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Temps de lecture estimé : 24 mn
22/08/22
Résumé:  Jérôme retrouve sa libido suite à son accident de VTT. Il désespère de ne pas pouvoir librement se donner un plaisir solitaire : il est constamment dérangé par sa voisine qui le sollicite pour des fuites d’eau chez elle.
Critères:  #humour #totalsexe f h fh voisins grossexe hépilé voir exhib ffontaine fmast hmast caresses facial fellation anulingus pénétratio fsodo
Auteur : lapinlapine            Envoi mini-message

Série : Histoire d'eau d'un plombier de métier

Chapitre 02 / 05
Un plombier bien serviable

Résumé de l’épisode précédent :

Après avoir terminé son intervention de plomberie chez sa nouvelle voisine, Jérôme retourne enfin chez lui. Depuis le matin même où il a pris ces fameuses gélules, censées lui redonner une nouvelle vie à sa libido, une folle envie de se masturber ne le quitte pas…







Je referme la porte d’entrée derrière moi et, rapidement, je me retrouve à poil, le pénis énorme tendu à son maximum. Devant le miroir accroché derrière ma porte d’entrée, je suis impressionné par son volume et me mets à songer : mes pensées sont tournées sur ce qui vient de se passer là-haut, chez Delphine. Comment ai-je pu m’exhiber de la sorte en sa présence ? Il est évident que Delphine a remarqué ma terrible érection, mais jamais elle n’y a fait allusion, ne voulant certainement pas me mettre dans l’embarras et me couvrir de honte. Sa discrétion et son absence de jugement à mon égard sont remarquables. Beaucoup en auraient profité pour se moquer ou m’humilier, mais pas elle.


Revenant à l’instant présent, je me mets de profil afin de contempler cet organe impressionnant. Les testicules semblent si gonflés qu’ils seraient prêts à exploser. Je me dis que je pourrais largement rivaliser avec les acteurs de films pornos les plus membrés. Cela me fait sourire. Les gélules que je prends depuis quelques jours sont vraiment très efficaces, car jamais mon sexe n’a eu une telle virilité aussi longtemps et cela commence sérieusement à m’inquiéter, car cela deviendrait rapidement handicapant à la longue si je n’arrive plus à contrôler ces effets. En me regardant ainsi, mes yeux se posent ensuite sur ma vilaine cicatrice à l’aine gauche. Mon testicule lui aussi est encore un peu bleui par le choc violent subi quelques semaines auparavant. Des flashs me reviennent de cet accident stupide.


Le milieu de l’été, la tension palpable entre mon ex-compagne Mélanie et moi-même, des reproches vis-à-vis de mes piètres performances au lit, les suspicions de sa part envers moi au sujet d’une relation extra-conjugale. Afin de prendre de l’air, balade en VTT programmée avec un de mes meilleurs amis, Pascal. La terrible chute au milieu d’une forêt peu accessible, l’arrivée des secours et enfin, le verdict tombe. Écrasement d’un ligament et lésions sur le testicule gauche avec certainement une impuissance à envisager. Cela en est trop pour Mélanie qui finit par me quitter quelques jours après.


Recouvrant mes esprits, je souris et repense à Mélanie. Qu’aurait-elle pensé de mon érection impressionnante et de la taille incroyable de mon sexe ? Elle qui me reprochait d’avoir une petite bite ! Rien que pour voir sa réaction, je regrette à cet instant qu’elle ne soit pas présente.

Le bip de l’arrivée d’un message sur mon site de tchat retentit. Je m’installe dans mon canapé et réactive mon écran d’ordinateur. Zazabelle, ma fidèle tchateuse internet, m’a envoyé un petit message.



  • — Coucou ! Tu es là ?


Je souris tout en lui répondant, avec l’idée en tête de vouloir lui raconter ce qu’il vient de se passer là-haut chez cette nouvelle voisine, et l’état dont je me trouve désormais.



  • —  Oui ! Je viens de faire des heures sup et je reviens tout juste d’un dépannage pour une fuite et j’en suis encore tout tourneboulé !
  • — Tu me racontes ?


