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n° 20912Fiche technique34058 caractères34058
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Temps de lecture estimé : 24 mn
14/05/22
Résumé:  C’est bien connu, les artisans plombiers ne sont pas tous honnêtes et serviables. Personnellement, je reste passionné par mon métier qui exige une certaine réactivité et un bon sens du relationnel.
Critères:  #humour #exhibitionniste f h inconnu voisins grossexe hépilé essayage douche voir lingerie fmast
Auteur : lapinlapine            Envoi mini-message

Série : Histoire d'eau d'un plombier de métier

Chapitre 01 / 05
Premier épisode

J’arrive enfin dans ma rue et gare ma vieille Renault Express de 1995 quasiment devant la porte d’entrée. C’est assez rare pour le souligner, cette satanée rue est toujours bondée de monde et, vu l’heure tardive, le dernier arrivé est garé à perpette.


Je ne passe vraiment pas inaperçu avec ce vieux débris, mais c’est le but… me faire remarquer ! Utilitaire un peu vintage aux couleurs vives avec mon logo : « Jérôme Plomberie Sanitaires »


Je monte les escaliers et croise comme souvent Mme Paulette, une octogénaire bien conservée qui sort promener son petit chien. Ici, forcément, je connais tout le monde. Nous ne sommes que sept locataires. Il reste uniquement l’appart au-dessus du mien de libre.



L’avantage avec nos anciens, c’est qu’ils ont toujours des bricoles à me faire faire. Cela se termine souvent à titre de service devant une bonne tarte aux pommes.


À 32 ans, cela fait déjà 10 ans que je fais ce métier, et ça me plaît toujours autant. Cependant, il est très fatigant et exigeant physiquement. Les postures de travail ne sont pas toujours faciles car je suis presque toujours à genoux, ou même couché, dans des environnements humides et mal odorants. Je gagne plutôt bien ma vie. Je me suis fait une jolie petite clientèle fidèle qui évolue par le bouche-à-oreille, à mes yeux, la meilleure des publicités.


Mon appartement est plutôt spacieux, avec une chambre et une belle cuisine ouverte sur le salon. J’ai tout refait moi-même, et cela m’a pris pas mal de temps car je suis un peu maniaque sur les bords. Une qualité mais aussi un défaut si c’est exagéré. Me concernant, je dirais une qualité. Je suis célibataire depuis quasiment un an, largué car mademoiselle s’ennuyait, que ce soit dans la vie de tous les jours, mais aussi au lit. Depuis un stupide accident de VTT, il y a un an et demi, ma libido a fortement chuté et je n’arrive plus à tenir une érection bien longtemps… situation Très handicapante pour des relations intimes.


Je me suis inscrit sur un site de rencontres. J’ai parfois des occasions avec certaines de mes clientes, mais par principe, je me dois de rester à distance professionnelle avec elles. Comme on dit, « no zob in job ». De ce fait, n’ayant pas de vraie vie sociale, j’essaie d’entretenir des relations à distance avec ce que j’ai sous la main. Parmi le peu de contacts féminins avec qui j’entretiens des liens virtuels très peu constructifs, une certaine Zazabelle m’a conseillé des gélules ressemblantes à du viagra pour essayer de raviver ma libido en hibernation. Il se trouve que cette Zazabelle est infirmière à l’hôpital d’Annecy, nous tchatons depuis quatre mois et elle semble s’y connaître avec ce genre de pathologie pour l’avoir vécue avec un de ses ex. Cela a fortement contribué à une métamorphose au lit, me confiant qu’elle jouissait quasiment tous les soirs et que cela ne lui était jamais arrivé avant. Désormais, elle aussi est célibataire, le malotru ayant eu la bonne idée d’aller tester son nouveau matériel sur sa meilleure copine : la poisse ! Je prends depuis quelques jours ces gélules en respectant le protocole indiqué sur la boîte. Zazabelle m’a prévenu des effets parfois étranges, les couilles peuvent gonfler un peu plus car la production de sperme en quantité est accrue de 15 %. Lors des premières éjaculations, il n’est pas rare de constater des jets assez abondants, et surtout, les érections peuvent durer plusieurs heures et rendre le pénis particulièrement douloureux car, lui aussi, augmente un peu plus de volume, mais raisonnablement. Je ne me suis pas masturbé depuis quelques jours et je compte bien tester les premiers résultats de ces gélules dès ce soir.


