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Temps de lecture estimé : 16 mn
23/04/23
Résumé:  Après une première soirée avec Anna, j’enchaîne et approfondis la relation.
Critères:  ff fagée collègues groscul fépilée exhib noculotte odeurs caresses rasage cunnilingu anulingus fdanus piercing -lesbos
Auteur : Maudmoder            Envoi mini-message

Série : L'après

Chapitre 05 / 06
Encore Anna

Résumé des épisodes précédents :

Après la disparition d'Alain, je reprenais goût à la vie avec des journées marquées par des rencontres féminines




En rentrant chez moi, j’allais directement au lit. Je me sentais étonnamment calme malgré cette journée totalement hors normes. Je ne ressentais aucun besoin de dérivatif, la télé diffusait un superbe documentaire sur les cerisiers en fleurs au Japon. Les photos étaient apaisantes. Je ne ressentais aucun désir particulier et surtout aucun regret ni honte de ce qui s’était passé avec Anna. En deux jours, j’avais eu du plaisir avec deux femmes différentes dans des conditions totalement inhabituelles. Je ne me posais pas la question, je n’étais pas devenue lesbienne, par contre j’assumais totalement ma bisexualité. J’avais commencé avec une femme et l’image d’Amélie ressurgit. J’essayais de me rebrancher sur la plage là où en étaient restés mes souvenirs, mais je n’y parvenais pas. Il n’y avait que des bribes, pas de continuité comme un vieux film dont les images tressautent. J’avais toujours eu des relations sexuelles avec des femmes, Alain participait ou pas, mais il ne m’avait jamais fait de reproches là-dessus. Il me poussait même parfois dans les bras d’une femme, car cela l’excitait énormément.


Les cerisiers japonais ne m’intéressèrent pas très longtemps. J’éteignis l’écran et la lumière, je n’avais pas descendu les volets et la nuit n’était pas très noire. Avant de sombrer dans le sommeil, je me demandai quand même comment j’allais gérer la relation avec Anna et comment elle aussi allait le faire.


Je me réveillai tôt. La lumière était déjà vive, il allait faire beau. À la radio, les infos du matin n’étaient pas pires que d’habitudes, pas meilleures non plus. Je mis un peu de musique, dans le genre musique d’ascenseur, mais j’aimais bien, c’était apaisant. Je pris le temps d’un bon café, d’une tranche de brioche toastée que je garnis sans aucune retenue d’une belle épaisseur de confiture de fraise. Je n’eus même pas de regrets en me regardant dans le miroir de la salle de bain. Je me trouvais finalement, comme disent les hommes, appétissante. Je souris toute seule en regardant mes fesses et mes cuisses, voire même très appétissante.


Avant de m’habiller, j’allai faire un petit tour sur la terrasse. Malgré le soleil, il faisait encore frais, pas froid, mais suffisamment frais pour que je ne m’y attarde pas. Il n’y avait aucun vis-à-vis, mais j’ai eu l’impression que de l’immeuble lointain, de l’autre côté de la Seine, il y avait quelqu’un qui m’observait. Pour le cas où ce ne serait pas qu’un fantasme, je quittai mon peignoir pour donner à mon voyeur imaginaire une vue sur mon dos et mes fesses.


Je me rappelai qu’Anna était partie avec mon string noir et or. Je choisis donc un noir tout simple dans le genre mini. De toute façon, ils étaient quasiment tous mini. J’avais été un peu réticente au début quand Alain m’offrait ce genre de lingerie, mais j’y avais pris goût. Je ne me voyais plus porter autre chose, hormis un ou deux jours par mois. Je n’avais que des strings du genre ficelle. Je trouvais particulièrement disgracieuses les marques de sous-vêtements sous les pantalons et aujourd’hui j’allais mettre un pantalon en me promettant de ne pas prendre de café avec Anna. Je pris un string de rechange en me rappelant mon rendez-vous avec Carole en début d’après-midi.


J’étais un peu préoccupée par la façon dont Anna allait me recevoir. J’espère qu’elle n’allait pas confondre nos familiarités privées avec nos rapports professionnels. Je n’étais pas très inquiète, mais perdue dans mes pensées, je faillis amocher un cycliste qui avait eu un vocabulaire particulièrement riche pour qualifier ma technique de conduite, et pas que ma technique. Je fis aussi un petit stop au pressing pour déposer la jupe responsable de tant d’évènements.


