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n° 21654Fiche technique20239 caractères20239
Temps de lecture estimé : 14 mn
31/03/23
Présentation:  Découverte d’un massage très particulier.
Résumé:  Après quelques mois d’isolement après un deuil, le printemps permet l’éveil d’une nouvelle vie.
Critères:  ff massage cunnilingu journal -lesbos
Auteur : Maudmoder      Envoi mini-message

Série : L'après

Chapitre 01 / 06
L'après

Cela faisait bientôt six mois qu’il était parti. Parti au sens définitif, dans un accident idiot, comme beaucoup d’accidents. J’étais incapable de dire s’il me manquait vraiment ou si c’était seulement les longues soirées seule qui me pesaient. En plus, il avait eu la mauvaise idée de faire ça avant les fêtes de fin d’années. Les jours tristes et courts.


J’avais quarante-quatre ans, âge intermédiaire, trop jeune pour en rester là, mais trop vieille pour avoir des rêves de gamine. Les premières semaines avaient été remplies par les visites et les démarches. Je dois reconnaître que cette disparition ne me laissait pas sans ressources. Comme disait ma sœur qui avait quelques années de moins que moi : tu vas pouvoir tranquillement continuer ta vie de bourgeoise. Ma sœur aimait ce genre de raccourci avec un brin de mépris, elle était partie s’installer en montagne pour élever des chèvres avec un mec ultra sympa et gentil, mais difficile à sortir dans une soirée parisienne. Mon frère était parti, de deux façons : au loin, en Asie du Sud-est, et aussi de son couple en abandonnant une belle-sœur pour une jeune Thaïlandaise que tout le monde s’accordait par ailleurs à trouver superbe. Ma belle-sœur n’était pas non plus dans le besoin.


L’enterrement d’Alain avait permis la réunification provisoire de leur couple. Ils étaient venus à quatre, mon frère, sa Thaïlandaise, et Sophie avec une Japonaise qu’elle a présentée comme une amie qui venait pour la première fois en Europe. Elles allaient profiter de l’occasion pour faire un petit tour en Italie. Le terme de profiter m’avait un peu décontenancée, mais j’aimais beaucoup Sophie. C’était une bonne copine quand elle a épousé mon frère et pendant les quelques années avant qu’ils ne partent au loin.


Ma fille était venue aussi bien sûr. Elle vivait depuis deux ans aux États-Unis, ce qui nous avait un peu éloignées alors que nous avions été très proches, presque fusionnelles. Je l’avais eu très jeune, Alain n’était pas son père, mais l’avait élevée comme sa fille. Elle venait de commencer un emploi d’ingénieur en environnement et n’avait pu faire que l’aller-retour. Je lui avais promis un séjour à Boston où elle travaillait.


Le printemps était arrivé et bientôt l’été. Les jours courts me pesaient et maintenant les jours longs commençaient à me peser aussi. Il faisait même un peu chaud. J’avais passé la journée dans un bureau mal climatisé à vérifier des projets dans la société qui m’employait depuis quelques années. En sortant, je m’étais laissé aller à un petit tour par le parc Montceau. J’étais restée assise un moment à ne rien faire, simplement à regarder les gens. Je n’avais pas trop envie de rentrer, le soleil était encore haut. Je passais un coup de fil au cabinet d’esthétique que je fréquentais depuis longtemps, j’avais envie de me faire belle enfin surtout que quelqu’un s’occupe un peu de moi.