Avec cette Zazabelle, nos conversations ont pas mal évolué en ce qui concerne nos confidences sexuelles. Je sais qu’elle est sur point de rompre avec son petit copain, et elle connaît ma situation mieux que personne. Elle a d’ailleurs été celle qui m’a conseillé la prise des fameuses gélules miraculeuses. Assez portée sur le sexe, elle m’a avoué s’être masturbée à plusieurs reprises lors de nos échanges, et que cela stimulait son imagination.



  • —  Tu ne me croiras jamais, mais OK, je te raconte.
  • — Et je veux des détails, hein !


Tout en me masturbant, je lui explique ma journée de boulot, mon retour chez moi, l’interruption de ma séance de branlette par cette nouvelle voisine qui me sollicite pour une fuite dans sa cuisine, ma tenue très légère avec le comique de la scène osée.



  • —  Tu as osé la suivre dans son appartement avec ton machin énorme dans ton petit short ridicule ?
  • — Sur le coup, jamais je n’aurais pensé devoir faire une intervention en urgence comme ça, mais étant donné que c’était l’appartement juste au-dessus du mien, je ne voulais pas risquer un dégât des eaux aussi chez moi, alors je n’ai pas vraiment réfléchi.


Je continue à lui décrire mon intervention dans la cuisine, pendant que Delphine enregistre sa séance vidéo pour sa chaîne YouTube, ma participation à sa séance d’essayage, avec mon érection toujours présente et enfin, mon retour chez moi.



  • —  Morte de rire ! J’imagine dans quel état tu devais être dans tes petits boxers. Tu devais être à croquer ! J’espère qu’elle diffusera cette vidéo rapidement, car moi, je veux bien me rincer l’œil !
  • — Je doute qu’elle la diffuse sans la retoucher, mais si tu veux vraiment voir cette vidéo, je peux lui demander de m’en faire une copie. Mais honnêtement, je préférerais qu’elle ne la diffuse pas à toute la terre entière. Imagine si quelqu’un qui me connaît regarde ça ! Ce qui m’inquiète pour le moment, c’est que depuis mon retour du boulot vers 18 h, je bande comme un malade et cela ne se calme pas.
  • — Il va falloir arrêter progressivement ta prise de gélules, car cela risque d’être dangereux à force. Branle-toi doucement et souviens-toi de ce que je t’ai dit. Ça fait longtemps que tu n’as pas éjaculé et cela risque d’être très douloureux. Mais je t’avouerais que tout ceci commence à m’exciter moi aussi au plus haut point ! Je suis assise dans le bureau des infirmières, seule, et je suis en train de passer ma main sous ma blouse…


Zazabelle, infirmière à l’hôpital d’Annecy, se connecte souvent tard le soir quand elle se retrouve seule au calme, dans le bureau des infirmières.


Après quelques minutes, elle me décrit ce qu’elle se fait, ce qui a pour effet d’accentuer mon excitation. Le décalage de son string sur le côté, ses doigts parcourant sa fente, je lui décris à mon tour mes mouvements de va-et-vient sur mon pénis qui se font de plus en plus rapides. Je suis à deux doigts d’éjaculer lorsque soudain, la sonnette de ma porte d’entrée retentit. Je regarde ma montre qui affiche 23 h 54.



Je peste, j’envoie un rapide message à Zazabelle afin de l’informer de la situation et laisse mon envie d’éjaculer s’évanouir. À cet instant, je suis agacé et à la limite de la colère.


Je file dans ma chambre le pénis toujours tendu à son maximum, je fouille dans mes affaires afin de trouver quelque chose de plus adéquat et enfile un bas de jogging gris clair et reste torse nu, nous sommes au mois de juillet et la chaleur de l’été justifie ma tenue.


Mon érection est tellement forte qu’elle déforme le devant du jogging. Cela se voit nettement et je me rends compte que peu importe ce que je pourrais enfiler, cela me trahira et interloquera mon visiteur. Je reste quelque seconde à me questionner, mais on insiste à ma porte. Pas le temps de trouver autre chose à me mettre. La seule solution à laquelle je pense alors afin de rester discret est de rester derrière la porte pour ne pas prendre le risque de me présenter en si fâcheuse posture. Ce tapageur du soir qui a osé interrompre une branlette d’anthologie va prendre un sacré savon, je vous le garantis !


