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Temps de lecture estimé : 24 mn
27/09/21
Résumé:  Emilie retrouve sa petite amie Juliette, chez Bruno son ami d’enfance. Juliette est née sous les traits d’un garçon, Emilie se pense lesbienne mais la soirée va déraper.
Critères:  copains hépilé amour voir travesti trans fellation cunnilingu préservati pénétratio fdanus
Auteur : François Angler  (Ecrivain en herbe)      Envoi mini-message

Série : Bi or not to bi

Chapitre 01 / 03
Révélations

J’ai été invitée par mon amie Juliette à la rejoindre chez son ami d’enfance Bruno. Aujourd’hui, elle l’a aidé à emménager dans son nouvel appartement. Juliette est née sous l’apparence d’un garçon, suivant l’état civil c’est Jérémie. Bruno pense que Jérémie est gay, mais il ignore qu’il est en réalité transgenre.


Juliette adore Bruno, et au fil des mois j’ai pu aussi l’apprécier. Nous nous étions rencontrés à de multiples occasions, où elle était apparue sous les traits de Jérémie. Elle craignait sa réaction s’il venait à apprendre sa véritable identité sexuelle, la perte de cet ami serait pour elle un drame. En effet, il y a cinq ans, elle avait été rejetée par son père, ainsi qu’une majorité de ses amis de l’époque quand Jérémie avait révélé son attirance pour les garçons. Bruno fut le seul à oser s’afficher à ses côtés, perdant ainsi lui aussi quelques amis lors de ce coming out.


J’avais envoyé un texto à Juliette pour l’informer que je serais probablement en avance, mais en retour elle me demandait de ne pas arriver avant 17 heures. Je pensais que le déménagement avait pris du retard, je comprendrais dans quelques heures qui n’en n’était rien. J’avais passé une grande partie de l’après-midi à faire du shopping pour nous deux. Il me tardait de la voir essayer les deux robes d’été que je lui avais achetées. En me rendant chez Bruno, qui habite maintenant dans la vieille ville, je passe devant un magasin à la vitrine affriolante et au nom évocateur d’espace plaisir.


Je rentre curieuse. Les produits exposés sont mis en avant sans vulgarité. C’est la première fois que je franchis la porte de leur magasin, toutefois je suis une cliente régulière de leur site web.


Nous possédons plusieurs jouets, on les utilise suivant notre humeur. Ce matin par exemple, Juliette m’a demandé en sortant de la douche et après s’être mise à quatre pattes sur le lit, de lui mettre un de nos plugs dans son petit trou. Elle était magnifique ainsi offerte. Je lui ai souhaité une bonne journée, après lui avoir inséré l’objet et lui avoir claqué sèchement chacune de ses fesses. Elle m’a remercié par un bisou avant de partir, me disant qu’elle pensera ainsi à moi durant toute sa journée.


Avant Juliette, mes jeux sexuels avec mes partenaires féminines n’incluaient aucune pénétration, je n’en éprouvais aucun besoin. Depuis deux ans, que je la fréquente, j’ai découvert le plaisir de pénétrer ma partenaire au début avec des légumes, puis avec un petit vibromasseur. Il y a peu, lors d’une soirée sans cage pour Juliette, alors que nous nous chamaillions gentiment sur le lit, elle s’est écroulée sur moi. À ce moment-là, j’avais les cuisses grandes ouvertes, j’ai senti son sexe dur et chaud contre le mien, un instant surprise je ne l’ai pas repoussée, bien au contraire. J’ai relevé mes jambes, croisé mes pieds dans son dos, et sa petite bite a pénétré ma fente sans douleur et sans difficulté. Ce soir-là, j’ai perdu ma virginité. À 28 ans, il était peut-être temps me direz-vous ? J’ai pris beaucoup de plaisir à être pénétré par celle que j’aime. Et, je pense de plus en plus à l’être. Hélas, peut-être à cause des hormones qu’elle prend pour avoir une poitrine qui la fera se sentir plus femme, elle a des difficultés à avoir des érections, et souvent sa jouissance intervient trop tôt pour moi.


