| n° 20609 | Fiche technique | 16372 caractères | 16372 2823 Temps de lecture estimé : 12 mn |
30/11/21 |
Résumé: Mylène, gynécologue, examine Anola sous toutes les coutures. | ||||
Critères: #transgenre fh ff fplusag fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Mirabel Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Léna, immigrée asiatique, après des années de galère, trouve un emploi dans une boutique de lingerie haut de gamme.
Elle a surpris son fils, Lang, travesti en fille, qui lui avoue qu’il est transsexuel, et qu’il veut vivre en fille. Elle accepte de l’aider, sous sa nouvelle identité : Anola.
Sophie, la patronne de Léna, a pris un rendez-vous pour Anola, chez sa gynécologue, Mylène.
Après environ six semaines d’attente… le jour de mon premier rendez-vous est arrivé !
Je me suis rendu, avec Sophie et Léna chez la gynéco, une jolie femme, brune avec des yeux pers, avenante et souriante, qui m’a mise tout de suite à l’aise. Elle m’a dit, sans fioritures :
Puis elle m’a emmenée dans sa salle d’examen, examinée, pesée, mesurée, auscultée superficiellement et soigneusement palpée un peu partout, puis m’a dit :
Si j’avais su que ce n’était que le début d’une longue série d’investigations et de visites d’un médecin à l’autre, qui me renvoyaient d’un spécialiste à un autre, chacun demandant des examens complémentaires et me prescrivant chacun des médicaments, j’aurais été beaucoup moins rassurée ! Par la suite, j’ai été examinée, inspectée, démontée, piquée, dépliée, scannée pile-face, échographiée, analysée, tripotée, comme un rat de laboratoire…
Mais pour l’instant, Mylène me demande seulement de fournir du sperme pour des analyses. Je lui dis que je ne peux pas y arriver, car je suis stressée et gênée par sa présence, ainsi que par celles de Sophie et Léna. Je me demande aussi pourquoi elle m’a demandé de me déshabiller complètement… Elle me sourit et me dit :
Il y a quand même, chez les médecins, quelques rares moments agréables ! Quand j’ai été allongée, je me suis légèrement assoupie et j’ai pensé à Sophie, qui, dans mon rêve, me câlinait, me caressait et m’embrassait jusqu’à me procurer un orgasme. J’ai cru la sentir se saisir de mon sexe et me masturber, puis elle me prenait dans sa bouche…
Atterrissage brutal : je suis sortie avec regrets de mon rêve, quand j’ai réalisé que c’était Mylène qui me manipulait, pour faire son prélèvement ! Et comme c’était bien agréable, j’ai décidé de la laisser faire…
Après quelques minutes de ce traitement, j’ai senti une vague qui montait de mon ventre jusqu’à ma tête, et j’ai éjaculé et explosé en un violent orgasme qui m’a laissée pantelante pendant un long moment. Lorsque j’ai émergé, Mylène me regardait en souriant :
Le lendemain matin, un samedi, je me fais belle et sexy – on ne sait jamais – et je me rends à son cabinet. Je me doute bien que mon test risque d’être spécial, et le souvenir de la veille me rend plutôt joyeuse. Je sens que je vais probablement passer un moment sympathique, d’autant plus que Bouddha semble d’accord.
Quand j’arrive au cabinet : fermé ! Bien sûr : c’est samedi !
À tout hasard, je sonne à la porte d’à côté, et la voix de Mylène me répond :
Je n’en reviens pas ! Comment a-t-elle fait pour savoir que c’était moi ? Aujourd’hui, je me sens moins conne, je sais ce qu’est un visiophone…
Elle m’accueille, sur le palier du premier étage. J’ai failli ne pas la reconnaître, car hier elle portait sa blouse blanche, qui cachait tous ses charmes, mais aujourd’hui…
Elle m’accueille avec un joli sourire. Elle est coiffée avec un magnifique chignon, soigneusement maquillée et porte une petite robe portefeuille sans manches qui met ses hanches et ses fesses bien en valeur, avec une fine ceinture métallique à la taille. Sa poitrine tend le tissu au point que ses mamelons se devinent aisément. Son collier, ses bracelets et ses boucles d’oreilles ne sont certainement pas du toc. Curieusement, elle me paraît plus grande qu’hier. Mais que je suis bête : je n’avais pas vu ses escarpins à hauts talons ! Elle m’entoure les épaules d’un bras pour me faire entrer. Ce faisant, sa main s’est un peu attardée sur l’un de mes seins, le ton est donné, la suite s’annonce intéressante.
