| n° 20549 | Fiche technique | 26801 caractères | 26801Temps de lecture estimé : 16 mn | 25/10/21 |
| Résumé: Bruno se réveille avec deux femmes dans son lit, les frasques de la nuit précédente lui reviennent en mémoire. Cette nouvelle journée va être décisive pour déterminer sa véritable orientation sexuelle. | ||||
| Critères: h fh fhh hbi poilu(e)s hépilé miroir trans hmast massage caresses cunnilingu 69 hdanus hsodo -bisex | ||||
| Auteur : François Angler Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
La nuit précédente, Bruno a découvert la transsexualité de son ami d’enfance, Jérémie qui vit avec la belle Émilie. Lors de la soirée, chaque protagoniste a cédé à des pulsions, découvrant une nouvelle facette de leur personnalité.
Où suis-je ? Je viens d’ouvrir les yeux, je vois un plafond blanc, un rayon de lumière perce la pénombre et m’illumine le visage. C’est probablement cela qui m’a réveillé. Je me tourne. Là, dans mon lit, le corps endormi de deux jeunes femmes. Est-ce que je suis en train de rêver ? Je me pince. Aïe ! Je me soulève sur les coudes, et me glisse hors du lit sans bruit. Pour le moment, je ne reconnais pas les lieux. Et soudain, je me tape le front avec le plat de la main, suis-je bête ? J’ai emménagé la veille dans mon nouvel appartement.
Je contourne le lit, l’escalier descendant au séjour doit être sur ma droite. Un regard en arrière, un corps se retourne profitant de l’espace libre que j’ai laissé sur la couche. Je reconnais Émilie. C’est la petite amie de mon meilleur ami, Jérémie. Mais que fait-elle dans mon lit ? Mes yeux se sont habitués à la pénombre, le drap ne la recouvre que partiellement, elle m’offre sans le vouloir une vue de ses seins. Qu’ils sont beaux ! Ils s’affaissent de chaque côté de son buste, les aréoles sont foncées et larges. Je n’ai jamais vu une poitrine aussi grosse. Ma queue me démange, je prends conscience que je bande. Si elle se réveille et qu’elle me voit ainsi excité, elle va penser que je ne suis qu’un vieux pervers. Enfin, pervers peut-être, vieux, tout de même pas, j’aurai 29 ans dans deux mois.
Immobile, j’examine l’autre corps, il est allongé sur le côté et tourné vers moi, des cheveux châtains coupés mi-longs, sa respiration, celle d’une personne profondément endormie. Je reconnais cette silhouette androgyne qui m’a toujours troublé. Mon regard s’arrête sur sa petite poitrine toute menue, on dirait une adolescente. Elle se retourne pour se mettre un bref instant sur le dos, révélant à ma vue un pénis sur un pubis imberbe, avant de pivoter et de me montrer son petit cul fort appétissant. C’est Jérémie, je le pensais gay, mais hier il m’a annoncé qu’il était transgenre. Il se sent femme, vit ainsi depuis plus de 10 ans, et se fait appeler Juliette.
Il me faut me faire violence pour quitter la pièce et descendre dans celle servant de séjour et de cuisine. Là, des vêtements éparpillés sur le sol : mon short et mon tee-shirt, la robe rouge de Juliette sous le canapé, la robe à motifs fleuris d’Émilie, ainsi que sa culotte blanche transparente au pied du fauteuil.
Je me remémore la scène de la veille au soir, je n’ai pas rêvé, c’est bien là où je l’ai pénétrée en levrette, que c’était bon de rentrer dans cette chatte brûlante et étroite. J’espère avoir encore l’occasion de venir y tremper ma queue. Mon regard est attiré par un objet posé sur le tapis : un godemichet. C’est avec lui que j’ai pénétré le petit cul serré de Juliette, n’étant plus très en forme après ma cavalcade avec Émilie. Ces pensées me donnent une sacrée envie de baiser. Il me faut me faire violence pour ne pas me masturber. Je décide de ramasser et de plier tous les vêtements. Au moment où je prends la culotte d’Émilie, je ne peux m’empêcher d’en examiner l’intérieur. Elle est tachée de ses sécrétions. Je la porte à mes narines… quel parfum ! Tout cela ne m’aide pas à me calmer. Ma main se referme sur mon dard, et il ne me faut que quelques va-et-vient avant d’arriver à une jouissance libératrice. La culotte d’Émilie me sert à m’essuyer. Je la cache dans la panière à linge, et dépose le reste de leurs vêtements sur une chaise au pied de l’escalier. J’enfile mon short et mon tee-shirt sans sous-vêtement, n’arrivant pas à retrouver mon boxer.
