| n° 21480 | Fiche technique | 26020 caractères | 26020 4569 Temps de lecture estimé : 19 mn |
25/01/23 |
| Présentation: Enfin un peu d’action au niveau du slip. | ||||
Résumé: Pris par un désir d’évasion, Gilou part en expédition au pays des Amazones. Ça fricote sérieusement. | ||||
Critères: #humour #aventure #sciencefiction #fantastique fh extracon taille collection amour fsoumise hdomine odeurs | ||||
| Auteur : Vopicek Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Gorre, terre d'exil de Pierre Gordon Chapitre 14 / 15 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Gordon exilé sur une planète après des démêlés avec le royaume où il a été exilé se transforme en chef de brigands, Il part en guerre et conquiert un territoire où il s’en déclare le roi. Il y a une guerre contre d’autres pirates et il se marie avec la reine des pirates maritimes. Il développe l’industrie et l’éducation dans son royaume, semant des descendants par-ci par-là.
Une révolte sur Tibur est rapidement matée.
Gilou, le fils aîné de Gordon et de Gamail, vient à la cour de Gordon pour parfaire son éducation. C’est le vrai portrait de son père, si ce n’est qu’il n’a pas reçu d’éducation en arts martiaux. Gordon dans un premier s’en occupe et lorsqu’il n’y a plus rien à lui apprendre. Il passe le flambeau à Patlara. Les deux tombent amoureux et ils sont envoyés sur l’archipel nouvellement conquis pour l’administrer. Gilou se révèle un habile fils de son père en fondant une compagnie de commerçants corsaires.
Gilou part à la découverte avec ses compagnons et réalise à son tour l’exploit de Christoph Colomb, qui est d’aller voir ce qu’il y a au bout de la terre. Il est bien aidé par son père qui à part avoir été boxeur a également travaillé dans un bureau d’Ingénieurs-arpenteurs.
Gilou rencontre un vieux vampire qui s’ennuyait. En rentrant, il apprend que Balthazar 1er s’est échappé du bagne, il l’engage pour le Nouveau Monde.
Les préparatifs d’une guerre à venir contre la tribu d’esclavagiste avancent bon train et Gordon rencontre un vieux prêtre égyptien transformé en vampire.
Gilou remarque une grande concentration de troupes. Il envoie Homer les bombarder, mais celui-ci en faisant du zèle est tué. Gilou et sa troupe les bombardent efficacement puis met le siège devant la capitale, l’autocrate qui la dirige se rend à Gilou, en visite dans Tuladanlq, libère un autre vampire de sa malédiction, après avoir offert au premier vampire ses adorateurs, il lui aide de finir sa vie terrestre.
Après une période de calme de 15 ans après la guerre, il reçoit un appel à l’aide de Druztzkafior : le nord de son royaume est razzié. S’ensuit une campagne d’où il ramène le fils du chef plus des jeunes et une promesse de mariage avec sa fille.
Avec le printemps, mon désir d’évasion m’incite à partir à l’aventure et j’arme quatre bateaux pour repartir vers le nord, je prends le fils de Tamis en respectant son vœu, Tamisdeux, la communication passe bien et son pouvoir de télépathe me semble encore plus fort que son père. Quelques jeunes originaires de Tapagonie désirant revoir leur famille m’accompagnent également et, évidemment, Kari qui me semble indispensable pour saisir ce qu’on peut, quelques cartographes font aussi partie du voyage. Je pris en passant aussi la future épouse de Trapaton, bien préparée à son futur rôle de reine.
Par principe, j’assiste avec tous mes compagnons au rituel du mariage à la mode Trapaton, c’est très simple, les deux promis devant partager un repas ensemble et se promettre assistance et fidélité, surtout de la part de la femme. Là, il y eut un petit passage à vide et elle exige que ce soit réciproque. Il y eut la lune de miel, qui se termina très rapidement, par incompatibilité. Le roi très déçu s’en plaint. Je compris rapidement le problème. Le poids de cet hercule sur la frêle jeune femme.
Ayant un peu sermonné ma fille, je lui dis que je l’ai également fait pour son mari, le lendemain, je les revois les deux ensembles qui se tiennent la main avec amour.
Quant à ma fille, je compris à voir son visage radieux et ses yeux amoureux sur Trapaton pour comprendre que le problème est résolu.
