| n° 20856 | Fiche technique | 49759 caractères | 49759Temps de lecture estimé : 27 mn | 05/04/22 |
| Résumé: Trois nouveaux souvenirs tutti frutti... Plage, Noël et chien, aucun point commun, sauf ma chère nichonneuse :) | ||||
| Critères: fh frousses couplus vacances plage jardin caférestau voir exhib sexe | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Une petite nichonneuse en balade Chapitre 05 / 05 | FIN de la série |
Trois autres souvenirs plutôt mignons, très gentillets et plutôt softs.
Ne pas confondre auteur et narrateur…
Bonne lecture : )
Résumé de l’épisode précédent :
Voici venir quelques autres souvenirs liés à Lola, ma chère petite femme, puisqu'il faut bien avouer qu'elle n'est pas très grande.
Voici venir quelques autres souvenirs liés à Lola, ma chère petite femme, puisqu’il faut bien avouer qu’elle n’est pas très grande. En plus de l’avoir naître rousse, Dame Nature ne l’a pas oubliée du côté des courbes et des formes, et petit à petit, ma compagne a su en jouer, bien qu’au départ, ce n’était pas gagné. Puis tout s’est débloqué…
Divers hommes aimeraient être à ma place, car avoir une épouse ou une compagne exhib, c’est très excitant. Certains parleront de chance. Moi, je dis qu’on peut donner des gros coups de pouce à la chance et au hasard. Aide-toi, le ciel t’aidera, dit-on…
C’est ainsi que j’ai fait appel à MAT, un trio de voyeurs qui ont pour mission de faciliter la vie aux gentilles exhibitionnistes. Leur intérêt ? Mater, bien sûr !
De plus, Henri, un homme expérimenté semble s’inviter dans mon couple. Enfin, pour mon plus grand plaisir, la brune Angèle joue joyeusement avec moi.
Nous avons décidé d’aller ce week-end à la plage et de rester une nuit sur place, celle du samedi-dimanche. Mais avec un gros changement : un échange de partenaire. En clair, Lola se transforme en épouse de Matthieu et Angèle devient ma femme, avec pour mission de faire croire la chose à tout le monde sur place. Ça ne devrait pas trop poser de problème.
Ce souvenir est nettement axé sur Angèle puisqu’elle est devenue momentanément ma femme durant ce court séjour. Une expérience fort intéressante, même si le postulat de base est vécu comme incongru par bien des personnes…
Comme c’est moi qui possède la voiture la plus spacieuse, c’est dans celle-ci que nous partons vers la plage, située à une centaine de kilomètres. Matthieu me confie :
Nous arrivons un peu avant midi sur la plage. Nous avons prévu un panier pique-nique, mais un restau ce soir avant d’aller à l’hôtel que nous avons réservé à l’intérieur des terres. Après avoir garé la voiture, nous nous éloignons de l’accès principal à la plage, pour aller nous installer environ cinq cents mètres plus loin. Lola marche à côté de Matthieu (le constate est grand entre ma petite femme et le grand blond), et moi à côté d’Angèle. Pour les serviettes, nous les disposons dans l’ordre : Matthieu, Lola, Angèle et votre serviteur, nos femmes au milieu, les hommes aux extrêmes.
D’un commun accord, nos femmes se changent et dévoilent sans complexe leurs charmes, conservant uniquement le bas. Et encore, car nos deux femmes ont opté pour une variante de string qui se réduit à une simple cordelette entre les fesses, et par-devant, un losange pour l’une et un triangle pour l’autre.
S’adressant à nos épouses quasi dénudées, Matthieu plaisante :
Les femmes se lèvent :
Elles s’éloignent de nous, l’une à côté de l’autre, leurs fesses qui ondulent de façon évocatrice ! Visiblement, l’eau semble chaude car elles entrent dedans sans souci. Elles batifolent quelques minutes dans la mer, s’amusant de façon visible. Je constate du coin de l’œil que nous ne sommes pas les seuls intéressés par ce spectacle.
