| n° 20301 | Fiche technique | 57711 caractères | 57711Temps de lecture estimé : 32 mn | 06/06/21 |
| Résumé: Trois autres souvenirs plutôt mignons, très gentillets et ultra-softs. | ||||
| Critères: fh grp frousses cinéma voir exhib strip pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
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Encore trois autres souvenirs plutôt mignons, très gentillets et plutôt soft.
Ne pas confondre auteur et narrateur…
Bonne lecture : )
Résumé de l’épisode précédent :
Voici venir quelques autres souvenirs liés à notre couple et surtout à Lola, ma chère petite femme, puisqu’il faut bien avouer qu’elle n’est pas très grande.
Voici venir quelques autres souvenirs liés à Lola, ma chère petite femme, puisqu’il faut bien avouer qu’elle n’est pas très grande. En plus de l’avoir naître rousse, Dame Nature ne l’a pas oubliée du côté des courbes et des formes, et petit à petit, ma compagne a su en jouer, bien qu’au départ, ce n’était pas gagné. Comme j’ai les idées larges, tout comme mes épaules et mes mains, se sachant protégée et comprise, elle a su se mettre de plus en plus à son avantage, et parfois peut-être un peu trop…
Mais je ne vais pas me plaindre…
Divers hommes aimeraient être à ma place, car avoir une épouse ou une compagne exhib, c’est très excitant. Certains parleront de chance. Moi, je dis qu’on peut donner de gros coups de pouce à la chance et au hasard. Aide-toi, le ciel t’aidera, dit-on…
C’est ainsi que j’ai fait appel à MAT, un trio de voyeurs qui ont pour mission de faciliter la vie aux gentilles exhibitionnistes. Leur intérêt ? Mater, bien sûr !
De plus, un homme expérimenté semble s’inviter dans mon couple. Enfin, pour mon plus grand plaisir, la brune Angèle joue joyeusement avec moi.
Ça va faire quelques jours qu’Angèle et moi échangeons des SMS codés. Et la température augmente. Je n’ai pas encore couché avec elle, mais je sais que ça finira par arriver, j’ai trop envie de cette femme. Et la réciproque semble vraie.
Quant à son mari, Matthieu, je sais qu’il convoite Lola, ma femme. Un juste équilibre des choses. Il y a aussi Henri dans l’équation, je crois que c’est plutôt ma femme qui le convoite que l’inverse. Après l’exhib, voici venir le temps du presque libertinage. Que les choses ont changé depuis quelques mois !
Alors que j’étais au boulot, ma femme a revu Henri, avec mon accord, durant un après-midi. Je ne sais pas ce qu’ils ont exactement fait ensemble, car Lola n’a pas tout dit, mais elle est revenue toute guillerette, une demi-heure après que je sois rentré à la maison. Elle s’était habillée de la même façon que durant leur rencontre, c’est-à-dire une jupe courte (pas exactement la même) et le même top bleu plutôt transparent qui laisse largement entrevoir ses appas. Et bien sûr, rien en dessous. Étant venu la chercher chez nous, Henri l’a ensuite entraînée dans un autre parc.
Elle m’a assuré que le senior n’avait rien fait de plus que la première fois. Elle a fini par avouer un peu plus tard qu’il avait aussi joué avec ses seins. Et pas que lui…
Intrigué par un non-dit, je lui demande :
Elle se met à rougir comme une pivoine :
Et avant que je ne réponde, elle confesse :
Elle ouvre de grands yeux :
Puis la discussion s’est terminée sur ces mots. Même si je reste sur mes gardes, je ne pense pas qu’il y a du danger du côté d’Henri. Idem en ce qui concerne Matthieu, car Lola s’amuse avec, comme on s’amuse avec un chiot. Mais il se pourrait que ce soit plus sérieux de la part du mari d’Angèle, il serait bien capable de tomber amoureux de ma femme. À moins que ce ne soit déjà fait.
