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n° 20428Fiche technique30803 caractères30803
Temps de lecture estimé : 18 mn
16/08/21
Résumé:  Récit dans lequel il ne se passe pas énormément de choses en termes de sexe, mais on ne pense qu’à ça !
Critères:  couplus cocus candaul voir caresses -candaul
Auteur : Nanou2  (Nanou)      Envoi mini-message

Série : Hélène et moi, notre couple évolue

Chapitre 02
Interrogations, Hélène va-t-elle franchir le pas ?

Résumé de l’épisode précédent :

Au cours d'un jeu de rôle, Hélène a réellement fait l'amour avec un inconnu et se pose beaucoup de questions.







L’ambiance est plutôt curieuse depuis quelques jours à la maison.


Suite aux évènements de la soirée « jeu de rôle » à l’hôtel la semaine dernière, Hélène a un comportement étrange, elle est sur les nerfs et ne semble pas avoir digéré la façon dont tout a dérapé, il faut dire que tromper son mari sans le faire exprès ça n’arrive pas non plus à tout le monde, mais laisser ses coordonnées à l’inconnu qui a eu le bonheur de faire l’amour avec elle, ça, c’était le pompon !


J’essaie d’aborder le sujet avec elle, mais elle détourne le regard et change de sujet de conversation systématiquement. Notre vie sexuelle est sinon à l’arrêt, du moins pas mal perturbée.

Ce soir, je décide donc que nous devons absolument parler, nous retrouver. Rapidement, elle m’explique :



Elle soupire, l’air désemparé, je reprends :



Je la prends dans mes bras, l’embrasse tendrement puis lui dit :



Elle me regarde, stupéfaite.



Nous ne parlons plus du tout de « l’évènement » ni du trouble que cela a créé. Petit à petit au fur et à mesure des jours qui passent, Hélène semble oublier ses appréhensions. Quand le jeudi après-midi mon téléphone sonne, je décroche, c’est Hélène qui chuchote :



Pas besoin de demander qui…



Je le prends sur le ton de la plaisanterie :



Elle raccroche. Je suis songeur, elle prend la situation très à cœur.

Fin de journée tranquille, soirée banale, conversations sans grand intérêt, nous allons nous coucher relativement tôt et après un peu de lecture, extinction des feux…


Ce matin, il me semble qu’Hélène met plus de temps que d’habitude à se préparer, et si elle s’habille classique, c’est du classique plutôt chic, attractif, et son maquillage est plus sophistiqué qu’à l’accoutumée. Comme elle semble être sous tension, je ne dis rien et fais comme la veille, tout est normal, il ne se passe rien.


Ma journée se passe sans rien à signaler quand Hélène m’appelle en milieu d’après-midi et me dit :



Et elle raccroche. Oh, là, elle est vraiment énervée. Bon, ce soir c’est moi qui préparerai le repas, et je sens qu’il va falloir marcher sur des œufs pendant quelque temps…


L’ambiance est assez curieuse à la maison depuis quelques jours…

Hélène oscille entre gaietés forcées et périodes de langueur, voire de tristesse. Aujourd’hui, elle a pris son après-midi pour se reposer, mais elle erre comme une âme en peine, aucune activité ne trouve grâce à ses yeux. En fin d’après-midi, alors qu’elle passe devant le canapé où je suis assis, je lui tends la main et lui dis :



Elle obtempère et s’assied en me tournant le dos. Je l’embrasse dans le cou, passe mes bras autour de ses épaules, déboutonne son chemisier et dégrafe son soutien-gorge que je laisse glisser. Je commence à la masser doucement, épaules, dos, cou, épaules, et mes mains se dirigent vers sa poitrine, je soupèse ses seins merveilleux, je roule les tétons entre mes doigts, je l’embrasse dans le cou et elle soupire, se laisse aller enfin, s’abandonne aux caresses.



Je sens la tension instantanée, je continue à la masser et elle se détend légèrement, je relance :



Elle a un moment d’hésitation, je sens sa lutte intérieure entre devoir moral et souvenirs plaisants enfin elle dit doucement :



Avec son air de chien battu, à moitié nue devant moi, les yeux baissés, elle est craquante. Elle continue :



J’attrape mon portable dans la poche arrière de mon jeans, j’appelle le bureau d’Hélène :



Tout en parlant au téléphone, je tiens toujours Hélène serrée contre moi et je sens son cœur cogner fortement dans sa poitrine.