C’est alors qu’il s’ouvre à moi d’un problème récurrent qui trouble son pays, un état voisin est dirigé par des femmes qui mettent les hommes en esclavage et ont tendance à faire des rafles de personnes dans son royaume à lui. Pas moyen de les approcher, s’il essaye de les vaincre, elles se réfugient dans les montagnes où elles ne sont pas atteignables.
Je prends une vingtaine de Tarniers avec moi pour vaincre l’obstacle « montagnes ». Nous avons survolé leurs villages, pas très gros, mais qui semblent bien ordonnés. Nous choisissons le plus important comme base de tactique en pensant que, certainement, c’est là que se tient le pouvoir. Nous nous posons près du sommet de la montagne qui le surplombe. Il est occupé par une dizaine de femmes en armes. Rapidement, elles se sont portées à notre rencontre, mais avant qu’elles puissent utiliser leurs arcs, nous avons utilisé les nôtres, faisant une ligne, trois mètres devant les plus avancées. Étonnées et surprises par la portée de nos arcs, elles s’arrêtent net, comprenant que nous ne voulons pas les anéantir, ce qui nous serait très facile, vu la différence d’armement.
Je m’avance, accompagné de Tamisdeux, à leur rencontre, les mains libres et je fais signe à leur chef de s’approcher. Elle porte à son tour une espèce de casque en fer et je réussis rapidement à lui faire comprendre de l’enlever. À partir de ce moment-là, le dialogue s’établit, je lui demande si je pourrais rencontrer leur reine, étant moi-même roi d’un pays lointain. Elle me demande si je suis celui qui est venu l’an passé et qui a vaincu le roi Trapaton.
Arrivés à leur cabane, qui ressemble plutôt à un fort bien équipé, nous sommes dirigés vers la salle commune où un rafraîchissement nous est servi.
Là, elle m’apprend qu’elle se nomme « Sokol »1, qu’elle est la troisième dans la hiérarchie du royaume, que son rôle est essentiellement la préparation militaire des femmes. Elle me rappelle un peu ma Patlarat au début de notre liaison. Grande, un peu sèche, peu de poitrine, mais pleine de je ne sais quoi qui la rend très attirante. Elle me demande si en attendant que la reine gravisse la montagne, elle ne pourrait pas faire un combat pour évaluer ma force.
Après nous être déshabillés, lavés, puis huilés, nous nous sommes approchés du ring, je vois son regard très intéressé sur mon bas-ventre, j’espère juste que ce n’est pas pour préparer son attaque au niveau de mes coucougnettes.
Je me décide à utiliser la technique de père, la confrontation à distance en la boxant et donnant des coups de pied. Cela la désarçonne complètement, je marque des points, sans en perdre un seul, elle semble pliée en deux comme à bout, mais je ne me laisse pas prendre par une ruse si grossière et je reste éloigné, sautillant en attendant qu’elle se reprenne. Je me rappelle aussi la leçon de Patlarat, ne pas mélanger combat et sexe, aussi je suis parfaitement maître du bâton qui se balance entre mes jambes, malgré la vision bucolique qu’elle m’offre et les phéromones qu’elle distribue avec générosité. Elle se rue sur moi, mais comme habituellement, je m’efface en laissant toutefois traîner un pied sur son passage, elle trébuche et tombe peu esthétiquement, avant qu’elle se relève, je plonge dessus et je la maintiens sur le ventre, l’écrasant un peu sous mon poids, je vois que de la main, elle essaye de se saisir de ma queue.
C’est ainsi, elle va voir. Tout en la maintenant bloquée par terre, j’ajuste ma queue sur son troufion et je m’enfonce violemment dans son cul. Elle essaye de me ressortir, mais je tiens bon dans cette espèce de rodéo, la pouliche gentiment se calme et admet sa défaite, mais ne veut pas le faire savoir, elle accompagne mes mouvements maintenant, non pas pour me désarçonner, mais plutôt pour les souligner, elle commence à grogner et râler d’importance jusqu’à ce qu’après un coup de cul plus prononcé que les autres, elle retombe complètement vaincue et alors je déverse dans ses boyaux ceux qui ont tant risqué dans la confrontation.