La visite de cette boutique me donne l’opportunité de chercher un godemichet qui enrichira notre vie sexuelle. Je m’attarde dans le rayon. Je touche, j’empoigne les modèles exposés, j’en apprécie la texture et/ou le diamètre. Dans un coin, un mannequin de femme est justement vêtu d’un gode-ceinture. Ce modèle m’intrigue, je m’en approche, la longueur me semble peu réaliste, c’est plus la représentation du fantasme des hommes. Je pose ma main sur ce phallus artificiel. Je ferme les yeux, je m’imagine avec cette culotte en latex, et ce sexe de belle dimension pendant entre mes cuisses. Je rentre dans notre chambre, Juliette est là sur le lit offerte comme ce matin, mais au lieu de lui insérer un plug c’est cette queue que je vais lui mettre… je ressens d’un coup une douce chaleur se répandre dans mon ventre… je mouille ma culotte. Je rouvre les yeux. Ce n’est pas le lieu approprié pour se laisser aller.


Depuis ce matin, je suis d’humeur coquine, j’avais envie d’un câlin, mais Juliette devait partir tôt pour aider Bruno à finir de préparer ses cartons. Que la journée va être longue jusqu’à ce que je retrouve mon amoureuse, et que l’on passe la nuit entière s’il le faut à éteindre l’incendie qui gronde en moi. Une voix dans mon dos me fait sursauter :



Je me pivote sur mes talons. Face à moi, une toute jeune vendeuse, un visage juvénile, jeans noir moulant qui met en valeur des jambes de sportives, et en haut un tee-shirt blanc. Mon regard s’attarde, un instant, sur sa poitrine qui me semble libre de toute entrave, ses tétons marquent le tissu. C’est excitant !



Elle ouvre la vitrine en question, et en sort le modèle que je n’avais pas vu. Je le prends en main. Elle me demande si le diamètre intérieur conviendra pour mon amie. Elle me propose du gel lubrifiant, ainsi qu’un produit pour entretenir le gode, elle me conseille d’utiliser des préservatifs. Je me décide d’acheter cet article et tous les accessoires qu’elle me recommande, et quelques autres pour compléter notre collection.


Je continue de déambuler dans le magasin, j’arrive dans le rayon lingerie. Juliette trouve mes dessous trop sages, et se moque régulièrement de moi à ce sujet. Aujourd’hui, j’ai une brassière qui soutient ma poitrine un peu forte et une simple culotte en coton. Juliette porte pour sa part toujours des dessous sexy, je sais qu’ainsi elle se sent femme. Je fouille sur les portants, une tenue retient mon attention, un ensemble blanc, composé d’un soutien-gorge à demi-balconnet et d’un shorty coupe tanga tout en transparence. Je décide de l’essayer. La vendeuse me dit qu’il me va à ravir. Je quitte le magasin heureuse avec cet ensemble sous ma robe, un paquet discret qui contient mes achats s’est ajouté aux emplettes de l’après-midi. Vivement que je retrouve Juliette et que nous rentrons chez nous, j’ai une envie folle de faire l’amour.


Je consulte mon smartphone. Juliette dans son texto me donnait la nouvelle adresse de Bruno. Je la rentre dans l’application Google Maps de mon téléphone, et je me mets à suivre les indications de direction. Je débouche sur une place carrée, avec une fontaine en son centre, un restaurant italien d’un côté, une supérette de quartier de l’autre. La rue des platanes est l’une des artères débouchant sur la place, et elle porte mal son nom car aucun arbre ne la borde. Lorsque j’arrive au pied de l’immeuble, il s’agit d’une belle bâtisse rénovée, je sonne à l’interphone, Bruno m’ouvre. Je monte rapidement les quatre étages sans ascenseur, il est là pour m’attendre.



En pénétrant dans son appartement, je découvre non pas Jérémie mais Juliette dans sa robe rouge moulante qui lui va si bien. Je ne sais pas encore comment elle a osé se révéler sous sa véritable identité à Bruno. Celui-ci, comme je m’y attendais, semble tout autant que moi sous le charme de la belle. Elle se jette à mon cou, et m’embrasse sur la bouche, son corps contre le mien réveille en moi l’envie d’elle. Vivement que l’on parte… Eh zut ! Bruno nous invite à rester manger. Et bien sûr, Juliette accepte ! Je propose une pizza du restaurant italien vue sur la place.


Bruno se propose d’aller les chercher. Enfin, me voilà seule avec Juliette. Je la bombarde de questions, je veux savoir comment elle a fait pour avouer à Bruno, qu’elle se sent femme depuis toujours, et qu’elle vit au quotidien comme telle. Elle me raconte brièvement, et m’amène dans la pièce où tout a commencé, la salle d’eau et sa douche italienne.