Puis, lentement, nos femmes reviennent vers nous, ruisselantes. Tout de suite, mes yeux se focalisent sur les deux poitrines offertes. Celle de Lola est clairement accrochée plus haut que celle d’Angèle qui subit nettement plus les lois de la gravité. Mais je ne déteste pas ce lascif « pendouillage », surtout quand ça balance joyeusement !
Fixant avec avidité nos femmes, Matthieu me confie :
Pique-niquer au-dehors avec deux femmes presque nues est un plaisir qui ne se refuse pas et qui est malheureusement trop rare.
Puis arrive le moment de faire une petite sieste.
Lola et Matthieu sont allongés l’un à côté de l’autre. La main de mon voisin s’égare parfois, mais ça reste gentillet. Angèle se sert carrément de mon ventre comme oreiller. Vicieusement, elle s’amuse à frotter sa tête à l’orée de mon maillot de bain, et comme je ne suis qu’un homme, une certaine réaction physiologique se déclenche. À un moment, mon érection est telle qu’elle soulève l’élastique de mon maillot, ce qui permet à ma fausse femme d’avoir une certaine vue sur mon gland décalotté entre bas-ventre et tissu. Comme c’est une vicieuse de première catégorie, elle en profite parfois pour donner sur mon méat un petit coup de langue ou donner un furtif bisou.
J’essaye de rester zen, mais ce n’est pas évident !
Lola s’est retournée sur le ventre, exposant son dos et ses fesses. Son faux mari, n’y tenant plus, caresse délicatement sa peau, s’attardant souvent sur son mignon popotin qui dore sous le soleil. Ma (vraie) femme ne dit rien, se laissant faire. Quelque chose me dit que Matthieu adorerait lui faire son affaire, mais ce n’est pas aisé sur une plage avec du monde autour, même si ce n’est pas la grande foule.
De mon côté, avec une certaine difficulté, j’arrive à reprendre le contrôle de mon cinquième membre, mais ce ne fut pas évident !
À tour de rôle, les couples vont dans l’eau, et plus nous y allons, plus c’est en mode collé serré. Alors que nous nous enfonçons dans l’eau, Angèle me susurre :
Je reconnais néanmoins que c’est très tentant. C’est alors que me vient une idée qui pourrait nous satisfaire tous les deux.
Elle obéit. Quelques secondes plus tard, je lance :
Je me plaque contre son dos, capturant ses nénés flottants qui semblent être devenus des pirogues ventrues. J’ai la sensation d’avoir en main des grosses oranges presque indépendantes de leur propriétaire.
Et pour cause : ma verge bien dure cogne contre les fesses de ma femme du jour. Angèle se met à glousser. Tandis que je pelote ses lolos flottants, je me frotte impudiquement sur les fesses de ma partenaire. Celle-ci remue allégrement du popotin, m’indiquant de façon claire et nette qu’elle ne refuse pas mon excitation à son propos.
J’abaisse mon maillot de bain pour dégager ma verge qui en profite pour venir cogner dans le sillon fessier d’Angèle. La ficelle du string étant fine, c’est comme si ma nouvelle femme ne portait rien. Je fléchis sur mes jambes pour mieux me positionner, mais je n’arrive pas à trouver correctement l’entrée de sa chatte. Ou pour être plus précis, je dérape à chaque fois.
Tandis qu’elle se commence à se masturber, Angèle se moque :
Je retente à nouveau, mais une fois de plus, ça ne veut pas le faire…
Ma verge ripe à la verticale et part se caler plus haut. Je constate avec surprise que mon gland s’est légèrement enfoui quelque part, et je comprends très vite où je me suis niché…
À nouveau, Angèle se moque de moi :
Je donne un coup de reins, Angèle pousse un petit cri étouffé, la moitié de ma garde est en elle. Je presse plus avidement ses seins, puis fléchissant des genoux, je l’entraîne dans l’eau jusqu’à ce que seules nos têtes émergent.
Bien que la position ne soit pas très aisée, malgré la portance de l’eau, j’arrive à la pistonner pour m’introduire plus loin encore. La même chose dans un lit est nettement plus pratique, mais je ne vais pas bouder mon plaisir !
