| n° 21023 | Fiche technique | 28959 caractères | 28959Temps de lecture estimé : 21 mn | 29/07/22 |
Résumé: Toujours curieuse, et toujours avec mon mari Maxime, nous retentons une expérience, puis nous improvisons un vaudeville avec une diva explosive. | ||||
Critères: fh 2couples frousses extracon extraoffre inconnu nympho piscine voir exhib fmast hmast 69 fgode préservati pénétratio fsodo jouet échange journal -occasion -libercoup | ||||
| Auteur : Camille.R Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Mon mari et moi explorons différentes facettes du libertinage.
Depuis l’expérience de Maxime avec Élodie, et surtout à cause de la conversation avec Lucia, je dois reconnaître que j’ai été titillée par la curiosité : si mes expériences passées de sodomie s’étaient montrées peu convaincantes, j’avais peut-être eu tort d’en déduire que ça serait toujours comme ça. Ayant un peu mûri, et avec un autre partenaire, ça valait peut-être le coup de refaire au moins un essai. Surtout que Maxime n’est pas un partenaire comme un autre : nous nous aimons avec passion, et, question sexe, nous sommes merveilleusement en phase. Ce ne sont pas les expériences des derniers mois qui vont me contredire. Une fois ma décision prise, je la scelle dans le marbre par un acte fondateur : j’achète du lubrifiant. On ne dira pas que je suis du genre à laisser les choses au hasard.
Peu de temps après, nous finissons la soirée à lire au lit, côte à côte. Après un petit moment, je pose mon roman, et ma tête sur l’épaule de Maxime. Tandis qu’il continue à lire, je commence à lui caresser la poitrine, puis joins des baisers à mes caresses. Maxime affecte de continuer à lire, mais je vois bien qu’il est un peu déconcentré. Lentement, mes mains et mes lèvres descendent le long de son torse. Lorsque j’atteins son sexe, je le trouve presque en érection, preuve que ce que je lui fais concurrence sérieusement dans son esprit les aventures de son détective préféré. Je commence une douce fellation, aidée de caresses d’une douce main. Mon autre douce main s’occupe de mon clitoris, qui a bien droit aussi à un peu d’attention. Maxime ne tarde pas à poser à son tour son livre, et se met à me caresser les épaules. Il lui faut se redresser un peu pour parvenir à mes seins. J’ai maintenant un sexe bien raide en bouche, et une vulve frissonnante de désir sous mes doigts. Je continue à le sucer une minute ou deux, puis je me détache de lui, et me retourne. À quatre pattes sur le lit, je lui présente ma croupe. Message reçu, Maxime se met à genoux derrière moi et me pénètre en levrette. Je laisse monter en moi le plaisir de sentir la bite qui ondule en rythme dans mon vagin. Mais avant d’atteindre le sommet de la jouissance, je m’immobilise et demande :
Je réponds indirectement :
Maxime prend le tube, l’ouvre, enduit son sexe, puis fait couler du gel dans sa main et commence à masser entre mes fesses, autour de l’anus. Un doigt s’introduit, entame un lent mouvement de rotation. La sensation est agréable et j’en profite un moment avant de dire :
Maxime positionne son gland à l’entrée et commence une lente pénétration anale. Je me concentre sur mes sensations. Au début, je perçois surtout l’écartèlement, mais ce n’est pas véritablement douloureux. Lorsque la bite est bien installée en moi, c’est un sentiment de plénitude qui domine. Pas aussi fort que lors d’une pénétration vaginale, mais plutôt agréable. Maxime entame un mouvement de va-et-vient. En même temps qu’il me sodomise, il caresse mon clitoris. Je goûte cette juxtaposition de sensations, l’une que je connais bien, l’autre beaucoup plus inhabituelle. Derrière moi, j’entends les halètements de Maxime qui commence à amplifier ses mouvements. Il ne manque pas pour autant de continuer de me doigter, ce qui est bien venu, car, franchement, côté cul, la pénétration ne me fait pas beaucoup d’effet, mais je continue à bouger en rythme, jouissant de me faire branler, tandis que Maxime, lui, jouit d’être bien serré dans mon trou de balle. Petit à petit, gagnée par l’excitation, je commence à gémir aussi. Maxime s’active de plus en plus. Ses doigts parcourent toute ma vulve, entrent en moi puis ressortent pour revenir sur mon clitoris. Sa bite entre et sort à une cadence de plus en plus élevée qu’il imprime aussi à sa main qui me masturbe, tant et si bien que je finis par atteindre l’orgasme tandis qu’il éjacule dans mon cul.
