| n° 21677 | Fiche technique | 20268 caractères | 20268Temps de lecture estimé : 14 mn | 08/04/23 |
| Présentation: Un début de week-end qui devait être studieux. | ||||
Résumé: Partie en week-end pour améliorer ma performance en maths avant le bac. | ||||
Critères: f profélève poilu(e)s | ||||
| Auteur : Maudmoder Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Un après-midi prévu de bien-être qui évolue vers une forme inattendue de plaisir
Après cet après-midi aussi imprévu qu’enivrant, je me retrouvais seule dans mon appartement. Je me sentais désœuvrée, encore sous le trouble de Cynthia et de ce massage que je n’arrivais d’ailleurs pas à qualifier de massage, mais plutôt d’un extraordinaire intermède érotique. Extraordinaire était bien le mot. J’avais l’impression de sentir encore sa peau contre ma peau et ce glissement fabuleux avec ce gel très particulier. Je n’arrivais pas à le décrire, translucide, pratiquement inodore, filant, doux. Je gardais encore, presque devant mes yeux, l’image de son sexe offert avec son petit papillon.
L’heure d’été allongeait les soirées. J’étais molle et totalement dépourvue de la moindre énergie. Aucune envie de cuisine, bien sûr, ni aucune envie de parler à qui que ce soit. Je trouvais que cette séance avait des effets secondaires. Après une orange rapidement avalée, je me retrouvais dans la chambre encore baignée du soleil couchant. Je ne peux pas dire qu’Alain ne me manquait plus, mais déjà le temps apaisait le plus difficile.
J’allumais la télé, décidée à vivre une soirée de légume devant un programme inintéressant, mais je me sentais incapable de lire ni même de faire le moindre effort. Je restais plantée devant l’écran en zappant rapidement à la recherche de quelque chose de regardable. J’en arrivais rapidement à la conclusion que ce soir je ne serais accessible à rien.
J’optai alors pour une activité qui ne demandait aucune réflexion et aucun mouvement, un bain. L’énergie dépensée était minime, mais j’avais fait une erreur majeure, c’était un endroit qui favorisait l’introspection. J’adorais les bains chauds, voire très chauds. La salle de bain avait été conçue de manière qu’aucun détail du corps ne puisse échapper à une inspection détaillée. Trois murs sur quatre étaient recouverts de miroirs. C’était une idée d’Alain, il aimait voir, surprendre, dévisager sans trop de retenue en assumant totalement sa fascination pour le voyeurisme. Si je suis honnête, je n’ai moi-même rien contre l’exhibitionnisme, bien qu’ayant mis assez longtemps à admettre le plaisir réel que j’avais à être regardée et donc à aller au-delà : laisser voir et me montrer.
Ce soir-là, je décidais donc de faire une inspection détaillée et donc forcément objective de la situation du haut vers le bas. En pensant « objective », je me fis sourire moi-même. Mes cheveux pour commencer, épais et frisottés, je leur avais donné depuis quelque temps des reflets roux. Peut-être devrais-je les raccourcir, à mon âge des cheveux bouclés aux épaules, ça fait un peu starlette des années soixante. Le visage ne me déplaisait pas, j’aurais aimé avoir des yeux verts, je trouvais que cette couleur allait bien aux brunes. J’avais, comme certains disaient, une coquetterie dans le regard qui s’accentuait un peu avec la fatigue. On m’avait souvent dit que ce léger strabisme me donnait du charme. J’aimais bien mon nez. La bouche était pas mal avec des lèvres fines que je n’avais pas l’intention de transformer en bec de canard comme quelques-unes de mes collègues. J’avais une bouche assez large, ce qui avait fait dire à Alain :
Avec une bouche pareille, tu peux sucer n’importe qui !
L’expérience m’avait prouvé que ce n’était pas tout à fait faux. Le cou n’était pas fripé, le décolleté plutôt lisse. Les seins, je les aimais bien, ils avaient nourri Chloé pendant presque six mois. Ils n’étaient ni très gros ni très fermes, mais très doux et j’adorais les caresser et en pincer les pointes parfois jusqu’à la douleur. J’adorais les sentir bouger quand je marchais et que je pouvais me passer de soutien-gorge. L’été en vacances je n’en portais jamais. Ma mère disait toujours :
Si ça doit tomber ça tombera avec ou sans étayage.