Angèle devine très vite que cette séance ne va pas durer bien longtemps, elle active sa masturbation. Égoïstement, je jouis avant elle, propulsant une partie de mes réserves en elle. Quelques secondes plus tard, elle m’accompagne au septième ciel.
Quand nous revenons à nous, tandis que je suis toujours enfiché en elle, Angèle me dit :
Pour toute réponse, elle se contente de sourire.
Nous restons encore un peu dans l’eau à nous faire divers câlins, puis nous rejoignons nos places sur la plage. Matthieu s’est allongé tout contre ma femme, ses mains étant particulièrement baladeuses. Ils discutent en riant, comme s’ils étaient seuls au monde.
Angèle et moi faisons de même. De toute façon, qui est au courant de la réalité sur cette plage ? Plutôt que de me placer juste à côté de ma compagne du jour, je décide de faire un angle droit avec elle. Ma fausse femme s’en étonne :
Je pose mes lèvres sur les siennes. Elle apprécie mon initiative. Le reste de l’après-midi, file comme une flèche…
Le soir tombe, nous nous dirigeons vers un restaurant dont nous avions lu la carte en allant à la plage quelques heures auparavant. C’est avec un naturel confondant que ma femme forme un couple avec le mari de ma maîtresse. J’en serais presque jaloux ! Mais je suppose qu’Angèle et moi formons aussi un couple qui fonctionne tout aussi bien, mais différemment. Tout ceci me laisse songeur.
Le repas est très agréable entre nos deux couples, les plats particulièrement bons, et l’addition pas trop salée, malgré l’omniprésence des fruits de la mer dans nos assiettes. Puis vient le moment où nous quittons le restaurant pour gagner nos chambres.
L’hôtel est un grand classique des chaînes pas trop chères, sans être trop indigentes, avec une petite salle de bain dans chaque chambre. La déco est assez spartiate, mais ce ne sont pas des pièces à vivre, juste pour dormir et dans certains cas s’envoyer en l’air. Nos chambres ne sont pas voisines, ce qui n’est pas un mal, ça évitera les comparatifs sonores ! Après avoir dit « aurevoir », chaque nouveau couple se sépare pour s’isoler dans son logement. Je constate que Lola accompagne naturellement Matthieu.
Bien sûr, une fois la porte refermée, Angèle et moi, nous nous sautons dessus, littéralement. Après quelques minutes de bisous et de câlins, elle prend la parole :
Je souris largement :
Je lui fais remarquer un détail :
Je commence tout de suite mon devoir conjugal envers ma nouvelle femme. Angèle est déchaînée, une véritable tigresse ! Je n’ai pas encore besoin de petite pilule bleue pour m’aider à la contenter, mais si j’avais la moindre faiblesse, j’aurais dû y recourir !
Je ne me rappelle plus exactement les détails, mais mises à part ma bouche et mes mains, ma verge a exploré sur elle et en elle tout ce qui était humainement possible de faire. Et parfois de façon fort acrobatique ! Si vous souhaitez plus de renseignements, consultez le Kamasutra, et enlevez les pages contorsionnistes…
Allongé sur le dos au milieu des draps froissés, j’ai actuellement droit à une petite pause bien méritée, Angèle étant blottie contre moi, telle une chatte momentanément repue. Curieusement, elle me demande :
Angèle se colle encore plus contre moi :
Puis elle se redresse :
Encore heureux que je ne vive ce genre de nuit que de temps à autre, sinon je serais déjà mort et enterré depuis belle lurette !
Au réveil, Angèle réclame son dû. Comme je suis déjà en forme, je n’ai aucun mal à la satisfaire. Comme récompense pour mes bons et durs sévices, elle m’offre une belle sucette pour me nettoyer et me remettre d’aplomb…
Nous prenons le petit-déj tous les quatre. Que c’est étrange de voir sa vraie femme face à soi et de savoir qu’elle a passé la nuit avec un autre homme, et faire comme si de rien n’était. Non, rectificatif, c’est faux : aujourd’hui, Lola n’est pas ma femme, c’est Angèle qui l’est momentanément.
