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n° 21471Fiche technique25180 caractères25180
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Temps de lecture estimé : 18 mn
23/01/23
Résumé:  Après une période de calme de 15 ans, il reçoit un appel à l’aide de Druztzkafior: le nord de son royaume est razzié. S’ensuit une campagne d’où il ramène le fils du chef + des jeunes et une promesse de mariage avec sa fille.
Critères:  #aventure #sciencefiction #fantastique fh ff fbi fplusag fagée fsoumise hdomine zoo init
Auteur : Vopicek      Envoi mini-message

Série : Gorre, terre d'exil de Pierre Gordon

Chapitre 13 / 15
Gilou découvre de nouvelles terres et passe l’équateur.

Résumé des épisodes précédents :

Gordon exilé sur une planète après des démêlés avec le royaume où il a été exilé se transforme en chef de brigands, Il part en guerre et conquiert un territoire où il s’en déclare le roi. Il y a une guerre contre d’autres pirates et il se marie avec la reine des pirates maritimes. Il développe l’industrie et l’éducation dans son royaume, semant des descendants par ci-par là.

Une révolte sur Tibur est rapidement mâtée


Gilou, le fils ainé de Gordon et de Gamail, vient à la cour de Gordon pour parfaire son éducation. C’est le vrai portrait de son père, si ce n’est qu’il n’a pas reçu d’éducation en art martiaux. Gordon s’en occupe et lorsqu’il n’y a plus rien à lui apprendre. il passe le flambeau à Patlara. Les deux tombent amoureux et ils sont envoyés sur l’archipel nouvellement conquis pour l’administrer. Gilou se révèle un habile fils de son père en fondant une compagnie de commerçants corsaires.

Gilou part à la découverte avec ses compagnons et réalise à son tour l’exploit de Christoph Colomb, qui est d’aller voir ce qu’il y a au bout de la terre. Il est bien aidé par son père qui à part avoir été boxeur a également travaillé dans un bureau d’Ingénieurs-arpenteurs.


Gilou rencontre un vieux vampire qui s’ennuyait. En rentrant, il apprend que Balthazar 1er s’est échappé du bagne, il l’engage pour le nouveau monde.

Les préparatifs d’une guerre à venir contre la tribu d’esclavagiste avancent bon train et Gordon rencontre un vieux prêtre égyptien transformé en vampire.

Gilou remarque une grande concentration de troupes. Il envoie Homer les bombarder, mais celui-ci en faisant du zèle est tué. Gilou et sa troupe les bombardent efficacement puis met le siège devant la capitale, l’autocrate qui la dirige se rend

Gilou, en visite dans Tuladanlq, libère un autre vampire de sa malédiction, après avoir offert au premier vampire ses adorateurs, il lui aide de finir sa vie terrestre.




Le collège des jeunes concubines.



Sur le continent, est installé un système de matriarcat, dont la dernière représentante est vaincue par mes soins, Druztzkafior de son nom dont j’essaye de retranscrire la sonorité. Elle est devenue tout de suite ma maîtresse.

Depuis l’entente avec elle, une fois par lune, une jeune fille est envoyée dans ma capitale, comme tribut, pour y être instruite et se faire instruire sur les choses de la vie. C’est père qui m’a recommandé cette procédure, il l’a lue dans sa jeunesse en rapport avec un des plus grands empires terrestres qui dura longtemps, il y a l’empire égyptien, mais s’il perdura longtemps, il connut de longues périodes troublées où ce fut plus l’isolement qu’autre chose qui le maintint et celui qui le termina définitivement, l’empire romain.


Les Romains ont l’habitude de faire venir les enfants des chefs de tribus assujetties à Rome pour leur éducation, leur apprendre la façon romaine de vie, de s’accoutumer à la « lex romana. », et finalement servent d’otages et assurent la tranquillité de la province soumise.

