| n° 21740 | Fiche technique | 19568 caractères | 19568 3366 Temps de lecture estimé : 14 mn |
30/04/23 |
Résumé: À la suite des deux journées précédentes, nous passons une soirée et une nuit. | ||||
Critères: ff oncletante collègues groscul fépilée douche odeurs caresses anulingus 69 uro -lesbos | ||||
| Auteur : Maudmoder Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : L'après Chapitre 06 / 06 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Après la disparition d’Alain, enchaînement de souvenirs et de circonstances qui m’amenèrent à des instants particuliers
Après nos ébats et la mollesse qu’ils avaient engendrés, nous sommes allées dans la douche. Nous nous sommes amusées comme des collégiennes. Les jeux d’eau restent des valeurs sûres.
Anna fit un jeu de mots qui m’avait bien plu
Ça m’a fait beaucoup rire et j’enchaînai :
Elle me regarda d’un air un peu espiègle en fronçant les sourcils.
Je ne savais pas s’il fallait que je me méfie, où était le piège, mais j’étais bien, nous marivaudions gaiement
Effectivement, c’était plutôt un jeu de garçon, mais je trouvais l’idée divertissante bien qu’anatomiquement difficile à réaliser. Je n’avais pas gardé un mauvais souvenir de la douche de la veille, j’en avais même ressenti un certain plaisir.
Nous nous collâmes les fesses contre la vitre afin de ne pas avoir le contre-jour qui aurait pu fausser notre appréciation. Nous avons même discuté de la position la plus favorable pour accomplir cette épreuve dans les meilleures conditions. Nous étions tombées d’accord pour avoir les genoux légèrement fléchis, évidemment les cuisses ouvertes. Nous devions aussi écarter nos lèvres avec nos doigts afin de faciliter le jet, ceci à la demande d’Anna qui craignait que ses longues lèvres ne freinent le liquide. J’acceptais la demande.
Nous étions tellement hilares que nous avons failli vider nos vessies de façon totalement anarchique et incontrôlée. Elle voulut donner le départ.
Lorsqu’elle dit top, il ne se passa rien ni chez elle ni chez moi, nous étions en quelque sorte coincées. Un observateur extérieur aurait sans doute pu s’étonner de nous voir concentrées dans une position indécente, la chatte ouverte. Enfin, le liquide jaillit de ma vessie, le jet était puissant et continu et atteignit facilement le mur.
Presque simultanément, Anna se libéra dans les mêmes proportions. Le mien se tarit brusquement et quand il reprit, dans un grand éclat de rire je me tournai vers Anna et le jet l’atteignit en plein sur son sexe. Elle me rendit immédiatement la politesse et m’arrosa copieusement.
Quand il n’y a plus rien eu dans nos vessies, nous nous sommes regardées mi-hilares mi-consternées par ce que nous venions de faire. Je fis la remarque que c’était un jeu totalement régressif.
J’ai dû prendre un drôle d’air. Bien sûr que je connaissais, bien sûr que ces grandes plages je les avais fréquentées, la première plage sur laquelle j’avais couru toute nue avec Amélie.
Anna du sentir mon trouble :
Mais j’ajoutai :
Anna n’insista pas. Histoire de dissiper le petit malaise, je lui fis un baiser. Elle prit mon sein et embrassa le mamelon en faisant tourner sa langue sur l’aréole. Elle soupesait le sein en le portant à la bouche.
Ils étaient suffisamment souples et tombants pour que, en effet, je puisse le faire. Ils avaient grossi avec les années.
Ce fut la façon d’Anna de changer de mode de conversation.
Un petit coup de maquillage, je lui ouvris mon arsenal. Elle se maquilla les paupières en mauve un peu brillant, elle avait de très beaux yeux. Je jouai le maquillage de soirée avec un gloss d’un rouge éclatant.
Anna en m’observant me demanda
La guinguette avait une grande terrasse en bord de Seine.