« Momentanément », c’est un curieux mot pour parler d’épouse. J’ai l’impression de regarder un film. Angèle et moi remontons dans notre chambre faire notre petite valise. Ça, c’est la théorie, car sitôt la porte refermée, Angèle se jette carrément sur moi et exige que je m’occupe d’elle, ce que je fais avec joie. Elle semble insatiable, avec l’impression de vouloir faire des « réserves » pour les prochains jours !
Je passe sur les turpitudes que nous avons faites, bien qu’elles fussent plutôt classiques.
Durant tout le dimanche, nous formons des couples encore plus véridiques. Oui, quelque chose a changé dans nos vies respectives. Puis arrive le moment de quitter l’hôtel.
Tandis que ma nouvelle femme prend une douche, je descends la valise pour la mettre dans la voiture. C’est alors que je rencontre Lola. Je m’isole avec elle quelques instants, dans un coin en bas de l’hôtel. Je lui demande :
À cette ancienne évocation, elle sourit :
Je lève les yeux au ciel :
Son expression change un peu :
Nous nous embrassons, puis soudain elle s’écarte de moi, en riant :
Puis, tout en continuant de rire, elle retourne auprès de son géant blond.
Dix minutes plus tard, direction la plage où nos femmes jouent les gentilles exhibitionnistes comme hier, avec le même string. Avec toujours les hommes des alentours qui les matent copieusement, y compris, nous les maris. Parfois, je ne sais plus où donner du regard, mais je ne vais certainement pas me plaindre, je suis dans une situation que m’envient bien des hommes. Cette matinée se déroule comme l’après-midi d’hier : nos femmes qui se baladent seins nus, qui se baignent, que nous accompagnons pour faire des coller-serrer dans la mer, avec des mains qui s’égarent. Retour sur la plage pour se sécher et profiter du soleil.
Un second pique-nique pour le midi, avec les restes d’hier (merci le sac isotherme très efficace) avec quelques compléments par rapport à samedi. Une fois de plus, c’est un plaisir de déjeuner avec deux femmes fort sexy, en mode topless.
Je pourrais clore mon souvenir en disant que dimanche a été à l’image de samedi, mais il faut néanmoins que je relate une toute petite anecdote.
Une bonne heure avant que nous décidions de plier bagage, deux hommes se sont dirigés vers nous. Le premier est un petit barbu, coiffé d’un Stetson noir ; l’autre, plus grand, ressemble plutôt à un Viking imberbe. Un duo dissonant mais amusant.
Comme l’homme est visiblement poli, nous l’écoutons. Le barbu nous tend une carte de visite, expliquant qu’il réalise divers films déconseillés aux mineurs. Et pour prouver ses dires, il nous montre un petit catalogue de vidéos sur papier glacé.
De ses deux index, il désigne nos femmes, puis il permute ses mains. Restant flegmatique, je lui demande :
Il touche son nez :
Celui qui se présente comme étant un réalisateur sourit :
S’adressant directement à nos femmes, le Viking prend la parole, celle-ci est teintée d’un certain accent :
Lola demande :
Elle lui décroche un large sourire enjôleur :
Nous discutons encore un peu, puis ils s’éloignent, nous ayant laissé la carte de visite, ainsi que le catalogue. Rêveuse, ma vraie femme résume la situation :
Néanmoins, je vois bien que ça la titille. Nous profitons encore un peu de la plage et de nos faux conjoints.
Puis un peu plus tard, retour à nos maisons respectives, avec nos vraies femmes, retour à la vie dite normale. Fin de cette parenthèse un peu spéciale qui fut une belle réussite. Une fin momentanée, car il y eut d’autres escapades du même genre par la suite…
Je ne présente pas tous mes souvenirs dans l’ordre chronologique. De ce fait, retour à la brasserie de Jean-Louis, en ce début décembre, un bon mois après avoir animé la soirée Oktoberfest (cf. épisode 2, histoire n° 20283). Après la chaleur de la plage, la froidure de l’approche des fêtes de fin d’année, avec cette fois-ci ma flamboyante petite femme, Lola !