Je constate, au passage, que les choses vont mieux au lit avec Lola. Peut-être que nous étions tombés dans la routine. Je n’ai plus vraiment l’exclusivité de ma femme, mais en contrepartie, elle se libère un peu plus. Et moi aussi…
Deux jours plus tard, Angèle me demande si je peux l’accompagner pour faire des commissions, car elle n’aime pas trop prendre le volant et qu’elle préfère ne pas être seule, Matthieu étant retenu pour des raisons professionnelles. Par acquit de conscience, j’en ai parlé à Lola qui m’a accordé sa permission :
De ce fait, aujourd’hui, j’accompagne Angèle pour ses courses après être venu la chercher chez elle. Je pense que celles-ci risquent quand même d’être épicées, même s’il faut vraiment remplir le frigo. J’en ai la confirmation quand elle me demande à peine trente secondes après être montée dans la voiture :
Mutine, elle insiste :
Malgré la ceinture, Angèle agite son buste de droite à gauche plusieurs fois, ses seins valdinguant joyeusement sous le tissu de la robe. On dirait presque des grosses oranges qui se baladent. Amusé, je suis en train de penser que je suis en train de changer de nichonneuse. Il y a quelques jours encore, ce rôle était plutôt dévolu à ma femme. Aujourd’hui, c’est Angèle qui prend sa place.
Devant ce spectacle alléchant, je souris :
Nous arrivons bientôt sur le grand parking. Je constate que la robe d’Angèle est peut-être un peu fine et légère. Cet effet disparaît quand elle traverse une zone d’ombre. Je me dis que le soleil révèle parfois bien de choses pour la personne qui a le bon angle. Je songe au passage que Matthieu ne doit pas s’embêter avec pareille femme. À moins qu’Angèle ne se déchaîne que depuis ces derniers temps… et peut-être qu’avec moi…
Le début des courses commence gentiment. Parfois, Angèle me glisse quelques mots salaces, ça l’amuse beaucoup. J’ai même l’impression que c’est la première fois qu’elle fait ce genre de truc dans un magasin. Parfois aussi, sa main vient peloter furtivement mes fesses, et même mon paquet par devant. Mais comme juste avant, elle surveille les alentours, je suis prévenu qu’elle va tenter quelque chose.
Pour ma part, je ne reste pas mes mains dans mes poches. Moi aussi, je m’offre quelques mains aux fesses, et parfois, je m’offre le luxe de vérifier son absence de soutien-gorge. Mais il ne faut pas que j’abuse, sinon, ça risque de trop se voir dans mon pantalon. À ce niveau-là, les femmes ont des avantages sur nous, les hommes.
Je commence à avoir quelques soucis de self-control. Cette femme me met dans un état pas possible, alors qu’elle n’est pas vraiment mon genre. C’est Lola qui représente à mes yeux la femme idéale, c’est pour cette raison que je me suis marié avec elle.
Idéale, c’est peut-être le nœud du problème. Comme dans les siècles passés, je fais peut-être une nette dichotomie entre sainte et putain. Qui sait ? Même si son prénom est angélique, son comportement est démoniaque, elle remue ostensiblement du popotin sous mes yeux, sous oublier ses loches qui ballottent à tout va !
Alors qu’elle choisit un produit dans une allée déserte, je me presse contre le dos d’Angèle, faisant semblant de viser un paquet situé au-dessus de sa tête. Elle apprécie vivement de sentir une certaine partie de mon anatomie contre ses fesses par-dessus le tissu de la robe.
Je pose mes mains sur son ventre afin de le caresser délicatement. Je murmure :
Quelques instants plus loin, dans un coin plus tranquille, plus précisément dans la section jardinage, je recommence mon petit manège en me collant à ma compagne de jeu. Mais cette fois-ci, je remonte mes mains un peu plus haut, soupesant ses lolos, jouant avec. C’est dingue comme j’adore avoir en main ces seins pourtant pas très fermes. Durant ce temps, Angèle soupire d’aise, se frottant délibérément contre mon pieu bien ferme.
Dans la vie, il faut savoir prendre des initiatives et se lancer à l’eau… donc acte…
Étant passé sous le tissu, je suis en train de frotter voluptueusement ma verge nue contre les douces fesses de ma compagne de jeu. Angèle ondule du popotin, adorant manifestement la situation. Je réalise que je n’aurais jamais osé faire ce genre de chose avec Lola. Oui, Angèle est en quelque sorte mon défouloir.
Je glisse mes mains sous ses seins pour mieux ressentir le poids de ses douces masses. Bien qu’il y ait du tissu entre nous, celui-ci est bien fin, trop fin…
Mon vit frotte sur ses fesses, le long de son sillon, et c’est très délicieux. Je ne tenterai pas la porte de Jade aujourd’hui, je préfère l’investir plus tard dans de meilleures conditions. Je m’insinue dans la raie, mon gland bien serré par ses deux hémisphères charnels. De plus en plus excité, j’agrippe carrément les nénés d’Angélique, je crois que je ne vais pas résister bien longtemps, d’ailleurs, j’ai déjà pu constater que je résiste difficilement à Angèle.