Cette douche me donne aussitôt des envies coquines, pour exciter Juliette, je déboutonne ma robe, lui dévoilant ma tenue sexy. Elle vient se coller à moi, nous nous embrassons goulûment, elle aspire ma langue tendue. Je lui dis que j’ai trop envie d’elle. Elle me répond que Bruno ne va pas être absent très longtemps que l’on doit faire vite. Elle glisse alors sans autre forme de procès sa main dans ma culotte, de son index et son majeur réunis, elle masse mon clitoris sous son capuchon, qui répond très vite à cette sollicitation, il se dresse. Je sens ma chatte s’ouvrir et elle laisse échapper une dose de cyprine. Ses doigts viennent fureter à l’entrée de mon vagin, Juliette s’assure que je suis prête à être prise comme une femelle en rut, ce que je suis en ce moment. Elle me regarde droit dans les yeux, elle s’écarte et remonte sa robe moulante, son sexe de garçon est emprisonné dans une cage de chasteté. Je lui ai imposé cet accessoire pour lui éviter des érections sous les robes ou jupes qu’elle porte.



Autour de mon cou, une chaîne en argent au bout de laquelle est accrochée la clef qui ouvre sa prison. Je m’agenouille devant elle, insère la petite clef dans la serrure du cadenas. J’en dépose les éléments sur le sol carrelé.



Je lève les yeux, nos regards se croisent, j’ouvre la bouche et m’avance vers son sexe, je constate que sa queue qu’elle considère comme petite est déjà en train de se gonfler de sang. Je la prends en bouche, je ne lui prodigue cette caresse que très rarement, et la simple introduction de son appendice dans ma bouche suffit à ce qu’elle atteigne sa pleine raideur.



Docile, j’obéis. Elle remonte sur mon dos les pans de ma robe, lui dévoilant ma croupe, encore cachée par le tanga en résille blanc. Elle baisse d’un coup mon shorty jusqu’aux genoux. Me voilà prête à subir la pénétration à laquelle je rêve depuis ce matin. Je sens entre mes cuisses la chaleur de sa queue, son gland bouillant qui cherche l’entrée de ma grotte. Ma main se faufile alors entre mes jambes, et je guide cette verge vers mon puits humide.


Et je la sens qui coulisse en moi. Que c’est bon ! Elle commence des va-et-vient tout d’abord lentement, puis elle accélère le rythme, s’arrête brièvement, pour à nouveau me pénétrer avec un brin de brutalité cette fois. Grâce au miroir, nous nous regardons les yeux dans les yeux, nous sommes en communion, et il ne me faut que quelques allers et retours dans ma chatte pour jouir. Hum… J’en avais tellement envie depuis ce matin. Je réalise que sa bite est toujours en moi, et qu’elle continue à me pilonner.



Nous nous sommes décalées sans le vouloir, et mon entrecuisses s’est logé sur le coin du meuble.



D’un coup de rein puissant, Juliette vient claquer son pubis contre mes fesses, sa verge me remplit, cela me fait un bien fou. Chaque coup de bassin me propulse contre le meuble, le frottement du haut de mon pubis sur le bois me procure d’agréables sensations, je serre les cuisses, le mouvement de piston de sa bite amplifie le plaisir que je ressens. Il ne me faut que quelques minutes pour être anéantie par un second orgasme. Mes contractions autour de sa verge, lui déclenchent sa jouissance, elle se retire in extremis pour ne pas me remplir, et le haut de mes cuisses fait les frais de son éjaculation. La douche nous accueille pour une rapide toilette.


Quelques minutes plus tard, quand Bruno ouvre la porte, nous sommes serrées l’une contre l’autre. Juliette m’embrasse avec passion. Elle vient de me dire qu’elle le sent prêt à craquer, et que si ce soir elle a l’opportunité d’être sa maîtresse pour une nuit, elle ne va pas s’en priver. Je sais depuis longtemps qu’elle est secrètement amoureuse de lui. Nous en avons déjà discuté. Je ne suis pas d’un naturel jaloux, par contre, j’ai une forte tendance au voyeurisme. Si Juliette couche avec Bruno, je veux pouvoir les regarder.