L’institut était à dix minutes à pied. C’est Carole qui me répondit, je la connaissais depuis plusieurs mois, une grande blonde un peu sèche, mais qui remettrait d’aplomb un agonisant, pas toujours dans la douceur, mais super efficace et sympa. J’en ressortais toujours les jambes légères. Elle s’excusa, mais elle n’était pas disponible et elle me proposa de me mettre entre les mains de Cynthia, une nouvelle, mais qu’elle me recommanda vivement. Va pour Cynthia. J’avais encore un peu de temps et je restai assise n’ayant rien de mieux à faire avant le rendez-vous. Un couple s’était installé sur le banc d’en face, de l’autre côté de l’allée. Beaucoup plus jeunes que moi, ils discutaient de façon passionnée. La fille, une brune bien en chair, avait sa jupe remontée jusqu’en haut de ses cuisses bien rondes. Je me demandais si elles étaient plus grosses que les miennes et je dus conclure que non. Son ami tourna ses yeux vers moi… Peut-être s’était-il senti observé ? Il me fit un sourire, je crus même entrevoir un clin d’œil, et la fille me regarda aussi avec aussi un petit sourire. Je me rendis compte alors que ma robe avait glissé et dégageait largement une cuisse jusqu’en haut des bas. Je leur souris aussi en remettant de l’ordre sur mes jambes, presque émoustillée par leurs regards et le doute qu’ils avaient dû avoir sur un acte volontaire de ma part de montrer mes cuisses. J’avais toujours été troublée par l’exhibition même si je ne m’étais jamais vraiment laissé aller à quelques idées qui m’étaient passées par la tête.


L’heure arrivée, je me dirigeai vers l’institut. En me levant, je suis passée devant le couple, elle n’avait pas touché à sa jupe, elle avait les cuisses nues. Ils m’ont gratifié d’un sourire.

À l’institut, Carole m’attendait. Elle s’excusa pour son indisponibilité, mais les rendez-vous de dernière minute sont difficiles à gérer.



Elle rougit presque en le disant et poursuivit :



Je ne donnais pas d’explications.



Elle m’expliqua aussi, presque en chuchotant, que l’espace Nuru se trouvait au sous-sol et avait été aménagé depuis trois mois. Les travaux s’étaient fait beaucoup de nuit pour ne pas déranger les clientes. Elle ajouta en baissant encore la voix :



Cynthia apparut, émergeant d’un petit escalier que je n’avais même pas remarqué comme si elle sortait de terre. C’était une très jolie brune avec, ce que l’on remarquait en premier, des yeux d’un vert si clair que s’en était presque fascinant. Elle n’était pas immense, mais plus grande que moi. Manifestement aussi plus mince que moi, ce qui n’était pas très difficile, mais avec une poitrine que je devinais plus encombrante que la mienne.

Ce qui me frappa immédiatement c’était sa tenue, différente de toutes les autres esthéticiennes de l’institut qui avaient une tunique et un pantalon. Cynthia portait une sorte de robe chinoise longue et fendue sur le côté. Elle était un peu brillante comme du satin. Manifestement, sa poitrine était libre sous la robe.


Elle se présenta et, me prenant par le bras, m’emmena sur un petit canapé pour m’expliquer. Elle avait un petit accent qu’elle attribua à ses origines Franco-Philippines.



Sans faire de commentaires, j’acquiesçais d’un hochement de tête. Elle poursuivit.



Elle avait prononcé plaisir avec une gourmandise qui m’aurait presque fait rougir. Elle ajouta :



Elle me tendit la main, j’avais l’impression de partir pour une petite aventure.


L’escalier en colimaçon était très raide. On arrivait dans une petite pièce éclairée par des appliques dorées sur des murs ocre. Deux grandes photos en noir et blanc étaient les seules décorations, mais très originales. Les photos recouvraient les deux portes. Il y avait un petit canapé sur lequel Cynthia me proposa de m’asseoir en attendant quelques instants qu’elle prépare la salle. Les photos étaient assez troublantes, sans doute une même femme dont on ne voyait pas le visage. La femme était allongée et le cliché était pris à ses pieds, donc, sur une, allongée sur le ventre, les fesses étaient mises en valeur, et sur l’autre, allongée sur le dos, on voyait le sexe. Les deux les jambes étaient suffisamment écartées, sans être ouvertes, pour que l’on puisse parfaitement distinguer les détails les plus intimes. Sur la première on pouvait détailler les petits plissements de son anus, sur l’autre la fente entière était exposée. Elle était superbement épilée et la photo était si nette que l’on voyait le grain de la peau que l’on pouvait imaginer très douce.


