| n° 20998 | Fiche technique | 27499 caractères | 27499Temps de lecture estimé : 19 mn | 12/07/22 |
Résumé: Les sites de rencontre pour couples, il fallait bien qu’on essaye. Bonne pioche, et quelques inattendus. | ||||
Critères: fh 2couples telnet massage pénétratio fsodo journal -totalsexe -libercoup echange | ||||
| Auteur : Camille.R Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Mon mari Maxime et moi avons décidé de tester différentes variantes de libertinage. Jusqu’à présent, nous avons surtout pratiqué le trio.
Inévitablement, en parlant ensemble de nos récentes expériences, Maxime et moi évoquons l’une des plus classiques, que nous n’avons pas encore testée : l’échangisme, avec un autre couple. Je me demande si je pourrais trouver mon plaisir dans cette situation. Je n’en suis plus à m’inquiéter d’éventuels dommages qu’une nouvelle expérience libertine risquerait d’infliger à notre couple : je sais maintenant que Maxime et moi pouvons partager tout ce que nos fantasmes nous inspirent. Mais il ne va pas de soi que l’échange pur et simple de partenaires serait source d’excitation, et finalement, de plaisir. Nous en avons parlé ensemble, et j’ai été rassurée que Maxime partage mes doutes. Mais en progressant dans notre dialogue, nous avons réalisé que notre principale inquiétude venait de l’autre couple. Nous sentions l’un et l’autre que l’expérience vaudrait d’être tentée si nous pouvions trouver des personnes qui nous inspirent confiance, mais cette confiance impliquait deux contraintes en apparence opposées : il nous faudrait éviter d’avoir affaire à de purs débutants comme nous, mais nous ressentions de la méfiance à l’égard de partouzards invétérés. Un juste milieu s’imposait, mais la tâche de trouver un couple idéal n’en était que plus délicate. Alors, un soir j’ai dit à mon mari :
Je ne suis pas certaine de partager l’opinion que sérieux et gratuité soient antinomiques, mais peut-être qu’en matière de site de rencontre, c’est un peu vrai. Nous avons donc pris un abonnement à un site de rencontres libertines, et commencé à explorer cet univers. C’est bien entendu ensemble que nous passons quelques heures, certains soirs, côte à côte devant l’écran. Les dialogues que nous engageons alors avec d’autres couples sont souvent excitants, et après avoir éteint l’ordinateur, nos fins de soirées sont le plus souvent très câlines.
Je me souviens en particulier d’un jour où Maxime était rentré du travail en ayant un peu mal dans le dos. C’est assez rare, mais lorsque ça lui arrive, c’est systématiquement que sa journée de travail a été consacrée à de l’administration. Rester assis à un bureau ne lui convient pas. Ce soir-là, nous avions décidé d’aller chercher des rencontres sur le site, et je n’ai pas réalisé que passer encore une heure ou deux à l’ordinateur ne ferait qu’accentuer ses douleurs. Nous avons consulté quelques profils, dont celui d’un couple assez exhibitionniste, qui montrait à qui voulait les voir des photos très explicites. La qualité des photos était bien au-dessus de celle des clichés réalisés à la va-vite qu’on trouve souvent sur internet. Nous avons donc pris notre temps pour tout regarder, et ça n’a pas manqué de m’exciter. Mais en se levant, Maxime me dit qu’il a maintenant franchement mal au dos. Tout en pensant que je suis bonne pour m’endormir frustrée, je lui propose un massage. Il accepte immédiatement, et se déshabille. Je note que son sexe est un peu gonflé, mais je ne vais pas le taquiner avec ça, ce serait cruel. Je me déshabille également. Il étend une serviette de bain sur le lit et s’allonge, nu, sur le ventre, pendant que je démarre une playlist de musique relaxante.
Lorsque je m’enduis les mains d’huile de massage, l’odeur, capiteuse et épicée, se répand dans la pièce. Je pratique un massage en douceur, de la nuque aux reins. Puis j’insiste sur les points sensibles, en compressant un peu plus autour des zones que je sens contractées. Maxime me guide parfois en demandant que j’appuie plus, ou moins, ou que je déplace mes pressions vers un endroit ou un autre. Jusqu’à cet instant précis, je n’avais aucune idée derrière la tête, rien d’autre que le souhait sincère de soulager le dos de mon mari. Mais quand j’ai l’impression d’avoir assez trituré son dos, je sens que le moment de dormir approche, et je n’ai pas envie de ça. Alors je prends une voix très douce et je demande :
Il entre dans mon jeu :
Il s’exécute en souriant, et je reprends mon massage, sur le torse et les épaules. Maxime, les yeux fermés, se laisse aller, et je le sens de plus en plus détendu.