Nous avons rapidement remis les vêtements du jour. L’air était doux. N’étant pas au travail, Anna ne mit pas de collants ni moi de bas.
Au restaurant, le gérant est venu à notre rencontre. Il me demanda de mes nouvelles, si j’allais bien sans faire plus d’allusions à Alain. Je m’excusai de ne pas avoir réservé, remarque qu’il balaya d’un geste. Il nous guida vers la terrasse. Je le vis enlever la marque « réservé » et la poser sur une table plus éloignée.
Il nous proposa un apéritif qui se résuma à un verre de vin pour le repas.
Je remarquai les regards appuyés qu’il portait à nos cuisses découvertes. J’en fis part à Anna qui, avec un clin d’œil, croisa ses jambes, ce qui découvrit presque totalement sa cuisse droite. En prenant la commande, Alex – c’était son nom, le vrai, même pas un diminutif – avait les yeux qui lui sortaient de la tête. J’avais également croisé mes jambes et il avait le choix entre la cuisse droite d’Anna et ma cuisse gauche.
Anna se pencha vers moi amusée :
Ce n’était pas impossible.
Après l’incontournable œuf en meurette que nous avons partagé, nous avons choisi un excellent tataki de saumon.
Inévitablement, la conversation se reporta sur nos séjours au bord de l’océan.
Sans rentrer dans les détails, je racontai à Anna ma première aventure sexuelle avec une femme. Je lui racontai aussi une histoire moins agréable avec la belle-mère d’Amélie.
Je la vis tressaillir lorsque j’évoquais le nom de Thérèse. Elle posa sa main sur la mienne, un peu crispée.
Je faillis lui dire que ce n’était pas vraiment « ma » Thérèse.
Elle se renfrogna, je ne me souvenais pas l’avoir déjà vue aussi renfermée. Je savais déjà ce que ce nom pouvait faire remonter comme souvenirs.
C’est moi qui avais posé ma main sur la sienne.
Alex revint pour s’enquérir d’un éventuel dessert. Sans demander l’avis d’Anna, je commandai pour nous deux une brioche, façon pain perdu, avec une glace à la vanille arrosée d’un caramel beurre salé. Elle me fit confiance et acquiesça sans discuter. Pour apaiser l’atmosphère devenue presque lourde, je présentai cette douceur comme étant le meilleur moyen d’entretenir nos rondeurs. Elle s’était un peu détendue en souriant.
Je ramenai un peu ma jupe sur mes cuisses, car j’étais vraiment au bord de l’indécence.
Alex nous apporta les brioches, mais ne fit pas attention à nous, il venait d’avoir un nouveau centre d’intérêt. Une grande blonde, beaucoup plus jeune que nous, venait de s’asseoir juste derrière moi, accompagnée d’un monsieur, lui, un peu plus âgé que nous.
Anna avait retrouvé son comportement habituel, je tenais toujours sa main, mais là elle me la serra.
J’éclatai de rire et pour renchérir, je lui demandai :
La brioche était délicieuse et la sauce au caramel un peu tiède était à tomber. Cet épisode nous avait remis d’aplomb, mais je savais bien que le sujet allait rapidement revenir sur le tapis.
Le portable d’Anna se mit à vibrer, elle réussit à le récupérer à temps du fond de son sac et me regarda avec un grand sourire.
Le Chouchou en question devait lui raconter sa journée. Elle enchaîna en lui racontant qu’elle était en train de dîner avec, comme elle disait, « sa chef » et qu’elle avait déjà passé la soirée précédente avec moi. Chouchou devait poser quelques questions et elle répondit toujours oui. J’aurais bien aimé savoir à quel genre de question elle répondait.
La conversation fut brève et Anna m’informa :
Je ne sus pas immédiatement comment interpréter cette information.
Elle se pencha pour récupérer sa serviette qui avait glissé à terre. En se relevant :
Nous avions fini nos brioches, il ne restait rien au fond des assiettes.
Je ne savais plus trop comment envisager la suite de la soirée, si je devais lui proposer de la ramener chez elle ou faire le coup « du dernier verre ».