Je regrettais d’avoir pensé à elle, nous nous étions éloignées l’une de l’autre comme souvent à cause d’un conjoint. Alain avait du mal à la supporter. Elle avait souvent des grands airs et un caractère peu enclin à la négociation ce qui, d’ailleurs, avait sans doute poussé mon père à disparaître rapidement après ma naissance.
Je continuais mon inspection et c’est au niveau du ventre que les choses commençaient à se gâter. Un bon bourrelet sous le nombril qui n’avait jamais disparu même s’il s’était atténué après la grossesse. Et le problème principal, des hanches larges, un gros cul, des grosses cuisses, le tout recouvert d’une cellulite tenace. Bref, pas miss monde, mais Alain m’avait permis de vivre en paix avec cette silhouette que je ne reniais pas et que j’avais depuis longtemps acceptée. Il me chuchotait régulièrement :
C’est fou ce que ton gros cul me fait bander !
Et je le constatais très souvent. J’avais malgré tout été consulter un chirurgien qui m’avait conforté dans l’idée que si cela ne gâchait pas ma vie il fallait surtout ne rien faire.
Entre les jambes, un buisson abondant et sombre qui me surprenait encore après des années de lassitude. Et puis ce clitoris presque encombrant, mais qui me donnait un plaisir fou.
À la fin de l’inspection, je décidai bravement de continuer à vivre avec ce corps et d’en tirer un maximum de plaisir.
La baignoire était pleine, je dus vider un peu d’eau pour rajouter de l’eau froide tellement c’était chaud. Je culpabilisais en pensant à mon bilan carbone, mais c’était tellement bon. Avant de rentrer dans l’eau, je programmai un fond sonore. Alain avait enregistré des heures de musiques et de chansons. Il aimait colliger le plus de versions possible d’une même chanson ou d’un air qu’il aimait. Je choisis un titre qui me semblait adapté à la situation et que je n’avais pas écouté depuis sa disparition. Une vieille chanson d’un groupe australien : The Carnival is Over. Je mis un petit moment à me laisser glisser dans l’eau encore très chaude et je restais immobile, prenant une teinte d’écrevisse cuite à point. Les yeux fermés, je repensais au massage de Cynthia et je me dis qu’il fallait que je demande à Carole qu’elles étaient les réactions des femmes à qui elles proposaient ce massage qui, malgré tout, relevait plus d’une relation sexuelle intense entre adultes consentants. Quelle était la proportion de femmes homosexuelles ou bisexuelles, car les explications précédant le massage ne permettaient pas d’imaginer ce qui allait se passer et la suite pouvait surprendre. Je demanderais tout ça à Carole dans deux jours.
Je fermais les yeux, je ne savais pas si je dormais ou pas. En pensant à ma question, je me rendis compte que pour la première fois je me déclarais moi-même bisexuelle. Quand on ouvre la porte à ce genre de réflexion, il faut s’attendre à ce qu’elle soit plus large que prévu, un souvenir en appelant un autre.
L’eau devenait plus douce et je me plongeais dans des souvenirs tellement inattendus que je me retrouvais presque dépassée par les évènements. Les souvenirs défilaient à grande vitesse sans me laisser le temps d’en profiter. Un prénom revenait et semblait s’imposer : Amélie. En survolant mes souvenirs, je découvrais que j’avais eu beaucoup plus de femmes que d’hommes, mais je n’étais pas lesbienne, je n’avais pas un genre attitré, j’aimais les deux. Amélie me posait un problème dans le flou de la mémoire, car il y avait deux Amélie : une copine de l’enfance et une prof. La petite Amélie était lointaine sans doute au début du collège et était trop floue. La seconde beaucoup plus proche et même très proche, l’année du bac. Pourquoi est-ce qu’Amélie avait surgi de ma mémoire ? Cela faisait des années que je n’avais pas pensé à elle. Quelle corrélation entre cet après-midi et cette réminiscence de l’image d’Amélie ? Elle devenait de plus en plus nette comme si elle devait prendre de plus en plus d’importance. La dixième version du Carnival me saoulait, une chanson d’amour triste n’était pas adaptée.