Je fais venir de Gordonie les cadres nécessaires pour dispenser une bonne instruction, la première à en bénéficier, c’est Fiora, la sœur cadette de Druztzkafior, je demande à Patlarat de la préparer pour la faire femme, au bout du premier mois, avant que la suivante n’arrive. C’est une règle qu’on s’est fixée, ne pas avoir plus d’une vierge à la fois à l’enseignement. Donc, juste avant la pleine lune qui marque l’arrivée de toutes les nouvelles élèves, la dernière passe une semaine dans mon harem pour se faire dépuceler et engrosser. Elles doivent y passer le temps nécessaire pour continuer la lignée.


Donc revenant à Fiora, Patlarat commence à lui enseigner l’amour de Lesbos ou Gomorrhéen, j’aime bien assister à la première séance de l’ouverture des cuisses.

Cela se passe sur un modèle toujours le même, on débute par le bain et la caresse des seins puis la toilette intime, c’est très agréable de voir les barrières tomber les unes après les autres et quand elles finissent en soixante-neuf, c’est que l’apothéose se précise, là, je quitte la tenture où je suis dissimulé et commence par prendre ma Patlarat, dans les deux orifices et sous le regard rapproché de la future victime, intéressée par ma concupiscence.


Puis avant de m’épancher dans ma chérie, la queue bien tendue, je me rapproche de la jeunette et commence à lui brouter son gazon, à me goinfrer de son pistil pendant que Patlarat lui trafique l’oignon. Ce petit intermède permet à ma pression de redescendre un peu.

Quand ses coups de con sur le menton deviennent trop violents, il est temps de placer ma banderille. Je la préviens que son sacrifice commence par une petite douleur, c’est indispensable, mais ne dure pas longtemps et je présente mon pénis à l’entrée de sa vulve et c’est elle qui d’un violent coup de con vient s’embrocher sur mon phallus.

Patlarat à ce moment me plante son majeur dans le cul, ce qui dilate encore plus ma perforatrice. Limant consciencieusement, j’attends que la température vaginale s’élève pour envisager de lâcher mon obole. Une fois mon pensum fait, je présente ma bite royale à la voracité de sa langue pour bien la lisser et éventuellement bénéficier d’un deuxième service.




La Tapagonie



Tout va bien dans nos royaumes respectifs, sur le continent, Matzar dirige avec brio le peuple de Druztzkafior1, les jeunes pucelles arrivent régulièrement et avec leurs retours, un peu de notre culture repart avec elles. Les richesses s’amoncellent à Lapol, le commerce avec le vieux monde est florissant quand nous parvient une information alarmante, une nouvelle tribu très agressive tente de s’implanter dans le nord du pays de Druztzkafior. Sans hésiter une seconde, elle demande mon aide pour les repousser.

Tout content de sortir du train-train de la cour, je demande à une vingtaine de tarniers de m’accompagner dans un vol de reconnaissance. Nous avons survolé la mer et avons pris nos quartiers dans le Fort Homer où nous avons rencontré deux guides interprètes.


Le lendemain, après s’être équipé d’arcs et de bombes, nous nous sommes envolés en direction du nord en suivant la chaîne de montagne. J’ai aussi pris avec nous deux cartographes avec comme mission de compléter les relevés existants. Le continent se resserre pour ne plus faire qu’un passage large d’une tirée d’aile. Toujours, nous n’avons rien rencontré, si ce ne sont que des indigènes paisibles. Vers le soir, alors que les terres s’élargissent à nouveau, nous nous sommes approchés par les airs d’une ville qui semble relativement grande.

Selon les guides, cette ville est la dernière sous influence de Druztzkafior, nous gorrons à proximité d’une importante construction où nous sommes allés nous annoncer, c’est bien le palais du gouverneur local. Impressionné par nos montures, il se met à notre disposition et nous offre même pour le lendemain, un guide supplémentaire qui connaissait un peu plus le Nord et surtout, il est originaire d’un village qui a été attaqué par ces hommes à l’aspect inhabituel.


