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Temps de lecture estimé : 17 mn
15/08/21
Résumé:  Nous avons voulu jouer, le jeu a tourné de façon imprévue pour mon plus grand plaisir, mais Hélène a de gros doutes...
Critères:  jeux couplus extracon candaul inconnu hotel revede pénétratio
Auteur : Nanou2  (Doux rêveur, amoureux, plein de fantasmes)      Envoi mini-message

Série : Hélène et moi, notre couple évolue

Chapitre 01
Un jeu de rôle qui dérape légèrement

Je m’appelle Jean et suis marié avec Hélène qui est un peu plus âgée que moi… nul n’est parfait ! Ça la fait suffisamment râler, mais pour moi elle est la femme idéale en tous points de vue : assez grande, elle possède des formes merveilleuses, en particulier une poitrine de rêve et des cheveux châtains foncés assez longs ; elle a aussi un super boulot, et surtout, surtout… elle m’aime !


Au lit, nous avons expérimenté et découvert plein de trucs… ça fonctionne plutôt bien. Un jour, elle a eu l’idée de me demander quel était mon fantasme ultime et je lui ai avoué rêver de la voir dans les bras d’un autre. Elle a eu et a d’ailleurs toujours du mal à comprendre que je puisse déclarer l’aimer tout en souhaitant la voir faire l’amour à un autre homme… elle trouve ça étrange.


J’avoue que sa réaction ne me surprend pas. Je n’avais jamais aimé suffisamment une femme auparavant pour vouloir la voir comblée, mais là, je voudrais tellement qu’elle soit heureuse que l’idée de l’adultère comme complément à son bonheur me paraît normale. Bref, nous en parlons régulièrement. Pour être plus précis… c’est moi qui relance régulièrement le sujet. Elle n’envisage pas de franchir le pas, mais admet pourtant que parfois un homme peut l’attirer un peu, même si ça reste superficiel, elle m’aime et ne songe pas à tenter l’expérience.


Pour pimenter nos ébats, nous imaginons parfois des situations nous changeant du quotidien, et souvent je propose, c’est original : « Tu trompes ton mari », ou « Tu t’exhibes devant le voisin », ou « Tu retrouves un amour de jeunesse », et lorsqu’elle joue le jeu, elle m’appelle par un autre prénom, me raconte une aventure ancienne ou inventée, je suis aux anges…


Un jour, je lui propose de faire un jeu de rôle : elle sera l’épouse infidèle qui rencontre son amant à l’hôtel, je jouerai l’amant dans le noir le plus complet, et elle me racontera plus tard cette expérience avec cet amant. Oui, je sais, c’est un peu tiré par les cheveux, mais si l’on prend le côté jeu, théâtre, comédie, ça peut finalement être sympa, et surtout, ça cassera la routine. Je développe un peu l’idée :



Jeudi après-midi, au boulot, je vais vers mon bureau pour passer discrètement un coup de fil quand Lucas, le chef d’équipe et aussi mon ami, m’interpelle :



Je ferme la porte du bureau, j’ai noté le numéro de téléphone de l’hôtel sur un bout de papier, j’appelle, je suis un peu nerveux :



Je lui donne le numéro, je l’entends tapoter son clavier.



Je raccroche, je me sens tout crispé, essoufflé… C’est stressant de réserver un hôtel pour la bonne cause, j’ai les mains qui tremblent d’excitation.

Bon maintenant, informer Hélène. Je compose son numéro, elle décroche :



Oups, je suis tellement fébrile que j’ai oublié l’essentiel. Je vais lui répondre quand Lucas entre avec un énorme carton dans les bras et se dirige vers mon bureau en s’exclamant :



Je n’ai que le temps de me reculer du bureau : Lucas me bouscule, laisse tomber le carton avec un énorme fracas de pièces métalliques, des dossiers s’écroulent, des raccords tombent par terre.



Bien sûr, il continue de ramasser les pièces et de les jeter dans le carton à grand bruit sans tenir compte de ce que je lui dis.