Je glisse, je coulisse, mon sperme suinte déjà hors du méat, lubrifiant cette étroite et obscure vallée étroite. Soudain, mon gland accroche quelque chose. Je ne mets pas longtemps à comprendre où celui-ci s’est niché par inadvertance. Angèle me le confirme à sa façon :
Je tournoie autour de la cuvette, ce qui augmente mon désir, j’oscille à droite, à gauche, en bas, en haut pour éprouver l’élasticité du lieu. Je serre les dents, c’est trop bon. Je perds doucement le contrôle, et c’est divin !
Soudain, à la faveur d’un mouvement, mon gland s’introduit partiellement dans un puits. Une enveloppe chaude l’enrobe, je force un peu pour mieux enfouir mon bout en feu. Angèle pousse un petit cri. Perdant le contrôle, je jaillis aussitôt !
Ses seins capturés, pressés, torturés par mes doigts avides, je me vide, c’est trop bon, j’essaye de ne pas perdre pied, car nous sommes quand même au-dehors, presque en public. Sinon, je serais rentré jusqu’au fond en la ramonant comme un fou furieux ! Mes saccades continuent, déclinant peu à peu, jusqu’à l’apaisement final.
Puis je me retire. Je relâche mon emprise. Vicieusement, j’essuie ma verge molle sur une fesse, sans aucune gêne, puis je remballe la marchandise. Angèle me gronde :
Je capture son menton entre mes doigts, tournant son visage vers le mien :
C’est alors qu’elle lance vicieusement une phrase que je connais déjà :
Nous avons continué nos courses, Angèle ayant les fesses toutes collantes. Néanmoins, avant de monter dans la voiture, bon prince, je me suis fait un plaisir de lui nettoyer délicatement le popotin entre deux portières ouvertes, tout en n’oubliant pas d’aller câliner un certain bouton rose qu’elle a assez imposant.
Une autre initiative qu’elle a aussi beaucoup appréciée…
Quelques jours après l’épisode du magasin, le trio MAT m’a contacté pour nous proposer une prestation un peu particulière. Thierry m’a expliqué que Massimo pouvait avoir les clés d’un local assez particulier pour tout un après-midi. Quant à Abdel, comme d’habitude, il s’occupera de l’intendance, un repas dans un restaurant local étant planifié le midi pour que tout le monde fasse connaissance.
Confusément, je sens que ce ne sera pas banal, que c’est une occasion à saisir par les cheveux, sinon je risque de le regretter le reste de ma vie. Ne jamais remettre à plus tard ce qui est possible au plus tôt, car certains plats ne repassent jamais deux fois. Intrigué, je demande :
Je réfléchis rapidement, puis je demande :
Lola fut d’accord, bien que très intriguée. Angèle et Matthieu ont dit oui eux aussi. Une semaine plus tard, nous voici dans ma voiture en train de rouler vers le restaurant indiqué par Abdel. Nous ne sommes pas les premiers, mais pas les derniers non plus. Un serveur nous dirige dans un coin un peu à l’écart de la grande salle. Nous faisons connaissance d’un couple un peu plus âgé que nous. Bien sûr, le trio MAT est déjà présent sur place.
Peu après, une femme seule nous rejoint. Abdel nous explique en catimini :
Alors qu’il semble ajouter quelque chose, Adbel se redresse soudain :
Soit un total de cinq couples, avec une femme seule et les hommes de MAT, donc six femmes et huit hommes. Nous avons évité de peu d’être treize à table ! L’ambiance est conviviale et certaines femmes sont habillées sexy, mais sans ostentation. Au fil des discussions, nous nous découvrons divers points communs et nous échangeons des idées, des expériences. Une bonne façon de nous mettre dans le bain.