Après avoir pris une bonne douche bien chaude, malgré les températures estivales de ce mois de juin, je me suis enfilé une pizza réchauffée toute molle et me suis installé à poil sur mon canapé avec l’ordi portable sur les genoux. Mon rituel est simple : je me connecte à mon site de rencontres et en parallèle j’ouvre un site érotique. Rapidement, je me mets à bander comme un âne, je sens que mon érection se fait bien plus longue et mon pénis semble être aussi plus volumineux. Zazabelle avec qui je discute est ravie. On ne s’est pas encore envoyé de photos car elle s’y refuse pour le moment, pourtant, j’aurais été fier de lui montrer ma nouvelle anatomie. Du coup, elle me pose des questions et semble être très intéressée par ce que je lui décris.


J’ai conscience que ma vie sexuelle ne devrait pas se résumer à des séances de masturbations en solo et qu’il serait grand temps que je me trouve une vraie partenaire avec qui partager des bons moments.


23 h 15, cela fait une petite heure que je me masturbe gentiment. Dans quelques minutes, je ne pourrais pas résister à l’envie d’éjaculer et espère que ma semence sera bien abondante. Zazabelle s’est déconnectée depuis pas mal de temps et elle avait raison… ces gélules sont fantastiques car je suis en train d’exploser mon record de tenue en érection. Quelle queue cela me fait ! Lorsque tout à coup, on sonne à ma porte, plusieurs fois avec insistance. Punaise, ce n’est pas vrai ! Pas maintenant !


J’enrage et file dans ma chambre enfiler le premier truc qui me passe sous la main. C’est sans doute un vieux qui souhaite que je lui règle son sonotone ! J’enfile un petit short de training super-léger en lycra et un tee-shirt propre, puis d’un pas rapide, je file entrouvrir ma porte d’entrée, mon sexe hyper tendu dans le short.



Une jeune femme d’une trentaine d’années que je ne connais pas se tient là, passablement paniquée. Brune, cheveux mi-longs, yeux noisette, elle porte un débardeur à fines bretelles et un genre de legging gris clair moulant. Mes yeux remontent vers son visage. Elle a un joli petit nez retroussé.



Ni une ni deux, j’attrape ma trousse à outils qui se trouve juste là, à côté de la porte, et suis la demoiselle dans les escaliers. J’ai une vue imprenable de son cul moulé dans son legging. Là, un sentiment de panique survient ! Je reprends conscience de ma tenue qui n’est vraiment pas appropriée pour gérer un dégât des eaux, surtout que les effets de la gélule se font toujours ressentir et, selon mes calculs, ne se dissiperont pas avant au moins trois heures. Je suis donc tout raide dans mon petit short et sens les balancements de mon sexe à chacun de mes pas. Trop tard pour faire marche arrière, nous sommes déjà devant sa porte. Je fais en sorte de bien rester derrière elle puis je me glisse au dernier moment devant son évier.


Avec tout ceci, j’en oublie mes fondamentaux : couper l’eau sur le général ! Accroupi, j’ouvre en grand les portes du sous-évier et me reçois une bonne giclée de flotte… Me voilà trempé !



Dans le couloir menant aux parties communes, je n’en mène pas large. Mme Langlois ouvre sa porte et me demande ce qu’il se passe pile au moment où je passe devant elle avec mon engin pointant la direction que je prends.



Je reviens dans la cuisine, dégoulinant de flotte, mon tee-shirt et mon petit short collé sur moi comme une seconde peau. Impossible de camoufler mon érection. Je croise le regard de la demoiselle qui se pose sur mon entrejambe. Elle écarquille les yeux. Je reste professionnel et retourne rapidement à ma tâche, l’air de rien.