Nous dînons au plan bar de la kitchenette, et je découvre d’autres facettes de cet homme, plus intimes. Tel que, ces premiers émois homosexuels avec Jérémie, à l’époque où Juliette ne s’habillait pas encore en femme, il se savait différent et se pensait gay. Bruno se confie aussi sur sa première fois avec une femme, une certaine Manon, mais sans vantardise. Et puis, il avoue son trouble pour Juliette, je ne suis pas très surprise tellement il l’a dévore du regard depuis le début du repas. Je fais un clin d’œil complice à Juliette, qui aussitôt glisse sa main sous le plan bar. Je sais sans le voir qu’elle lui caresse la cuisse, et probablement d’ici peu son entrejambe. Je capte la gêne grandissante de Bruno, et cela m’excite.


Ils s’embrassent devant moi, enfin c’est Juliette qui embrasse Bruno. Lui me paraît peu à son aise, je l’ai connu plus en confiance. Juliette le prend par la main, et le conduit jusqu’au canapé, où ils continuent d’échanger des baisers, elle lui caresse l’intérieur de la cuisse. Mon regard s’attarde sur son entrejambe où une bosse déforme son short, il bande c’est évident. Je le taquine sur le sujet, il ne dit rien, il rougit même. Juliette lui défait sa ceinture pour accéder à sa braguette.


Je me décale pour mieux voir, son boxer est tendu comme une toile de tente, une tâche humide orne le tissu là où son prépuce le touche. Il est vrai que les hommes ne peuvent que difficilement cacher leur excitation. Je suis curieuse et un peu impatiente de voir son sexe. L’unique sexe d’homme que j’ai vu en érection jusqu’à maintenant est celui de Juliette.


Il est vrai que j’ai repoussé les avances de tous ceux qui ont essayé de me draguer depuis un traumatisme survenu durant mon adolescence. Vers l’âge de 15 ans, j’avais avoué à ma meilleure amie mon attirance pour les filles. L’information avait fait le tour du lycée comme une traînée de poudre. Un groupe de garçons m’avait coincé dans les vestiaires après un match, ils m’avaient exhibé leurs sexes, s’astiquant jusqu’à jouir sur moi. Morte de peur, j’avais fermé les yeux, je m’étais recroquevillée, j’ai entendu mes agresseurs se vanter d’avoir de gros chibres prêts à me faire aimer la bite… J’avais ressenti cela comme un viol.


Là, c’est différent, je veux voir cette queue, je me sens en sécurité, Bruno est un garçon bien éduqué. Je me penche pour mieux voir, elle apparaît de bien plus grande dimension tant en longueur qu’en diamètre que la bite de Juliette. Elle le branle avec douceur. Je suis attentive aux réactions de Bruno, j’observe son visage, il respire par la bouche, ses narines palpitent, il ferme brièvement ses yeux, redresse le menton. Il est évident qu’il apprécie les caresses que lui procure Juliette. Il est passif se laissant faire. Juliette s’accroupit au sol, à ses pieds, d’un coup elle le prend en bouche. Bruno pose sa tête en arrière, ferme les yeux, clairement le plaisir monte en lui. Que c’est beau un homme qui s’abandonne.


Je ne peux résister à l’envie de venir le toucher. C’est la première fois que je ressens ce désir. Je pose ma main sur ses pectoraux. Bruno est doté d’une imposante musculature, j’avoue que j’aime les gens qui prennent soin d’eux. Sa peau est douce sous ma main, je suis étonné de toucher son téton et de le sentir tout dur sous mes doigts. J’aime tirer sur les miens jusqu’à la douleur, je tente l’expérience sur Bruno. Je regarde son visage, il se crispe, est-ce de plaisir ou d’une douleur contenue ? Il laisse échapper un « aïe » de sa bouche.


Juliette m’engueule et m’envoie me rasseoir sur mon fauteuil. Je suis désemparée, je ne voulais pas lui faire mal. Bruno débande. Juliette n’est vraiment pas contente. Je ne l’ai jamais connue autant en colère. Je suis penaude.


Bruno, me propose une solution pour me racheter… et l’aider à retrouver de la vigueur. Il veut voir mes seins. Depuis l’adolescence, les garçons ont toujours maté ma poitrine, à la piscine, à la plage, au volley… Je ne cherche pas à la cacher, mais je ne l’ai jamais sciemment montrée à un homme. J’hésite. Je me rends compte que mes mamelons ont pris du volume, les bouts en sont dressés. J’ai une envie de me les toucher. Je refuse de me laisser aller à mes envies. Je me sens toute bizarre. Je sens que mon clitoris est dressé comme le bout de mes seins. Je sens les lèvres de mon minou toutes gorgées de sang. Je sens ma chatte ouverte déverser en abondance ma cyprine au fond de ma culotte. J’ai une envie folle de me pétrir les nichons. J’ai une envie folle de m’astiquer le clito… Non Émilie ! Non ! Pas devant Bruno, me dit une voix à l’intérieur de moi… pas tout de suite !