Je descends jusqu’au ventre, mais je contourne le sexe pour passer sur les cuisses. Je descends jusqu’aux pieds, sur lesquels j’insiste un bon moment. Puis, lentement, je remonte le long des jambes. J’arrive en haut des cuisses, une main de chaque côté. Lentement, par petits mouvements tournants, je rapproche mes mains l’une de l’autre. Elles enserrent les bourses. Mon patient a manifestement compris vers quoi s’orientaient mes manipulations, car je vois son pénis qui prend du volume.
Je prends le sexe gonflé entre mes deux mains, et le masse délicatement. Je vais et viens, je le fais passer d’une main à l’autre, puis je frotte avec une main de chaque côté, comme un scout qui veut allumer un feu à l’aide d’un bout de bois – mais en beaucoup plus lent et doux, surtout que mes mains sont abondamment huilées –. L’érection s’affermit et se précise. La respiration de Maxime s’approfondit. De mon côté, je sens que je mouille de plus en plus. Je continue à le branler en insistant sur le gland.
Je l’enjambe, et guidant sa bite vers mon minou trempé, je m’empale entièrement. Je reste sans bouger de longues secondes, goûtant la sensation du membre en moi. Maxime reste immobile, les yeux fermés, respirant bruyamment.
J’entame alors de lents mouvements du bassin, qui répandent de douces sensations en moi. Maxime pose ses mains sur mes cuisses. L’une reste là tandis que l’autre monte vers mes seins. Je me redresse pour faire un peu sortir le membre de mon vagin, puis je redescends et l’absorbe tout entier. Je recommence ce manège plusieurs fois, lentement. Les mains de Maxime se crispent sur moi par intermittence. Je cesse de monter et descendre, pour entamer un mouvement tournant, guidée par mon désir de sentir partout le sexe de mon mari. De son côté, il se déhanche pour accompagner mon mouvement. Ses mains sont partout sur mon corps. Il m’empoigne fermement une fesse tout en caressant délicatement le galbe de mon sein. Je prends appui sur son torse pour monter et descendre. Il gémit et vient caresser mon clitoris. Je sens mon vagin se contracter autour de sa bite qui pulse en moi. Je l’engloutis et me laisse aller à remuer au feeling. Je sens en moi sa tige qui se tend de plus en plus. Mes mouvements gagnent en intensité, se font de plus en plus débridés. Maxime gémit et ses mains se crispent sur moi. Encore un aller-retour et le voilà qui gicle au fond de moi. Sa jouissance me donne des ailes, et je continue mes mouvements. Maxime branle mon clitoris tandis que je le chevauche sans retenue. Finalement, l’orgasme me submerge et je hurle de plaisir.
Le lendemain matin, Maxime n’a plus mal au dos.
Notre prospective sur internet continue ainsi durant deux semaines. Nous entamons des conversations avec différents couples. Nous éliminons ceux qui sont trop vulgaires dans leurs propos, ou qui se présentent comme s’ils remplissaient un formulaire en cochant telle ou telle pratique. Nous avons plutôt envie de prendre le temps d’installer avec l’autre couple un climat de confiance, qui nous permettra, le moment venu, de nous accorder naturellement pour trouver spontanément notre plaisir partagé. Parmi une dizaine de couples avec qui nous commençons à correspondre, il en est un qui se dégage de la masse. Ils parlent d’eux avec simplicité, sans tabou mais sans brusquerie. Nous nous sentons en phase avec cette façon d’entrer en contact. Ils se prénomment Élodie et Quentin, et ont commencé à s’adonner au libertinage il y a deux ans. Peu à peu, nous échangeons quelques confidences, puis des photos un peu intimes. Conformément aux recommandations du site, aucune photo ne montre nos visages : quelques gros plans sur nos corps dénudés, le sexe de Maxime dans ma main, ou son doigt posé sur mon clitoris. Quentin nous dévoile sa bite, bien calée entre les seins de sa compagne. Puis le sexe d’Élodie, entièrement épilé. Nous pouvons voir qu’Élodie est très mince, presque maigre. Par contraste, ses seins ronds semblent assez volumineux. Ce que nous avons vu de Quentin permet de dire qu’il semble un peu trapu sans être gras, et qu’il est plutôt poilu.