Après un petit moment de repos, Maxime me dit tendrement :
Par contre, il est clair que cette séance m’a un peu laissée sur ma faim. J’envoie Maxime à la salle de bains. Pendant qu’il se douche, je prends mon vibromasseur dans le tiroir de la table de nuit. J’en pose l’extrémité sur mon clitoris, appuie un peu et déclenche les vibrations, à faible niveau. Tout de suite après, j’introduis l’engin dans mon vagin et le laisse en place, seulement animé par la douce vibration. Je ferme les yeux, mais entends que Maxime sort de la salle de bains. Il me trouve ainsi tranquillement bercée par le massage automatique. Puis, sans ouvrir les yeux, je commence à bouger le sexe artificiel en moi. J’intensifie un peu les vibrations. Je sais que mon mari me regarde me branler, et ça m’excite. J’imagine qu’il commence à bander en me voyant. Autant pour lui que pour moi, j’approfondis le mouvement. La jouissance me gagne. J’augmente le niveau de vibration et introduis la bite en silicone par coups secs, que je ne peux m’empêcher de ponctuer de gémissements.
J’ouvre les yeux et vois que Maxime, près du lit, a pris sa bite bien raide dans sa main et se branle également. Entre deux râles, je lui demande d’approcher pour que je le suce. Il s’exécute, et tandis qu’il continue à se caresser les couilles, je prends sa bite en bouche. J’intensifie ma masturbation. Le fait d’être ainsi remplie me fait décoller. J’enfonce le vibromasseur à fond et, tandis que les vibrations s’emparent de mon vagin, les oreilles du lapin apportent la touche finale sur mon clitoris. Je suce et aspire la bite de mon mari tandis que je suis emportée par un orgasme délicieux. Après quoi, j’éteins les vibrations et garde l’engin enfoncé en moi.
Maxime vient s’allonger près de moi. Il se branle doucement et je le regarde faire. Il caresse son sexe à deux mains. Je sens qu’il est très excité. J’embrasse sa bouche qui halète de plaisir. Il ne lui faut pas très longtemps pour éjaculer dans un long spasme. Je n’ai pas décollé ma bouche de la sienne. Nous nous embrassons longuement et nous endormons, repus.
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Quelques jours plus tard, nous prenons rendez-vous avec Guillaume, qui nous invite chez lui. Nous avons opté pour samedi, mais je précise que Maxime et moi préférons qu’on se voie le soir parce que nous avons prévu de passer l’après-midi au parc aquatique. Guillaume ne connaît pas le lieu, alors – après avoir demandé à Maxime ce qu’il en pense – je lui propose de nous accompagner, ce qu’il accepte avec enthousiasme. Avant d’aller nous baigner, Maxime et moi achetons une bonne bouteille de vin et quelques victuailles pour notre soirée chez Guillaume. Nous laissons tout cela dans le coffre de la voiture dans le but d’aller tous les trois directement du parc à l’appartement de notre hôte.
Nous retrouvons Guillaume à l’entrée du parc aquatique. Nous jouons un moment dans les toboggans et nous prélassons dans les bains à remous. Nous nous installons sur la plage artificielle chauffée, à travers les verrières, par un beau soleil de novembre. Je suis allongée sur ma serviette, entre les deux hommes. Le soleil nous chauffe la peau et je profite de la sensation tout en laissant mon regard se promener sur les baigneurs et les baigneuses. Je remarque une jeune femme qui passe devant nous et pose sa serviette près de Maxime. Rousse aux longs cheveux bouclés, toute en rondeurs, elle pourrait être irlandaise. Elle porte un maillot une-pièce de couleur dominante vert foncé qui met en valeur sa peau très claire, émaillée de taches de rousseur. Pendant que Guillaume me passe de la crème dans le dos, la femme aborde Maxime :
Nous sympathisons avec la jeune femme qui se prénomme Audrey. Au cours de la conversation, il apparaît qu’elle croit que Guillaume et moi sommes en couple. Je trouve drôle d’entretenir la confusion et je me garde bien de la détromper. Les hommes ne la contredisent pas non plus. Nous restons à bavarder une bonne heure, après quoi il est temps pour nous d’aller chez Guillaume pour dîner, et bien plus puisque affinités. Audrey est également prête à partir.