Je suis accroupi, la demoiselle en fait de même et regarde sous l’évier.



La demoiselle ne semble pas regarder vers la jonction en question mais plutôt ses pieds… ou ses genoux.



Le regard de la demoiselle est fuyant. Cette fuite d’eau l’a forcément perturbée, ce sont toujours des événements spectaculaires.



La demoiselle est assistante maternelle.


Nous nous relevons en même temps, comme synchronisés, puis, reprenant ma trousse à outils, je me dirige vers sa porte. J’en profite pour regarder son appartement de loin et constate que les déménageurs ont fait du bon boulot… Tout est rangé nickel. Je me retourne, et là, je me vois en entier dans le miroir accroché derrière sa porte et aperçois le bout de mon gland totalement décalotté, visible par l’échancrure. Avec mon érection, le tissu trempé a dû se détendre et l’échancrure du short a dû se décaler lorsque j’étais accroupi. Ayant une main prise par ma trousse à outils, j’essaie discrètement de réajuster mon short avec l’autre main, mais l’opération est difficile. Tant pis, je resterai comme ça !



Dans le couloir, de retour chez moi, je repense à ce qui vient de se passer, là, chez cette Delphine. Je marche pieds nus sur le vieux parquet en chêne, mon gland dépassant de mon short. La scène est assez drôle finalement. Je souris à moi-même et suis même fier de moi d’avoir su faire face vu mon état. Je me dis que là au moins, cette Delphine m’a vue sous tous les angles. Je me demande si elle a vraiment regardé et vu quelque chose lorsque nos regards se sont croisés, lorsque nous étions accroupis devant le meuble sous évier.


Arrivé chez moi, je souhaite dissiper le doute qui m’anime et décroche le miroir de mon salon. Je le pose de façon à obtenir l’angle de vision que Delphine a pu avoir. Je me mets accroupi et constate qu’en effet, elle a forcément tout vu, jusqu’à mes couilles. Là, je me sens un peu honteux quand même, car cette Delphine, je ne la connais pas du tout. Allez savoir ce qu’elle pourrait raconter dès le lendemain à son entourage, pire, à tous mes voisins !



Rien qu’à ces pensées négatives, cela me coupe mes envies de me masturber et décide d’essayer d’oublier tout ceci en allant me coucher.



******



7 h 30, Delphine sort de son appartement dans son long tee-shirt de nuit, un énorme mickey imprimé sur le devant, des mules au pied et un petit sac de sport à la main. Elle sonne à deux reprises chez son voisin bienfaiteur, aucune réaction et aucun bruit. Elle se demande si Jérôme est parti de bonne heure au travail. Sans hésiter, elle insère le double de clef dans la serrure et ouvre doucement.



Elle rentre et referme la porte. Les rideaux du salon sont à demi ouverts et déjà les reflets du lever du jour s’abattent sur les murs blancs, leur donnant des jolies couleurs rosées. Sur la table basse du salon, un ordinateur portable et un rouleau de Sopalin sont posés. La porte de la chambre est fermée. Elle hésite et décide de ne pas ouvrir. Elle rentre directement dans la salle de bain et s’y enferme.



Delphine prend sa douche. Le fait de la prendre chez un homme qu’elle ne connaît que depuis la veille la perturbe. Des pensées lui viennent par vagues et lui procurent un début d’excitation : le plombier rentrant et la découvrant nue sous la douche en train de se savonner les seins, se savonnant sa petite toison brune, en insistant sur son clito qu’elle réveille doucement. Elle oriente le jet du pommeau directement sur sa vulve. La sensation procurée est exquise. Durant toute sa toilette, elle chantonne et profite de cette atmosphère bouillante et humide. Un épais brouillard de vapeur se constitue dans la salle de bain lorsque, soudain, son regard se pose sur la porte de la salle de bain en train de s’ouvrir. Elle n’a pas le temps de dire un mot qu’elle devine par la vitre embuée de la cabine de douche, la présence de Jérôme, debout devant la cuvette des WC. Elle l’entend pisser. Par un réflexe stupide, elle ressert ses cuisses au maximum afin de camoufler ses poils pubiens, et plaque ses deux mains à plat sur ses seins. Elle se rend compte qu’avec la buée accumulée sur les parois, il ne peut sans doute rien voir d’elle.