Après la ville, il n’y a plus de route, juste de vagues chemins traversant des bois assez denses. Nous continuons à suivre la chaîne de montagne pour arriver à l’ultime village du royaume de Druztzkafior. Là, nous gorrons à nouveau, on vit tout de suite que le village a souffert. Je leur conseille de construire des fortifications et j’envoie de retour un tarn avec comme mission de ramener un ingénieur militaire pour aider à les édifier, accompagné de deux légions avec armes et bagages.




Les primitifs



Sur ces décisions, nous nous sommes enfoncés dans un territoire totalement inconnu. Le temps est très propice. Alors que nous remontions le long d’un fleuve important à voir son débit, on vit les premiers signes de vie, au pied de falaises qui le bordent.

Je demande à Tamis, s’il peut capter quelque chose.



En descendant pour nous poser, Tamis m’informa qu’il a réussi à faire un contact, mais c’est très confus, comme avec un nouveau-né.

Après avoir Gorri, une bande d’hommes nus, armés de sagaies, s’approche, on comprend rapidement pourquoi le contact ne fonctionne pas, ils ont tous une espèce de marmite en fer sur la tête, surmontée d’une magnifique paire de cornes. Le groupe s’arrête à une distance telle que leurs armes, ressemblant à des javelots primitifs, ne peuvent nous atteindre, tout au moins, nous l’estimons comme tel.

Ils commencent à pousser des hurlements disgracieux en les brandissant de manière belliqueuse, mais on sent malgré tout de la retenue dans leur attitude, voire une certaine peur, probablement de l’inconnu, de nos tarns, des armes qu’ils ne connaissent pas.

Je me tourne vers les guides pour savoir s’ils ont idée de ce qu’ils disent. Ils secouent la tête, désolés d’en être au même stade que nous.


Il me vint une idée, voyant une sorte de pintade à environ deux cents mètres de nous, j’encoche une flèche et je réussis du premier coup à l’atteindre.

Leur attitude change du tout au tout et la couleur belliqueuse de leurs paroles disparaît et un certain respect s’allume dans leur regard. J’envoie un des tarniers récupérer cette pintade pour la leur offrir. Ceci casse définitivement la glace entre nous. Ils nous invitent par gestes à les suivre, c’est ce que je fais à pied, avec deux autres accompagnants, le solde de la troupe restant en retrait, au cas où. Ils nous amènent au pied de la falaise où il y a une grande grotte. Je n’avais, jusqu’à maintenant, jamais vu de troglodytes. Un feu relativement important occupe le centre de l’espace.


En rentrant, ils font une révérence devant le feu, comme si c’est leur dieu ou, peut-être, c’est leur dieu. Nous étions tombés sur des êtres très primitifs, qui viennent de découvrir le feu. Cependant, à la vue des flammes, on voit sur les parois de riches décorations et, surtout, on tombe pile sur ce qu’on est venu chercher, les barbares qui ont fait des incursions dans le royaume de Druztzkafior. Dessins saisissant de réalité.


Je me permets de les montrer et je vois d’après les visages fermés et peureux que ce n’est pas le fruit de mon imagination. Il faut pousser plus loin les recherches. Je montre au chef d’un signe que ce serait bien d’enlever son casque en fer, ce qu’il fait sans trop ronchonner. Tamis qui nous a rejoints m’avertit qu’il lit bien maintenant dans leur esprit.



Désignant les peintures rupestres, par Tamis, je lui demande où est l’auteur de ces œuvres. À mon grand regret, il me désigna un petit monticule de terre, l’artiste est mort, juste après l’arrivée des barbares.



Le lendemain, après le déjeuner, nous nous envolons en remontant le fleuve en direction de sa source, après 3 heures de vols, on voit les premières habitations, qui n’ont pas l’air très évoluées, mais par-ci par-là, il y a une grande maison qui a l’air assez fortifiée.

Je demande à Tamis s’il perçoit quelque chose en bas.



On trouve rapidement trois ou quatre bonnes pierres, de la grosseur d’un œuf et on s’embarque ou plutôt on s’entarne, je me charge du premier passage pour l’assommer et si je rate ma cible un autre suit pour essayer de réussir. Le plan fonctionne bien et je ne rate pas ma cible, l’homme isolé est assommé, il a l’air d’un adolescent.