Elle se retourna :
Puis, se retournant vers l’assemblée de ses soldats, elle leur demanda :
Me tournant vers elle, je lui conseille de se laver le cul et de mettre un sous-vêtement pour éviter que ce que je lui ai mis dans le cul ne vienne souiller ses jambes qu’elle a très jolies et que cela soit visible.
Deux heures après, nous voyons que le cortège royal, qui monte au pas de course la montagne, est en train d’arriver, d’ici une demi-heure, je serai fixé sur les intentions de ma royale hôtesse.
Sokol s’isole avec un petit moment pour la mettre au courant et m’introduisant vers elle, elle a ôté sa couronne et ses cheveux de jais se répandent sur ses épaules, Sokol me présente comme le roi qui a convaincu Trapaton d’arrêter ses raids au Sud. Que je suis redoutable au combat. Là, je la soupçonne de pousser la reine à se confronter avec moi.
Elle est surprise que Tamisdeux me suive partout. Je lui explique qu’il vient avec moi pour que nous puissions nous comprendre. Leurs pensées et les miennes passent par sa tête pour communiquer et non pas par les oreilles ; sans lui, de leurs paroles, je ne comprends strictement rien, et elles, probablement de même.
Une fois nue, je constate à nouveau une quasi-absence de nichons, mais une très belle motte, vraiment très désirable. Avant de commencer, je ne peux m’empêcher de poser la question comment elles font pour allaiter leurs bébés si elles n’ont pas de poitrine.
Elle me répond que les guerrières n’ont que de très petits seins, l’allaitement, c’est réservé à d’autres femmes qui ont ces prédispositions.
J’entends dans ma tête « en garde », transmis par Tamisdeux. Je m’avance pour saluer avant le combat, mais mal m’en a pris, elle me saisit la main et d’un mouvement souple m’envoie dans les décors et je ne dois qu’à ma souplesse de ne pas retomber sur le dos et mais sur les pieds.
Là, je crois que le fair-play n’a pas l’air d’être la règle. Alors comme pour Sokol, je vais la tenir à distance par de rapides déplacements et quelques bons directs ou crochets sur sa tête.
Ma technique la désarçonne, tout comme avec Sokol. Après son premier succès, elle commence à être un peu confuse de ne pouvoir m’atteindre et de régulièrement recevoir des coups sur la tête.
Soudainement, je vois une ouverture pour placer un uppercut, là je le place avec tout ce que j’ai en réserve et elle part sur le dos, complètement sonnée. Je me couche sur elle et me mets entre ses jambes et je l’écrase de mon poids en tenant ses mains bloquées. Ma bite relativement sage repose sur sa figue et le bout est en train de s’appuyer sur son bouton d’amour, ce qui a comme effet de la réveiller brusquement.
Elle regarde ahurie, ne comprenant pas ce qui se passe, mais comme elle n’a pas encore signifié qu’elle a perdu, je continue à maintenir la pression en me souvenant de l’avertissement de ma chère Patlarat, ne pas mélanger le sexe et le combat et je reste modestement tout à fait débandé, ce qui ne semble pas être son cas, la garce, elle essaye de m’avoir avec son con, mais ce qu’elle ne sait probablement pas, c’est que je viens de vider mes burettes et que l’excitation ne me gagne pas du tout et je continue à la tenir fermement.
De plus en plus frénétiquement, elle meut ses hanches pour m’exciter, elle arrive légèrement à consolider l’érection, mais je ne veux pas risquer sur un coup de queue de perdre la partie et je fais comme si je ne sentais rien. Ses coups de cons sont de plus en plus frénétiques, cela me pose un dilemme, continuer le combat ou en commencer un autre d’une autre nature.
Interrogeant Tamisdeux, sur l’état de celle qui est sous moi, il me répond qu’elle est furieuse et qu’elle aimerait bien que tu la prennes pour qu’elle puisse reprendre l’avantage.
Je vais le faire, mais pas de la façon qu’elle espère, en glissant mes jambes sous les siennes, je réussis à lui soulever ses cuisses et sa fente est à bonne hauteur pour ma pine, sans attendre, j’introduis en elle toute ma longueur.
À cette introduction, il s’ensuit un Ouf, le même dans toutes les langues, marquant la surprise agréable, laissant ma longeole au repos, je la laisse s’habituer à l’intrusion et quand elle marque qu’elle aimerait un peu plus de mouvement, je lui offre ce plaisir et mets la machine à vapeur en route et fais fonctionner la bielle vigoureusement, je sens qu’elle est mûre pour un orgasme bien venu. Elle joue le jeu, elle ne cherche plus à me faire de coup vache, elle est convaincue et vaincue.