Je déboutonne le haut de ma robe, lentement, en le regardant droit dans les yeux. Il me dévore. Je perçois en lui une excitation à me voir m’offrir. Je déboutonne la moitié des boutons de ma robe. Je pose mes mains sur les accoudoirs du fauteuil, le soutien-gorge à demi-balconnet acheté cet après-midi dans cette boutique coquine met effectivement mes seins en valeur. Le regard de Bruno est fixé sur ma poitrine rebondie, voit-il que mes tétons sont durs et qu’ils réclament d’être maltraités ? Je lui fais de l’effet, sa bite est redevenue raide, elle se redresse soutenue par la main de Juliette qui tire doucement sur la fine peau, décalottant le gland qui luit dans la lumière. Il réclame à Juliette qu’elle le reprenne en bouche. Elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé.


Je vois sa bouche engloutir le gland violacé, et descendre jusqu’au pubis poilu, s’arrêter un instant, sa joue déformée par l’intromission de la verge, qu’elle garde au fond de sa gorge quelques secondes. Bruno gémit sous la caresse buccale. Elle est douée ! Avant de me connaître, je sais qu’elle aimait aller en boîte de nuit, chauffer des mecs et les sucer dans les wc, sur le parking ou à l’arrière d’une voiture.


Bruno ne résiste pas longtemps à ce traitement, il prévient Juliette de la montée de sa sève. Elle l’ignore. Et d’un coup, je vois son corps se tendre, ses fesses se soulèvent du canapé, sa bouche s’ouvre cherchant de l’oxygène pour retarder l’explosion qui va le submerger d’un instant à l’autre. Et soudain, un cri bestial envahit la pièce, son visage est déformé par sa jouissance, tous ses muscles se relâchent d’un coup et il s’affaisse sur le canapé, la tête en arrière et les yeux clos, vidé de toute substance. Que c’est beau, un homme qui jouit !


Juliette a conservé son chibre en bouche, elle nettoie la bite qui commence déjà à ramollir, elle lèche les épanchements de sperme qui ont coulé le long de la tige. Elle se lève puis vient l’embrasser à pleine bouche, je perçois le regard étonné de Bruno. La petite cochonne a conservé dans sa bouche du sperme, et elle vient de le faire goûter à son amant. Il lui tient son visage à deux mains, et leur baiser est passionné.


Je profite qu’aucun des deux ne me regarde, pour glisser une de mes mains sous ma robe, découvrant au toucher une culotte trempée comme rarement elle l’a été. Je me suis tellement répandue que le coussin du fauteuil est humide sous mes doigts. J’ai envie que l’on s’occupe de moi, je veux jouir moi aussi, je ne veux plus être qu’une simple spectatrice, et peu m’importe que ce soit avec Juliette ou… Bruno.



Ne suis-je pas pathétique de les supplier de la sorte ? Bruno interroge du regard Juliette, qui lui murmure quelque chose à l’oreille.


Il se lève, tout en quittant ses derniers vêtements, il avance nu vers moi, sa verge molle pendante entre ses cuisses. Je suis rassurée, au moins il est dans l’incapacité temporaire de me prendre. Bruno vient derrière moi, il me demande l’autorisation de poser ses mains sur mes épaules dénudées. Je murmure, un oui peu assuré. Il repose la question avec une voix encore plus douce au creux de mon oreille, et je lui réponds avec plus d’assurance. J’ai un peu d’appréhension mêlé à une pointe d’excitation.


Juliette marche à quatre pattes, et ses mains se posent sur mes chevilles. Oh mon dieu ! Ils vont me faire l’amour tous les deux. Je sens un flot de cyprine s’écouler de ma fente. Je m’abandonne dans leurs bras. Les mains de Bruno descendent doucement vers ma poitrine, je frissonne de plaisir. Il s’est accroupi derrière le fauteuil, il me parle au creux de l’oreille, il me prévient de ce qu’il va me faire. Indéniablement, cela me rassure. Il caresse le haut de ma poitrine, puis empoigne mes seins dans ses mains, il s’empare de mes tétons dressés, il les roule entre ses doigts. Je gémis. C’est trop bon, je suis parcourue de décharges électriques. J’ai envie d’être prise… par Bruno.