Au moment où j’ouvre ma porte d’entrée, mon reflet dans le miroir accroché à ma porte d’entrée révèle une tache sombre sur le devant de mon jogging gris clair. Je suis certain que cette tache est la conséquence de ma terrible excitation. Mon gland, imbibé de sécrétion pré-éjaculatoire, a souillé le tissu fin du jogging. Désormais, je risque en plus d’être coupable de n’avoir pas su prendre soin d’essuyer une goutte d’urine. Trop tard pour faire marche arrière, j’ouvre ma porte en prenant soin de bien rester derrière. Seule ma tête sort de l’ouverture. Je m’esclaffe en prenant un ton de voix le plus sec possible.



Delphine se tient là, dans un peignoir, les bras serrés contre elle, avec un air gêné. Son visage est rouge pivoine et sa respiration est si rapide qu’on jurerait qu’elle vient de faire un sprint. Ma colère disparaît instantanément et mon ton de voix se fait bizarrement tout mielleux, voire même, chantonnant.



Immédiatement, une forte inquiétude s’empare de moi, car je crains qu’un dégât des eaux se concrétise vraiment. Ma conscience professionnelle prend le dessus et je m’affaire à récupérer ma mallette à outils. Forcément, j’en oublie ma tenue qui, encore une fois, n’est vraiment pas du tout appropriée.



Je reste sans voix, stoppant tous mes gestes telle une statue grecque qui s’apprêterait à faire un lancer du disque. Puis, la panique m’envahit à l’idée de révéler mon érection dans mon jogging, avec en plus la tache sombre sur le devant. Mais pas le temps de cogiter, car Delphine se fait assez pressante. Elle ouvre en grand ma porte d’entrée, me prend la main et me tire dans le couloir afin que je la suive. Dans les escaliers et dans la précipitation, ses bras ne serrent plus contre elle et les deux pans du peignoir s’ouvrent. Étant derrière elle, je ne peux rien distinguer, mais je ne peux pas m’empêcher de regarder son cul se dandiner dans son peignoir blanc satiné. Je me demande si elle est entièrement nue dessous. Et moi qui la suis avec mon pénis tendu qui se secoue lourdement sous mes pas dans mon jogging souillé qui glisse peu à peu sur mes fesses. Je peste contre moi-même.



Nous arrivons chez elle et directement, je file dans la cuisine avec ma terrible érection.



Elle agrippe ma main et me tire vers sa chambre. Dans la brutalité du mouvement, mon jogging se remet à glisser sur mes fesses, et c’est mon pénis en érection tendu à son maximum qui le retient sur le devant.


Cette scène, assez comique, devient dramatique lorsqu’elle allume sa chambre. Là, je vois immédiatement une belle flaque d’eau sur le sol, au pied de son lit et même sur son lit. Il y en a une belle quantité et cela m’impressionne. Sans m’en rendre compte, mes pieds nus baignent dedans. Je n’ai même pas réajusté mon jogging tellement je suis interloqué par ce que je vois.


Delphine semble troublée. Nos regards se croisent, mais elle ne regarde ni sa chambre, ni mon visage, mais plutôt mon jogging. Je romps ce moment de solitude tout en le réajustant tant bien que mal. Je me sens honteux à cet instant. Je romps le bref silence qui vient de s’installer.



Elle marque un temps de réaction, semblant reprendre ses esprits, elle est vraisemblablement troublée et se met à bafouiller.



Je regarde dans tous les sens, essayant de faire travailler ma logique de plombier professionnel. Delphine me tire par la main et m’attire vers son petit canapé. Le bas de son peignoir s’entrouvre sur ses cuisses lorsqu’elle s’assoit. Son sein droit apparaît nettement, ainsi que son pubis poilu. Mon regard se fixe alors dessus et distingue furtivement ses grosses lèvres lisses au moment où elle croise ses jambes. Delphine est une charmante trentenaire un peu maigrichonne aux os saillants.