Sa curiosité est bien plus forte que sa gêne et, essuyant de sa main la buée formée sur la paroi, elle espionne son hôte qui tient son pénis mou dans la main, tirant sur le prépuce pour laisser le jet d’urine s’écouler avec précision. C’est la première fois en trente et une années qu’elle voit un homme pisser devant elle. Le spectacle est à la hauteur de ses espérances et, immédiatement, elle ressent les battements de son cœur accélérer, signe pour elle d’une montée d’excitation. Elle fixe le pénis, puis les couilles qu’elle trouve assez grosses, et remarque l’absence totale de poils tout autour. Elle a toujours trouvé les sexes masculins totalement rasés, esthétiques et pratiques. Elle se souvient bien de sa dernière fellation faite à un homme en ayant un tel quel et cela lui avait vraiment plu. Cela remonte à combien de temps déjà ?


Le temps de reprendre ses esprits, la voilà seule dans la salle de bain. Elle ressort de la cabine de douche et s’essuie avec la serviette qu’elle a apportée. Cette subite proximité avec Jérôme la laisse sans voix et elle se sent toute tourneboulée par ce qu’elle voit. Déjà, la veille au soir, elle avait aperçu son gland quasiment dépasser de son short, et cette vision magnifique avait été le moteur de sa jouissance qui en suivit, une fois seule dans son lit, mais là, c’est encore autre chose. Il n’y a pas plus intime à ses yeux que les soulagements naturels. Cela lui plaît, mais de là à pisser elle aussi devant lui, il y aura encore beaucoup de chemin à parcourir avant que cela ne puisse se produire. C’est nouveau et elle se dit que ce Jérôme pourrait être un excellent partenaire pour ce genre de jeu voyeuriste. Elle aime se mettre nue chez elle, et depuis qu’elle s’est essayée à une plage naturiste avec sa meilleure copine Émilie, elle aime aussi sentir le regard des autres se poser sur son corps harmonieux. Elle commence donc à y songer sérieusement et se dit que cette expérience vécue vaut tout de même le coup d’être davantage explorée.


Une fois prête, Delphine sort de la salle de bain, en robe d’été imprimée de petites fleurs, et aperçoit Jérôme prenant son petit déjeuner, debout, en appui contre un meuble de cuisine. Elle avait accaparé la douche un bon moment et, de ce fait, il était vraisemblablement resté dans sa tenue de nuit : boxer et tee-shirt. Ses yeux se posent discrètement et furtivement sur le boxer, mais étant donné qu’il la regarde, elle ne veut pas se trahir et les détourne.



Il repose sa tasse sur la table de la cuisine et lui faisait face.



Elle ne peut s’empêcher de loucher tant bien que mal sur le devant du boxer.



Regagnant sa voiture, Delphine se remémore par flash les visions de cette matinée : le pénis en train d’uriner, puis sa forme au repos orienté sur le côté dans le boxer blanc hyper moulant, elle voudrait que cette journée passe comme un éclair pour pouvoir le retrouver directement le soir même.



*****



Il est 18 h 15, je finis par trouver une place pour me garer. Satanée rue ! Enfin, bref… Je monte directement au 3e et sonne à la porte de Delphine.



Delphine porte la même robe d’été que ce matin. Elle ne porte pas de soutien-gorge car seules les fines bretelles de sa robe sont visibles et ses seins sont assez souples dessous.



Les banalités passées, je prends possession de la cuisine et étale tout mon matériel. Delphine, restée dans le salon, me parle d’une voix plus forte afin de continuer d’entretenir la conversation. Elle me pose des questions sur ma journée passée, le type de clients vus, les éventuelles anecdotes, c’est un vrai interrogatoire. Cela me plaît de parler ainsi car ça me distrait un peu.