On l’entarne pieds et poings liés jusqu’à la caverne pour pouvoir l’interroger. En s’approchant, on lui met même un sac sur la tête pour qu’il ne sache pas exactement où il se trouve.




L’interrogatoire



Après lui avoir enlevé son casque et rafraîchit la tête, il revient à lui, tout à fait consterné, roulant des yeux effrayés.

Tamis sans problème réussit à lire ses pensées qui ne sont que d’effroi. Il veut le rassurer, mais la voix dans sa tête l’effraie encore plus.

Je me décide finalement que le plus simple est de le désentraver, chose que je fais et là, il se calme, Tamis m’informe qu’il a cru avoir affaire à des anthropophages.



Il se calme tout à fait et avec un petit sourire, il commence à me raconter une histoire dont je ne comprends pas un traître mot, mais l’irremplaçable Tamis me le traduit en clair :



On est bien avancé sur ce qu’il faut faire. D’un côté, si on les délivre, on condamne des tribus à disparaître et d’autre part, peut-on laisser ce commerce se développer.



Tamis dit aux membres de la tribu que les femmes ne sont pas mortes, mais elles ont été emmenées très loin dans le nord et qu’on peut envisager difficilement d’aller les libérer, mais je vais essayer de demander que de tels raids ne se reproduisent plus, s’il a un enfant, je le prendrai quelques années pour l’instruire et que cela sera très profitable pour eux.

Le lendemain, malgré tout, le jeune Nordiste est encapuchonné pour une heure, car on repart vers le nord et après deux heures de vol, on voit une colonne de ce qui semble être des guerriers avançant au pas de course.





Les négociations



Bientôt, une vingtaine de guerriers armés jusqu’aux dents font leur apparition, ils se rangent dans un ordre parfait, et un grand guerrier s’avance avec l’adolescent que l’on a kidnappé, les deux sans casque et sans armes, si ce n’est une épée qui pend sur le côté.

Tamis me transmet qu’il n’a plus d’intentions belliqueuses et qu’il est tout content de retrouver son fils qu’il croyait perdu. Lequel l’a orienté sur nos objectifs.

Il est d’une stature un peu plus courte que moi, mais son thorax est incroyablement large, je ne suis pas sûr que j’aimerais me battre contre lui. Peut-être père dans ses jeunes années ferait-il le poids, mais ce n’est pas encore sûr. Quoique probablement, il n’a pas notre technique de combat et cela doit être assez primitif.



Là, il se retire vers ses hommes pour discuter si cela est plus avantageux pour eux ou non, on leur enlevait une grosse partie de leur fonds de commerce.

Il revint et nous fit cette proposition :



À ce moment, Tamis me fait une remarque : « Tu renouvelles drôlement ton harem, tu les prends presque au berceau maintenant. »

Comme il nous est impossible d’embarquer tout ce monde sur les tarns, j’apprends que ce peuple que je prenais pour assez barbare est très au courant de la navigation, mais ils n’ont jamais voulu aller trop au sud, car pour eux, il fait trop chaud, surtout le passage de l’équateur, avec un ciel inconnu les a jusque-là effrayés. On rentrera donc en bateaux ceux qui ne peuvent rentrer en tarn. Je partage mon temps entre le vol par tarn et la navigation par ces fiers navires. C’est à cette occasion que je remarque qu’un des jeunes de la tribu des semi-primitifs, dont le nom est Kari, dessine sur le bois du bateau des représentations d’animaux remarquables. Le capitaine, soucieux de la propreté de son navire, n’est pas content de ces dessins et exige qu’on les efface, j’interviens et le prie de les laisser pour un moment. Je prends le jeune avec moi et l’amène chez un des cartographes qui a du papier en réserve. Je le prie de lui apprendre comment dessiner sur ce support et ensuite j’aimerais qu’il me dessine le ciel avant qu’on repasse l’équateur. Par Tamis, je lui demande s’il pense que c’est possible. « Il va essayer, mais il ne l’a jamais fait. »


Je le fais s’installer à la poupe du bateau sur une espèce de chaise longue pour regarder attentivement le ciel, pour essayer de le dessiner. Le lendemain, en repassant, je constate qu’il a l’air triste de n’avoir pas réussi.