Nous entrons dans sa bibliothèque, qui semble avoir été installée pour un ministre, tellement elle est impressionnante. Au centre se trouve un très beau bureau, avec un petit clavier d’ordinateur et une souris, mais je ne vois pas d’écran. Mylène déplace un tabouret biplace qui se trouvait devant son piano, et nous nous installons côte à côte devant le bureau. Elle passe un bras derrière mes épaules et se serre contre moi. Sa robe s’entrouvre légèrement, une jambe gainée d’un splendide bas noir vient à la rencontre de la mienne, l’atmosphère devient très intime… Elle tapote sur le clavier et l’image m’apparaît sur un écran mural de plus d’un mètre de large ! Je croyais que c’était un téléviseur…
Mylène m’explique que le test n’a qu’une valeur indicative, qui complétera ses examens. Il doit aussi me permettre d’avoir une idée sur mes tendances sexuelles, à la condition que mes réponses soient sincères. En clair, que je sache si je suis un garçon ou une fille, et si je dois poursuivre ma transition. Comme si je ne le savais pas ! Et comme si elle ne le savait pas, alors qu’elle est en train de jouer avec mes seins…
Je commence le test :
Question 1 : Est-ce que vous aimez les mathématiques ?
Moi, ça dépend : j’aime bien quand je sais faire, et je déteste quand je n’y arrive pas. Pas de chance : ma réponse n’est pas prévue dans le test. Donc je réponds – après réflexion – à celle qui se rapproche le plus. Mais est-ce encore sincère ? J’ai bien cogité pendant trois minutes avant de cocher la réponse la plus plausible. Je lui demande :
Elle se marre :
Elle me sourit, prend mon visage entre ses mains, et me tend ses lèvres. Elles sont infiniment douces et sa langue se fait très curieuse. Je me rends compte qu’elle a de l’entraînement. La mienne lui répond immédiatement, sans me demander mon avis ! Ses mains se baladent sur mes seins, dans mon dos, sur mes fesses, et après quelques câlins un peu coquins elle me fait frissonner d’une bise dans le cou, puis d’un nouveau baiser sur mes lèvres. Elle aussi sait parfaitement viser, son rouge a un goût sublime, je me délecte…
Je n’hésite qu’une demi-seconde, je suis comme anesthésiée par son parfum, impossible de lui résister. D’ailleurs, je n’ai pas du tout envie de résister, et je l’accompagne. Dans sa chambre, immense, avec un lit pour – au moins – six personnes, les murs sont couverts de tableaux de nus, et de photos érotiques de couples en train de faire l’amour. Je reconnais Mylène sur certaines d’entre elles, avec des partenaires, hommes ou femmes différents. Sur d’autres, c’est un homme, avec différentes femmes, parfois avec Mylène. Je dois avoir l’air ahurie, car Mylène me demande :
Elle m’entraîne vers l’immense lit. En un tournemain, elle enlève sa robe et m’apparaît en lingerie ; elle est époustouflante, et le mot est faible. Elle porte un mini-slip et un soutien-gorge en or, qui semblent moulés sur elle. Ses mamelons, de la taille d’une framboise, sont bien apparents, moulés dans ce tissu que je ne connais pas, qui semble très élastique. Je lui demande :
Elle éclate de rire :
Je touche, un peu partout, sensuellement. Je m’attarde un peu sur certaines zones qui me tentent. Mylène me laisse faire et semble apprécier mes choix. Je me rends compte qu’elle a une particularité anatomique : ses mamelons sont gros comme des framboises, mais seulement quand ils sont au repos. Quand Mylène est excitée, ils s’allongent de deux bons centimètres. Et comme je viens de la chauffer un peu, ils pointent de façon très érotique, presque obscène, à travers ce tissu super élastique. Évidemment, cela me donne des idées…
Elle n’a besoin que d’une seconde pour ouvrir son soutien-gorge, qui est bouclé par devant. Deux secondes de plus pour ouvrir les petits nœuds sur les côtés de son slip et la voici en tenue d’Ève, irrésistible.