Je quitte l’appartement sans un bruit, en laissant un mot pour dire que je suis sorti acheter le nécessaire pour le petit déjeuner. L’air frais me fait le plus grand bien. Il me semble qu’il y a une boulangerie au coin de la rue, à deux cents mètres environ.
Sur le chemin du retour, je réfléchis à la situation. Je ne sais trop quelle attitude adopter. J’avoue avoir été troublé par la révélation de la véritable identité sexuelle de mon ami d’enfance, et d’avoir cédé assez facilement à des pulsions que je ne soupçonnais pas en moi. Plus jeune, j’ai eu quelques relations homosexuelles avec un camarade d’internat au lycée, mais nous n’avions pas été très loin, et plus tard avec Jérémie. À l’époque, je n’avais pas un grand succès auprès des filles. Toutefois, ma rencontre avec Manon, la cousine de Jérémie, et nos premiers émois partagés, je n’avais plus eu de doutes sur mon orientation sexuelle.
Après les évènements de la nuit, mes certitudes sont balayées. N’aurais-je pas refoulé mes désirs homosexuels ? Ne serais-je pas en réalité bisexuel ? En effet, j’ai tout de même sucé la bite de Juliette et je dois dire avoir aimé le faire, et puis je l’ai également enculé. Je n’avais jusqu’alors jamais pratiqué cet acte même avec une femme. Cette nouvelle expérience m’a sérieusement déstabilisée.
Lorsque je rentre dans l’appartement, le silence règne toujours. Je branche la cafetière, prépare le café, fais chauffer de l’eau dans une petite casserole pour le thé. La lumière du jour pénètre l’appartement. Je relève partiellement le volet roulant de la grande porte-fenêtre. J’attends que les filles se réveillent et en fonction de leurs attitudes, je m’adapterai. Si elle m’ignore, nous resterons juste amis, mais j’espère qu’elles seront toujours réceptives à des échanges plus qu’amicaux. Je sirote un mug de café sur la petite terrasse, le soleil me réchauffant le corps, tout en observant la vieille ville sous mes yeux. Quel beau spectacle !
Une voix de femme m’interpelle :
Je me retourne, face à moi la belle Émilie, jolie brune d’un mètre quatre-vingt, ayant pour seul vêtement un de mes tee-shirts qui ne cache pas entièrement sa toison. Elle s’approche de moi, nos hanches se touchent, perçoit-elle mon trouble ? Elle me dépose un bisou sur la joue, j’ai envie de l’embrasser, ma main gauche enserre sa taille, nos corps se collent l’un contre l’autre, je tourne la tête, ma bouche vient contre la sienne, elle ne refuse pas le baiser que je dépose sur ses lèvres. Elle ouvre la bouche, sa langue vient effleurer mes lèvres, je m’ouvre et sa langue vient aspirer la mienne. Je décolle. Mon sexe libre de contraintes se redresse contre ma cuisse, le baiser dure. Lorsque nous nous séparons, la bosse qui déforme le devant de mon short ne laisse aucun doute sur mon état d’excitation.
Elle tourne sur elle-même comme une danseuse. Le tissu se soulève me dévoilant un triangle pubien des plus charmant et un cul blanc, dodu à souhait. Elle sourit. Je me rends compte qu’elle fixe mon entrejambe. Je bande.
Elle me laisse tout riant, se moquant visiblement de ma tension sexuelle, pour aller se servir une tasse de café et mordre à pleines dents dans un croissant. Je me tourne pour continuer à regarder les toits de la ville, tout en essayant de canaliser ma verge, en vain ! Je sens une main se poser sur mes fesses, les palper et me donner une petite tape.