Nous nous rendons ce samedi, en début d’après-midi, chez Élodie et Quentin. Il fait frais dehors, mais je fais le pari que l’appartement sera chauffé. J’ai donc choisi de porter sous mon manteau, une jupe au-dessus du genou, et un chemisier rouge, largement décolleté. Ce n’est pas que j’aie une grosse poitrine à exhiber, mais je trouve l’ensemble assez sexy. Maxime est de mon avis. Nous sommes un peu nerveux et intimidés. Mais nos hôtes sont très simples et avenants, et s’emploient à nous mettre à l’aise. Je réalise que la situation est inhabituelle : en général, on connaît le visage des gens bien avant d’avoir vu leur sexe, mais aujourd’hui c’est le contraire. Je n’avais pas élaboré de véritable conjecture à ce propos, mais finalement, les têtes que nous découvrons vont bien avec les corps que les photos nous ont montrés. Quentin a un visage large, orné d’une barbe qui, à mon avis, accentue l’impression de calvitie naissante que lui confère un front haut. Heureusement, son regard perçant et un perpétuel demi-sourire rétablissent le sentiment de se trouver face à un jeune homme vif et curieux, peut-être un peu ironique. Sa compagne dégage un véritable charme, mais je ne dirais pas qu’elle est très belle : ses yeux sont un peu trop saillants, sa bouche un peu trop large pour mon goût. Ses joues un peu creuses me font songer qu’avec quelques kilos de plus, je pourrais la trouver vraiment jolie. Elle porte une tunique légère et courte, assez transparente pour qu’on devine un soutien-gorge en dentelle sombre. Sa longue jupe colorée descend jusqu’aux chevilles, et complète une allure quelque peu baba cool qui s’accorde parfaitement avec sa longue chevelure brune et sa voix douce et chaude.
Quentin propose que nous dansions. Une bonne idée pour initier un contact physique, sans brusquer personne. Il baisse un peu les stores pour tamiser l’ambiance, et sa compagne lance une playlist de slows. Pour la première danse, chaque couple reste ensemble. Maxime m’embrasse dans le cou, et je le serre fort contre moi. Élodie et Quentin, comme nous, sont intimement enlacés, et je vois qu’ils se murmurent quelques phrases à l’oreille. Dès que cesse la musique, nous changeons de partenaires. Mon cœur accélère lorsque j’enlace Quentin.
Nous dansons plusieurs slows, au cours desquels débute l’exploration des corps. Quentin passe sensuellement ses mains dans mon dos, sur ma nuque. Je ressens des fourmillements dans le bas du ventre, mais je trouve que mon partenaire reste très sage. Alors je le provoque un peu en collant mon bassin contre lui. Je sens qu’il a envie de moi, et je frotte mon ventre contre son sexe dressé. En même temps, je passe la main contre son torse. La main de Quentin descend au bas de mon dos, caresse mes fesses tout en accentuant encore la pression de nos bas-ventres l’un contre l’autre. De temps en temps, je jette un regard vers Maxime et Élodie. La main de mon mari est déjà posée sur le sein de sa cavalière. Elle, tout en ondulant du bassin, caresse les hanches de Maxime, ses deux mains tendant manifestement à se rejoindre au niveau de l’objet de son désir. Mon mari m’adresse un sourire, que je lui rends. Quentin, tout en me caressant les fesses, entraîne ma jupe vers le haut, de quelques centimètres de plus à chaque mouvement, en cadence avec la musique. Finalement, sa main entre en contact avec ma culotte, et se glisse à l’intérieur. De son autre main, il caresse mes seins. Je m’écarte un peu de lui, et laisse ma main descendre le long de son torse. Je m’attarde peu sur son ventre, et continue à descendre jusqu’à buter sur une bosse bien dure. Arrivée à destination, ma main se promène au rythme de la danse, et flatte à travers le tissu le membre viril de mon partenaire. Dans le même temps, Quentin écarte mon chemisier et se penche pour m’embrasser les seins à travers mon soutien-gorge. Puis il enlève sa main de ma culotte pour pouvoir m’ôter chemisier et soutien-gorge.