Je commence le colmatage de la jointure et écoute attentivement ce que raconte Delphine.



Pas mal du tout comme intro ! J’ai déjà vu des vidéos du même genre sur YouTube et je me souviens d’une séance faite par une jeune femme qui essayait des microbikinis, cela m’avait vraiment excité à l’époque. Ma curiosité prend le dessus et je ne peux m’empêcher de tendre ma tête vers le salon. Delphine a disparu. Elle réapparaît depuis sa chambre, vêtue de cette petite robe d’été qu’elle évoquait… Toute blanche, lui arrivant à mi-cuisses, et refermée en croix sur le devant, lui faisant un très joli décolleté. Elle ne porte pas de soutien-gorge dessous car je devine bien la forme de ses seins… du 90 B, ou C, légèrement affaissés et bien souples. Elle semble très à l’aise dans son rôle d’essayeuse et décrit parfaitement bien ce qu’elle porte, se rapprochant très près de la caméra pour faire des zooms sur certaines parties, notamment le décolleté. Elle joue même à le tester en se penchant un peu en avant, n’hésitant pas à faire des commentaires au passage.



Elle coupe la vidéo et retourne dans sa chambre. Pendant ce temps, je retourne à mon colmatage, puis je l’entends refaire un autre pitch. Cela tombe bien, car j’ai quasiment terminé.



Elle se dandine sur elle-même.



Elle se rapproche de la caméra et refait le même rapport qu’avec la robe. Elle se retourne sur elle-même et je découvre que le bas est en fait un string ficelle, lui dévoilant entièrement le magnifique cul aperçu la veille dans son legging. Une érection survint aussitôt, et cela sans avoir pris de gélule. Mon sexe se plie dans mon boxer sous ma combinaison bleue Bugatti et force le passage pour se redresser. Je l’aide un peu avec mes doigts et le redresse bien droit. Delphine retourne dans sa chambre pour la dernière fois, elle revient avec le dernier maillot qui, là, en revanche, semble être trop petit, car ses seins sont comme compressés et débordent un peu sur les côtés. Le bas semble lui aussi un peu juste et lui moule plutôt bien ses grandes lèvres.



Elle finit par le fameux déhanchement afin de montrer la partie arrière et je revois son magnifique cul.


Rapidement, je fais mine d’être toujours à ma tâche, comme le professionnel que je dois être. Mes mains sont un peu tremblantes et mon cœur bat au galop. Je suis très émotif ces derniers temps. J’entends Delphine revenir de sa chambre et se présenter devant la cuisine. Je suis à genoux et range mes affaires.



Je la croise, elle a remis sa robe d’été initiale. Elle n’a sans doute pas aperçu mon érection car je porte ma mallette à outils devant moi.



Je suis effaré d’entendre sa demande mais son air si sincère et si gentil finit par me convaincre, je le prends surtout comme un jeu et accepte.


Après une bonne vingtaine de minutes, je sonne à la porte et ouvre moi-même.



Delphine est dans la cuisine, dans la même tenue, et a déjà préparé un plateau contenant les assiettes, verres, etc..



La chambre est identique à la mienne, à un détail près, sa déco est bien plus jolie et le lit fait comme dans les grands hôtels, avec des coussins parfaitement empilés. C’est dingue la rapidité avec laquelle elle a aménagé son appart. Je me déshabille et constate que mon sexe a un peu rétréci, restant cependant encore assez volumineux, ce qui est toujours le cas après une érection.


J’enfile mon boxer bleu roi, puis m’avance devant Delphine qui, toute professionnelle, ne fait pas de commentaire et est prête à filmer.



Je commence mon laïus et présente comme je le sens ce boxer. Il me moule pas mal le devant et les fesses mais cela va encore. Il est tout à fait respectable et peu insolent.