Cette fois-ci, le tenancier n’est plus du tout dubitatif, il se rappelle très bien comment s’est déroulée notre première soirée et qu’elle fut très réussie. La salle est décorée, façon Noël avec surtout un sapin orné de guirlandes clignotantes et de quelques accessoires de fin d’année. Très vite, ma femme revêt sa tenue de Mère Noëlle. Quand elle se montre devant nous, c’est un franc succès, tout au moins pour Jean-Louis.
Ma femme est habillée en rouge et blanc, surtout du rouge. Elle a revêtu une robe rouge en satin plutôt courte dont le décolleté très profond est habillé de fourrure blanche. Le bas de la robe est décoré pareillement. Plus bas, des bottes vermillon, des bas écarlates dotés d’une bande en dentelle de la même couleur. La robe est tellement courte que, souvent, on distingue fort bien la chair des cuisses au-dessus des bas (pour ne pas trop attenter à la pudeur, Lola possède un string rouge). À ses mains, des mitaines rouges, avec de la fourrure blanche aux poignets. Enfin, des talons aiguilles rouges complètent le tout.
Une parfaite réussite, n’est-ce pas ?
Le Furet, maire du village voisin et prétendant à la main de ma femme, est le premier présent. Quand il découvre mon épouse habillée de la sorte, c’est tout juste si sa mâchoire ne tombe pas jusqu’au sol. Il la félicite vivement pour sa tenue de Mère Noëlle, et renouvelle sa demande en mariage, ce qui amuse et attendrit Lola.
Les autres invités (et non clients, nuance) font aussi la fête à ma femme, tant sa tenue les enthousiasme. Je les comprends parfaitement. Mais cette fois-ci, les téléphones ne sortent pas pour appeler d’autres personnes. Jean-Louis a préféré jouer la sécurité, car il y a eu des conséquences, à la suite de la petite Oktoberfest. Chaque invité dépose un petit cadeau au pied du sapin, Jean-Louis ayant fait un tirage au sort (il y a quinze jours) pour indiquer qui devait offrir un cadeau à qui.
En effet, l’histoire d’une serveuse bavaroise et accorte, dotée d’un décolleté transparent, a fait le tour du canton et a même alimenté un commencement de fake news, comme on dit en bon franglais. C’est ainsi que Jean-Louis nous a confié, une semaine après la prestation de ma femme, qu’il avait déjà reçu la visite par deux fois de la gendarmerie. En clair, quelqu’un avait cafté. Mais comme le patron a argué que c’était une soirée privée, et comme en plus, il connaissait bien les gendarmes, il n’y a pas eu de suite. De ce fait, après enquête, Jean-Louis a distribué parcimonieusement des invitations pour une soirée privée.
Le thème de la soirée est « Noël et ses cadeaux », avec, dans le rôle principal, ma femme en rouge, point de mire de toute l’attention masculine. D’ailleurs, ce soir, il n’y a que des hommes, si on excepte bien sûr Lola, dont les attributs féminins ne font aucun doute.
J’entends des invités discuter des avantages et inconvénients de la tenue de ma femme. Il y a du pour et du contre, comme souvent :
C’est alors qu’un invité va lancer une idée qui va faire le tour de la salle :
Deux hommes se lèvent et vont en parler au patron. Puis ils reviennent s’asseoir. Celui-ci me fait signe quelques instants plus tard. Il m’annonce à voix basse :
Profitant qu’elle a un court répit, je raconte à Lola ce que Jean-Louis vient de me confier. Elle s’étonne :
Je n’aurais pas de réponse claire et nette à cette proposition. Je suis d’accord avec ma femme, c’est déjà bien beau qu’elle joue la Mère Noëlle en petite tenue.
Comme la fois dernière, ma femme n’a aucun souci pour jouer les serveuses. Souvent, elle se penche pour faire copieusement admirer son décolleté pour ceux qui sont devant, et l’orée de ses fesses pour ceux qui sont derrière. Parfois, des mains s’égarent, mais ça reste convivial et bon enfant. Lolo est comme un poisson dans l’eau, ravie d’être la cible de toute l’attention masculine.