Il explique que cela change tout le temps et que ce n’est pas fixe comme il le croyait. Je le rassure en lui disant que ce soir, il retrouvera la même chose et que cela bougera la même chose. Il pourra commencer par ce qu’il voit en direction du nord, ce qui est à l’opposé de la marche du navire, ces étoiles vont bientôt s’effacer complètement et qui bouge beaucoup moins. Le deuxième jour, très fier, il me montre son premier dessin très réaliste du ciel vers l’horizon du Nord.

Je le félicite et l’encourage à continuer en lui conseillant de marquer quand il a fait son dessin, début de soirée, pendant la nuit au matin. Il aura toute la journée pour dormir et je demande au capitaine de l’aider dans sa tâche.

Lui-même est surpris par ce que ce jeune homme a dessiné. Il donne des noms dans sa langue pour désigner certaines étoiles. Du coup, je demande à Kari, s’il peut me faire une copie de son premier dessin. En moins qu’une heure, c’est réalisé de manière parfaite.


Je me rends chez le capitaine avec le cartographe qui aura comme mission de mettre sur la carte, le nom des étoiles dans la langue du nord, en utilisant la phonétique. Je lui laisse la liberté de créer 5 nouvelles lettres en modifiant celles qui s’en rapprochent le plus.

C’est ainsi qu’on a la première représentation de la voûte céleste des terres nordiques. Le capitaine m’explique que parfois, le ciel se fige et dessine de drôles de figures, dans le Grand Nord.

Je sens que je n’en ai pas fini avec cette région du monde et que ma curiosité va me conduire encore vers de nombreuses aventures. Tamis qui est toujours à l’écoute de ce qui se passe dans ma tête, m’indique que ce sera sans lui, mais peut-être avec Zion ou avec son fils qui commence à être assez grand, mais que lui aspire à une retraite bien méritée.





De retour à Tuladanlq capitale du pays d’Aulin



Nous ne pouvons pas rentrer directement à Lapol sans faire un petit détour à Tuladanlq, ne serait-ce que pour annoncer le résultat de l’expédition et préparer la jeune princesse, ma fille également, à son destin diplomatique, on lui laisse une duègne qui est chargée de l’instruire dans la langue du pays de Tapagonie. Kari lui fait son portrait. Ceci réalisé, nous partons vers Lapol pour amener toute cette jeunesse vers leurs études. Le premier semestre, le plus dur, est consacré à étudier notre langue. Là, on a utilisé de jeunes tarns, spécialement doués dans la transmission de pensées, d’une part pour les aguerrir et pour faciliter la compréhension des mots. Kari, fut aussi mis à contribution pour l’élaboration d’un manuel d’apprentissage.

Moi, je retrouve avec plaisir mon harem, avec Patlarat qui a pris un petit coup de vieux, mais me fait une cour effrénée pour qu’elle reste la première dame, comme si je pouvais avoir l’idée que ce ne soit pas le cas. Rassurée, elle n’a de cesse de me prouver que j’ai raison. Je lui demande comment se passe l’entraînement des jeunes filles de Tuladanlq, car maintenant, il y a des nouvelles à mettre au pas. Je lui demande, en étant sûr qu’elle serait très heureuse qu’un jeune homme puisse lui faire son portrait, c’est un artiste que j’ai découvert tout à fait par hasard.

Elle m’assure qu’elle serait enchantée que je prenne ce portrait avec moi pour que je ne l’oublie pas, mais m’avise-t-elle, à la prochaine expédition, elle partira dans l’ancien monde pour revoir son royaume et Gordon. Cela fait longtemps qu’elle en a envie.







Notes en fin d’épisode


1. Il y joue le rôle de premier ministre-gouverneur.


2. Je me demande comment il l’a su, surtout qu’elle est très jeune.


3. Probablement la croix du sud.