Les raccords métalliques tombent dans le carton, je n’entends même pas si Hélène parle encore, je raccroche.

Le reste de la journée est heureusement plus calme et sans incident particulier. Je ferme la boîte à sept heures et fais un tour en ville avant de me rendre à l’hôtel avec pas mal d’avance.


Bientôt neuf heures et demie, et Hélène n’est toujours pas là ! Ça fait plus d’une heure que je suis arrivé, avec un moment de gêne lorsque j’ai récupéré la carte pour ouvrir la chambre et que le réceptionniste a cherché des yeux mes bagages… J’ai eu un petit sourire gêné, le gars n’a rien dit, mais n’en pensait sûrement pas moins, du coup, ça renforce mon scénario « couple infidèle ».

Bon, Hélène en retard, ça va bien aussi dans le scénario… une relation extraconjugale implique des retards, des excuses, un timing délicat. Je suis donc là, allongé sur le grand lit, vêtu en tout et pour tout d’un string (qu’elle m’arrachera sauvagement j’espère), rideaux tirés, toutes lumières éteintes comme prévu, et j’attends avec impatience et fébrilité.


Dix heures et quart, un frémissement à la porte de la chambre, un petit choc, je dresse l’oreille, me prépare à l’entrée d’Hélène, mais non, rien, toujours personne.

Ah, par contre, ça s’anime dans la chambre à côté, je perçois comme un remue-ménage, une voix, des exclamations. Je tends l’oreille et me rends vite compte qu’il s’agit d’une femme qui s’exclame bruyamment en faisant l’amour. Les cloisons ne doivent pas être très épaisses, ou bien la dame est vraiment bruyante… elle gémit, pousse des cris :



Mince, j’ai de l’imagination et les sons que j’entends me permettent de me créer une image de ce qui se déroule à côté, je me suis chopé une érection instantanée à écouter ça. Si au moins il y avait un trou dans la cloison, je pourrais jouer le voyeur, à défaut, je colle l’oreille au mur pour mieux écouter.



La joue contre la cloison, je sens les vibrations du lit de l’autre côté, l’homme ne ménage pas ses efforts et sa femme apprécie :



Ah, un couple illégitime ! Ça explique la frénésie et ça ne se calme pas… pendant de longues minutes : gémissements, cris de plaisir ponctués de « François, François ! », je n’ai même plus besoin de garder l’oreille au mur tellement la femme crie maintenant. J’entends clairement les cris de jouissance, et brusquement, le silence. Le lit continu à cogner contre la cloison encore quelques instants, un grognement masculin, puis plus rien, tout se calme, plus un bruit.

Waouh, je suis dans un état ! J’ai l’érection du siècle, à me faire mal, les gémissements de la femme du 80 m’ont porté à l’incandescence. J’étais déjà bien excité avant cette séance, mais là, j’ai du mal à me contenir, je me masturberais volontiers si je ne devais pas me réserver pour l’arrivée d’Hélène.


À propos, elle n’est toujours pas là. J’allume ma montre et il est presque onze heures, ça fait plus d’une demi-heure que j’écoute au mur.

C’est quand même curieux, voire inquiétant. J’appelle son portable, tombe sur son répondeur et laisse un message : « C’est moi, il est onze heures, j’attends encore un quart d’heure et je rentre, rappelle-moi si tu as ce message, bisous. »


Ah ! j’entends la clé de la porte du 80, un petit moment et la porte se referme, je perçois des pas légers passant devant ma chambre. Vite, je vais ouvrir en ne faisant aucun bruit et jette un coup d’œil dans le couloir, j’ai juste le temps de voir une femme de dos en robe super courte, jolies jambes, talons hauts, cheveux châtains, qui s’engouffre dans l’ascenseur : vision fugitive, mais vraiment troublante.

