment où le WWOOFing nous permet de réduire drastiquement nos coûts. Vers dix-huit heures, Katherine contacte une exploitation bio dans les Alpes-Maritimes qui est très intéressée pour nous accueillir dès que possible, car le couple qui les aidait jusqu’ici les a quittés précipitamment.
Sur ces mots pleins d’ambiguïtés, nous descendons à la ferme pour annoncer la nouvelle à Maxime qui regarde la télé dans le salon avant de passer à table. Je le sens attristé par l’annonce de notre départ imminent, mais, fidèle à lui-même, il nous dit qu’il est content pour nous et que notre projet est super. Quand je lui parle de l’éventualité d‘acheter un camping-car, il me propose même de me racheter la caravane, car il trouve qu’elle a sa place au fond du terrain et qu’ainsi ils pourraient peut-être accueillir prochainement des couples via le réseau WWOOFing.
Je le prends dans mes bras en lui disant qu’il est un chouette gars et qu’il va me manquer. Maxime nous invite à fêter notre départ en prenant l’apéritif ensemble, impossible de refuser…
Quel bon moment partagé dans l’intimité du petit salon campagnard et de son feu de cheminée que Maxime entretient sans cesse pour qu’il y ait toujours de belles flammes. L’alcool aidant, notre hôte fend progressivement l’armure, se dévoilant et parlant en une heure de temps plus qu’en plusieurs semaines de travail en commun. La chaleur du feu et des degrés de boisson nous rendent tous les trois pour le moins euphoriques et nous font retirer la couche supérieure de nos vêtements pour nous retrouver en débardeurs ou tee-shirt.
Au fil de notre discussion, je sens le regard de Maxime de plus en plus désinhibé vis-à-vis des courbes girondes de Katherine et j’avoue éprouver le même type d’excitation que la veille après l’avoir découverte seins nus devant lui. Un simple coup d’œil vers elle me permet de m’assurer qu’elle le remarque également cette fois et je lis dans ses yeux des signes d’excitation et même de désir, comme si elle se nourrissait des miens, comme si elle cherchait en tout cas à s’assurer de leur nature… Elle me fait signe de m’approcher d’elle et me chuchote à l’oreille des mots qui me font frissonner…
Je n’ai que peu de temps pour me remettre de mes émotions quand elle retire sensuellement son débardeur trop serré pour se retrouver en soutien-gorge devant Maxime qui s’arrête subitement de parler et reste bouche bée. Mon cerveau tourne à deux cents à l’heure, mais je n’ai pas le temps de penser, de dire quoi que ce soit, ni même de m’opposer à ce qui se passe… Car au fond de moi, oh que oui ! Oh que oui, je suis excité par cette situation… Quel homme ne le serait pas ? Elle se lève ensuite pour retirer ses chaussures et le bas de son jogging afin de ne plus porter qu’un bel ensemble de sous-vêtements blanc en dentelle assorti.
Katherine quitte sa place pour aller s’asseoir à côté de Maxime. Elle se colle à lui et prend sa main pour la déposer sur sa cuisse en l’accompagnant dans une caresse de bas en haut. Les joues de Maxime reprennent une teinte rosée et ses yeux refusent pour un temps de contempler l’inimaginable scène qui lui est offerte de voir, jusqu’à ce que Katherine saisisse de ses doigts le dessous de son menton pour le tourner vers elle et déposer un baiser sur ses lèvres.
D’accord… heu… il faut le dire vite ! Car elle ne m’a pas vraiment demandé mon avis et je me sens comme pétrifié face à l’enjeu de la situation. Il ne m’est jamais arrivé encore de partager ma compagne avec un autre homme et je ressens tout de même au fond de moi comme un sentiment de jalousie, une peur aussi que les choses ne m’échappent… Mais j’avoue être aussi incroyablement excité par cette expérience inédite à vivre et ce spectacle se déroulant sous mes yeux. Ne tenant plus à demeurer simple spectateur de leurs caresses, je les rejoins pour m’installer de l’autre côté de Katherine.