Bruno n’ose pas trop étirer mes tétons, quel dommage ! Il se penche, et sa langue vient les aspirer, il passe de l’un à l’autre, la fraîcheur de sa bouche est agréable. Il vient sur mes lèvres déposer un baiser chaste, le bout de sa langue essaie de s’insinuer entre mes deux lèvres jointes, mon esprit résiste un temps, puis mon corps accepte l’introduction de cette langue étrangère en moi, nos langues se mélangent. C’est le premier garçon que j’embrasse et c’est tout aussi agréable qu’avec une femme.


D’ailleurs, Juliette n’est pas en reste de son côté, ses mains remontent le long de mes jambes, mes genoux sont serrés l’un contre l’autre, d’une pression elle me fait comprendre que je dois les écarter. Je rends les armes. Je m’offre. Bruno en profite pour s’attaquer aux boutons de ma robe, pour finir de l’ouvrir.


Je suis bientôt offerte aux regards concupiscents de mes deux amants, ma culotte transparente offre une vue sur ma toison fournie. Juliette vient mettre ses mains sous mes fesses. Je sais que je vais me montrer pour la première fois à un homme. Je les soulève, le tissu glisse, puis elle écarte mes cuisses et repousse mes genoux vers ma poitrine, je suis exposée à leurs yeux. Je ferme les miens honteusement. J’ai peur de la réaction de Bruno, va-t-il repousser Juliette et me pénétrer comme un hussard ?


Je sens deux doigts venir soulever le capuchon sous lequel se dissimule mon clitoris, bonbon rose vif qui tranche sur le noir de ma toison. Je sens le souffle chaud d’une bouche à proximité de ma chatte, une langue remonte ma fente de bas en haut, la pointe d’une langue chatouille mon clitoris… Je relève la tête et ouvre les yeux. La chevelure de Juliette est entre mes jambes. Je caresse son crâne, j’appuie sur sa tête pour l’inciter à poursuivre, ce lèche minou qui m’amène au bord d’un troisième orgasme. Je vais jouir. Je tourne la tête, à quelques centimètres de ma bouche le sexe dressé de Bruno. Il me regarde, il me sourit, il a les bras le long du corps, immobile, redevenu simple spectateur. Il n’ose visiblement pas briser la magie du moment. J’ouvre la bouche et d’un regard, je lui offre cet orifice, il pose son gland sur mes lèvres, hésitant toujours immobile… j’avance ma tête, il me pénètre. Il me soutient le visage, je veux avaler sa tige tout au fond de ma gorge comme Juliette l’a fait plus tôt. Qu’elle est grosse ! Je peine à ouvrir ma bouche, ma mâchoire me fait mal, je sens mes dents éraflées la peau de sa pine, j’ai un haut le cœur, j’ai les larmes au bord des yeux… Je ne suis pas aussi douée que Juliette. Bruno me sourit, se retire, s’agenouille et m’embrasse. Intérieurement, je le remercie.


Mais, j’ai maintenant envie de lui, envie de me sentir prise par cette queue dure et palpitante. Je réalise que Juliette s’est arrêtée de me lécher, elle m’a vu tenter d’engloutir le chibre de Bruno. Elle se relève, me tend la main, je suis debout face à elle qui porte encore sa robe rouge. Elle me fait pivoter, je me laisse guider consentante. Me voilà à genoux sur ce fauteuil, Bruno est toujours là, exhibant fièrement cette queue dressée, virilité masculine qu’il y a peu m’effrayait. Il contourne le fauteuil pour venir derrière moi, je sens qu’il pose ses mains sur mes hanches, elles remontent le long de mes côtes, viennent palper mes nichons un bref instant, basculent sur mes épaules. Je sens son souffle dans mon cou. Je sens son sexe chaud contre l’intérieur de ma cuisse. Je ne dis rien, j’attends que cette verge me pénètre et m’emmène au septième ciel. Il ne dit rien, aucun propos ne sort de sa bouche qui risquerait de briser l’envie de m’offrir à cet homme.