Lorsque nous entrons dans le vestiaire des femmes, elle me confie sans détour qu’elle ne pense qu’à une chose : coucher avec Maxime. Elle avoue que c’est avec cette idée derrière la tête qu’elle l’a abordé cet après-midi. Elle veut savoir ce que j’en pense, plus précisément si ça vaut le coup qu’elle tente de le séduire. Je comprends qu’elle tient surtout à s’épargner de longs palabres avec Maxime et préfère savoir tout de suite s’il est pris ou pas.
Elle rit.
Une idée commence à germer dans ma tête. Je questionne Audrey :
Sans réaliser que je me sens flattée de ce compliment, elle poursuit :
Arrivés au pied de son immeuble, Audrey nous propose de boire un verre chez elle. Je lance immédiatement :
Un peu surpris, Maxime et Guillaume ne me contredisent pas, et nous montons chez Audrey, avec nos victuailles. Nous passons un début de soirée agréable, mais je sens bien en regardant Audrey que la tension sexuelle continue de monter en elle. Elle drague ouvertement Maxime qui ne sait plus où se mettre, mais ne semble pas insensible à ces attentions. Après un moment de ce manège, j’envoie les hommes à la cuisine sous un prétexte bidon. Je m’approche d’Audrey, et d’une voix assez basse pour ne pas être entendue des hommes :
Audrey semble ne pas comprendre la langue que je parle. Je précise :
Toujours muette, Audrey semble deviner sans oser aller au bout de l’idée. J’enchaîne :
Elle écarquille les yeux et entr’ouvre la bouche, visiblement interloquée. Je lui laisse le temps de se remettre. Elle finit par répondre, hésitante :
Je la regarde droit dans les yeux :
Elle me regarde un moment, et je sens qu’elle cogite ferme. Je n’interviens pas. Elle me sourit :
Je sais que c’est un peu hypocrite de ma part, mais j’ajoute, comme si je ne savais pas d’avance quel serait le choix de Maxime :
Peu de temps après, les hommes reviennent dans le salon, leur tâche accomplie. J’ai laissé Audrey sur le canapé et me suis installée sur un fauteuil. Quand il passe à ma portée, j’attrape la main de Guillaume comme le ferait une épouse avec son mari. Audrey fait signe à Maxime de la rejoindre sur le canapé. Guillaume, lui, s’installe sur le bras de mon fauteuil.
C’est Maxime qui relance la conversation. Audrey, très animée, saisit la moindre occasion pour lui poser la main sur le bras, se rapprocher un peu. Quand Maxime s’en rend compte, il me jette des regards interrogatifs : il est visiblement attiré par la plantureuse rousse, mais nous n’avions pas prévu ça. En principe, nous n’improvisons pas de séance libertine, nous en parlons ensemble à l’avance. Il se trouve face à un dilemme assez indébrouillable : il n’est pas question pour lui de profiter du quiproquo concernant mon mari, pour coucher avec Audrey. Mais ne sachant pas ce que nous avons tramé pendant son absence, Maxime doit penser que notre hôtesse s’attend à ce que, percevant leur attirance réciproque, le couple d’amis prenne congé pour les laisser seuls. Or, Audrey semble prête à bondir sur sa proie, sans s’émouvoir de notre présence. Comme je suis d’humeur un peu taquine, je fais celle qui n’a rien vu et laisse un moment mon pauvre Maxime à sa panique.
Au bout d’un moment, j’ai l’impression que Maxime n’y tient plus et qu’il risque de casser l’ambiance en révélant le malentendu, alors je lui adresse un clin d’œil complice et commence à flirter avec Guillaume. Je me love contre lui et pose ma main sur sa cuisse. Guillaume me caresse la nuque, les épaules, et sa main commence à descendre dans mon chemisier. Audrey regarde Maxime d’un air entendu, en disant, comme si elle ne parlait qu’à lui, mais assez fort pour que nous entendions :
Cette fois, Maxime comprend le message et enlace Audrey. Elle pose une main sur son torse, et l’embrasse dans le cou. Il commence à caresser la poitrine accueillante qui s’offre à lui.