Une bonne heure plus tard, Abdel regarde sa montre et dit :
Quelques minutes plus tard, nous suivons le trio qui longe une rue puis traverse une grande place, pour s’arrêter face à un petit théâtre. Massimo écarte les bras, annonçant face au bâtiment :
Un des hommes s’exclame :
Je reconnais que réussir à réserver un théâtre, ce n’est pas à la portée de n’importe qui ! Un homme vient ouvrir la porte de l’entrée des artistes. Nous nous engouffrons dans un couloir assez sombre. Puis nous visitons les coulisses, une première loge puis une autre. Et pour terminer la scène. Une femme demande :
Semi-énigmatique, Massimo répond :
Assez intriguées, les femmes, encadrées par Massimo et Abdel, refluent vers une loge. Durant ce temps, Thierry entraîne les hommes vers un couloir assez sombre qui débouche dans la salle. C’est là que nous découvrons que nous ne sommes pas les seuls éventuels spectateurs. Thierry explique :
Un mari, le grand chauve, rigole :
Les hommes discutent. Moi, j’écoute. Les minutes passent, je n’en fais pas le compte. Soudain, une musique s’élève, d’abord en sourdine, puis monte en puissance, les regards se tournent vers la scène toujours fermée par le lourd rideau rouge.
Le rideau vient de s’ouvrir. Alignées en fond de scène, toutes les femmes portent un loup sur le visage, mais je reconnais sans problème toutes les protagonistes. Lola avec sa chevelure de feu ne passe pas inaperçue, et Angèle dégage quelque chose de très… euh… disons, suintant le sexe et la débauche !
En tout cas, l’apparition des femmes soulève un fort enthousiasme de la part des spectateurs. Thierry monte sur scène, afin de jouer les « Monsieur Loyal ». À son annonce, une à une, chaque femme s’offre en spectacle durant environ deux minutes, en venant se présenter face au public. Aucune femme n’ouvre la bouche, et chacune agit de façon très variable en fonction de sa personnalité, quand elle est en avant-plan.
Durant ce temps, Massimo mitraille tout ce petit monde. En revanche, pas de trace d’Abdel, mais je pense qu’il ne chôme pas, ce n’est pas son genre. Peut-être est-il quelque part dans la salle en train de filmer cette magnifique séance. Durant ce temps, il y a de l’animation dans la salle :
Imaginez une salle de théâtre dont les spectateurs n’ont rien à envier du loup de Tex Avery, vous aurez une bonne idée de l’ambiance, avec six pin-up sur scène en train de parader en rotation, avec à nouveau deux minutes de mise en avant. Parfois, elles sont à deux sur le devant de la scène. Certaines restent soft, mais aguichantes, d’autres restent classes (comme Lola), d’autres y vont de bon cœur (comme Angèle). Chacune a ses fervents admirateurs, de quoi monter un petit fan-club…
Et j’en passe. Matthieu mate à fond ma femme, ce qui ne m’étonne pas. Comme il étant grand, il est facile à repérer et à surveiller. Il regarde aussi sa femme, avec de grands yeux ronds, car celle-ci se déchaîne, Angèle en fait parfois des tonnes, protégée par son loup. Quant à moi, je reconnais que ça ne me laisse pas indifférent, et j’ai la nette impression que cette exhibition s’adresse particulièrement à moi. En tout cas, Angèle a des dispositions pour donner la trique à des eunuques !
Au fur et à mesure des rondes, certaines femmes s’enhardissent. Les décolletés s’approfondissent d’abord, avant de devenir béants. Déjà, deux participantes ont décidé de montrer leurs seins, à la plus grande joie de la salle en ferveur.
L’ambiance est bonne enfant, c’est un excellent point. Aucun homme n’a tenté (pour l’instant) de monter sur scène, même si certains étaient tentés. Tout le monde joue le jeu. La température monte. Une blonde est en train de miser sur son popotin qu’elle révèle avec un mignon string, qui ne cache pas grand-chose. Comme elle porte des bas noirs à dentelles, ses blanches fesses sont bien mises en évidence, d’autant que son cul est magnifiquement rondouillet. Bien des hommes adoreraient aller le visiter de plus près !
Lola se la joue plus soft, mais elle n’est pas mauvaise en minauderie. Je vois bien que tout ceci l’amuse, et qu’elle se prend au jeu. Elle est sans doute émulée par ses cinq autres consœurs. Comme j’ai déjà pu le constater auparavant, Lola et Angèle se renforcent entre elles quand elles font des exhibs ensemble.
Ah oui, Angèle ! Il est clair qu’elle se laisse aller. Elle m’aguiche à mort, c’est flagrant, mais ses œillades ne sont pas que pour moi, elle est assez habile pour faire croire que chaque homme est concerné. Remarquez, peut-être que je crois que c’est essentiellement moi qui suis visé, alors que ce n’est pas le cas. Je ne suis pas le centre du monde.