Je retourne dans la chambre et enfile le deuxième boxer qui, pour celui-ci, est nettement plus sexy car blanc et en genre de nylon très moulant. C’est le genre de boxer que je n’ai jamais osé porter chez le médecin par exemple. Je réajuste mon pénis dedans, le mettant bien droit, et le sens plutôt en mode mi-mou à cet instant. Ce qui est assez inquiétant pour la suite. Je retourne rejoindre Delphine qui semble apprécier le boxer. Je ne suis pas très à mon aise et un peu intimidé de me montrer ainsi.



Delphine prend un temps de réponse que je trouve une éternité.



Je me tortille pour essayer de sortir l’étiquette qui se trouve forcément dans la couture arrière. Delphine m’aide et approche son visage pour mieux lire. Les caractères doivent certainement être très petits sur un si petit bout d’étiquette. Je l’aide en écartant un peu plus l’élastique, faisant bâiller l’arrière du boxer.



Elle se racle la gorge et voit ses joues empourprées. Certainement à cause de sa tête penchée en avant un peu trop longtemps. Ce sont les choses qui arrivent. Je réajuste à nouveau mon pénis, le mettant bien droit, et ressors ma main du dedans. Delphine a l’œil fixe derrière son écran et farfouille des boutons.


Je présente le boxer en question et me sens plus à l’aise dans mes explications. Faisant comme Delphine, je joue à me déhancher et fais des demi-tours sur moi-même. J’ai même l’idée de sursauter sur place pour montrer que le pénis ne tient finalement pas comme il le devrait et se positionne sur le côté, dans la partie la plus transparente du boxer. Je sais que mon gland est alors quasiment totalement décalotté et espère qu’il n’aura pas été dévoilé. Delphine approche la caméra, sans doute pour détailler la finesse du tissu.


Je termine par le petit short en lycra de la veille. Delphine sourit en me voyant le porter.



Je commence la présentation et tout comme je l’ai fait avec les boxers, je détaille le produit. J’explique que je ne porte rien dessous car, finalement, je m’en sers pour traîner chez moi ou pour dormir. Il ira aussi bien avec un slip dessous et non un boxer car il est tout de même pas mal court et échancré. Un boxer se verrait trop. À ce moment-là, je sens une montée de mon pénis peu à peu, comme des sursauts. Je reste concentré et continue ma démonstration. Mon pénis est maintenant tendu devant moi, Delphine se rapproche un peu. Je la vois articuler un mot avec sa bouche.



Bonne idée, je le fais et explique l’aisance de ce short lorsqu’on est accroupi. Puis elle articule un autre mot.



Je me redresse et effectivement, étant donné que c’est avant tout un short de training, il va de soi que je dois sursauter sur place pour montrer la légèreté du short, tout à fait adapté à la course. Le faisant, je sens mon pénis tendu rebondir lourdement. Machinalement, une fois terminé, je tire sur le tissu du short pour le réajuster, sentant par la même occasion mon gland sous mes doigts, signe qu’il a dû sortir furtivement. Delphine, assez près, se recule doucement, ses joues sont rouge pivoine.



Tous deux installés à même le sol sur l’épais tapis, nous nous faisons face et dégustons cette très bonne pizza surgelée. Je remarque la position de Delphine qui a posé un pied à plat sur le sol, son autre jambe étant écartée à même le tapis. Le bas de sa robe s’écarte de ce fait un peu plus, me laissant apercevoir un peu du fond de sa culotte en dentelle blanche. Transparente, je distingue le noir de ses poils pubiens au travers.


Mon sexe qui s’était calmé, me rappelle à son existence et se remet à se redresser aussitôt. J’essaie de faire bonne figure et tente de poser mon avant-bras dessus, comme pour le compresser. Sans me rendre compte que cette manœuvre dévoile entièrement mes boules dessous par l’échancrure.


Notre discussion est passionnante, nous commençons à mieux nous connaître et nous avons même fini par nous tutoyer.