Il me faut un peu plus de temps pour me déshabiller, car je fais traîner les choses. Comme une strip-teaseuse, je la fais languir, je me déhanche lentement en lui jetant mes vêtements un à un. Et cela marche… elle a de plus en plus chaud, puis semble très déçue quand elle voit que je garde mon string spécial, celui que Sophie a trouvé sur internet, avec l’accessoire conçu pour limiter mes érections et dissimuler mes attributs mâles. Sophie avait raison : il y a des catalogues spécialisés qui devraient être davantage connus.
Bon, c’est vrai, elle l’a déjà auscultée. Mais c’est un réflexe que j’ai, d’avoir honte de mon pénis, qui est plus fin que la normale, avec des testicules mini… J’ai l’habitude de me cacher, c’est plus fort que moi. Mais j’obéis à Mylène, et j’enlève ce string.
Elle me fait m’allonger en travers sur le lit, mes jambes pendantes. Je comprends vite pourquoi, quand elle vient par-derrière, ramper au-dessus de moi et prospecter mes trésors. D’abord, un bisou tendre sur mon front, un autre plus appuyé et plus sensuel sur mes lèvres, puis elle descend doucement vers mes seins et happe l’un de mes tétons. Le second est pris entre son pouce et son index, elle commence à sucer et à caresser, et moi à gémir et à me tortiller.
Dans cette position, l’un de ses seins se présente automatiquement en face de ma bouche. Je n’hésite pas, je lui rends la politesse : j’aspire son long téton, je lui fais faire des aller-retour entre mes lèvres, comme s’il baisait ma bouche. Elle ne résiste pas bien longtemps :
OK, ça me plaît bien. On change de côté et on recommence. C’est génial, quelles sensations ! Et plus cela dure, plus mes mamelons sont sensibles et je commence à trembler. Elle aussi ! Je ne vais pas l’abandonner en cours de route. Je suce plus longuement, plus lentement et j’ai l’impression que son plaisir est plus fort. Donc, j’insiste. Et elle aussi ! Nous sommes de plus en plus chaudes. Elle abandonne mes seins et se met à ramper pour descendre vers ma queue, qu’elle embouche immédiatement. Et à présent, c’est sa chatte qui se trouve devant mes lèvres…
Je n’hésite pas, j’aspire son clito et le masturbe comme je faisais avec ses mamelons. Et cette fois, elle ne résiste que quelques secondes, pousse un hurlement mi-douloureux, mi-heureux, son corps se cambre comme un arc, et elle s’écroule à côté de moi. Elle frissonne et a du mal à reprendre sa respiration, dès que je la touche, elle a des spasmes. Je commence à m’inquiéter, je n’avais jamais vu ni imaginé quelqu’un dans cet état. Mais elle me rassure :
Nous nous endormons, tendrement enlacées, avec des papillons de toutes les couleurs dans nos rêves.
oooOOOooo
Pom pom pom pom ! Pom pom pom pom…
La cinquième symphonie de Beethoven ? Non ! le smartphone de Mylène…
Nous avons du mal à émerger ! mais, il est 15 heures…
Mylène sourit, et se tourne vers moi :
Elle se rhabille rapidement et pendant que j’en fais de même, elle fouille dans sa gigantesque table de nuit, et en sort une tablette.