Je la regarde muet comme une carpe, la bouche entre ouverte, les yeux remplis d’interrogations. Elle se réinstalle dans son petit canapé affaissé, décroise ses jambes, se penche en avant dans ma direction comme si elle voulait me révéler un secret. Dans la manœuvre, ses cuisses s’écartent légèrement et révèlent son sexe entièrement visible. Je hoche la tête sans vraiment l’écouter, fixant son intimité que j’essaie de détailler.



Delphine est concentrée sur son récit et semble revivre à la minute près ce qui s’est passé.



Mon imagination tourne à plein régime. J’essaie de visualiser toutes les séquences décrites par Delphine puis le geyser de sécrétion féminine qui s’en suivit. Elle avait donc bien vu mon pénis par l’échancrure de mon short. Ces aveux révélés, je ressens alors un sentiment de fierté d’avoir pu procurer une telle émotion chez une fille, j’étais donc réconforté dans le fait de prendre moi aussi du plaisir à m’exhiber en sa présence.


Je reste songeur et sans voix. La bouche entre ouverte, de la bave s’écoule du bas de ma lèvre. Delphine me regarde rouge de honte, et après ce blanc interminable, elle attend sans doute une réaction de ma part.



Je me relève de son canapé, le jogging tendu comme jamais. Delphine le regarde avec un sourire complice, puis nous regagnons mon appartement.


Sur le trajet, dans les escaliers des communs, je n’en mène pas large, car je ne cesse d’essayer de retenir mon jogging trop lâche qui a constamment tendance à glisser sur mes fesses à chaque marche. Ma hantise serait de croiser un des habitants de l’immeuble, mais à cette heure très tardive et dans ces escaliers, les chances de voir quelqu’un sont très faibles. Proche de moi, Delphine me suit toujours dans son peignoir qu’elle essaie de maintenir fermé sur le devant. Je ne suis pas le seul à lutter contre les caprices vestimentaires.



J’entends son rire communicatif et me prends au jeu.



Je stoppe ma descente de l’escalier et ose me retourner d’un coup, un sourire complice aux lèvres. Les petits seins aux petites aréoles foncées et la chatte poilue taillée en V de Delphine apparaissent entre les deux pans de tissus du peignoir.



Sans rien dire, mais étouffant un petit rire joueur, je reprends la descente des escaliers en agitant mes deux mains bien haut, montrant à Delphine ma volonté de jouer le jeu. Fatalement, mon bas de jogging se baisse, et malgré mon sexe tendu à l’extrême, le bas du jogging descend d’un coup sur mes chevilles, m’empêchant alors de descendre l’escalier davantage.



Sans aucune pudeur, je retire mon bas de jogging entre deux marches d’escalier, pile au moment où la lumière se coupe, nous retrouvant dans le noir complet. Je ne suis pas certain que Delphine ait pu voir quelque chose de mon anatomie.



Toute la descente se fait ainsi, moi totalement nu, le pénis tendu à l’extrême, remuant lourdement sous mes pas, tandis que les mains de Delphine sont posées sagement sur mes épaules. Rapidement et après quelques marches, je sens que ses mains descendant peu à peu sur mes hanches. Il est vrai que descendre ainsi n’est certainement pas aisé pour elle. Je l’entends glousser lorsqu’elle ose les poser sur mes fesses nues.



Une fois arrivés dans le couloir final menant à mon appartement, la faible luminosité des veilleuses fixées sur les murs nous éclaire faiblement, mais suffisamment. Delphine, désormais à côté de moi, en a profité pour retirer son peignoir, se retrouvant elle aussi totalement nue. Chacun se laisse aller à des regards prononcés sur le corps de l’autre. Nos murmures et nos gloussements se font presque totalement clairement audibles.



Dans mon salon, c’est un véritable capharnaüm d’homme célibataire. Tout me culpabilise. L’ordinateur ouvert sur un site porno, et le rouleau de sopalin à côté. Tout indique qu’une séance de branlette était sans doute en cours ou même terminée. Je regarde Delphine qui, loin d’être dupe, me questionne.



Je me jette sur l’ordinateur afin de le refermer, mais sens bien que je suis pris sur le fait accompli.