Me relevant, je lui fais un clin d’œil. Et elle m’accompagne jusqu’à sa porte. Le pénis toujours bien droit, tendu devant moi dans le short, Delphine se rapproche pour me faire une bise et je sens mon gland en appui contre elle furtivement. Nous nous souhaitons bonne nuit. Personnellement, je connais déjà l’issue de ma fin de soirée, une bonne branlette d’anthologie se prépare.



– Épilogue –


Delphine se retrouve seule. Elle débarrasse le repas du soir et part se brosser les dents. Elle se déshabille, se mettant nue. Elle retourne dans le salon et saisit la caméra, puis la branche sur son ordinateur portable. Elle prend le tout et retourne dans sa chambre. Elle s’installe sur son lit, confortablement. Elle lance le logiciel et visionne tout ce qu’elle a filmé ce soir, en commençant par elle-même.


Rapidement, elle pose sa main gauche sur ses poils pubiens. Elle les caresse, les tire un peu. Ils ne sont pas très longs mais assez épais, formant un triangle quasi parfait. Lorsqu’elle visionne la partie robe décolletée et qu’elle se penche en avant, elle distingue ses seins ballotter, assez visibles. Elle pose sa main gauche sur son sein droit et le caresse. Elle tire sur le téton déjà bien tendu. Ses aréoles sont rose foncé, moyennement larges de quelques centimètres. Elle pointe très facilement au moindre changement de température, mais là c’est l’excitation qui les rend ainsi. Elle va jouer le jeu avec Jérôme et lui a promis de lui montrer les vidéos sans retouche. Il découvrira ses seins très certainement. Cette idée lui procure une bouffée de chaleur dans le bas-ventre. Elle se demande comment il les trouvera.


Elle visionne les vidéos des deux boxers et s’attarde sur le deuxième, en nylon. Elle fait des poses et des zooms sur la partie où, après avoir sursauté sur place, le pénis s’est orienté sur le côté plus transparent et elle est ravie d’avoir pu saisir cet instant. Le zoom et l’image sont de qualité et elle distingue assez nettement la forme et la couleur du gland décalotté. Elle se doigte de plus en plus, sentant couler sa cyprine le long de ses fesses. Elle a toujours mouillé assez abondamment mais là l’excitation est vraiment assez intense.


Elle termine par le clou de la soirée. Le petit short en lycra de couleur vert militaire uni. L’image figée le montre accroupi et grâce à son anticipation, elle a su se positionner pile comme il le fallait et a pu saisir l’image de son pénis totalement nu et visible, avec ses grosses couilles dessous. Elle était certaine qu’à ce moment-là il bandait. Cette vision est orgasmique.


« Quelle queue il a ! Mon Dieu ! Elle est énorme et doit bien faire un bon 18 ou 19 cm ! Et ses couilles toutes lisses ! Lui, c’est certain, je vais les lui bouffer ! Je veux sentir son foutre dans ma bouche et je veux tout avaler ! »


Toute à ses pensées, Delphine ne se rend pas compte de l’excitation qu’elle se procure et, ayant mis ses deux doigts légèrement repliés dans son vagin, elle sent venir quelque chose de nouveau en elle. Elle ne peut pas retenir cette jouissance, extrême et jusqu’alors jamais ressentie, et finit par gicler telle une femme fontaine sur son lit. Elle ne peut pas s’arrêter tellement c’est bon. Elle se cambre comme si elle voulait viser le plus loin possible et c’est justement ce qu’elle cherche à faire. Elle active ses doigts sur son clito très rapidement et, dès qu’elle arrête, plusieurs jets puissants et très abondants de liquide identique à de l’eau sortent de son urètre. Elle reproduit la même manœuvre à cinq reprises. Lorsqu’elle a terminé, elle a la tête qui lui tourne et est totalement épuisée.


Elle constate les dégâts. Sa chambre est trempée sur plusieurs centimètres vers le pied de son lit. Elle n’y est pas allée de main morte car il y en a même sur le mur et par terre du côté salon. Il y en a partout. Un sourire lui vient aux lèvres car jamais elle ne croyait être capable d’une telle performance.


« Et si je demandais à mon plombier de venir réparer cette nouvelle fuite ? »