Pendant que les mains explorent à qui mieux mieux sur le divan, l’équipe du fauteuil prend de l’avance : je caresse le sexe de Guillaume à travers son pantalon. De sa position un peu en hauteur sur le bras du fauteuil, Guillaume ne peut pas faire grand-chose d’autre que me caresser les seins. Je ne m’en plains pas, c’est tout à fait agréable, maintenant qu’il a détaché mon soutien-gorge et que ses mains peuvent batifoler à leur aise. Maxime a ouvert le chemisier d’Audrey et passé sa main dans le soutien-gorge pour une caresse peau contre peau, qui ne laisse pas la jeune femme insensible : elle respire bruyamment et se mord la lèvre. Sa main se pose directement sur la boucle de ceinture de Maxime, qu’elle ouvre. La braguette n’est qu’une formalité, et bientôt la main avide s’active dans le caleçon. En même temps, elle jette des regards vers Guillaume et moi. Je ne peux faire moins qu’ouvrir le pantalon de Guillaume pour en extirper sa verge, déjà presque dure, et la branler sous les yeux de notre hôtesse. Celle-ci, tout en nous regardant, continue de masturber Maxime, qui baisse son pantalon pour libérer sa bite. Audrey se penche et commence à la sucer. Lui, les yeux fermés, s’abandonne à la caresse buccale tandis que ses mains parcourent le corps appétissant de sa bienfaitrice. Guillaume, qui ne veut pas se contenter de profiter de mes caresses, quitte son accoudoir et vient s’agenouiller face à moi. Sans autre forme de procès, il me retire ma culotte, puis passe sa tête sous ma jupe tel un photographe d’antan, et se met à me lécher la vulve. J’en tressaille de plaisir.
Mon regard croise celui de Maxime, et nous nous fixons un instant durant lequel nos yeux se disent tout l’amour que nous éprouvons l’un pour l’autre. Mais nous sommes l’un comme l’autre happés par nos activités charnelles, car Guillaume s’ingénie à me tirer de longs frissons de plaisir. Maxime éprouve quelque difficulté à débarrasser Audrey de son pantalon, mais lorsqu’il y parvient, c’est un cul somptueux qui s’offre à ma vue, et à sa caresse. Le slip, en dentelle bleue, n’en cache pas la forme rebondie. La main de Maxime s’y attarde avec délice, puis changeant de côté, s’insinue sous l’élastique à la recherche du mont de Vénus. Dès qu’il le trouve, un râle de plaisir accueille son arrivée. Moi-même, je soupire de plus en plus profondément, mais suis frustrée de ne pas avoir le membre de Guillaume dans la main ou dans la bouche. Aussi, c’est avec reconnaissance que j’accueille la proposition d’Audrey :
C’est presque en riant que je réponds :
Aussitôt dit, elle se lève d’un bond et prend Maxime par la main pour le tirer du canapé. Debout, bite en l’air, il suit docilement Audrey. Nous nous levons et suivons. Arrivés dans la chambre, nous finissons tous de nous déshabiller mutuellement.
J’admire en coin le corps capitonné d’Audrey, et sa toison rousse que je trouve très attirante, mais elle ne m’est pas destinée : Audrey pousse Maxime en travers du lit et vient au-dessus de lui en soixante-neuf. Maxime, une main sur la fesse de sa partenaire, l’autre lui caressant un sein, plonge sa langue dans le sexe qui le surplombe. Je ne suis pas du genre à copier sur mes voisins, mais j’ai aussi très envie d’un soixante-neuf, encore que je préfère être en dessous. Aussi, je m’allonge sur le dos, à côté du couple en action, et Guillaume vient se positionner au-dessus de moi.
Je suis très excitée par la situation et par les gémissements d’Audrey qui exprime son plaisir sans retenue. Dans cette atmosphère très électrique, je me délecte de sucer la bite de Guillaume pendant qu’il me lèche. Bientôt, Audrey se dégage de dessus Maxime en disant :
Elle ouvre fébrilement le tiroir de la table de nuit et tend un préservatif à Maxime qui le déroule sur son sexe. Elle est restée à quatre pattes durant toute l’opération, exhibant son magnifique postérieur. Lorsque Maxime y pose ses mains et appuie délicatement son sexe à l’entrée de sa vulve, Audrey entame un long gémissement, qui se termine par un « oh ! » presque surpris quand il la pénètre en levrette. Chaque coup de reins de Maxime est ainsi accueilli par un petit cri de jouissance, un peu plus fort à chaque fois. Très rapidement, un orgasme secoue Audrey qui accompagne son tremblement par un long « ouuuiii ».