Je remarque avec plaisir que les invités du soir sont ravis d’être là. Néanmoins, si Lola avait été secondée dans sa tâche par une autre mère Noëlle, ça n’aurait pas été un luxe. Connaissant ma femme et constatant l’ambiance, je ne pense pas qu’il y aurait eu une grosse de jalousie ou une grosse compétition entre femmes. Il y a assez d’hommes en admiration pour cela…
Je m’en ouvre auprès de Jean-Louis :
Puis arrive l’heure attendue de la distribution de cadeaux. Lola se poste auprès du sapin dont le pied est garni de petits paquets. Il me semble bien que son décolleté soit plus profond et plus large, à l’orée des tétons… Tout le monde se réunit autour d’elle en un arc de cercle de chaises. Jean-Louis et moi-même ne faisons pas partie des personnes ayant à recevoir quelque chose. Je vois bien que ma femme est assez excitée par son rôle de Mère Noëlle. Tant mieux pour elle et pour nous.
Tournant le dos à l’assemblée, elle se penche ostensiblement en avant pour s’emparer du premier cadeau à distribuer. Un murmure de satisfaction s’élève quand les invités zieutent copieusement ses fesses à peine séparées par un string rouge. Les bas et les bottes de la même couleur participent beaucoup à l’excitation.
Un grand rire s’élève dans la salle, le « petit » Jean-Claude s’avérant être un homme faisant au moins un mètre quatre-vingt-dix ! D’un pas décidé, le premier appelé part chercher son cadeau. Ma femme l’apostrophe :
La salle se met à rire, y compris Lola ! Puis quelques secondes plus tard, elle reprend son sérieux :
Il désigne son décolleté. Lola sourit et dit :
Jean-Claude dépose deux baisers très appuyés sur chacun des seins offerts à ses lèvres. Puis c’est le tour du suivant, qui agit exactement de la même façon, embrassant le décolleté de ma femme qui semble ravie.
Puis ça s’enchaîne. Un peu plus tard, un invité décide d’embrasser la poitrine de ma femme sous la courbe de ses seins, ce qui fait remonter momentanément ceux-ci. Un autre frotte carrément son nez entre les lolos de ma Lola. Mais ça reste bon enfant. Après le passage de presque la moitié de la salle, Lola dit :
Et suivie par tous les regards masculins, elle disparaît en trottinant sur ses talons aiguilles dans les toilettes. J’écoute les conversations autour de moi, les invités sont contents, surtout ceux qui ont pu embrasser les seins de ma femme. Celle-ci revient peu après :
À nouveau, tournant le dos à l’assemblée, elle se penche pour saisir le prochain cadeau à distribuer. Un murmure de stupéfaction et de contentement monte dans la salle : Lola n’a plus de string, et on distingue fort bien son sexe épilé et pêchu ! Petite cochonne, va !
Ça se déroule de la même façon qu’avant la pause, mis à part que, cette fois-ci, le nouveau venu demande carrément :
Changement de programme avec André qui s’agenouille fébrilement derrière ma femme qui tourne le dos à l’assemblée. Il soulève le bas de la robe, révélant bien son popotin, puis il dépose deux gros baisers mouillés sur les deux rotondités des fesses. Quand il se relève, il est visiblement très satisfait de lui-même.
Se tournant vers l’assemblée, Lola explique :
Levant le doigt comme à l’école, un quidam demande :
Les autres invités défilent, un premier tiers prenant les fesses, le deuxième tiers, les seins, et le dernier tiers, un mixte des deux. Puis c’est au tour de l’avant-dernier. Celui-ci opte pour le popotin, mais trichant un peu, il dépose son second baiser, entre les fesses, sur le sexe épilé de ma femme. Celle-ci le gronde, lui donnant même deux tapes sur ses fesses, ce qui fait rire l’assistance :
Le dernier à passer est son prétendant, le fameux Furet. Je suppose que ma femme l’a fait exprès. L’homme est tout fébrile, il s’approche de ma femme en disant :
Opiniâtre, il insiste :
Lola affiche un sourire en coin :
Lola se met à rire :
La Mère Noëlle soupire :
Joignant le geste à la parole, elle déballe posément ses deux seins, puis capturant la tête de son soupirant, elle la niche entre ses deux monts blancs dévoilés, faisant assurément des envieux. Une rumeur monte. Durant ce temps, le Furet est aux anges, son nez entre les seins de ma femme, ses doigts accrochés aux masses molles offertes.