Face à elle, je vois son regard se poser sur mon sexe. C’est la première fois qu’elle le voit en entier et tout éclairé. Elle semble être ébahie. Je regarde également son corps nu, le trouvant finalement harmonieux malgré sa maigreur, signe d’une légère anorexie.



Nous nous installons sur mon canapé, je lui raconte mon accident de VTT, lui montre ma cicatrice à l’aine, ainsi que mon testicule gauche encore assez bleuit. La totalité de mon sexe est rasée, car cela est plus pratique pour y appliquer des crèmes apaisantes. Je lui décris la perte de sensations, la prise de comprimés conseillés par ma contact internet Zazabelle, les augmentations de volume et les douleurs provoquées. Et enfin, les érections de plus en plus longues et les poussées d’excitation parfois fulgurantes.



Son regard exprime de la sidération par ce qu’elle voit, là, juste devant ses yeux. Certes, mon pénis n’est plus aussi tendu, mais le voilà à l’horizontale, toujours de taille aussi impressionnante.



Je hoche la tête. Delphine prend délicatement le milieu de mon pénis entre ses doigts. Elle le compresse doucement afin d’évaluer sa dureté, puis en fait de même avec mes testicules rasés. Puis elle fait glisser ses doigts le long de la tige jusqu’à venir caresser doucement le gland directement.



Je reste sans voix, intimidé par la présence de Delphine aussi proche de moi. Elle tient mon pénis à pleine main à présent et son regard exprime de l’envie et de la gourmandise. Sa main coulisse tout le long de ma tige, depuis la naissance des testicules jusqu’au sommet de mon gland décalotté. Une goutte d’excitation apparaît à nouveau par le méat de mon gland. Sa main s’en imbibe pendant que son autre main vient soupeser mes testicules particulièrement gonflés et se met à les caresser.



Delphine se met à genoux, nue devant moi. Elle oriente mon pénis vers son visage, sa langue lèche à plusieurs reprises mon gland dégoulinant de sécrétion.



Un tiers de mon pénis se trouve désormais dans sa bouche et semble même être au fond de sa gorge. La sensation de chaleur et de douceur dans sa bouche est exquise.


Delphine me suce depuis quelques minutes et semble se régaler. Sa main me branle littéralement avec vigueur. Je commence à ressentir des à-coups électrisants de plaisir monter. Mes mains sont sur sa tête et je lui dicte le rythme à adopter. Dans un sursaut d’excitation, je l’encourage à ma façon.



Elle acquiesce, mais ne me répond pas ouvertement, trop occupée à se délecter. Je continue mes encouragements, la traitant de tous les noms vulgaires que je connais. Elle sait, dans le ton de ma voix, que c’est surtout un délire verbal qu’une réelle constatation de sa personne.


Delphine s’arrête et d’elle-même, se met à quatre pattes devant moi. Elle écarte ses fesses avec ses propres mains, me laissant contempler sa croupe et ses orifices. À genoux à mon tour, je profite de l’occasion qui m’est offerte et viens lui lécher son anus. Un léger goût d’amertume exquis vient titiller mes papilles. Pendant ce temps, mes doigts viennent inspecter l’intérieur de son vagin que je sens extrêmement humide. Elle approuve mon initiative.



Je comprends le message et ma bouche entreprend un léchage en bonne et due forme. De la cyprine commence à couler de son vagin. Je m’en délecte. Je remarque ses petites lèvres qui dépassent des grandes, tel un fanon de peau pendouillant.



Entre deux léchages, je la complimente. Cela semble lui plaire.



Je me redresse et, avec difficulté, malgré la lubrification naturelle de son vagin, mon pénis peine à faire son chemin. Delphine gémit autant de douleur que de plaisir.



Cela fait maintenant plusieurs minutes que je m’active dans son vagin. Mes coups de boutoir sont de plus en plus prononcés, devenant brutaux et rageurs. Ils sont à la hauteur de mon abstinence longue durée. Mon plaisir se met à monter lentement, faisant ainsi durer ce coït. Les fesses de Delphine rougissent à chaque coup de mes reins en elle, les faisant claquer bruyamment.