Dire que Guillaume et moi en sommes à peine aux préliminaires ! Disons plutôt que nos préliminaires se terminent, car Guillaume se retourne, et sans que j’aie rien de plus à faire, il me pénètre. C’est si bon de se sentir comblée après avoir été bien échaudée à coups de langue ! Mais mes gémissements sont bientôt couverts par ceux de ma voisine : elle s’est également allongée sur le dos et Maxime vient de la prendre dans la position du missionnaire. Elle crie déjà, d’une voix plus gutturale que précédemment, un son qui ressemble à un « Ah ! » au rythme des allées et venues de Maxime en elle. En même temps, elle tourne la tête à droite et à gauche, comme possédée. Sa jouissance et sa voix s’amplifient encore quand Maxime se redresse et la pénètre plus à fond, en même temps qu’il lui caresse les seins. Elle répète « Ah oui, c’est bon » à plusieurs reprises.
Pendant ce temps, je tiens fermement Guillaume contre moi et laisse monter ma jouissance en me concentrant sur mes sensations. C’est plus facile à dire qu’à faire, car la flamboyante Audrey atteint déjà son deuxième orgasme, qu’elle célèbre en une apothéose sonore. Je vois Maxime s’effondrer sur ses seins, qu’il lèche avidement. Guillaume s’enfonce plus encore en moi et accélère un peu le rythme. Les cris que je pousse semblent des murmures à côté de ceux d’Audrey il y a encore un instant. Je vois qu’elle regarde vers nous pendant quelques secondes, puis elle décrète à l’intention de Maxime, en se dégageant de son étreinte :
Il s’exécute, et elle vient sur lui, prend en main son sexe toujours raide, car il n’a pas eu le temps de jouir. Elle s’en pénètre et commence une chevauchée fébrile, en poussant des « hmm » à bouche fermée. Tout en me baisant, Guillaume profite du spectacle. La toison rousse d’Audrey se démène sur le bas-ventre de Maxime. Il la tient par les hanches et elle se caresse les seins tout en donnant de bons coups de bassin. Sa jouissance doit être communicative, car je sens mon plaisir qui monte vers les sommets.
Je crie à mon tour. Je sens que Guillaume, proche de l’explosion, me pénètre maintenant à grands coups, bien à fond. Je regarde encore le visage d’Audrey, dont la bouche ouverte crie sans discontinuer pendant qu’elle se fait jouir sur la bite de Maxime. Nos rythmes de baise se synchronisent par le biais du lit qui unifie nos cadences. Je me laisse aller et pars dans un orgasme tellurique. Je suis bientôt rejointe par Audrey, qui est toute entière secouée par un nouvel orgasme. Ma propre jouissance est sur le point de se calmer lorsque je sens Guillaume se tendre et décharger en moi, ce qui prolonge encore mon plaisir.
Je reprends mon souffle en serrant Guillaume contre moi. Audrey se dégage rapidement de dessus Maxime, à qui elle retire le préservatif, puis elle s’allonge sur le dos et lui dit « viens », tout en l’attirant à elle. Elle prend dans sa bouche la bite qui est toujours érigée, n’ayant pas eu le temps d’aller au bout de son plaisir, mais Audrey suce en gourmande et Maxime apprécie. Bientôt, il prévient :
Elle sort la bite de sa bouche et la pose entre ses seins volumineux qu’elle serre entre ses mains. Elle branle Maxime en longs va-et-vient de ses seins, jusqu’à ce qu’il jouisse sur sa poitrine, son cou et son menton. Il s’écroule auprès d’elle, épuisé.
Alors que nous prenons congé et que chacun rassemble ses vêtements, Audrey profite d’un moment où elle et moi sommes un peu à l’écart pour me remercier d’avoir insisté pour partager cette soirée :
Guillaume, Maxime et moi quittons Audrey sur une vague promesse de se revoir, et nous regagnons notre voiture. Je m’installe au volant et nous partons raccompagner Guillaume. C’est lui qui engage la conversation :
J’interviens :