Me voilà seins nus. Maxime, de son côté, a ouvert la fermeture-éclair de la jupe d’Élodie, qui s’est alors légèrement écartée de son cavalier. La jupe a glissé à terre, et forme maintenant une fleur de tissus, au milieu de laquelle Élodie danse en solo devant Maxime, en tournant lascivement sur elle-même. Ses mouvements sont magnifiquement gracieux, un dosage parfait d’ondulations et de rythme. Elle est toujours vêtue de sa tunique, mais celle-ci est trop courte pour cacher son string. Comme je m’y attendais, la taille extrêmement fine d’Élodie fait ressortir sa croupe harmonieuse, qui semble exercer un pouvoir magnétique sur le regard de Maxime. Et ce ne sont pas que ses yeux qui sont hypnotisées : ses mains également semblent subir l’attraction lunaire. Comme mû par une force envoûtante, il revient bientôt au contact. Élodie entreprend de lui enlever sa chemise. Quentin reprend sa caresse sur mes fesses, tout en léchant mes tétons. Sa barbe et sa moustache me chatouillent un peu, mais sa langue et ses lèvres me font frissonner. Je dégrafe son jeans, et introduis ma main dans son caleçon, pour caresser son membre sans intermédiaire. Je profite du plaisir que ne manque pas de procurer le premier contact avec une verge jusqu’alors inconnue. Puis j’attrape d’un même geste pantalon et caleçon, que je fais descendre lentement. Je me penche pour accompagner les vêtements jusqu’au sol, et j’en profite pour faire mieux connaissance avec cette jolie bite, qui me témoigne de son désir en s’élançant bien droit vers le plafond. Elle est, comme le montraient les photos, plus courte et plus épaisse que celle de Maxime. Je passe ma langue sur le gland, puis je le suce du bout des lèvres. Lorsque je me redresse, je me retourne et soulève ma jupe pour frotter mes fesses, contre le sexe de Quentin. Je peux voir que Maxime et Élodie ne sont pas restés inactifs : elle ne porte plus que son string et son soutien-gorge noir en dentelle, et lui est en caleçon, lequel s’apparente à une tente canadienne. Ils dansent en se frottant l’un à l’autre.
Quentin, dans mon dos, bande fort contre mes fesses, et me caresse les seins d’une main, tandis que l’autre s’attarde sur mon ventre. Puis, tout en restant derrière moi, il me débarrasse de ma jupe et de ma culotte. Il reprend ses caresses, une main sur mes seins tandis que l’autre descend vers mon entrejambe. Il y trouve un minou trempé de désir, qui frémit sous la caresse. Dans le même temps, Maxime pousse doucement Élodie sur le canapé, et s’agenouille pour lui retirer son string et dévoiler son abricot totalement glabre. Il commence à le parcourir de sa langue. Je contemple la scène tandis que Quentin – qui regarde également par-dessus mon épaule sa femme jouir sous les coups de langue de Maxime – me branle délicieusement le clitoris, sans oublier de se frotter contre moi. Élodie, entre deux gémissements, propose que nous passions dans la chambre. Maxime et elle se redressent, finissent de se déshabiller, et sortent de la pièce. Quentin et moi les suivons. Élodie commence par ouvrir le tiroir de la table de nuit, et en extrait plusieurs préservatifs, qu’elle pose sur le lit. Puis elle s’allonge sur le dos, et Maxime reprend ses caresses buccales.
Élodie me demande de venir au-dessus d’elle, ce qui me surprend car je m’attendais à un simple échange de partenaires. Mais je ne vais pas résister à une telle proposition. Je m’agenouille au-dessus d’elle, et elle commence à me lécher. Je fais signe à Quentin de venir vers moi. Il monte sur le lit, et je prends son sexe en bouche. Je m’occupe de ses bourses d’une main, et de l’autre je caresse les seins d’Élodie. Ils sont fermes et bien ronds. Je sens à ses coups de langue, qui déraillent parfois un peu, que mon mari lui prodigue beaucoup de plaisir, ce qui ne m’étonne pas : je connais son habileté en la matière. Tout en savourant le très excitant cunnilingus que me procure Élodie, je suce en allers-retours le sexe de son compagnon. Je peux le prendre presque entièrement dans ma bouche, qui s’en trouve bien remplie.