Arrivée à l’étage, Anna n’était pas devant son écran. En rentrant dans mon bureau, il y avait devant le clavier de mon PC, une petite boîte fermée par un ruban noir, genre paquet cadeau sans aucune inscription ni carte d’accompagnement. Je fermai la porte, posai ma veste et j’ouvris précautionneusement la boîte. À l’intérieur, délicatement plié, il y avait mon string noir et or. Griffonné sur une petite page d’agenda ce petit mot :


Merci pour le prêt. Je l’ai porté toute la nuit et je ne l’ai pas lavé…


Tout était dans les points de suspension. Je portai le petit bout de tissus à mon nez. Je retrouvai instantanément les parfums d’Anna. Je sentis mon clitoris réagir à cette stimulation olfactive, mais je refermai rapidement la boîte que je laissai néanmoins bien en vue sur le bureau, comme un presse-papier sur des dossiers.


Quelques minutes après, Anna frappa à la porte et entra. Je remarquai que son regard avait cherché la boîte et, la voyant débarrassée de son ruban, elle avait compris qu’elle avait été ouverte et en parut soulagée.

Comme si de rien n’était, nous eûmes une conversation strictement professionnelle sans que la moindre allusion à la journée ni encore moins à la soirée de la veille ne fût faite. Je ne sais pas si j’en fut soulagée ou un peu contrariée par l’indifférence qu’elle semblait avoir. C’était une réaction complètement ambivalente et je m’en voulus.


La matinée fut consacrée au dossier de la société du Monsieur désagréable du matin dernier. Je ne proposai pas à Anna, comme il nous arrivait de le faire, de déjeuner ensemble, j’avais le rendez-vous à l’institut avec Carole et je voulais finir mon rapport.


Je descendis quand même dans le hall prendre une petite barre chocolatée pour ne pas tomber d’inanition. Avant de partir, je passai un coup de fil à Anna pour lui dire que je m’absentais une heure. Je sentis une certaine ironie dans sa réponse :

Pas de problème et bon courage !


J’arrivai à l’institut quasiment à l’heure. J’avais à peine eu le temps de m’asseoir que Carole arrivait. J’ai failli ne pas la reconnaître, changement complet de look, elle était passée d’un blond platiné aux épaules à un carré presque noir. Elle s’amusa de ma surprise.



Elle ajouta en riant :



Je connaissais Carole depuis plus d’un an. C’était une grande femme à peu près de mon âge. Elle était assez fine, un visage d’un bel ovale, ce qui allait très bien avec sa nouvelle coupe. Elle portait la tunique et le pantalon blanc habituel.

Je plaisantais :



Elle éclata de rire sans répondre directement à la question.



J’avais du mal à concevoir ce qu’il pouvait y avoir de plus grandiose que la prestation de Cynthia.

Tout ce dialogue se passait pendant que je retirais mon pantalon et mon string.

Carole regarda mon entrejambe et pouffa en me demandant :



Je lui expliquai la raison de cette friche. Elle fut très gênée de son hilarité précédente et je me hâtai de détendre un peu l’atmosphère, nous n’étions pas là pour plomber l’ambiance.



Je sentis alors qu’elle se détendait.


Je m’étais installée sur la table qu’elle régla à la bonne hauteur.



J’étais allongée sur le dos, les jambes complètement écartées, totalement indécente. Elle commença par couper un peu aux ciseaux, tellement les poils étaient longs, en particulier sur les lèvres. Puis, après avoir mis des gants, elle appliqua à la spatule la pâte au sucre, version orientale, qui allait permettre d’arracher tout ça.

Pendant ce temps, j’en profitai pour lui demander :



Je la vis sourire.



Elle ouvrit sa tunique et exposa sa poitrine. Elle avait des seins superbes, mais elle avait des prothèses. Comme beaucoup de femmes qui s’en faisaient poser, je trouvais qu’elle avait surdimensionné la taille. Elle portait un soutien-gorge demi-sein. Elle avait de très larges aréoles très foncées, ce qui portait à croire qu’elle devait être brune de nature et les tétons étaient traversés par des petites barrettes, à chaque extrémité desquelles il semblait y avoir un micro-diamant. J’avais déjà vu ses seins, car elle m’avait montré ses tatouages, son mari était tatoueur. Elle m’expliqua :



La première question qui me vint à l’esprit était évidemment



C’est très joli, j’en ai un de ce genre, c’est assez agréable d’être à la fois soutenue et d’avoir les pointes nues.



Et là, j’ai failli crier, toujours les seins à l’air, Carole venait d’arracher sans me prévenir la première petite bande de poils. J’avais les larmes aux yeux et elle continua. Le pubis fut rapidement désherbé et elle s’attaqua aux lèvres. Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois, cela me faisait mouiller, peut-être un fond de masochisme. Carole dut essuyer cette lubrification intempestive pour que la cire adhère bien. Mon clitoris était aussi bien tendu.

Carole le connaissait bien.



Et elle continua :



La vulve était maintenant toute dégagée. Je me sentais nette.