J’avais aussi envie de reprendre la conversation à propos de Thérèse. Elle avait des choses à raconter et il était probable que nous avions des souvenirs qui pouvaient se ressembler.
J’optais donc pour la seconde solution : le dernier verre.
Alex nous apporta l’addition. Par pure provocation, j’avais laissé ma jupe s’entrouvrir, ce qui lui laissait une vue imprenable sur mes cuisses. Particulièrement aimable, il nous souhaita une bonne soirée avec un sourire plein de mauvaises pensées. J’espérai vivre ces mauvaises pensées.
Anna ne se fit pas prier. Sur le chemin du retour, nous étions tombées d’accord sur la qualité du tataki.
L’air était doux, j’avais l’impression de connaître Anna depuis longtemps, ce qui était vrai, mais ce qui, en réalité, ne datait que de quarante-huit heures.
Je pris Anna par le bras
Nous avons beaucoup ri.
Ni l’une ni l’autre n’avions vraiment envie de boire. Anna semblait fatiguée. Nous étions dans ce no man’s land des sentiments, une zone dans laquelle chaque parti s’observe sans trop oser se dévoiler. C’est Anna qui prit les devants.
Je me lançai enfin :
Avec un petit sourire :
Ma réponse fut un petit baiser sur ses lèvres. Nous sommes tombées d’accord sur le fait qu’une douche n’était pas indispensable.
Nous nous sommes déshabillées, l’une en face de l’autre, en nous regardant, sans précipitation, dans le même ordre. D’abord le petit haut, ensuite la jupe, puis le soutien-gorge et enfin le string.
Les draps étaient frais.
Anna me dit :
J’éteignis. Je sentais tout son corps collé au mien. Nous nous sommes embrassées longuement en nous caressant les seins. Je sentis sa main descendre entre mes cuisses, elle était douce et parcourait tout mon sexe, les lèvres, le clito. Je sentais ses doigts s’insinuer dans mon vagin inondé. Je ne regrettais pas l’épilation, la peau était beaucoup plus sensible, plus réceptive à chaque caresse. Elle me renversa sur le ventre pour masser mes fesses. J’adore qu’on touche mes fesses. Progressivement, elle descendit ses doigts dans le sillon largement lubrifié par la cyprine qui avait coulé. Son doigt tournait autour du petit trou et frottait doucement cette zone tellement sensible entre le vagin et l’anus. Je devinais, à ses mouvements, qu’elle devait se masturber en même temps. Je voulais la voir.
Je me retournai brusquement, ce qui la fit basculer sur le côté. J’avais envie de jouir et de la faire jouir. Sans nous concerter, nous nous sommes installées en position de ciseaux. Nos chattes se frottaient l’une contre l’autre avec, en fonction des mouvements, des petits bruits de clapotis. J’avais l’impression que les longues lèvres d’Anna s’étaient enroulées autour de mon petit membre. Mon clitoris était tellement sorti que dans un souffle, Anna me dit :
J’aimais cette position, car elle me permettait de suivre la progression du plaisir sur le visage d’Anna. Nos orgasmes furent quasiment simultanés. Je passai les doigts sur sa chatte poisseuse et je goûtai le mélange de nos liquides de plaisir.
Anna vint se blottir dans mes bras.
Pour toute réponse, je mis mes doigts dans mon vagin et les lui fit sucer.
On se réinstalla confortablement sur les oreillers, il n’était pas encore très tard.
Après un moment de silence, Anna commença sans préambule.
Elle rit.
Elle prit ma main et la posa sur un de ses seins que je caressais doucement, j’aimais le contraste entre la peau très douce et le mamelon dressé.