Tandis que je le suce, Quentin se penche en arrière. Je comprends bientôt le but de la manœuvre : il saisit un préservatif et tape sur l’épaule de Maxime. Celui-ci cesse un instant de lécher le sexe d’Élodie, et voyant le préservatif, ne se fait pas prier pour en revêtir son sexe dressé par l’excitation. Il se redresse et pénètre lentement Élodie, qui étouffe un râle contre ma vulve. Je ressens, à travers la bouche qui me lèche, les poussées de Maxime. Mais Élodie, tout en jouissant manifestement de se faire prendre par mon mari, conserve son habileté à me donner du plaisir. Plaisir qui se double du fait de sucer en même temps la bite de Quentin. Ma place de suceuse léchée me convient, et j’ai une idée pour faire durer le plaisir : je propose à Quentin de remplacer Maxime. Il descend donc du lit, tandis que Maxime s’écarte. Quentin pénètre à son tour sa femme, et Maxime vient sur le lit, tout en retirant le préservatif. Il m’embrasse puis se redresse pour que je le suce à son tour. Les coups de langue d’Élodie se font plus appuyés, ce qui convient exactement à mon excitation et fait rapidement monter ma jouissance. J’ai du mal à me concentrer sur la fellation que je prodigue à Maxime. Élodie doit sentir que je suis sur le point d’exploser, car elle fait aller sa langue partout, sur mes lèvres, sur mon clitoris, qu’elle aspire. Elle ajoute un doigt qu’elle introduit en moi. Je ne peux plus sucer Maxime, j’en suis désolée pour lui, mais ma jouissance éclate en un délicieux orgasme. Maxime en a profité pour enfiler un nouveau préservatif, et aller remplacer Quentin. Pendant ce temps, je me dégage de ma position au-dessus du visage d’Élodie, et m’allonge sur le lit, en spectatrice repue. Quentin prend à peu près la place qui était la mienne : il se fait sucer par Élodie qui gémit des coups de boutoir de Maxime. Elle suce Quentin avec avidité, tout en le branlant. Il ne tarde pas à se retirer de la bouche de sa femme, qui continue à le masturber jusqu’à ce qu’il éjacule sur ses seins. Élodie encourage Maxime en criant « Oh oui ! ». Sa voix monte à chaque coup de reins de Maxime. Elle finit par ne plus articuler, et crie un long « Aaah » lorsque survient l’orgasme. Tout de suite après, elle fait sortir de son vagin le sexe de Maxime, en retire le préservatif, et le branle. Il éjacule bientôt sur le ventre et le pubis d’Élodie, en râlant de plaisir.
Tout le monde se repose sur le lit, et nous nous congratulons les uns les autres. Je dis à quel point le cunnilingus d’Élodie m’a excitée, et comment je suis encore étonnée qu’elle soit restée aussi efficace alors qu’elle jouissait des pénétrations alternées des deux hommes. De son côté, Élodie déclare qu’elle n’aime rien tant que d’être prise alternativement par deux hommes, et de les faire jouir sur elle. Je relève :
J’ai dit cela en regardant Quentin, qui ne répond rien, mais doit avoir décodé la promesse implicite. La suite de la conversation porte sur nos expériences libertines. Quentin et Élodie ont plus de choses à raconter que nous sur ce terrain, et fréquentent même un club et un sauna libertins dans des villes voisines. Quentin raconte très bien l’ambiance de ces lieux, et Élodie enchaîne sur des récits de chaudes soirées. Après quoi elle me sourit et remarque :
En effet, leurs deux sexes sont en partie érigés. Élodie, qui est entre les hommes, prend les deux sexes dans ses mains, puis les suce alternativement. Je la rejoins et nous jouons chacune de la bouche et des mains, passant d’une bite à l’autre. Bien entendu, les sexes ont vite fait de durcir. Maxime, qui est le plus proche du petit tas de capotes, en prend une pour lui et en tend une à Quentin. Les deux hommes s’équipent tandis que nous choisissons nos positions : Élodie s’allonge sur le dos tandis que je me mets à quatre pattes. Maxime prend Élodie dans la position du missionnaire, et Quentin me pénètre en levrette. Quand elle est bien pratiquée, cette position me donne un plaisir intense. Au début, je ne sens pas très bien Quentin en moi, mais après quelques ajustements, je perçois comme un déclic, et c’est un plaisir intense qui m’envahit. Quentin me pénètre à grands coups, très amples. J’adore ça. Je me cambre pour bien le sentir. À côté, Maxime et Élodie ont aussi trouvé leur cadence. Maxime s’est redressé, et il caresse les seins d’Élodie tout en la baisant. Élodie caresse aussi le torse de Maxime, et de temps en temps, se gratifie elle-même de quelques secondes de branlette sur son clitoris.