Je ne sais que répondre.
Émilie est à côté de moi et regarde la ville à son tour. Je lui tends ma main droite, elle s’en saisit et la dirige vers son entrejambe. Je sens ses poils pubiens contre mes doigts. Elle me guide un peu. Je descends à plat ma paume sur sa toison, je fais des cercles avec ma main sur le haut de ses cuisses serrées, tout en assurant une pression continue sur le bas de son pubis. Tout d’abord silencieuse, je la vois prendre appui sur la rambarde. Elle opère un mouvement de recul, écarte légèrement ses jambes, ce qui me facilite la descente entre ses cuisses pour aller toucher sa fente. Que c’est humide ! La cochonne mouille. Mon index touche son clitoris que j’agace, accentuant ainsi son plaisir. Nous n’échangeons aucun mot. Je décide de venir derrière elle. L’une de mes mains s’active sur son clitoris tandis que de deux doigts joints de l’autre main, je pénètre son fourreau bouillant et palpitant.
Je sens ses fesses se frotter contre mon sexe tendu. Mon pieu est vertical. Elle s’écarte, ma frustration est immense, mes doigts n’ont pas arrêté leur travail de masturbation de la fente de la belle Émilie. Elle se cambra brusquement et resserra ses cuisses sur mes doigts.
Elle s’en va. Lorsque je me retourne, elle n’est plus là. Je rentre dans le séjour. Le godemichet n’est plus sur la chaise où je l’avais posé avec leurs vêtements. Je perçois des chuchotements, puis des craquements, je lève la tête, le visage de Juliette apparaît alors, elle est en appui sur la rambarde de la mezzanine, les yeux clos. Je pourrais regarder, mais Émilie m’a demandé de ne pas les déranger. Je ne vais pas jouer au voyeur.
Pour m’occuper l’esprit et les mains, je décide de déballer mes cartons, et de ranger toutes mes affaires dans mes placards afin de ne pas trop entendre leurs ébats. Je perçois néanmoins les gémissements de Juliette, je devine qu’Émilie se sert du gode-ceinture pour l’honorer de la même manière que moi hier soir. Cela ne m’aide pas à débander.
Une demi-heure plus tard, elles me rejoignent. Qu’elles sont belles, nues !
Au moment où je passe à côté d’Émilie, elle me prend le poignet et me dit :
Juliette a posé sa main à plat sur mon sexe, elle me malaxe un bref instant à travers le tissu de mon short. C’est un supplice car je sens qu’en réalité elle ne cherche qu’à me faire bander plus fort. Je me libère de cette torture et file en montant l’escalier, là-haut le lit est défait, au sol traîne le gode-ceinture sur lequel est encore déroulée une capote.
Je rentre dans la salle d’eau attenante à la chambre, en deux secondes, je quitte mon short et mon tee-shirt. Mon sexe apprécie de pouvoir se dresser sans contrainte. Instinctivement, je jette un rapide coup d’œil à mon profil dans la glace murale, je suis fier de ma virilité. Je rentre dans la vaste douche à l’italienne, je tourne le robinet d’eau froide pour une douche glacée, le choc thermique me fait débander en moins d’une minute. Je me savonne, l’eau me décontracte, c’est apaisant. Je perds la notion du temps. Je me fais un shampoing, lorsque j’ouvre les yeux après m’être rincé, je vois une main inconnue s’avancer vers le robinet et couper l’eau. Je sens des lèvres déposer sur la peau de mon cou un bisou.
C’est la voix d’Émilie dans mon dos.
Je lui prends la main et l’amène jusqu’au lit. Je la fais s’asseoir dos au mur, en appuie contre des coussins pour un plus grand confort. Je lui demande d’écarter les cuisses. Je la regarde droit dans les yeux afin de ne pas être tenté, de mater sa fente lors de l’ouverture du compas de ses jambes. Pour cette raison, je me retourne. Je viens m’appuyer contre son buste. Face à nous, la penderie est équipée d’un miroir qui nous renvoie la vision de mon corps dénudé. Mon sexe tout mou repose contre le haut de ma cuisse, perdu au milieu de mes poils.