Elle me donne les numéros que je note sur la couverture d’une revue.



Je raccroche, repose le stylo, reprends Hélène contre moi et la serre d’une main. Elle-même me serre le bras très fort, je compose le numéro sur mon portable :



Quelques instants de silence puis Yann répond :



Je raccroche. Pose le téléphone, enlace Hélène qui me tourne toujours le dos et qui me presse toujours le bras. Elle bascule la tête en arrière sur ma poitrine et murmure :



Elle se retourne, face à moi, m’adresse un petit baiser et me dit :



Pendant qu’Hélène fait couler le bain, je vais dans notre chambre, j’ouvre la penderie et choisis une robe beige très simple, très chic, longueur mi cuisses, avec un décolleté qui peut être très sage si on laisse tous les boutons fermés, et qui peut être ravageur si l’on ouvre les susdits boutons, je trouve les escarpins beiges assortis. J’ouvre ensuite le tiroir à lingerie. C’est toujours merveilleux d’ouvrir ce tiroir, toutes ces dentelles, ce tulle léger, ces froufrous vaporeux, ces agrafes, les bas de différentes nuances, et par-dessus tout, ce nuage léger de parfums, l’odeur d’Hélène, c’est un avant-goût de paradis, c’est un ensemble de souvenirs merveilleux, c’est un concentré de plaisirs visuels et olfactifs.

Je finis par choisir un porte-jarretelles crème en soie et dentelles avec le soutien-gorge assorti et des bas fumés. Je dépose l’ensemble sur le lit, quitte la chambre, vais passer la commande chez le traiteur, puis rejoins Hélène dans la salle de bain.


Ma femme adorée est assise sur un tabouret en m’attendant. Je l’attrape par les mains, la redresse, lui retire ses chaussures, sa jupe, sa culotte, et la conduis vers la baignoire. Elle entre dans l’eau chaude, s’assied, s’adosse et se laisse aller dans l’eau parfumée avec un soupir de satisfaction. Elle se caresse légèrement les seins, puis sa main droite descend sous l’eau et se pose sur son sexe. Elle commence à se masturber lentement en me souriant, puis elle ferme les yeux, laisse aller sa tête en arrière et me laisse jouir du spectacle. Elle murmure :



Elle continue de se caresser tout en me fixant droit dans les yeux et ce n’est pas sa main que je contemple, mais son visage sur lequel je lis son plaisir. Encore quelques instants, puis elle se met debout, ruisselante, lève les bras comme une danseuse classique, tourne sur elle-même pour mieux se faire admirer et me dit :



J’ai pris l’éponge et je commence à la frotter tout doucement, légèrement. Je passe des épaules aux seins que je fais remuer, le dos, les fesses rebondies, le ventre.



Elle obtempère, se laisse aller et commence à frémir en s’appuyant des deux mains sur mes épaules. J’abandonne l’éponge et joue avec son sexe, le caresse, y introduis un puis deux doigts. Je titille son clitoris, elle pose un pied sur le bord de la baignoire et écarte un peu plus les jambes. L’invitation est explicite, je me mets à genoux et commence à la lécher, elle adore ça autant que moi… elle a eu comme ça certains de ses plus beaux orgasmes.

Cette fois encore, alors que ma langue frétille sur son clitoris, elle se plie en deux en m’attrapant par les cheveux et pousse des cris de plaisir tout en donnant de violents coups de bassin. Je la cramponne par les fesses le temps qu’elle épuise sa jouissance et se calme.

Elle finit par me lâcher et se redresse.



Lorsque je reviens un peu plus tard, Hélène est dans la chambre, elle finit de se maquiller et de se parfumer. Elle me regarde dans le miroir, indique des yeux les vêtements que j’ai sélectionnés et me dit avec un sourire moqueur :



Elle se jette sur moi, m’embrasse fougueusement.



C’est fou ce que c’est sexy de parer sa propre épouse pour un rendez-vous galant ! Je prends un énorme plaisir à l’habiller, je lui enfile ses bas, je ferme les boucles de son porte-jarretelles, je mets son soutien-gorge, j’ajuste, je corrige, je caresse, je frôle, bref, je me fais plaisir, quant à Hélène, elle frémit à chacun de mes attouchements, elle a de petits rires, elle soupire, son cœur bat à grands coups.