Carole me demanda de me retourner, de me mettre à genoux et d’écarter mes fesses pour qu’elle puisse débarrasser l’anus des derniers poils. La posture était indécente et provocante, je sentais les lèvres gonflées et ouvertes qui laissaient le vagin béant. Le côté pile fut vite fait et je me remis sur le dos, j’attendais le seul moment agréable de cette séance, le passage de la crème apaisante. Carole referma sa tunique après avoir retiré ses gants.

J’osai lui demander :



Pendant qu’elle se lavait les mains, elle me demanda



Je répétais bêtement :



Je dus avoir un air idiot, elle pivota et baissa son pantalon en me tournant le dos. Et sur sa fesse droite, il y avait une bouche qui tirait la langue. Le tatouage prenait presque toute la fesse droite. À gauche, il y avait la fée clochette, ce que je connaissais.



Tout ce que je trouvais à dire :



J’avais du mal à cacher mon étonnement et mon doute quant à la pertinence de ce dessin.

J’avais également noté qu’elle ne portait pas de culotte lorsqu’elle s’était un peu penchée en avant pour tendre la peau de ses fesses et me montrer son tatouage sous son meilleur angle. Elle avait des petites fesses presque sans graisse et une fente totalement lisse avec des petites lèvres longues qui dépassaient largement de sa vulve, ce qui me fit repenser au sexe d’Anna.


Carole avait remonté son pantalon et me passait un onguent apaisant sur toute la surface du pubis et des lèvres. Je notais qu’elle n’avait pas remis de gants. Elle enduit également mon petit membre qui sortait de son capuchon et qui n’avait plus aucune chance de se dissimuler sous une forêt de poils.


Comme chez le coiffeur, Carole me tendit un petit miroir pour que je puisse admirer son travail et l’aspect totalement lisse de mon sexe. Je la complimentai pour le travail et je me trouvais très jolie comme ça.

Ce moment d’intimité absolue était terminé. Je remis mon string et le renflement qui le tendait ne pouvait plus trouver l’excuse de la pilosité.


Nous avons bavardé encore quelques minutes, elle me raconta les soucis qu’elle avait avec sa fille, une ado rebelle. J’essayais de lui dire qu’avec Chloé, ça n’avait pas toujours été facile. Le genre d’explication idiote qui ne sert qu’à se sentir moins seule.


Je retournai au bureau. Dans la voiture, malgré la pommade, mes lèvres intimes me brûlaient un peu, histoire de me faire payer les mauvais traitements que je leur avais fait subir. Je me tortillai un peu pour changer les points d’appui.


Anna était affairée et concentrée sur la rédaction d’un rapport compliqué qu’elle devait mettre en page rapidement à la demande d’Alban. Quand je passai devant elle, j’eus droit cependant à un grand sourire.

J’avais du mal à réfléchir et je finis par aller dans le cabinet de toilette pour retirer le string, histoire de diminuer les frottements, mais je me ravisai, étant en pantalon. Je passai simplement un petit peu d’eau fraîche.


Presque une heure plus tard, je n’avais quasiment rien fait. Je me baladai un peu sur internet à la recherche d’une destination pour d’hypothétiques futures vacances. Cependant, cette activité me fit du bien, je redevenais capable d’avoir une projection sur l’avenir.

Anna, après avoir frappé, passa une tête à la porte.



Son sourire accentuait le sous-entendu, mais j’appréciai le vouvoiement.



J’ouvris la pièce jointe et commençai à lire. Je fis signe à Anna d’approcher pour lui montrer, dès le premier paragraphe, une suggestion de correction qu’elle devrait soumettre à Alban.

Elle était tout près de moi, je reconnaissais le parfum, mais je ne parvenais pas à mettre un nom dessus.



Je m’étais retenue au dernier moment, j’avais failli dire ton parfum. Elle me susurra plus qu’elle ne me dit, comme s’il y avait un message :



Je m’étais tournée vers elle, toute proche, pour lui répondre. Elle était penchée en avant, accoudée sur le bureau. Je ne pouvais pas éviter de voir, dans son décolleté, le bout de ses petits seins mal couverts par un soutien-gorge un peu trop grand.

Je dus rougir sans avoir pu retenir mon regard et elle me glissa à voix basse



Bêtement, je répondis que ce n’était pas grave et que c’était très mignon.

Sans aucune transition, elle enchaîna :



Si je suis honnête, je serais tentée de dire que j’attendais cette initiative, ne sachant pas trop comment la formuler moi-même.



Elle avait dit cela avec une candeur totale et un grand sourire.



C’était une véritable attitude de rencontre des couples illégitimes.



Elle était bien maquillée, elle avait un beau sourire, elle était jolie.