Je lui montre. Elle suit grâce au miroir de la penderie le geste de ma main droite qui caresse la peau de ma queue.
Timide, elle approche ses doigts et ses ongles viennent griffer la peau sensible de ma verge. Je lui demande de le faire avec le côté peau. Ils effleurent délicatement ma hampe. Ses doigts recommencent plusieurs fois la caresse. Les secondes s’écoulent, puis une minute, ma bite commence à aimer le traitement prodigué, elle grossit, le gland pointe sous le prépuce. Je l’encourage. Je lui dis que cela me fait du bien. Je lui demande de descendre effleurer le dessous de mes testicules. Sa seconde main vient soulever mes couilles, et elle me les caresse. J’adore l’être à cet endroit. Cela contribue grandement à développer l’érection de ma verge. Ma bite commence à se dresser fièrement. Elle me demande la permission de la prendre dans sa main. Je mets ma main sur la sienne, et lui montre jusqu’où elle peut descendre pour me décalotter le gland, le rythme qu’elle peut donner à la masturbation. Ma verge grossit encore dans sa main, se tient droite presque toute seule. Elle est une élève très attentive. Je lui montre qu’elle peut me caresser du bout des doigts le gland dès lors qu’il est humidifié par le liquide séminal. Je lui dis que le mouvement d’aller et retour du prépuce sur le gland est pour moi très agréable.
Je sens que son excitation grandit. Elle m’embrasse tendrement dans le cou. Je la sens se pencher, grâce au miroir, je la vois se saisir d’un flacon posé sur la table de chevet. Elle l’ouvre et verse le liquide qu’il contient dans la paume de sa main. Elle frotte ses mains l’une contre l’autre, puis les pose sur mes épaules. Une odeur de noix de coco emplit mes narines. Elle me masse le haut des épaules, je sens une douce chaleur se répandre sur ma peau, puis elle descend ensuite sur mes pectoraux. Elle titille un temps mes tétons, ils sont durs et pointus. Que c’est bon ! Je suis la progression de ses mains, mon sexe dressé, abandonné, réclame sa dose de caresses. Mes mains à plat sur le matelas, je suis l’esclave de mes sens, savourant chaque caresse, chaque baiser dans mon cou, acceptant de subir sans rien faire. J’ai le sentiment que je vais vivre une expérience unique dans ses bras. Elle est la maîtresse de mon plaisir. Au creux de mon oreille, elle m’ordonne par un murmure :
J’hésite. Elle réitère sa demande avec plus de douceur. Ma main droite se pose alors sur ma verge, elle l’enserre d’un côté avec le pouce et de l’autre côté avec l’index et le majeur réunis. Je descends lentement ma main qui décalotte ainsi le gland. Le frottement du prépuce sur la base du gland, ainsi que la tension du frein à son maximum déclenche en moi des sensations agréables dans ma tige. J’adore cette gestuelle lente, délicate, sans violence. Droit devant moi, le miroir de la penderie me renvoie le regard d’Émilie qui m’observe.
Elle me murmure que c’est excitant de me voir me caresser, qu’elle est toute mouillée, que c’est la première fois qu’elle touche ainsi un homme, et qu’elle voit un homme se donner du plaisir. Elle me dit qu’elle adorerait me faire jouir comme je l’ai fait jouir sur le balcon. Elle me dit qu’elle se sent tellement maladroite. Je la rassure. Je lui dis que je ne me suis jamais offert ainsi à une femme, que ce qu’elle me fait est très agréable, que j’espère être capable de m’abandonner sans honte dans ses bras.
L’excitation grandissant suite à cet échange, j’effectue avec ma main droite des mouvements de plus en plus rapides suivis d’arrêts brefs. Ceux-ci déclenchent en moi un bien-être fou. Je respire bruyamment par le nez. Émilie perçoit-elle ma tension sexuelle s’accroître ? Comprend-elle qu’elle en est à l’origine ? Ses mains caressent toujours mon torse, l’huile de massage provoque en moi de délicieuses sensations.