J’étais avec Coralie, ma cousine. Nous avions l’habitude de venir régulièrement à la grande côte, le plus souvent à vélo, mais quelquefois, sa mère nous emmenait en voiture. Soit elle nous déposait soit elle passait un moment avec nous. Nous aimions être nues au soleil. Coralie ressemblait à sa mère, brune et fine, des petits seins très fermes, tellement fermes qu’ils bougeaient à peine quand elle marchait en allant à l’eau. Elle avait aussi de petites fesses bien rondes et moi déjà le gros popotin que tu connais. Son sexe était recouvert d’une abondante toison sombre.
Irène, sa mère, était à mes yeux une superbe femme. Une brune avec des cheveux mi-longs frisés un peu comme les tiens. Un très beau visage avec des traits fins et des yeux gris comme je n’en ai pas vu d’autres, des jambes parfaites, un sexe entretenu avec juste une bande de poils taillés en rectangle. Par contre, des seins vides et plats qui pendaient comme des petites poches avec des gros tétons très foncés.
Il nous arrivait, Coralie et moi, de nous faire plaisir. Pas des gros câlins, mais on se masturbait souvent ensemble. Je pense que sa mère le savait, mais elle n’avait jamais fait de remarque.
Donc ce jour-là, nous étions toutes les deux venues à vélo. Nous avions bu notre litre et tu imagines qu’après deux kilomètres de cahots, nos vessies étaient prêtes à exploser. En plus, on était mortes de rire.
Nous nous sommes rapidement déshabillées sur la première dune, nous n’avions pas grand-chose à retirer. Et, comme je te disais, nous avons fait pipi l’une en face de l’autre. C’est bête, mais ça nous amusait et, nous le savions, ça nous excitait aussi un peu.
Et là quand on a eu fini on s’est rendu compte qu’il y avait quelqu’un ou plutôt quelqu’une. Pressées comme nous l’étions, nous n’avions pas vu une femme accroupie qui se soulageait aussi.
Une bonne cinquantaine blonde bien en chair, les seins refaits à la vue des cicatrices. Surtout, elle était complètement épilée, ce qui, sans être rare, n’était pas encore très courant. Ni Coralie ni moi n’avions vu une femme de cet âge sans poils.
Bref, elle est venue vers nous, elle nous a fait plein de compliments sur nos corps. Nous étions des gamines, elle nous a fait plein de baratin pour nous proposer de faire des photos, bien sûr pas toutes nues, des photos artistiques.
L’heure avait avancé et nous devions travailler le lendemain.
Nos mains recommencèrent à s’égarer.
J’adorais sentir des mains malaxer ma poitrine.
Anna saisit mes mamelons entre deux doigts et les étira ce qui me procura une petite douleur, mais aussi des frissons d’excitation.
Je pris mes seins à pleine main et, en penchant la tête au maximum, je saisis une pointe entre mes lèvres. Je lui confiais que lorsque j’allaitais Chloé, il m’arrivait de boire mon lait comme ça.
Elle avait lâché mes seins et caressait mon ventre.
Je basculai sur elle.
Je plaisantai :
Parfois, je me laissais aller à un soupçon de vulgarité.
Je ne voulais pas la priver de ce plaisir et nous nous sommes retrouvées tête-bêche. Je sentis son souffle sur mes fesses et mon sexe. Elle écarta les deux gros globes pour ouvrir le plus possible mes deux orifices. Sa langue agile parcourut toute mon intimité. Elle aspira mon petit membre et lécha toute la fente qui devait, je le sentais, dégouliner de ma cyprine gluante.
À mon tour, je plongeai ma tête entre ses cuisses qu’elle ouvrait au maximum.
J’aspirai à tour de rôle ses longues lèvres devenues turgescentes. Son jus coulait plus liquide que le mien, mais très parfumé. J’adorais l’odeur de son sexe avec ce petit goût de pipi.
Le plaisir nous inonda rapidement.
Après m’être remise dans le bon sens, je proposai à Anna :
Presque avec impertinence j’ajoutai :
Elle s’esclaffa :
J’eus l’air bête
Sa réponse fut immédiate.
Et elle ajouta :
Elle se tourna et nous nous sommes endormies, nos fesses collées les unes contre les autres.