L’eau refroidissait et j’étais de plus en plus absorbée par le souvenir d’Amélie. En m’essuyant, le miroir me renvoyait l’image d’une femme après tout pas si moche que ça. Je doutais un instant de la pertinence de l’épilation, la touffe noire de ne me déplaisait pas, finalement, mais il y avait aussi la douceur et la sensibilité extrême de cette peau qui prévalait. Je ne trouvais pas utile de mettre un vêtement quelconque et j’adorais déambuler nue dans l’appartement. Souvent quand je rentrais le soir je prenais une douche et je restais ainsi toute nue lorsque j’étais seule. Paradoxalement, Alain n’aimait pas trop, il me demandait souvent de mettre un string non pas pour me cacher pudiquement le sexe, mais pour mettre mon gros cul en valeur. Cette pensée me fit sourire. Je retournai dans la cuisine pour assouvir une petite faim. La fenêtre de la cuisine qui donnait plein ouest était inondée par le soleil couchant. Je restais debout, nue face à la fenêtre, consciente que, peut-être, quelqu’un ou quelqu’une de l’immeuble d’en face, bien qu’assez éloigné, pouvait me voir. Cette idée me procura quelques frissons qui firent s’allonger mes mamelons. Je me tenais là, immobile, le temps de croquer une pomme.
Le souvenir d’Amélie m’apparaissait de plus en plus précis. J’ai attendu que le soleil disparaisse derrière le toit de l’immeuble d’en face et je me suis glissée sous la couette après avoir recherché un vieil album de photographies. J’adorais garder des photos, le digital ne me satisfaisait pas complètement et je faisais faire régulièrement des tirages papier. Tout était bien classé à la fois dans le temps et par certaines occasions. J’avais peu de photos d’Amélie et je ne les avais pas regardées depuis des années. Je cherchais dans les pages de ces années-là après avoir rapidement feuilleté quelques feuilles dans lesquelles je retrouvais quelques clichés d’anthologie de mon adolescence.
Et je retrouvais Amélie, plus blonde que je croyais. Elle était aussi blonde que moi j’étais brune. La photo avait été prise chez elle par son mari. J’aurais presque été capable de donner une date. On nous voyait sur la terrasse devant la table avec un verre à la main, probablement pas de l’alcool, mais je ne m’en souvenais plus. Il faisait chaud ce jour-là, nous étions en tee-shirt et elle en short, moi en pantalon, je cherchais toujours à dissimuler mes cuisses.
Je revoyais la scène. Amélie était ma prof de maths. J’avais quelques facilités dans ce domaine ce elle avait pris en compte. Elle me poussait pour me donner le niveau pas seulement pour le bac dont elle ne doutait pas, mais pour que je puisse intégrer une classe préparatoire bien que moi-même je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. Amélie avait proposé à ma mère de m’emmener en week-end pour travailler. Ma mère n’avait pas trop discuté, ça la laissait libre avec son nouvel amant. Je n’y avais pas pensé à l’époque, mais en la revoyant elle ressemblait à Jennifer O Neil en blonde, elle était belle. Le week-end se passait au bord de la mer, pas très loin de Niort où nous habitions depuis deux ans, après une rupture tonitruante de ma mère.
La maison d’Amélie était à dix minutes de la plage en voiture. Nous y sommes arrivées le vendredi. Son mari était très doux, très agréable, ça me changeait franchement de certaines fréquentations de ma mère. Le soir, nous avions été dîner à la terrasse d’un café au bord de mer. J’avais une petite chambre presque minuscule juste à côté de la leur. J’ai pu ainsi suivre leurs ébats, mais je n’arrivais pas comprendre ce qu’ils se disaient. Pas très difficile malgré tout d’interpréter des gémissements peu discrets. J’étais pucelle, mais je savais ce que c’était. Je croyais être tranquille, mais ils se remirent à l’ouvrage. Cela finit par m’exciter, je sentais mon petit organe se dresser et sortir le nez de son capuchon protecteur. Je n’avais aucune pudeur ni retenue sur la masturbation. J’avais découvert le bien que ça me faisait et le plaisir intense que cela me procurait depuis déjà quelques années. Je me masturbais parfois tous les jours, parfois moins. Ma mère disait :
Une bonne branlette, ça vaut mieux que tous les comprimés pour dormir !