Ses mains descendent et me massent le ventre, puis évitant ma queue, elles se dirigent vers mes cuisses. Il me prend l’envie de remonter mon talon droit vers mes fesses, tout en écartant plus largement la cuisse. Ainsi Émilie peut continuer de suivre des yeux grâce au miroir ma masturbation.
Je tourne la tête quémandant un baiser. Nos langues s’entremêlent. L’excitation monte crescendo. J’accélère le rythme. Mes gestes deviennent violents, le frein tiré à son maximum est douloureux, mais cette douleur annonce une libération prochaine, si je continue à cette vitesse.
Sa main droite remonte sur l’intérieur de ma cuisse, ses doigts effleurent la peau, déclenchant une onde électrique qui m’irradie jusqu’au cerveau. Je l’embrasse goulûment traduisant ainsi le plaisir qu’elle déclenche en moi. Soudain, son autre main empoigne ma verge, nos regards se croisent, je suis au bord du gouffre. Sa main stoppe toute masturbation, il était temps, j’allais me répandre. Elle ne bouge pas, elle me laisse le temps de redescendre, mon rythme cardiaque diminue. Sa main gauche dégouline d’huile de massage, je sens un filet couler le long de ma verge. Sa paume frotte mon gland turgescent, les sensations sont divines, je n’ai jamais connu cela auparavant. Je m’empare de mes jambes sous le genou et les remontent contre ma poitrine, ce qui fait que je glisse contre elle, offrant sans m’en rendre compte l’accès à mes fesses.
Sa main droite a atteint le creux de l’aine et, profitant de la situation, descend se faufiler dans ma raie culière. Je sens un doigt fureter à l’entrée inviolée de mon petit trou. Il le masse par des mouvements circulaires. Je ne dis rien. Il m’est arrivé lors d’activité solitaire d’avoir envie d’explorer cette partie de mon intimité sans jamais oser franchir le pas. Là, j’ai envie de me laisser faire, je suis en confiance dans les bras d’Émilie.
Je dois avouer que c’est bien agréable. Son doigt humidifié par l’huile de massage assure une pression faible mais constante sur ma rondelle. Et soudain, une phalange force l’entrée, j’ouvre les yeux surpris. Émilie me sourit, je sens une seconde phalange s’insérer en moi. Je referme les yeux. Je sens que ma verge se gonfle comme rarement je ne l’ai connu, et Émilie doit le ressentir. Oh ! La troisième phalange vient de me pénétrer. Elle s’immobilise. Je repose allongé sur le dos, la tête sur la cuisse d’Émilie, les genoux repliés sur mon torse, un doigt dans le cul, ma verge gonflée à son paroxysme, une paume de main caressant ma hampe. Je tourne la tête, un léger bruit vient d’attirer mon attention.
Là, au pied du lit, debout devant la penderie Juliette, dénudée avec son sexe en érection. Depuis combien de temps, est-elle là ? Qu’a-t-elle vu exactement ? Émilie se penche et m’embrasse. Cette tendresse me rassure. Tacitement, j’accepte la présence de mon ami d’enfance, le lit ploie sous le poids de son corps qui nous rejoint. J’ai franchi un cap dans mon esprit, je me soumets à mes fantasmes et à ces deux femmes. Le doigt d’Émilie se retire de mon fondement. Étonnamment, je ressens comme un vide.
Je sens les deux mains de Juliette se poser sur mes cuisses, naturellement je bascule un peu plus sur le dos. Je suis désormais comme une femme attendant de sentir le dard de son amant la transpercer. Je sens que l’on dépose sur mon petit trou un produit froid, puis que l’on masse à nouveau ma rondelle, un doigt me pénètre avec une grande facilité, bientôt rejoint par un second. L’introduction de ces deux doigts s’est faite si facilement que j’en suis étonné. Ils s’activent en moi. Je sens que l’on masse la prostate. Mon Dieu que c’est bon ! Je garde les yeux fermés. Je savoure le moment. Intérieurement, j’espère plus. Et puis, voulant être sûr que ce n’est pas un rêve, je rouvre les yeux.