Les regarder baiser tout en étant moi-même baisée à fond, sous le regard de mon mari, cela me fait rapidement décoller. Surtout que, non content de me pilonner, Quentin me branle le clitoris. Il le fait délicatement, saisissant d’instinct le bon rythme et la bonne pression. Tout mon sexe est irradié de plaisir. Je ne fais rien pour retenir mon plaisir. Je jouis très vite et très fort. Comme Quentin n’a pas joui, je pense qu’il est temps de concrétiser ma suggestion de tout à l’heure : je fais allonger Quentin sur le dos, et j’entreprends de le sucer. Pendant ce temps, Élodie demande à Maxime : tu veux bien me prendre par l’autre trou ? Je continue à sucer Quentin, mais je n’en perds pas une miette. Maxime se retire, et Élodie rouvre le tiroir de la table de nuit, d’où elle sort un tube de lubrifiant. Elle se positionne à quatre pattes, et s’enduit la raie de lubrifiant. Puis elle dit à Maxime de venir. Maxime s’introduit dans l’anus Élodie, qui crie de plaisir. Je ne sais pas si c’est de voir et entendre sa femme jouir ainsi, mais Quentin est agité de spasmes, et me prévient qu’il va jouir. Je le regarde droit dans les yeux, et lui dis : « Vas-y » et je reprends ma fellation. Il éjacule dans ma bouche, et je garde sa bite dans la bouche un long moment après. Pendant ce temps, Élodie prend manifestement un plaisir extrême à se faire sodomiser par Maxime. Celui-ci semble aussi apprécier la situation, et bien cramponné aux fesses d’Élodie, la pilonne avec ferveur. Il faut peu de temps à Élodie pour atteindre l’orgasme. Maxime alors se retire, enlève son préservatif, et se branle jusqu’à éjaculer sur les fesses et les reins d’Élodie, qui semble ravie de recevoir à nouveau du sperme sur elle.
Nous nous séparons sur une promesse de nous revoir. Maxime et moi laissons ouverte la possibilité d’accompagner Élodie et Quentin dans un club ou au sauna. Nous précisons toutefois à nos nouveaux amis que nos séances libertines sont appelées à rester beaucoup plus espacées que les leurs. Nous tenons vraiment à privilégier l’amour au sein du couple, et nos expériences récentes, pour excitantes et jouissives qu’elles soient, n’envahiront pas notre vie sexuelle au détriment de notre intimité.
Maxime, lorsque nous sommes rentrés chez nous, prépare un dîner simple et léger, que nous dégustons, accompagné d’un bon verre de vin, en discutant, bien sûr, de notre après-midi. L’un comme l’autre, nous avons été convaincus de la possibilité de rencontrer des personnes sympathiques et prévenantes sur un site de rencontres pour couples. Une expérience que nous renouvellerons probablement. D’autant que nous sommes conquis par l’échangisme. J’ai bien aimé qu’Élodie me lèche en se faisant prendre alternativement par nos deux hommes, mais je retiens surtout le plaisir d’échanger purement et simplement de partenaires, de former le temps d’une baise de nouveaux couples qui jouissent côte à côte. Nous en venons naturellement à évoquer l’épisode anal avec Élodie. Je remarque que Maxime semble avoir pris plaisir à la sodomiser. Il confirme, et reconnaît en avoir été surpris, car les quelques expériences qu’il avait eues en la matière ne l’avaient pas tant fait jouir que ça. Peut-être l’entrain qu’y mettait Élodie explique en partie le plaisir qu’en a retiré Maxime. Je propose un complément d’explication :
Maxime fait mine d’y réfléchir sérieusement, pour conclure :