Un certain brouhaha s’installe, ma femme calme les jaloux en lançant :
Moi qui suis le mari, je reconnais que j’ai souvent eu droit à des petits suppléments…
Une petite exhib se rappelle à mon souvenir, pas un exploit extraordinaire, pas une prestation grandiose. Non, quelque chose de fort simple, mais la simplicité a souvent du bon. Retournons quelques mois en arrière…
Ma chère femme vient d’avoir une nouvelle idée. Par acquit de conscience, je demande :
Lola balaye de la main mon argument :
J’affiche un sourire mixe :
Elle s’avance au milieu de la salle à manger, elle se retourne, puis ostensiblement, elle se penche, me dévoilant ce qu’il y a sous sa robe trop courte.
Elle se met à rire ! Ce qui ne l’empêche pas de me demander ensuite :
Elle se redresse, puis se tourne vers moi :
Sur cette bonne parole, nous sommes allés faire une petite balade en ville, en évitant certains coins comme le commissariat ou les écoles. Nous avons commencé par le parc, et là, Lola a eu droit à des sifflements admiratifs. Mais personne pour nous aborder. Les gens doivent croire à une caméra cachée ou quelque chose dans le genre…
Je reconnais que la découverte d’un mignon abricot rose niché en haut de jambes gainées de soie, c’est un spectacle appréciable, même si la législation française n’est pas d’accord sur ce sens de la beauté. Dommage !
Après avoir fait trois fois le tour du lac artificiel, ma femme a été suivie momentanément par un individu un peu étrange, mais ça n’a pas duré, surtout quand elle a décidé de sortir du parc pour déambuler sur le boulevard voisin.
Le chien toujours en laisse, Lola se confie :
Il y a moins de monde le long de ce boulevard, mais ça n’empêche pas ma chérie de se pencher assez souvent, révélant aux alentours son fruit pêchu et juteux, dont je profite très souvent, et dont d’autres ont profité visuellement depuis maintenant plus d’une demi-heure.
Soudain, une voix un peu goguenarde retentit :
Pivotant sur elle-même, ma femme tombe nez à nez avec l’employé municipal que nous avions rencontré lors de l’exhibition à moto, en mode body-paint. Un peu inquiet, je les rejoins prestement. Ma femme s’étonne :
Il met ses poings sur ses hanches :
L’employé nous regarde, puis se focalisant sur ma femme qu’il déshabille quasiment du regard, il lui demande :
Ma femme ouvre de grands yeux :
Philosophe, ma femme dit :
Ma femme sourit :
Puis, nous tournant le dos, sans complexe, elle se penche pour ramasser les crottes, offrant à l’employé municipal une vue imprenable et très proche de son sexe épilé et mignonnement fendu. L’homme apprécie visiblement ce qu’il est en train de voir. Je constate qu’il a des picotements dans les doigts, mais je pense qu’il n’osera pas.
Puis après quelques secondes dévolues à la contemplation, innocemment, Lola se redresse lentement. Elle se retourne et lui décroche un large sourire :
Puis l’employé hoche la tête et dit en riant :
Puis il change de ton, désignant le bout de la rue :
Nous faisons comme cet employé nous a dit, nous déambulons environ une bonne demi-heure sur les boulevards, où nous faisons quelques heureux, ou plutôt, c’est ma femme qui fait quelques heureux parmi les hommes qui circulaient dans le coin.
Puis nous décidons de rentrer calmement chez nous. Comme souvent en pareil cas, Lola et moi sommes allés batifoler dans notre chambre, excités par ce que nous venions de vivre. Pas besoin d’acheter des produits plus ou moins bleutés et onéreux pour honorer comme il se doit sa chère femme si désirable.
En resongeant à ce souvenir et cette rencontre avec l’employé municipal, oui, le monde est petit, parfois trop petit, malgré des milliards d’individus qui peuplent notre planète…