J’ai déjà vu des airs étonnés s’afficher sur divers visages, mais aujourd’hui, je crois que c’est entré directement dans le Top Cinq ! À ce propos, je ne pense pas que Matthieu sache jusqu’à quel point je folâtre avec sa femme. Je les laisse se dépatouiller, je me concentre sur la scène sur laquelle Angèle s’amuse beaucoup, seins à l’air, avec des déhanchés évocateurs !
Tel qu’elle est partie, Angèle n’aurait aucun mal à s’exhiber dans peu de temps dans un peep-show, un strip-tease ou autre effeuillage du même genre, si elle conserve son loup qui semble la protéger. Mais à l’allure à laquelle elle progresse, son masque sera bientôt inutile.
Tournant le dos à la salle, elle semble indiquer quelque chose à Thierry. Celui-ci lui donne son aval, c’est ainsi que je comprends le geste qu’il vient de faire à son encontre. Angèle respire un grand coup, elle me regarde fixement, puis affiche un sourire que je qualifie de pervers. Elle est déjà poitrine à l’air, n’ayant gardé que sa jupe et ses bas.
Au micro, Thierry annonce :
Angèle esquisse quelques pas de danse sexy sur le devant de la scène. Puis, elle abaisse prestement sa jupe, révélant à tout le public un string arachnéen, juste composé d’un petit triangle noir devant. Se retournant, elle nous exhibe copieusement son popotin à peine masqué par une fine ficelle sombre. Elle ondule tellement en écartant les fesses que son anus est devenu assez visible derrière la cordelette du string, ce qui provoque bien des commentaires salaces autour de moi. Pour ma part, j’irais bien occuper cet œillet qui me fait de l’œil !
Comme parfois, elle se penche un peu trop, on peut apercevoir l’orée de sa chatte bordée de grosses lèvres appétissantes. Puis elle se retourne, propulsant son bassin en avant, tout en déhanchés. Matthieu n’en revient pas, il sue à grosses gouttes, une bosse énorme dans le pantalon. Il n’est pas le seul.
Comme protégée par son petit masque, Angèle s’amuse à exciter la galerie, et elle y arrive fort bien. Ses seins oscillent au gré de ses déhanchements lascifs, qu’elle présente aussi bien du côté pile que du côté face, sans oublier ses deux profils.
Puis, toujours quasiment nue, elle s’immobilise devant le public, bassin bien en avant, puis prestement, elle abaisse son string, révélant au grand jour sa délicate fente bordée de grosses lèvres intimes, tel un gros fruit pêchu et bien mûr !
Des applaudissements et des sifflements d’approbation montent de la salle pour saluer son exhibition. Ondulant du bassin, Angèle rayonne. Puis elle remonte son string pour venir se placer derrière Thierry.
Lola et Angèle échangent quelques mots, Thierry lance la prestation suivante. Une ronde puis une autre ronde, l’enthousiasme continue de régner dans la salle. Le temps passe, la fatigue s’empare doucement des exhibitionnistes. Je n’ai pas regardé ma montre, mais je parierai pour une bonne heure, peut-être presque deux.
Puis arrive la fin du show. Quatre femmes repartent dans les coulisses, tandis que deux descendent carrément dans la salle pour venir se faire admirer de plus près par leurs admirateurs, l’une est presque nue et l’autre est nue, si l’on excepte de la fine lingerie. Deux dames qui n’ont pas froid aux yeux ni aux fesses ! Quelques minutes plus tard, une autre participante (la brune en bleu) les rejoint, en lingerie pigeonnante. Elle est aussitôt entourée, et ça semble beaucoup lui plaire d’avoir autour d’elle une cour d’admirateurs.
Pour me refroidir les idées, je m’éclipse pour flâner un peu dans les coulisses à présent désertées. Soudain, Angèle surgit d’un seul coup, les yeux brillants :
Happé par la manche, j’accompagne Angèle jusque dans une petite loge que je ne connaissais pas. Comme les autres loges, elle se caractérise par un canapé, une table basse et surtout un coin maquillage orné d’un grand miroir entouré de lampes. Angèle ferme rapidement la porte derrière moi, puis aussitôt, elle vient se coller contre moi :
Plaquant mes mains sur ses fesses, je la serre un peu plus contre moi :
Nous nous embrassons, mes mains parcourent son corps. La fièvre me prend, je me sens sombrer dans un puits très profond. Elle souffle à mon oreille :
Ce qui ne l’empêche pas d’ôter ses vêtements, tout en gardant ses bas et le porte-jarretelles assorti. Une fois, presque nue, je m’empare d’Angèle pour la porter dans mes bras puis la poser sans chichi sur le rebord du canapé qui a dû en voir de toutes les couleurs. Prestement, je sors mon chibre bien raide de mon pantalon pour venir le frotter sur les grosses lèvres intimes de ma partenaire qui apprécie beaucoup mon initiative.