Elle râpe de plus en plus fort sa motte contre mon pubis, ses cuisses se crispent de plaisir, on sent le délire qui commence à poindre sérieusement. Ses coups de cons se font de plus en plus violents, elle me trait littéralement la queue, mais ayant donné peu avant, je tiens bon et c’est elle qui part en premier en orgasme, elle aboie littéralement une série d’onomatopées qui transcrites doivent donner : « encore, plus fort, bourre-moi bien, je viens, je jouisssss », imperturbable, je continue mon travail de sape, et même augmente le rythme, et ne voilà-t-il pas qu’elle repart comme en 14, se démenant, appelant la giclée pour être fécondée et finalement, je pars aussi dans son jeu et lui inonde sa pastille. Vidée, elle tape les coups fatidiques reconnaissant sa défaite.
Tamisdeux m’informe qu’elle a vraiment pris son pied et qu’elle ne sait que faire maintenant, mais elle aimerait bien te garder comme géniteur attitré.
J’en profite pour demander à Tamisdeux si cela ne sent pas le coup fourré : « non », me répond-il. Malgré tout, je me décide de ne prendre avec moi que quatre Tarniers et Kari, je suis sûr qu’elle sera flattée d’avoir son portrait par lui. Je lui explique que mes montures doivent recevoir des soins et qu’elles seront mieux dans la forteresse avec mes autres Tarniers, je ne prends que le mien personnel et si elle veut, elle peut descendre avec un autre Tarnier sur le Tarn le plus robuste et le Tarner le plus léger. Ce voyage est une première pour elle.
Nous nous retrouvons au palais qu’elle me présente et m’attribue deux hommes à mon service, ils sont entravés d’une drôle de façon, un anneau enserrant leurs couilles est rattaché au sexe et au cou, les obligeant de rester toujours voûtés, donc de ne jamais lever les yeux sur les femmes qui les dirigent.
Heureusement qu’elles m’ont précisé que ce sont tous des criminels. Pour le moment, je ne veux pas trop approfondir ce côté de la question. Il y aura probablement beaucoup d’autres points d’achoppement entre les deux royaumes. La chambre est spacieuse, il y a même une place pour Tamisdeux, elle a bien fait les choses.
Pendant la nuit, je sens une présence se glisser dans le lit et se serrer contre moi, j’ai l’impression que c’est Sokol, Tamisdeux confirme qu’elle aimerait aussi avoir du bon côté ce que j’ai fait à la reine. Elle est en période de fécondation, elle veut que ce soit moi qui la mette enceinte.
Tamisdeux, se permet comme le faisait son père à mon père à l’occasion, de faire des petites remarques impertinentes sur le nombre de mes descendants que je sème dans tout le monde.
Je me tourne vers Sokol et lui prends les lèvres et essaye d’y introduire ma langue, mais cela ne doit pas être admis dans les coutumes locales, néanmoins, elle entrouvre ses lèvres et je m’applique à lui lécher la bouche et rapidement, elle comprend le pourquoi du comment et je sens sa langue qui vient à la rencontre de la mienne et nous échangeons d’abord nos salives.
En parallèle, je me permets de tâter son torse, malgré l’absence de seins, mais elle a tout de même des tétons qui m’ont l’air bien érigés, je roule ces petits boutons entre mes doigts, ce qui crée une réaction sexuelle claire. Alors, quittant sa bouche, je me penche pour en prendre un comme une sucette, d’abord surprise, elle se laisse aller et apprécie en me tenant la tête au niveau de la poitrine afin que je continue, mais avec une main sur un téton et mes lèvres sur l’autre, il me reste une main qui curieuse va se balader sur son pubis, caressant sa fourrure déjà bien humide, mes doigts continuent leurs explorations jusqu’à trouver un clitoris dépassant franchement les bords des grandes lèvres, une vraie petite pine. Tiens, je pense, j’ai oublié de contrôler comment est celui de la reine, mais celui-là, il vaut le détour. Je le prends délicatement entre deux doigts et commence à le branler, là, je m’aventure en territoire connu pour elle, elle me fait signe qu’elle veut autre chose.