Ce fut la porte côté fesses qui s’ouvrit. Cynthia me proposa d’entrer, mais sans sortir. La pièce était assez sombre, je ne voyais que son ombre. Le temps que je m’adapte à cette pénombre, j’essayais d’appréhender les lieux. La pièce me semblait spacieuse, tapissée d’une peinture ou d’un revêtement sombre. Une grande douche à l’italienne un peu plus éclairée occupait tout un mur sur la droite. Je ne distinguais pas de table de massage, mais une sorte de très grand matelas un peu brillant au sol. Cynthia était restée un peu en retrait derrière moi, laissant le temps à mes yeux de s’habituer à la faible lumière.



Elle passa devant moi et là je me rendis compte qu’elle était entièrement nue. Je n’en fus même pas surprise. Je ne savais quoi dire et répondre à sa question, parlait-elle des lieux ou d’elle-même ?

Laissant planer le doute, je répondis platement :



J’arrivais à distinguer son sourire. Elle ajouta :



Mes yeux étaient bien adaptés à la faible lumière et je pouvais la voir, j’allais dire même la détailler. Pieds nus, elle était de ma taille, mais j’avais encore mes chaussures, ses yeux étaient vraiment extraordinaires. Elle avait, comme je l’avais supposé, des gros seins manifestement fermes, mais lourds. Elle avait des aréoles énormes très foncées et de tous petits tétons comme souvent sur les grosses poitrines. Un ventre tout plat, des hanches plutôt étroites, ce qui rendait la poitrine encore plus imposante. Un sexe complètement lisse avec des lèvres très foncées et un petit tatouage papillon juste au-dessus de la fente sans que je puisse en voir les détails.


Comme elle l’avait dit, elle prit les choses en main. Elle défit la ceinture de ma robe et commença à la déboutonner.



Je lui fis signe que non, ne voulant pas perdre totalement le contrôle de la situation. Elle poursuivit le déboutonnage et me débarrassa de ma robe. J’étais en sous-vêtements, la panoplie complète : soutien-gorge, bas, porte-jarretelles et culotte, le tout assorti, bien sûr. Alain m’avait convertie aux porte-jarretelles, il disait que cela mettait en valeur encore plus mon gros cul. J’y avais trouvé aussi mon compte, car je n’aimais pas me sentir enfermée dans un collant.


Cynthia ne disait rien, elle passa derrière moi pour dégrafer le soutien-gorge et libéra mes petits seins. Ma petite poitrine avait mal supporté ma grossesse et les six mois d’allaitement. Bien que petite, ma poitrine était affaissée et pas très ferme. J’avais par contre gardé de très gros mamelons souvent visibles même avec le soutien-gorge. J’avais vu un chirurgien, en cachette d’Alain qui trouvait ça très érotique et excitant. J’en étais resté là lorsqu’il avait évoqué les risques de la chirurgie et surtout celui de diminution de la sensibilité. J’adorais caresser mes seins. Lorsque mon soutien-gorge fut retiré, j’avais eu le geste habituel de les masser et de faire un peu rouler les tétons entre deux doigts ce qui avait toujours pour effet de les rendre encore plus longs.


Cynthia me fit asseoir sur un petit tabouret. Elle retira mes chaussures, ce qui devait me faire perdre quelques centimètres. Elle détacha les bas des jarretelles et les fit glisser sur la jambe. Remise debout, elle dégrafa le porte-jarretelles et fit glisser la culotte. En allant la poser sur un petit meuble, je crus surprendre un geste furtif de la porter au visage pour la sentir. J’étais un peu honteuse, mais aussi excitée de penser qu’elle avait pu percevoir mes odeurs les plus intimes surtout en fin d’après-midi.


Ma toison était abondante, depuis l’absence d’Alain, je ne m’étais pas fait épiler. J’étais toujours parfaitement lisse avec lui. C’était d’ailleurs Carole qui le faisait, elle connaissait parfaitement mon sexe et mon anus.