En entendant Amélie, je commençais à jouer un peu avec mes poils, les tortillant entre les doigts. Ils étaient doux, abondants. Je passais doucement un doigt sur la fente déjà très glissante. Mon clitoris était dressé, je passais délicatement un doigt le long en évitant d’en toucher l’extrémité en forme de petit gland trop sensible. Je laissais le sexe pour prendre mes seins dans les mains. J’avais essayé, mais ils n’étaient pas assez gros pour que je puisse passer la langue sur les mamelons. Je pinçais les bouts presque douloureusement ce qui accentuait encore le raidissement du clito et la sécrétion de cyprine. Je revenais alors sur le sexe en prenant la petite pousse de chair bien dure entre le pouce et l’index. Je me masturbais comme un garçon, mais je repliais les jambes au maximum pour bien ouvrir les lèvres que je caressais frénétiquement, les doigts bien huilés par ma cyprine qui coulait jusqu’à l’anus que je ne m’interdisais pas de toucher. Je crois que j’avais joui en même temps qu’Amélie.
Tous ces souvenirs avaient, bien entendu, produit les mêmes effets, je me masturbais très vite. Ma technique n’avait pas beaucoup évolué. Alain adorait me voir faire et j’aimais le regarder aussi. Nous nous caressions assez souvent l’un en face de l’autre observant la progression du désir et du plaisir. Il voulait que j’écarte mes lèvres pour qu’il puisse voir jusqu’au fond de mon vagin. Nos mains allaient de plus en plus vite et j’attendais toujours son plaisir avec lequel il arrosait abondamment ma vulve et je jouissais fort en me caressant avec son sperme. J’adorais sentir mes doigts imprégnés de mon odeur et du parfum de son sperme, voire même de les lécher.
Après cet intermède, je repris l’album photo. J’avais maintenant bien recadré cette soirée dans ma mémoire. Le silence s’était fait dans la chambre d’à côté et moi-même engourdi par le plaisir, je m’endormis sans doute rapidement. Le réveil fut matinal, au lever du soleil, le rideau mal tiré, il faisait beau. Je me levais pour voir la mer, mais on ne voyait pas la mer de cette fenêtre. Il n’y avait aucun bruit dans la maison et ni Amélie ni Luc, son mari, ne devaient être réveillés. J’enfilais un long tee-shirt, je me revoyais très bien chercher un miroir pour apprécier la tenue qui dégageait largement mes cuisses. J’enfilais un slip, il n’y avait pas de miroir. Avec précaution je me glissais dans le petit couloir, la porte ne grinçait pas et je la refermais derrière moi. La salle était vide, je pris un verre de lait et j’allais sur la terrasse, le calme du matin, aucun bruit, je me vautrais dans un relax et je ne pensais plus à rien, même pas à mon bac. Je ne sais combien de temps s’était écoulé avant que je n’entende des petits pas derrière moi. Amélie était levée, je ne bougeais pas, elle ne pouvait pas me voir dans le transat. Je me souvenais être restée immobile en attendant je ne sais quoi. Je l’entendis approcher, silencieuse, elle n’avait manifestement pas soupçonné ma présence. Elle dépassa un peu le transat, elle était debout, elle ne portait qu’un bas de pyjamas qui avait dû appartenir à une grand-mère. Elle était torse nu, mais je ne voyais pas ses seins. Sans doute réactive à la sensation de ma présence, elle sursauta et poussa un petit cri effrayé. Elle ne chercha pas à cacher sa poitrine.
Ça nous a fait rire toutes les deux. Un peu secouée par son rire, sa poitrine s’agitait. Elle avait des aréoles assez larges et plutôt sombres pour une blonde avec des tétons pas très longs, mais assez épais. Il n’y avait aucune gêne de sa part, moi j’étais un peu embarrassée. Être avec ma prof les seins à l’air ne faisait pas partie de mes schémas. Je commençais aussi à craindre l’arrivée de Luc dans une tenue indécente.