Oh ! Enfin je sens son gland frotter contre mes lèvres, appuyer sur mon clitoris, que c’est bon. Je veux être prise. Viens en moi. Le frottement de son gland contre ma fente s’éternise, enfin je sens la poussée lente mais inexorable de son pieu, il écarte mes chairs, le temps semble s’être arrêté, après des secondes qui me semblent des minutes, je sens son pubis contre mes fesses. Il reste là planté en moi, immobile. J’espère qu’il ne s’est pas répandu comme un puceau. Non. Il bouge. Il se retire entièrement, je me sens vide, reviens vite en moi me dit ma petite voix intérieure. Et, je n’ai pas longtemps à attendre pour ressentir à nouveau cette verge me remplir. Que c’est bon ! Je ferme les yeux. Je m’abandonne. Je savoure chaque pénétration. Il est doux, je comprends qu’il ne veut pas se montrer trop brutal, je lui fais comprendre mon désir, je repousse mes fesses allant à la rencontre de son sexe. Il accélère son rythme, puis il décide d’être le maître du jeu.


Le rythme varie, parfois brutal, suivi d’une longue pause pour me laisser reprendre mes esprits, parfois rapide sans arrêt pendant plusieurs secondes, parfois lent… je n’en ai pas conscience mais progressivement je me lâche, sans un bruit au début du coït, je gémis doucement, puis des petits cris lors de pénétration plus forte avant d’enfin exprimer mon plaisir sans retenue. Nous sommes hors du temps, et je m’écroule d’un coup, je ne suis pas arrivé au septième ciel mais je n’en étais pas loin. Il se retire. Je tourne la tête vers la porte fenêtre, je vois dans le reflet de la vitre son sexe encore dressé, il en retire un préservatif rempli de sa semence.



Nous en avons oublié Juliette, qui est bêtement assise sur le canapé, la robe remontée sur ses hanches, elle se masturbe. Bruno la regarde.



Nous sommes nus debout devant elle. Et là, stupéfaite, je vois Bruno s’agenouiller devant Juliette, sa tête se penche vers la bite tendue, et sans hésitation la prends en bouche. J’entends rapidement des bruits de succions.



Les hommes savent-ils d’instinct comment sucer un garçon ? Les mains de Bruno sont posées sur les cuisses de Juliette, seule sa bouche s’active sur le vît dressé. Ses lèvres enserrant le gland, et visiblement sa langue prodigue des caresses qui bouleversent Juliette. Elle bascule en arrière, et sa bite s’échappe de la bouche de Bruno. Il prend alors les pieds de Juliette, et repousse ses jambes en l’air, dévoilant ainsi le plug logé entre ses fesses, sa bite tendue repose sur son bas ventre rasé. Bruno vient se saisir entre le pouce et l’index du petit plug, il tire doucement dessus, les plis du petit trou s’ouvrent libérant l’objet. Il pousse à nouveau pour l’introduire. Il répète la manœuvre plusieurs fois. Sa langue dans le même temps, lèche la tige sans relâche jusqu’à la base du gland.



Je me précipite vers les sacs de courses posés à l’entrée, je fouille dans l’un d’eux et revient avec le jouet acheté dans la boutique quelques heures plus tôt. Bruno et Juliette me regardent avec des yeux ahuris, je tiens à la main une boîte, un tube de gel et des préservatifs. Je déballe l’objet contenu dans la boîte.



Juliette le prend en main, l’examine attentivement, puis le tend à Bruno.



Bruno le tient en main à son tour, il hésite c’est évident, cela ne doit pas être simple pour un homme d’accepter qu’un phallus artificiel remplace son appendice signe de sa virilité. Il vient d’éjaculer deux fois en une heure, difficile pour lui de bander. En m’attardant sur son entrejambe, je peux juger de la différence entre un sexe au repos et un sexe en pleine érection. Il prend le gode en main, hésite puis y insère sa queue, il attache les sangles à ses hanches, et enfin se met debout, le godemichet pendant entre ses jambes.



Juliette est silencieuse, mais lui adresse un sourire ; quant à moi, je l’encourage.



Il me regarde, regarde Juliette qui y met du sien.



Un silence s’installe, puis Bruno le rompt.



Je décide de m’installer à nouveau dans le fauteuil, je suis dans l’axe des deux amants. Juliette tend son cul, prête à se faire défoncer par Bruno. Lui avance, se penche et fait couler dans le sillon fessier une grosse quantité de lubrifiants. Son index masse la rondelle, puis pénètre le conduit sans rencontrer de résistance, vite rejoint par le majeur, il tourne ses doigts à l’intérieur, le plug a bien préparé le conduit. Juliette émet des petits ah et oh de plaisir. Je vois sa petite bite entre ses jambes, elle bande, en appuie sur les coudes, elle relève la tête, elle me sourit. Je vois bien qu’elle aime la pénétration des doigts de Bruno dans son cul.