Enfin, je l’aide à enfiler sa robe, je remonte la fermeture éclair, puis je lui passe ses escarpins, la voici fin prête et elle est absolument délicieuse, ses joues sont rouges d’excitation, ses yeux pétillent.

Je prends quelques photos pour immortaliser l’instant.



Effectivement, il ne se passe que quelques minutes avant qu’une voiture ne s’arrête dans la cour.



J’ouvre la porte et me trouve face à un jeune homme plutôt banal, mal habillé, carrément pas attirant du tout. Consternation avant qu’il ne me dise :



Oh ce soulagement ! J’avais complètement oublié le traiteur ! J’ai eu un coup de panique, je n’arrivais pas à concevoir Hélène et ce gars ensemble, merci, mon Dieu ! Je vais au salon chercher mon portefeuille, Hélène est debout, un peu pâle, un demi-sourire crispé aux lèvres.



Je ressors, règle la livraison avec un pourboire généreux, prends les cartons, referme la porte.



Coup de sonnette, cette fois c’est la bonne. Je vais ouvrir. Un homme, la quarantaine, grand, mince, l’air assez sympathique, mais que je sens plutôt gêné d’être là, je lui tends la main et me présente :



Il est plutôt crispé, franchement pas à l’aise, et tout de suite il me dit :



Je lui indique le chemin. Hélène l’accueille avec un sourire réservé, elle ne laisse percevoir aucune sorte d’invite, de son côté Yann fait de son mieux pour éviter de trop la regarder, elle est pourtant si jolie, si attirante, mais en présence du mari il est obligé de se contrôler. Et il a bien du mérite, car elle est vraiment éblouissante et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que l’attraction qu’elle exerce fait son effet.


Nous nous installons, Yann dans le canapé que je lui ai indiqué, Hélène prend place à mes côtés dans l’autre canapé, j’avoue que j’aurais préféré qu’elle le rejoigne tout de suite, ce qui aurait été de bon augure pour la suite, mais bon, laissons le temps au temps.


Je sers l’apéritif, nous discutons de tout et de rien, de banalités destinées à créer de la normalité et peu à peu l’atmosphère se détend, les échanges deviennent cordiaux, mais je remarque quand même que ni l’un ni l’autre ne laisse filer une quelconque invite, pas de gestes, pas de sourires connivents.

Je me lève et dis :



Elle me suit, je referme la porte derrière nous et lui demande :



Elle me fixe d’un regard outré.



Je défais le premier bouton de sa robe, les deux pans de son décolleté s’écartent nettement sous la pression de ses seins.



Je reviens au salon, m’assied dans un des fauteuils et je m’adresse à Yann :



Le problème c’est que je ne sais pas si elle vous attire ou pas. Si c’est non, nous allons quand même faire un petit repas ensemble et vous repartirez après le café, par contre dites-le-moi tout de suite que je passe le message à Hélène.



Hélène revient de la cuisine, en plus de son décolleté qui est maintenant un peu ouvert et nous laisse découvrir une partie de sa poitrine, elle a dénoué ses cheveux, ce qui lui donne un air décontracté, plus ouvert.


Le repas se déroule sans accroc, il suffit de réchauffer les différents plats, tout se passe en souplesse. Au fur et à mesure de nos différents passages en cuisine, je réussis à défaire un, puis deux boutons supplémentaires du décolleté d’Hélène, à chaque fois elle fait mine de me gronder, mais elle ne remet pas les boutons, ce qui fait que son décolleté est maintenant béant, ses tétons dardent sous le tissu, et elle repart au salon en tortillant de plus en plus les fesses.


Elle est maintenant rayonnante, courtisée très délicatement par Yann qui est assis en face d’elle. Je me réjouis de voir que le feeling passe bien dans les deux sens, tantôt Hélène rougit, tantôt c’est Yann, il lance des regards admiratifs, ose quelques compliments bien tournés. Tout va donc pour le mieux, avec toutefois une réserve quant à la façon dont les choses vont tourner en fin de soirée… Je crains bien que la présence du chaperon, moi, ne bloque toute tentative de rapprochement entre les deux.

Au moment de préparer les cafés, nous sommes à la cuisine, Hélène et moi, et je lui dis :



J’ouvre le quatrième et dernier bouton de son décolleté, je l’embrasse, elle sent merveilleusement bon, je lui mets une gentille claque sur les fesses :