Pendant qu’elle embrasse langoureusement Maxime et qu’il promène quant à lui ses mains entre les cuisses et le ventre de ma belle, je prends entre mes doigts les agrafes de son soutien-gorge pour le retirer et libérer sa belle poitrine. Les mains de Maxime remontent immédiatement, comme attirées par un aimant, pour se saisir de ses seins gonflés et les caresser avec attention.
Maxime respire tellement fort et vite que je crains qu’il fasse un malaise. Nous nous séparons un temps pour nous déshabiller intégralement tous les trois et déplacer le canapé afin de le rapprocher du feu.
Katherine profite que Maxime soit occupé à ajouter une bûche dans le foyer pour s’agenouiller devant lui et prendre son sexe entre ses doigts.
Ne laissant pas à Maxime le temps de lui répondre, elle le branle un peu puis prend son sexe dans sa bouche et le suce doucement de façon à ne pas lui donner de trop fortes sensations dès le début. Maxime ferme les yeux et passe ses doigts entre les longs cheveux bruns et ondulés de Katherine qui me regarde la contempler, installant entre nous un jeu de regards d’une infinie sensualité. Sentant qu’il ne faut pas trop jouer avec le feu, elle arrête prématurément sa caresse buccale à Maxime pour s’asseoir en position semi-allongée sur le canapé.
Maxime s’agenouille face à Katherine et plonge son visage entre ses cuisses. Elle m’invite à les rejoindre de son regard plein de désirs afin que nous l’honorions tous deux alternativement de nos léchouilles gourmandes. Katherine me demande ensuite de vite aller chercher des préservatifs à la caravane pour Maxime et, à mon retour cinq minutes plus tard, je comprends au son de ses gémissements qu’il a trouvé le bon rythme de caresses et les bons points à stimuler… Proche du plaisir, Katherine me fait signe de m’approcher et prend instantanément mon sexe dans sa bouche pour le faire durcir avant de me dire :
Positionnant mon gland entre ses grandes lèvres, je m’enfonce en elle avec délice et sous les yeux d’un Maxime qui n’en finit plus de contempler mon sexe entrer et sortir de cette vulve si chaude et humide dont il vient de déguster le délicieux nectar. Je lui fais signe de la caresser, de l’embrasser pendant les nombreuses minutes que dure notre accouplement, puis d’enfiler un préservatif avant de me retirer et de lui offrir de prendre ma place. Il ne se fait pas prier en débutant une longue série de va-et-vient dans le ventre de ma belle pendant que celle-ci me supplie de lui offrir à nouveau mon sexe à sucer… Je sens alors sa bouche m’aspirer littéralement et sa langue s’enrouler autour de moi.
Maxime accélère la cadence de ses assauts dans la vulve lubrifiée de Katherine en ne détachant jamais son regard de ses seins ballottant au même rythme. Je sens, à la pression exercée par sa bouche, que Katherine est proche de l’orgasme et quand celui-ci parcourt son corps dans un spasme et des gémissements intenses, mon sexe libéré de son fourreau buccal se déverse abondamment sur sa poitrine et sur son ventre. Maxime, succombant à la vision de ces seins voluptueux recouverts de sperme se raidit au plus profond d’elle et jouit à son tour dans un long râle de plaisir non contenu…
Nous nous écroulons tous les trois les uns sur les autres avant de reprendre nos esprits et de nous rhabiller de façon à ce que François et Jérémy, s’ils doivent rentrer plus tôt que prévu, ne nous surprennent pas en tenue d’Ève et d’Adam.
Fatigués, mais comblés par cette expérience sexuelle inédite pour nous, Katherine et moi prenons congé de Maxime en lui souhaitant bonne nuit et rentrons à la caravane où nous faisons à nouveau l’amour, mais cette fois intimement…
Lovés dans les bras l’un de l’autre, nous nous endormons en rêvant au lendemain, à ce nouveau départ si plein d’espoirs, d’excitation, d’esprit d’aventure, mais également de doutes et de questionnements… Car la fraîcheur de ses vingt ans la rend avide d’aventures et d’expériences nouvelles… Mais moi dans tout ça, de quoi ai-je besoin ? De quoi ai-je envie ? J’avoue que tout cela reste quand même flou dans mon esprit, mais… carpe diem comme on dit !