Elle apprécie encore plus quand je viens me frotter délibérément sur son clitoris déjà exacerbé. Je continue mon petit manège en augmentant la fréquence de mes va-et-vient. Elle soupire abondamment, puis elle lâche :
Quelques allers et retours plus loin, Angèle vibre, tangue puis explose en poussant de petits cris étouffés afin de ne pas alerter le voisinage. C’est alors que n’y tenant plus, j’enfonce délibérément ma verge dans sa chatte pour venir me planter au plus profond. Elle sursaute, ses jambes encadrent aussitôt mes reins pour mieux m’attirer en elle, tandis que je la pistonne tant bien que mal. C’est ainsi que nous jouissons à mi-voix, tandis que je me déverse en elle, ayant franchi une nouvelle étape avec celle qui est devenue à présent ma maîtresse.
Il faut dire qu’elle a fait tout son possible pour m’allumer avec son exhibition indécente sur scène, et que je n’ai rien contre le fait de m’encanailler, surtout avec une dévergondée un peu vulgaire dans son genre !
Nous réémergeons tous les deux, elle me dit d’une voix suave :
Pour certaines choses, c’est indéniable ! Ma femme est loin derrière. Je réponds :
Aussitôt dit, aussitôt fait, mais ça ne dure pas bien longtemps, hélas, car l’heure tourne. Après s’être réajustée, Angèle s’enfuit la première. Avant de me quitter, elle dépose un petit bisou furtif sur mes lèvres en disant :
Puis elle s’en va. Quant à moi, je prends la direction opposée. Retourner la situation, je pense qu’elle fait allusion à ce qui s’est passé dans le magasin. Je songe alors à ce qui vient de se dérouler juste à l’instant dans cette loge :
À peine Angèle éclipsée, que je tombe nez à nez avec ma femme au détour d’un couloir. Je ne m’attendais pas du tout à la voir, surtout après avoir fait l’amour à une autre femme. Néanmoins, je reste flegmatique, espérant ne pas trop sentir le sexe, comme ça arrive parfois. Elle me demande :
En effet, Angèle faisait très pute dans son exhib, mais c’était très efficace à sa façon, de quoi souiller plusieurs slips ou caleçons ! Je réponds en relatant le contexte autour de moi :
Cette affirmation est parfaitement exacte, mais pour couper court à cette dangereuse conversation, je m’empare de ma femme pour l’embrasser. Je constate avec plaisir qu’elle répond à mon baiser, et aussi que quelque chose qui était bien flasque, il y a quelques instants, reprend du poil de la bête. Décidément, je me découvre des ressources insoupçonnées.
Quand notre baiser s’achève, elle proteste faiblement :
Puis elle ajoute, avec un sourire coquin :
Une autre petite différence entre Lola et Angèle. Mais cette proposition m’arrange un tantinet. En effet, d’ici là, j’aurais sans doute récupéré tout mon potentiel afin d’honorer comme il se doit ma chère femme…
Un peu plus tard, dans la voiture alors que nous repartions dans nos foyers respectifs, j’apprends qu’Angèle eut droit à diverses félicitations très chaleureuses, quand elle est venue rencontrer son public, la chatte pleine de mon sperme (mais ça, personne n’était censé le savoir). Malgré son géant blond de mari, beaucoup d’hommes lui ont demandé son numéro de téléphone, d’autres lui ont carrément demandé d’être leur maîtresse. Un quidam lui a même proposé de refaire ce genre de prestation dans un club. Il lui a laissé sa carte de visite. Enfin, un importun a évoqué le fait qu’elle arpente les trottoirs de façon rémunératrice. Matthieu est fier comme un paon que sa femme fasse tant d’envieux.
Dans le rétroviseur, mon regard a croisé celui d’Angèle, tandis qu’elle tenait en main la carte de visite, un regard coquin et pervers que je ne suis pas près d’oublier !