Message reçu, c’est ma queue qui l’intéresse, elle la veut entre ses cuisses, mais cela ne me convainc pas encore tout à fait. Lors des échanges, les sens olfactifs avaient été plus que rassasiés, mais pas les sens gustatifs. J’abandonne alors les seins pour me plonger entre ses cuisses et je commence à la lécher, à la déguster, pratiquement la boire. Elle me laisse faire un moment, là, je ne doute pas que la concurrence est très forte et que dans l’art du broutage de gazon féminin, entre deux femmes, c’est toujours mieux fait que par un homme. Comme l’huis m’a l’air plus que prêt, pourquoi retarder la venue du père Noël ?
Me redressant et m’alignant sur son corps, je présente ma bite à l’entrée de son con qui l’appelle à grands cris2 pour qu’il y rentre. Ayant promené ma queue sur ses grandes lèvres et dit un bonjour à son petit concurrent, je l’enfonce dans le puits des délices, c’est bon, c’est chaud, c’est doux comme du satin, c’est humide à volonté et en sus c’est musclé ce qu’il faut.
Un ah ! de satisfaction marque son plaisir à l’introduction de ma perforatrice. On commence un petit ballet érotique, basé sur la gymnastique à deux dos. Un bon coup au fond, un petit retrait pour prendre son élan, à nouveau une grosse plantée au maximum.
Nous semblons infatigables dans cette chorégraphie, les pas de deux se succèdent et ne se ressemblent pas forcément, une certaine fantaisie s’installe, le rythme a aussi changé, nous étions partis sur le rythme lent d’une valse anglaise et, en passant par le paso doble, nous nous adonnons à une czardas3 endiablée, j’adore quand les femmes ont du répondant. Je la retourne et me mets derrière elle, ce qui crée un quiproquo, elle pense que je vais à nouveau l’enculer, ce qui ne fait pas ses affaires, elle ne sait comment le dire, mais bien vite, ma queue ayant renoncé à un voyage à dans les plaines de Sodome, je reprends le chemin des écoliers pour sa plus grande joie et on continue à se faire plaisir, elle ne veut pas lâcher avant que je lui aie bien rempli sa tire-lire de futurs petits Gilou.
Je ressors de son con, toujours très tendu et je me couche sur le dos lui faisant signe de venir faire une petite partie équestre, à elle pour un moment à dicter la mélodie. Étonnée, elle s’empale sur ma bite, mais sa surprise ne dura que l’instant d’un battement de cils, comprenant tout de suite les avantages, elle se met à danser une vraie danse de St-Guy, même s’il n’est pas connu sur ces horizons. Elle se démène si bien qu’en furie, elle finit par partir dans l’orgasme ce qui entraîne aussi le mien et je lui inonde la matrice de mon jus reproducteur. Satisfaite de mon don, elle repart sur un pas de danse vers son appartement. Là-dessus, je reçois une pensée flatteuse de Tamisdeux.
« Tu as assuré mec, elle venait contrôler si ce n’est pas un rêve que la reine a vécu et elle voulait s’assurer que c’est bien vrai. »
J’entends simultanément dans la chambre des serviteurs des gémissements, je pense que ces pauvres diables, imaginant ce qui se passe à côté, se branlent et dans l’orgasme libératoire, ils se redressent ce qui leur cause de grandes souffrances au niveau de leurs attributs masculins.
Il faudra aussi que je voie pour un peu améliorer leur situation. Il doit y avoir un autre moyen de les maintenir hors révolte.
Pendant une quinzaine de jours, alors que j’ai fait descendre le reste des Tarniers dans la ville, ce fut le lupanar permanent. Les mignonnes ayant trouvé une source fraîche de sperme sont comme des mouches sur un bout de viande avariée. Même Kaki, que j’ai attribué à la souveraine pour faire son portrait, voit sa jeunesse partir entre les cuisses musclées de la reine.
Elle fait tant et si bien que j’ai toutes les peines du monde à les séparer au moment du départ, bien que le portrait en pied soit terminé depuis longtemps. Ce n’est que par la promesse qu’il pourra continuer à s’instruire avec Sokol que je parviens à ramener à la raison.
1. ↑ Signifie également faucon.
2. ↑ Je dois être un peu sourd, je n’ai rien entendu.
3. ↑ Musique d’origine hongroise connue pour ses variations de rythmes.