Delphine halète et ne peut s’exprimer de façon audible. Ses petits seins ballottent et se secouent dans tous les sens.



Je m’exécute. Je m’introduis avec encore plus de difficulté, là aussi. Une fois fait son chemin, mon pénis s’enfonce et dilate l’étroit anus. Mes testicules battent en rythme contre ses grosses lèvres. La compression sur mon pénis accentue mon excitation et fait monter de plus en plus mon plaisir.



Delphine est hystérique et se dégage de mon emprise. Son vagin se met à pétarader telles les flatulences d’un cheval, sans doute un excès d’air accumulé lors de ma pénétration et s’y échappant. Elle pivote et, restant sur les genoux, elle empoigne ma verge turgescente et rougie par les frottements répétés. Des gouttes de sueur perlent le long de son front. Elle se met à branler mon pénis énergiquement et sans ménagement. Ses gestes sont ultra-rapides. Sa main se positionne tantôt sur mon gland directement, tantôt au milieu, tantôt à sa base, la faisant se secouer sur elle-même tel un bilboquet. En même temps, Delphine s’introduit quatre doigts dans le vagin et se masturbe avec une énergie insoupçonnée.



Après plusieurs minutes de maltraitance, je me cabre et sens la pression monter de plus en plus. Delphine redouble d’efforts, sans doute encouragés par le fruit de son labeur. Son regard est fixé sur mon gland et attend avec impatience ma délivrance. Les « flocs flocs » émis par le vagin de Delphine se font de plus en plus audibles.

Je gémis, elle se rapproche, ouvre en grand sa bouche, tend la langue, et c’est un geyser de sperme qui se met à jaillir. D’elle-même, elle oriente mon pénis sur sa bouche qui se remplit de mon jus. Les jets suivants viennent lui arroser entièrement le visage, dont quelques coulures s’imprègnent dans ses cheveux mi-longs.



Je gémis de douleur et de plaisir en même temps. Je sens que je suis presque à bout de mon éjaculation. Delphine s’écarte en arrière, bombe le torse me présentant ses seins qu’elle se compresse avec ses deux mains, et m’invite à lui gicler mes dernières gouttes de semence dessus.



Delphine s’est assise sur le canapé, les seins enduits de mon sperme semi-épais et dégoulinant sur son ventre. Ses cuisses sont à la limite de la désarticulation. Elle transpire à grosses gouttes. Quelle souplesse elle a ! Je me mets à genoux devant elle, me sentant vidé comme jamais. Je la contemple en train de se donner à son tour du plaisir. Mon visage se trouve à quelques centimètres de son vagin malmené par ses quatre doigts en elle. Les « flocs flocs » caractéristiques émanant de son vagin se font entendre à nouveau à chaque mouvement. Sa chatte dégouline, souillant le tissu de mon pauvre canapé.



Delphine ne gémit plus, elle hurle en se cabrant sur les pointes de ses pieds. Je me dis alors qu’heureusement que nos voisins sont tous presque sourds.

Soudain, quelque chose d’incroyable survient. Un jet surpuissant d’un liquide transparent vient éclabousser mon visage. Je suis surpris, car je ne m’attendais pas à cela et j’en ai même dans les yeux. Elle s’interrompt puis recommence la même manœuvre à plusieurs reprises. À chaque fois, les jets sont de même puissance et de même débit. Son jus concurrencerait presque la fuite d’eau de sa cuisine.

Je reste sur la trajectoire du jet et suis désormais trempé par ses sécrétions délicieusement chaudes. Les doigts de Delphine s’activent avec rapidité sur son clitoris, le malmenant sans ménagement. L’effet est immédiat, de nouveaux jets jaillissent. C’est étonnant le volume qu’elle peut évacuer. Cela est interminable.



Dans une dernière giclée, Delphine s’écroule enfin et s’étend sur le sol, les bras en croix, la respiration courte et haletante. Je reste à genoux à côté d’elle, admirant son corps inerte qui semble totalement vidé et trempé de nos sécrétions.



Il nous faut quelques minutes pour reprendre nos esprits. Delphine est toute tourneboulée par ce qui vient de se produire.