Ce dernier déroule un préservatif sur le gode, puis ajoute encore du gel, il positionne le gland en plastique sur l’entrée du petit trou offert.



Une main à plat sur le dos de Juliette, je vois Bruno avancr le bassin, et guider le phallus avec sa seconde main, la poussée est continue sans pause. Juliette serre les dents, fronce les sourcils, l’introduction de l’engin semble difficile.



Bruno poursuit sa pénétration, en douceur, il la tient par les hanches. Il s’arrête. Sa main droite se faufile sous le ventre de Juliette. Il lui caresse sa petite bite.



Je vois Bruno reculer, ressortir jusqu’au gland, s’arrêter quelques secondes avant de pénétrer à nouveau Juliette.



Il poursuit, remettant parfois du lubrifiant. Je vois sur le visage de Juliette, le plaisir qu’elle éprouve. Mon excitation monte, un temps redevenue simple spectatrice, j’en viens à caresser mon clito avec trois de mes doigts joints, ma fente ouverte déverse à nouveau une grande quantité de mouille, elle coule jusqu’à mon petit trou vierge. Mon autre main se glisse sous mes fesses, mon majeur masse l’entrée, ma cyprine, lubrifiant naturel humidifie mon doigt. Je regarde Bruno, il m’observe tout en baisant Juliette qui a la tête baissée entre ses coudes appréciant la sodomie. Je décide de forcer ma rondelle au moment où Bruno force celle de Juliette. Je m’imagine que c’est son doigt, Il nous prend toutes les deux, il est notre amant. Je ne ressens aucune douleur. Je cesse de triturer mon bouton pour pénétrer ma chatte avec deux doigts joints. Que c’est bon ! Quelle drôle de sensation de sentir mes doigts entre la fine cloison qui sépare mon rectum et mon vagin. Je suis prise comme jamais. Je ferme les yeux. Je viens de vivre mon quatrième orgasme de la soirée.


Quand je les rouvre, Bruno s’est retiré de Juliette, il s’est débarrassé du gode qui traîne par terre, a enfilé une capote et pénètre Juliette.



Juliette encourage son amant à la pénétrer à fond. Bruno se retire, il me fixe, et d’un coup pénètre Juliette jusqu’à la garde d’une seule poussée.



Bruno pilonne les fesses offertes de Juliette, s’arrêtant quelques secondes entre chaque pénétration. Il est excitant d’entendre claquer les fesses de mon amoureuse après chaque poussée virile du mâle en rut. D’un coup, il se retire.



Elle se lève, se défait de sa robe, offre sa nudité au regard de son amant, qui la découvre ainsi pour la première fois. Sa poitrine naissante est libre de tout vêtement. Bruno s’approche, l’embrasse, caresse ses petits seins, en aspirant les tétons, s’agenouille devant elle et gobe sa petite bite. J’ai devant mes yeux le petit cul de Juliette qui, les jambes écartées, me permet d’avoir la vision de la verge encapuchonnée et érigée de Bruno. Au bout de quelque temps, elle se libère de la délicieuse succion de son amant pour s’allonger sur le dos, sur le tapis devant le canapé. Il lui relève les jambes pour accéder à son petit trou, puis la pénètre avec douceur. Elle l’aide en tenant ses cuisses ouvertes avec ces bras glissés sous ses genoux. Sa petite bite au garde à vous témoigne de son état d’excitation, Bruno bascule sur son corps, ses jambes reposent sur ses épaules. Elle l’enlace. Ils s’embrassent. Les coups de bite reprennent. Quelques minutes plus tard, Bruno se cambre jouissant entre les fesses de sa maîtresse et lorsqu’il se relève, je ne peux que constater que Juliette s’est répandue sur son ventre.


Nous montons prendre une douche, galamment Bruno nous laisse la salle d’eau. Il s’en va préparer le lit, où nous nous couchons tous ensemble, nus sans fausse pudeur.


Je suis blottie dans les bras de Juliette, mon amoureuse. Bruno se couche à nos côtés, je lui fais signe de venir tout contre moi. Je m’endors quelques minutes plus tard, en me demandant si au final, je ne serais pas bisexuelle.


Demain dimanche, une autre journée d’amour nous attend tous les trois, et Bruno va vous la conter.



À suivre…