À ma droite la belle Émilie est accroupie, les jambes légèrement écartées elle m’offre la vue de sa chatte poilue, sa fente est ouverte, je vois un trou béant qui palpite, duquel dégouline une mouille épaisse qui colle ses poils entre eux. Je soulève la tête, et là, entre mes cuisses, Juliette agenouillée, son poignet émergeant de mes fesses, c’est donc bien ses doigts qui me fouillent. Je vois sa bite dressée qui va très certainement me dépuceler. Je relâche ma tête m’abandonnant à mes deux amantes. Les doigts se retirent vite, remplacés par un gland dur et chaud. Je sens une poussée sur mon petit trou. J’aide mon amante de mes mains, j’écarte mes fesses. Ma rondelle n’offre presque aucune résistance, la bite de Juliette me pénètre jusqu’à la garde.
Je pousse un bref cri de surprise.
La courte tige ressort presque aussitôt, pour rentrer à nouveau tout au fond par une poussée brutale.
Je crie mon plaisir d’être ainsi pilonné, car je découvre le plaisir d’être possédé par une queue. Le gland de sa bite frotte contre ma prostate déclenchant une montée de mon plaisir. Mes fesses qui claquent contre le pubis de mon amante m’excitent un peu plus encore. Je fais signe à Émilie de venir au-dessus de mon visage, j’ai une envie irrépressible de lui donner du plaisir avec ma bouche.
Émilie décide de me chevaucher en faisant face à Juliette. Ma langue la lèche de bas en haut, goûtant ainsi pour la première fois à sa cyprine. Je réitère mes coups de langue, ne prêtant plus trop d’attention aux coups de reins de Juliette qui accélère au fur et à mesure que son excitation grandit à me défoncer le cul.
La pièce s’emplit des gémissements d’Émilie qui apprécie sans retenue, mes coups de langue sur sa fente, ponctuée d’aspiration de son clitoris. Je sens une langue lécher toute la hampe de ma verge, aspirer le gland. Je sens d’un coup mon petit trou éjecter la queue qui le pilonne, bref répit, car aussitôt le conduit est réinvesti. Ses mains s’agrippent à mes hanches, et Juliette me sodomise à grands coups de boutoirs qui me martèlent les fesses.
C’est Juliette que je sens au bord du précipice.
Juliette vient de jouir en moi, et elle ne s’arrête pas de me pilonner pour autant. Je sens que son sexe qui débande s’extrait contre sa volonté de mon cul dépucelé. Elle bascule sur le côté, vidée de toute énergie.
Émilie se redresse et se dégage de ma bouche, je veux la retenir mais c’est en fait pour s’emparer d’une main de ma verge dressée qu’elle positionne sur sa fente. Elle se laisse tomber sur ma queue, et commence des mouvements du bassin, frottant ainsi son clitoris contre mon pubis. Je m’empare de sa poitrine que je malaxe sans grande délicatesse. Je pince et j’étire entre mon pouce et l’index ses tétons. Je tire ses bouts avec force, elle répond par des montées et des descentes violentes sur ma bite, se baisant sans retenue. Cela fait trop longtemps que je me retiens, et sans prévenir, je déverse mon foutre au fond de son vagin. Elle continue de me baiser tant que ma queue est suffisamment raide, puis elle m’agrippe les cheveux et vient se frotter sur mon visage. Mon nez, point dur, remplace ma bite, son bassin se frotte dessus, il ne lui faut que quelques aller et retour pour m’inonder de sa jouissance. Ma langue récupère au passage ma semence, nettoyant sa moule. Elle me repousse gentiment et s’allonge contre Juliette.
Notre coït intense nous laisse tous les trois épuisés, et nous sombrons dans un sommeil réparateur. Une heure plus tard, quand je me réveille le bras de Juliette m’enlace. Émilie assise contre les coussins nous regarde en souriant. Je suis bien là dans ces bras. Et je sais maintenant que j’aime autant les hommes que les femmes, il me tarde de renouveler cette expérience.
À suivre…