Elle me proposa du café du thé ou du chocolat. Je choisis le chocolat malgré les calories. Elle allait et venait toujours les seins à l’air en une totale décontraction. Elle surprit mon regard sur sa poitrine.
Je n’en étais pas certaine. Toujours pas de Luc, nous avions fini le petit déjeuner. Je posai timidement la question.
Elle reprit son rire :
Elle n’attendit pas la réponse, et arriva ce que je craignais un peu :
Il n’y avait qu’une salle de bain. Franchement, j’étais coincée, j’étais retournée dans ma chambre pour prendre quelques affaires. J’entendais l’eau couler et ça m’aurait étonné qu’elle ait gardé son pantalon de pyjama sous la douche. J’étais ambivalente, j’avais envie de la voir nue, mais pas trop qu’elle me voie. Ses petits seins agités étaient très mignons. Je pris mon courage à deux mains et entrai dans la salle de bain. Elle était sous le jet et me tournait le dos. Elle avait des fesses superbes, deux globes bien arrondis fendus très haut, la taille très marquée avec des hanches relativement larges et une petite culotte de cheval. Je me brossai les dents et la regardai dans le miroir. Elle se retourna et me fit un grand sourire avec un petit geste de la main. Elle avait une abondante toison pubienne avec des poils beaucoup plus foncés que les cheveux. Elle se frotta le sexe avec la mousse, ce qui me permit d’entrevoir des lèvres longues et toutes roses, l’entrée de son vagin. Je me souvenais avoir été plus troublée que je ne le pensais par cette intimité. En sortant, elle me dit :
Je n’avais plus le choix, je passai rapidement le tee-shirt par-dessus la tête et enlevai précipitamment la culotte, comme si la rapidité l’empêchait de me regarder.
C’était étrange, j’étais au fond de mon lit plus de vingt ans après cette scène et j’étais en train de la revivre comme si c’était la veille. J’avais laissé de côté l’album de photos, la nuit était presque tombée et je caressai presque machinalement mon clitoris qui avait repris de la vigueur à l’évocation de ces souvenirs.
Amélie fit alors quelque chose d’impensable, elle s’assit sur la cuvette des toilettes et fit pipi en me regardant.
J’étais nue sous la douche et ma prof de maths faisait pipi devant moi ! Je perdais mes repères. Comme j’étais plus complexée de mes fesses que de mes seins, je lui fis face. En passant le gel douche sur mes seins, je sentis bien les pointes se raidir et j’accentuai un peu le mouvement de mes mains. J’avais peur aussi qu’elle devine mon long clitoris, car les poils mouillés avaient moins de volume.
Je m’étais retournée pour me rincer afin de ne pas mettre trop d’eau par terre, c’était une douche à l’italienne, ce qui était rare à l’époque. Elle me dit :
En passant elle me mit une petite tape sur les fesses en laissant un peu traîner sa main.
Elle ne voyait pas mon visage écarlate.
Je n’avais pas trop envie de me mettre au travail. Amélie avait raison, les suites géométriques n’étaient pas mon fort. Le lieu ne se prêtait pas non plus à la concentration. Elle nous avait installées sur la table dehors. Elle portait un tee-shirt blanc avec, à l’évidence, la poitrine libre et on voyait l’ombre de ses aréoles et les mamelons proéminents. Le bas était assez réduit avec un slip de bain blanc à fleurs roses que je trouvais d’un goût moyen. De nombreux poils sombres s’échappaient sur les côtés. Je mis du temps à récupérer une attention suffisante pour vraiment rentrer dans le sujet. Elle était patiente, mais tenace et finalement les deux heures passèrent si vite qu’elles se prolongèrent d’une bonne demi-heure.
Amélie vit l’heure et me fit remarquer que je retardais son déjeuner et son bronzage.
La question me rassura un peu. J’avais un maillot de nageur une pièce bien couvrant. Le panier fut vite rempli, avec surtout pas mal d’eau, et en route pour la plage.