Au moins, certains ont eu une bonne soirée dans cet hôtel…


Bon, allez, c’est raté pour aujourd’hui ! Mon fantasme de tromperie attendra manifestement un autre jour, Hélène a dû changer d’avis… Elle aurait quand même pu m’appeler !


Je me rhabille, sors de la chambre et prends l’ascenseur dans lequel flotte un parfum sensuel. J’arrive au lobby, je rends la clé au réceptionniste en espérant qu’il me prendra pour l’heureux partenaire de la femme qui est partie plus tôt et pas la victime d’un lapin…


Retour peu glorieux en voiture, au moins à cette heure-là ça roule bien, à peine vingt minutes pour rallier le domicile conjugal. J’entre, la seule lueur provient de la chambre vers laquelle je me dirige. Hélène est allongée, vêtue d’une chemise de nuit blanche, en train de lire, l’image de l’épouse modèle qui attend le retour de son mari fourbu. Elle pose son livre, me fait un grand sourire et me dit :



Je suis un peu dépité, pas d’explication, pas d’excuse, à quoi joue-t-elle ? Je vais me déshabiller, me brosser les dents, puis vais me coucher.

Hélène pose son livre, passe la chemise de nuit par-dessus sa tête, rejette la couette sur le côté, s’allonge, écarte les jambes et me dit :



J’obéis et me serre contre son corps si doux, si chaud. Elle me caresse le dos pendant que je l’étreins. Mon érection est revenue instantanément, ma femme a toujours un effet incroyable sur moi.



Je la pénètre lentement comme elle me le demande, jusqu’au bout, je sens la chaleur brûlante de son vagin autour de mon sexe, je sens les petites contractions qu’elle exerce, elle soupire.



Je ne bouge plus pendant quelques secondes, puis me redresse légèrement pour la regarder. Elle a les yeux fermés et soupire de contentement.



Je suis abasourdi. Est-on toujours dans le jeu ? J’ai le cœur qui cogne furieusement, je me rallonge, la tête sur son épaule, et lui murmure :



Sa voix est un peu rauque. Elle parle tout bas, dans mon oreille, son bassin ondule doucement et elle me caresse le dos, les épaules.



Mon cœur bat à deux cents à l’heure. J’ai le souffle court, elle me caresse le dos, contracte son vagin autour de ma verge, roule légèrement les hanches et recolle sa bouche à mon oreille :



Moi aussi j’y étais, mais à une cloison d’écart. D’y penser, mon érection augmente encore, son vagin me serre doucement, son souffle chaud dans mon oreille me rend fou :



Là, c’est trop, je me suis retenu tant que je pouvais, mais c’est l’explosion brutale. Je jouis brutalement, j’éjacule au fond du vagin d’Hélène, j’ai l’impression de me vider totalement.



Je jouis longuement, le vagin d’Hélène est littéralement en feu, elle contracte ses muscles autour de ma verge, elle m’embrasse à pleine bouche, noue ses jambes autour de moi et me presse encore plus fort en elle pendant que je prends mon plaisir.

Peu à peu, je me calme, m’écroule complètement sur elle et respire à grands coups. Elle me caresse les épaules et après quelques instants, me dit :



Bon, maintenant, il faut que j’en aie le cœur net :



Elle va pour se lever, je l’arrête, je la serre contre moi.



Bon sang, avec le b… qu’a fait Lucas quand j’étais au téléphone avec Hélène, elle n’a pas compris. Elle me regarde avec incrédulité, elle pense que je suis en train de raconter des charres. Je prends mon téléphone, consulte l’historique, je compose le numéro de l’hôtel, je mets le haut parleur :



Je raccroche, regarde Hélène qui est atterrée :



Elle a l’air très perturbée et ne dit rien, je lui demande :



Je la regarde. Brusquement, elle a l’air très embêtée, elle a la tête de celle qui vient juste de réaliser qu’elle a fait une grosse bêtise (je ne parle même pas du fait d’avoir couché par inadvertance avec un autre que moi…).



Elle se tait, me regarde, elle est très, mais alors très embêtée, je lui demande :