Un autre souvenir remonte à mon esprit, une nouvelle anecdote que je qualifierai de plutôt gentillette. Comme souvent, j’aime faire des surprises qui semblent être parachutées à la dernière minute. En réalité, la plupart du temps, j’y ai cogité quelques jours auparavant. Le côté à la fois planifié et improvisé
L’heure H étant arrivée, j’annonce à Lola :
Environ cinq minutes plus tard, à la grande surprise de ma femme qui guettait mon retour par la fenêtre, je reviens avec une petite cylindrée, le seul type de moto que mon permis de conduire m’autorise à piloter, ainsi que deux casques.
Elle s’étonne de défi que je lui propose, même si je constate qu’elle est déjà émoustillée :
Je m’éclipse pour revenir peu après avec des pinceaux, de l’eau et de la peinture noire. J’explique :
Ma femme s’exclame :
Bien qu’assez tentée, elle objecte :
Je passe à la phase peinture. Je dessine d’abord les limites du vêtement virtuel, un trait au-dessus du nombril, et un autre à mi-sein, quelques centimètres au-dessus des tétons. Pour le dos, je fais comme si celui-ci était fort dénudé, je dessine un U majuscule, avec néanmoins une attache plus haut, à la hauteur du milieu des seins.
Puis c’est parti pour une séance de peinture appliquée que je trouve nettement plus agréable que de celle de repeindre portes et fenêtres, comme il y a deux mois !
Quelques minutes plus tard, je contemple mon œuvre, puis je fais quelques retouches, ci et là. L’illusion me semble largement correcte. La prenant par la main, j’emmène ma femme devant la psyché de notre chambre.
Elle se tourne et retourne devant le miroir :
Quelques instants plus tard, avec du rouge foncé, j’ajoute quelques liserés pour parfaire l’illusion. Je prends quelques photos, puis nous partons en balade, ma Lola à moitié nue derrière moi, ses mains en appui derrière elle, ce qui met en avant son torse. Je sens qu’elle stresse un peu, mais ça participe à l’excitation de l’exhib !
Rapidement, nous arrivons dans la grande ville voisine. Je commence par les boulevards, sans trop forcer l’allure, diverses voitures nous dépassent, mais personne ne se manifeste. Depuis que nous faisons de l’exhib, nous savons que nous pouvons croiser cent personnes et que ces cent personnes feront comme si de rien n’était, même si certains se rincent visiblement l’œil. Peut-être qu’un seul quidam osera parfois nous féliciter, mais il pourra aussi nous insulter, c’est au choix.
Il est clair que c’est en allant dans des lieux prévus pour l’exhib que nous aurions le plus de retour (positifs, j’entends). C’est ainsi. Je décide de m’aventurer dans le centre-ville, mais si possible, pas trop proche de l’hypercentre.
Pour l’instant, il n’y a pas grand monde qui ait vraiment remarqué quoique ce fut. Parfois, sur les trottoirs, il y a bien des hommes qui nous regardent passer, mais sans plus, comme ça arrive souvent. Par précaution, j’évite de m’arrêter, mais en ville, les stops et les feux rouges abondent. Derrière moi, Lola se détend peu à peu.
Ah oui, un point de détail auquel je n’avais pas songé… Lola est torse nu, et le vent du déplacement de la moto doit effectivement avoir un aspect refroidissant, voire même gélifiant si l’on va un peu trop vite, même en plein été.
Alors que nous sommes actuellement arrêtés à un feu tricolore, le passager de la voiture qui est juste à côté de nous regarde Lola avec un intérêt non dissimulé. L’expression sur son visage est un mélange de perplexité, d’incrédulité et de réjouissance. C’est assez étonnant !
Dommage pour lui, car nous tournons alors qu’il continue tout droit. Il ne sera pas le seul à remarquer la « tenue » de ma femme, d’autres automobilistes ne regardent visiblement pas que la rue face à eux.
Un peu plus loin, un motard se positionne à côté de nous. Durant quelques mètres, il nous accompagne, restant à la même hauteur, puis avant de s’éloigner, il nous tend un pouce vers le haut, accompagné d’un petit coup de klaxon. Je dis alors :
Nous continuons à tourner ci et là dans la ville. Au loin, je crois voir des policiers ou des gendarmes, en clair des hommes en uniforme. Je préfère tourner tout de suite à droite pour revenir ensuite partiellement sur mes pas. On ne sait jamais, ce n’est pas le moment de se faire contrôler ! Je constate qu’il semble y avoir d’autres policiers dans le coin. Je zigzague dans diverses rues, il y a toujours des policiers au lointain. Étrange… Par précaution, je m’engouffre dans une petite ruelle. Est-ce un hasard ou quelqu’un nous aurait signalés ?