Nos douches prises, allongés au-dessus de mon lit, nous contemplons mutuellement nos corps. Elle, avec ses petits seins pointus, son ventre plat, les poils pubiens bruns ébouriffés, et moi, le pénis encore très volumineux et mi-mou, posé sur le haut d’une de mes cuisses, les testicules vidés, ramollis et pendants exagérément tels deux sacs de billes. Nous finissons par nous endormir ainsi.




******




Delphine ouvre les yeux. Elle est désorientée. Elle met quelques secondes pour se souvenir et appréhender là où elle se trouve. Jérôme est juste là, étendu encore endormi. Elle se tourne vers lui et le regarde, souriante. Son pénis est encore assez allongé et posé sur le côté. Les boules molles pendouillent dessous. Elle se souvient parfaitement de la soirée qu’elle a passée. Elle a baisé comme jamais et s’étonne d’avoir pu gicler autant de sécrétion en si peu de temps. Elle lui pose un baiser sur la bouche et se lève.

Constatant les dégâts occasionnés de sa performance de la veille, elle décide de nettoyer au mieux. Pourvu que ce liquide qui a jailli de sa chatte ne tache pas !

Un quart d’heure qu’elle essuie ce qui n’a pas eu le temps de sécher. La nuit a été courte ! se dit-elle. Nue, elle est à genoux avec une éponge en main, les fesses en l’air.



Delphine sursaute, elle ne l’a pas entendue arriver. Il est là, totalement nu lui aussi, avec une érection matinale magistrale. Elle fixe le monument érigé devant elle. Elle pose son regard sur le radio-réveil visible là-bas au loin, elle dispose encore de vingt minutes avant de se mettre en route pour son travail.



Il s’approche avec son gros membre en main. Elle prend le relais et le saisit à pleine main. Elle le suce, le lèche, l’aspire, l’embrasse, cela pendant plusieurs minutes. Lorsqu’elle estime qu’il est suffisamment prêt, elle lui demande de s’allonger sur le canapé.


Elle écarte ses cuisses, et se met à califourchon sur lui, tout en lui maintenant le pénis bien droit. Lentement, elle l’introduit dans son vagin, lui faisant face. Elle veut le sentir au plus profond et le regarder dans les yeux. Le plaisir qu’elle ressent de l’avoir en elle est intense et fulgurant. Elle sait qu’elle ne va pas lutter bien longtemps, tellement elle est excitée. Lui, il s’active en elle avec vigueur. Elle sent que le pénis vient taper là-bas, tout au fond. Elle donne le rythme de ses mouvements en sursautant sur place. Il a posé ses deux mains sur ses seins et s’amuse à faire pointer les tétons exagérément. Il tire assez fortement dessus. Delphine se mordille les lèvres.

La voilà qui halète et gémit. Cela se transforme en plainte. Elle s’hyperventile, se crispe et sent venir un orgasme. Elle jouit en criant et riant en même temps. Lui, il n’a pas encore terminé. Il est loin d’être précoce, tant mieux pour elle, car elle en redemande. Une nouvelle jouissance arrive.



Il attire son visage vers le sien et l’embrasse sur la bouche, mêlant leurs langues. Là, pour elle, c’est l’extase. Si le paradis existe, elle ne doit pas être loin.

Elle sent qu’il est sur le point de venir lui aussi. Son attitude change, il se crispe. Elle veut sa semence en elle et le retient pour qu’il ne parte pas. Il capitule, elle a gagné. Son sperme jaillit en elle. C’est chaud et si agréable.



Elle se retire et se penche devant sa queue tendue qui dégouline de sperme. Elle ne veut surtout pas en perdre une goutte, alors elle la met en bouche goulûment. C’est un peu âcre, légèrement chloré, mais aussi un peu salé. Elle aime son goût, alors elle le suce en finissant de le branler afin de le vider totalement.


Elle s’affale à côté de lui sur le canapé. Ils reprennent leur souffle.



Lorsque Delphine rejoint la salle de bain, Jérôme sourit lorsqu’il entend pétarader la chatte dilatée, comme une succession de pets foireux.