Nous étions face à face avec Cynthia toutes nues et si différentes. Nous nous sommes en quelque sorte examinées. Elle avait l’air très intéressée par mes poils. Peu de femmes de nos jours ont leur pubis abondamment poilu. Et les poils dissimulaient un petit secret qui m’avait longtemps complexée. Je dus rougir un peu, mais dans la pénombre ça ne devait pas se voir, car elle sourit en croisant mon regard fixé sur ses seins qui bougeaient au moindre de ses mouvements. Elle me tendit une main que je pris et elle nous entraîna dans la douche. Elle me demanda si je voulais ou pas mouiller mes cheveux. Je ne préférais pas, mon abondante crinière étant difficile à sécher. Elle passa derrière moi, enroula les cheveux avec un chouchou et mit un bonnet plastique. En faisant ça, elle s’était rapprochée et je sentais ses seins contre mon dos. Je devais avoir l’air d’une ménagère des années cinquante avec mon bonnet. Elle éclata de rire quand je lui ai dit. Elle passa une main douce sur mes grosses fesses, ce que j’avouais apprécier.


Il s’en suivit un savonnage tout en douceur, elle était restée dans mon dos. Les mains se promenaient sur mes épaules, mon dos, mes fesses, elle s’accroupit et me savonna les jambes, les cuisses, en se redressant, elle insista longuement sur mes fesses, ce que j’adorais. Ses mains passèrent sur les hanches ce qui l’obligea à se coller contre moi, je sentais ses gros seins s’écraser contre mon dos. Elle remonta ses mains et prit mes petits seins à pleine main en frottant délicatement les pointes qui se dressèrent encore plus.


Elle passa alors devant moi, me frotta le cou doucement et reprit mes seins en me regardant dans les yeux, il était évident qu’elle m’excitait. Elle me prit alors les mains et les entraîna pour les poser sur sa poitrine, elle fit couler la mousse et à mon tour je la caressais plus que je la lavais. Ses pointes s’étaient un peu dressées, mais surtout ses larges aréoles étaient toutes fripées. Ce n’était pas la première fois que je caressais une femme, mais je ne me souvenais pas d’une poitrine comme la sienne. Ses mains descendirent sur mon ventre et je savais déjà où elle voulait aller. Elle s’attarda un peu dans les poils les faisant tourner entre ses doigts et elle atteignit la fente. Je sentis une petite hésitation, elle venait de trouver mon gros bouton. J’ai en effet un gros clitoris qui se comporte un peu comme un tout petit pénis. Il durcit énormément et se dresse en sortant fièrement son nez de son capuchon. Alain adorait ça, il me disait qu’il pouvait le sucer comme une bite, ce qui n’était pas complètement faux, mais très exagéré. Je pris moi-même l’initiative de descendre mes doigts sur son sexe, très doux, les lèvres épaisses et gonflées. Un clitoris normal, mais très dur. Elle « bandait » aussi.


Cynthia arrêta la douche et me frotta dans une serviette tiède. Elle m’entraîna vers une petite table et me présenta une sorte de saladier en bois d’olivier dans lequel il y avait un liquide translucide et épais. Elle mit la main dans le récipient et en la sortant le liquide filait en s’écoulant. J’allais pour toucher aussi, mais elle me retint la main :



Elle m’avait spontanément tutoyé, ce qui accentua encore notre intimité. Elle me montra le matelas.



Le matelas était tiède, très doux. Je l’entendais s’affairer à côté et elle fit couler sur mon dos un peu de cet étrange liquide. Immédiatement après, elle s’étala de tout son long sur mon dos. Elle commença à se frotter, je ne trouve pas d’autres mots, doucement son corps contre le mien. Je sentais ses seins qui s’écrasaient contre moi. Elle descendait doucement en frottant ses seins de droite à gauche. Elle était sur mes fesses, il y avait de la surface à masser si on peut appeler ça un massage. Je ne sentais pas ses mains, juste ses seins. Elle s’attarda sur mes gros globes fessiers puis descendit sur mes cuisses et mes jambes. C’était une sensation extraordinaire sa peau contre ma peau avec cette sorte de gel glissant qui multipliait la perception.