Au bout de la ruelle, surgissant de l’ombre, un policier municipal nous arrête. Eh merde, on s’est fait coincer ! J’entends Lola gémir derrière moi. Après nous avoir salués, il nous regarde, il mate surtout ma femme, puis il hoche la tête. Je l’entends nous dire posément :
Ma réponse est assez crispée :
Il se met à sourire :
Lola bredouille :
Nous le saluons puis nous partons. Après cette alerte, je décide de rentrer à ma maison par des rues pas trop fréquentées, à l’opposé de la manif et de la zone que le policier municipal nous a mentionnée. Arrivée dans le couloir de notre maison, Lola soupire :
Arrivée dans la salle de bain, Lola ôte le peu de vêtements qu’elle a sur elle. Alors que je la contemple toute nue, elle me dit :
Elle me sourit, tout en se dirigeant vers la douche. L’eau commence à couler.
Elle prend sa douche. Me mettant nu à mon tour, je l’aide à se débarrasser du faux bustier peint sur elle. Je reconnais que je suis plutôt en train de la caresser que de frotter, mais ça part quand même petit à petit. Bien sûr, j’insiste sur sa poitrine. Pas dupe, Lola me laisse néanmoins faire. Alors qu’elle est presque débarrassée de la peinture, elle dit :
Soudain, ruisselante, Lola se colle contre mon torse, poitrine en avant :
Elle est visiblement soulagée :
Je caresse son dos :
Elle se met à rire, l’eau ruisselle toujours sur nos corps :
Elle me regarde curieusement :
Elle secoue la tête :
Soudain, j’ai une bouffée de chaleur, je m’empare de ma femme pour l’embrasser. Quand nous reprenons notre souffle, elle me demande malicieusement :
Je l’embrasse à nouveau comme un fou, sur la bouche, dans le cou, sur ses seins, partout ! Lola glousse de se sentir si désirée, et moi, j’ai faim de ma femme, toute ruisselante d’eau chaude. Tant pis pour la facture !
Peu après, le dos de Lola est presque à l’horizontale, tandis que je suis en train de la pistonner dans une sorte de levrette debout. Accroché à ses hanches, j’adore aller et venir dans sa grotte, tandis qu’elle pousse de petits cris, appuyée contre le mur carrelé. L’eau coule toujours sur son dos qui est zébré de mèches rousses qui ondulent sous mes coups de boutoir. Même si elle a dépassé l’âge, vue ainsi, ma femme fait franchement jeune fille, même si ses formes sont pleines, tel un beau fruit.
Depuis quelques mois, Lola s’exprime de plus en plus. Avant, elle se contentait de petits cris inarticulés, voire de simples murmures. D’ailleurs, plus d’une fois à nos débuts, j’ai cru que je ne l’avais pas fait jouir, mais à chaque fois, elle m’a rassuré. J’ai fini par lire sur elle et en elle les signes de son plaisir et de sa jouissance…
Ruisselant, je jouis, soudé dans l’intimité de ma femme, plaqué sur ses fesses, rivé en elle. Je me déverse, je me vide, je la remplis comme j’adore le faire.
Puis, comme détaché de mon propre corps, je laisse divaguer mes pensées…
Oui, il y a des choses que je me permets sans honte et sans complexe avec Angèle, mais que je ne ferais pas avec Lola. L’une est ma maîtresse, voire pire. L’autre est ma femme. Pourtant, à la réflexion, rien n’empêche que je fusionne ces deux rôles en une seule femme.
Je ne suis pas à plaindre, car quand je me retourne sur le chemin parcouru, je constate que notre couple est parti de mignonnes exhibs pour tendre vers un certain libertinage plus ou moins assumé. Ça s’est fait graduellement, ça nous a semblé naturel. Peut-être que plus tard, Lola dépassera Angèle. Peut-être que plus tard, je serais un nouvel Henri, qui peut prédire la suite ?
Oui, qui peut prédire la suite, surtout avec une Lola et une Angèle dans ma vie…