Je la récupérai donc une demi-heure plus tard devant le tabac. Il y avait du monde, des travaux. Le soleil encore haut chauffait la voiture, je n’aimais pas mettre la clim trop fort.

Anna avait remonté sa jupe. J’avais envie de toucher sa peau. Par une sorte de communication non verbale, elle prit ma main droite désœuvrée par la boîte automatique et la posa sur sa cuisse. C’était doux, c’était chaud. Je la caressai doucement, essayant quand même de prêter un minimum d’attention à la conduite.

Une fois dans le parking de l’immeuble, elle m’embrassa sur la joue très tendrement et dit à l’oreille :



L’ascenseur s’arrêta au rez-de-chaussée. C’était Mireille, la voisine de l’appartement d’à côté, une vieille dame adorable avec des cheveux bouclés et bleutés. Dès son entrée, elle me demanda des nouvelles, si j’allais mieux, si la solitude n’était pas trop dure, et tout ce qu’on peut dire. Je la rassurai et, arrivées à l’étage, nous nous sommes souhaité bonne soirée. Une fois la porte refermée, Anna me prit dans ses bras et se colla contre moi. Nous avons partagé un baiser prolongé.

Une fois détachées, j’expliquai Mireille à Anna.



Je dois dire que je suis restée un peu la bouche ouverte.



Je lui expliquai qu’il n’y avait aucun problème puisqu’il n’y avait pas de vis-à-vis et que moi-même, je m’exposais au soleil dans le plus simple appareil. Je lui avais proposé un jus de fruits qu’elle accepta. Je lui proposai même d’aller voir sur la terrasse pour qu’elle se rende bien compte. Et quand je suis revenue, elle était allongée sur l’un des transats, toute nue.


Anna était morte de rire



Je l’aurais parié, quand je suis revenue avec les verres, Anna était nue sur le transat. Quand je m’approchai, elle m’attira à elle pour m’embrasser.



Juste pour faire durer le plaisir



J’enlevai le chemisier puis le soutien-gorge. Je frottai mes seins en les libérant, mes pointes durcirent immédiatement.

Je me penchai vers Anna qui se saisit du sein gauche et aspira le mamelon entre ses lèvres. Je reçus en retour une sorte de petite décharge de plaisir qui me donna la chair de poule et des frissons. Anna se caressa un sein et sa main descendit entre ses jambes. Elle répéta :



Je ne discutai pas et retirai mon pantalon et mon string et j’exposai mon sexe lisse.



Je la fis lever et je l’entraînai vers le lit défait. Nous nous sommes jetées l’une sur l’autre. Je l’ai serrée très fort, je sentais ses seins écraser les miens. Je me collai sur elle et me fis glisser un peu pour prendre ses tétons et les sucer pendant qu’elle avait attrapé les miens et les faisait tourner entre ses doigts. Je lui mordillai le sein droit, ce qui lui arracha des petits gémissements. Elle me retourna brusquement et écarta mes jambes de ses deux mains.



Elle disparut entre mes cuisses et se mit à sucer mon clitoris et mes lèvres. J’étais trempée. Elle repoussa mes cuisses vers le haut pour dégager l’anus. Sa langue était douce et précise, allant de haut en bas puis de bas en haut. Je sentis un doigt inquisiteur qui commença à explorer mon vagin, puis un second. En même temps, elle se permit la visite de mon petit trou, ce que j’adorais. Lorsqu’elle aspira brusquement le clitoris, cela déclencha un orgasme intense qui me fit crier. Elle continua avec sa langue sur l’anus et j’eus une seconde décharge presque inattendue et aussi intense. Elle remonta alors sur moi et me fit sucer ses doigts.



Comme lors de nos premiers ébats, elle me présenta sa chatte et j’aspirai ses longues lèvres. Elle n’avait pas eu de crème, sa cyprine était abondante et odorante avec ce petit parfum de pipi un peu acide. Je lui écartai ses grosses fesses et fis pénétrer un doigt, puis deux, dans son anus. Je sentis qu’elle descendait sur mes doigts pour pousser plus loin la pénétration avec des grands mouvements du bassin, ce qui lui permit de me recouvrir le visage de ses sécrétions de plaisir. Lorsqu’elle jouit, elle s’écrasa sur mon visage au risque de m’étouffer sous son sexe enflammé.


Après, nous sommes restées un peu inertes, amollies par le plaisir. Elle continua à malaxer mes seins plus qu’à les caresser.



Dire à une femme qu’elle a les seins mous ne me semblait pas un compliment, mais j’admis que c’était vrai et que visiblement ça lui plaisait.


Nous avons failli nous endormir. Mais une petite faim nous a stimulées.

Je me demandai comment serait la soirée.