Elle remonta lentement, arrivée sur les fesses, elle les écarta doucement et je sentis un sein qui tentait de s’introduire doucement, mais rapidement remplacé par une main qui passa furtivement, mais indiscrètement sur mon anus. J’étais parcourue de frissons. C’était délicieux.


Elle me demanda :



Elle n’attendit pas la réponse et me murmura doucement à l’oreille :



Elle ajouta doucement :



Je la voyais, en effet, nue et brillante de gel. Elle prit la coupe et se versa le reste sur son corps. Elle se rallongea sur moi, elle caressa mes seins avec les siens. Mes pointes étaient dressées comme rarement, le moindre effleurement me déclenchait des frissons.


Elle descendit lentement sur mon ventre, le caressant avec les seins pendant qu’elle malaxait les miens avec sa main. Elle arriva sur le sexe, je l’entendis émettre un petit gémissement quand son sein frotta les poils. Lorsqu’elle descendit un peu plus, j’eus le réflexe presque automatique d’écarter largement les jambes. Elle avait mon sexe ouvert devant elle et elle fit ce que je souhaitais sans le dire, elle posa ses lèvres sur ma vulve qui était trempée. Et elle prit mon clito entre ses lèvres. Tout glissait, tout était doux. J’étais dans un bain gélatineux de douceur. Ses lèvres suçaient doucement mon clitoris que je sentais complètement sorti et sa langue pénétrait mon vagin. J’eus un orgasme violent qui m’arracha un petit cri et me fit tétaniser mes muscles. Elle continua à lécher un peu et une seconde décharge de jouissance m’inonda. Elle remonta lentement son corps en se collant toujours à moi. Lorsqu’elle fut juste à la hauteur, j’eus une envie folle de l’embrasser. Sa bouche était douce, son visage, trempé par un mélange du gel et de mon abondante cyprine dont je reconnaissais le goût et le parfum. Nous échangeâmes nos langues et j’ai eu envie de lui rendre ce plaisir qu’elle m’avait donné.


Je lui fis comprendre, elle se mit à califourchon devant ma bouche. J’avais son sexe sur moi dégoulinant de gel et de cyprine. Je voyais le petit papillon juste au-dessus de la vulve. Elle se malaxait les seins. Je la léchais très fort et alors elle écarta ses lèvres avec ses doigts pour m’offrir son vagin puis elle s’avança plus encore sur ma bouche en écartant ses fesses me faisant comprendre qu’elle aimait se faire lécher le petit trou, ce que je fis avec gourmandise. Elle jouit et s’abattit sur moi.


Nous sommes restées un moment indéfini l’une contre l’autre et la vie reprit le dessus. On s’est retrouvées sous la douche en continuant à mettre nos doigts partout ce qui provoqua une nouvelle jouissance.


Elle renfila sa robe chinoise et je me rhabillais. Elle me fit remarquer :



En me passant la culotte, elle la mit ostensiblement à son nez et me dit en riant :



Le pluriel me fit rougir, imaginant de quelles odeurs elle voulait parler.


Elle resta pour remettre de l’ordre, je la remerciai pour ce fabuleux moment et la découverte de ce gel et de l’usage qu’elle en fait.

J’avais les jambes en coton, la remontée de l’escalier en colimaçon fut difficile. Je réglai la « prestation » en disant à Carole que ça avait dépassé mes espérances. Elle me lança un regard pétillant. J’en profitai pour prendre un rendez-vous avec elle pour une épilation. D’un air mutin, elle me dit :



Une cliente amusée dit tout haut :



Il faisait encore tiède en sortant et je décidais de rentrer chez moi à pied, pas plus d’une vingtaine de minutes.