| n° 20037 | Fiche technique | 31103 caractères | 31103Temps de lecture estimé : 18 mn | 30/01/21 |
| Résumé: Il est nécessaire de clarifier nos sentiments. Une fois fait, ça repart de plus belle, avec des échelons de plus dans la perversité ! | ||||
| Critères: fh jeunes voir exhib miroir caresses intermast rasage fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo hdanus coprolalie -initiatiq | ||||
| Auteur : Franckosaurus Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Fabienne, à jamais la première Chapitre 09 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Fabienne est la meilleure amie de ma sœur, et désormais mon amante. Elle ne m’aime pas, mais on s’amuse bien ensemble, sans aucun préjugé vis-à-vis du sexe. La soirée de la veille a été très chaude…
… très chaude, en effet.
Dans le milieu de l’après-midi, le téléphone sonne, mon père intercepte.
Steph, ma sœur embarque le sans-fil dans sa chambre. Au bout de dix minutes, elle raccroche, et nous annonce :
Anxieux, j’attends l’arrivée de celle que j’ai quittée ce matin même. Fabienne débarque en sandales, short en jean, top orange, créoles assorties. Elle tape la bise à tout le monde, puis se dirige vers moi. Va falloir jouer la comédie, elle, y excelle, avec un grand sourire de façade, très Claire Chazal :
Simple paire de bisous sur la joue (argh, son parfum) et… elles s’en vont. Je psychote grave jusqu’à ce que ma sœur rentre, après trois bonnes heures. Aïe, c’est bien trop long pour juste un McDo entre copines. Je présume qu’elles ont dû se raconter des choses, notamment me concernant. Ça ne loupe pas :
Bien qu’elle soit ma cadette de deux ans, Steph n’est plus pucelle depuis longtemps, elle a déjà eu trois relations suivies avec des mecs, et de plus a hérité de l’autorité de notre père. Bon ben, pas le choix, faut y passer, se soumettre à La Question. On sort dehors à l’écart. Je roule un bédo, j’en aurai besoin. Je raconte à mon inquisitrice à peu près tout, sauf les trucs très cochons (sodo, pipi, éjacs), et lui assure que je l’ai respectée, que j’ai bien pris soin de lui apporter du plaisir, et pas du tout abusé d’elle, promis. Là, Steph éclate de rire.
Évidemment, je passe une sale soirée, genre la dernière du condamné avant le bûcher, avec ses étapes successives, déni, colère, tristesse, espoir… Mais tout bien réfléchi, ça va plutôt pas mal. Je m’endors très tard, mort défoncé, mais vidé, donc ça va pas trop mal…
Le réveil sonne trop tôt en cette toute fin de matinée, jolie petite gueule de bois, j’ai le temps de préparer le déjeuner, Steph est déjà partie. Short et tee-shirt : malgré le soleil et la chaleur, je ne vais pas l’accueillir à poil. La misstinguett débarque en sandales à talons, short long en toile blanc, et tee-shirt gris, sans maquillage ni bijoux, juste son parfum floral qui sent bon la nostalgie. Elle a elle aussi une sale tête. On se regarde un instant les yeux dans les yeux, puis, après une seconde d’arrêt, on se fait la bise en… amis. Déjà ça c’est rude à encaisser. Pas d’apéro, on passe direct à table sur la terrasse. Pas de fumette non plus, envie d’avoir les esprits clairs, malgré l’ambiance pesante. On mange en silence notre steak-frites avec un coup de rosé frais, j’ai pas petit-déjeuné, j’ai faim. Des fruits, un bon café serré, clope au bec j’attaque bille en tête. Autant crever l’abcès, tuer la bête tout de suite :
Qui ne dit mot consent ? Tant pis, je joue tapis. Je me lève, prends sa main. Elle m’accompagne, pas rassurée du tout. Je l’emmène devant la piscine. J’annonce :
Elle n’a pas le choix, je la tiens trop fort, mais la relâche une fois dans l’eau. On émerge chacun à l’opposé. Le tee-shirt mouillé sur sa jolie petite poitrine sans soutif’, c’est quand même quelque chose. Elle plaque ses cheveux en arrière, ce faisant elle bombe son torse, puis se le caresse en me faisant un énorme sourire. Je plonge pour émerger à trois millimètres d’elle. Elle est belle à tomber par terre, sexy à réveiller un mort, mais c’est surtout son sourire franc, et ses bras le long de son corps qui me chavirent : je suis moi, toute moi, toute pour toi. Je suis très ému de ce don, de son abandon. Elle le sent, mais m’attend.
Je caresse son visage, puis l’embrasse et fouille sa bouche. Elle me saute dessus, ses bras autour de mon dos, ses jambes autour de ma taille. C’est dingue : on était pareils la veille au matin, et j’ai l’impression que ça fait six mois qu’on s’est pas vus ! On se déshabille vite fait, toujours aimantés par nos bouches. Elle reprend sa position, trop facile à supporter dans l’eau. Nos sexes eux aussi se contactent, mais sans se pénétrer, c’est galère. Du coup on sort et on se met en soixante-neuf. Elle me suce très fort, très profond, très basique. Je la lèche amplement, je cherche surtout à bien la lubrifier partout, mais sans les doigts. On n’est pas du tout sensuels, c’est très animal, on ne veut que s’accoupler, et ce le plus vite et le mieux possible.
Une fois prête, je m’assieds en tailleur et l’invite à faire de même sur moi. Elle s’empale avec joie. J’ai beau être moyennement monté, je sens taper au fond. Ses jambes se joignent derrière mes fesses. On bouge pas beaucoup, être en elle me comble, et faut dire qu’il fait super chaud ce début d’après-midi. On joue à se contracter nos sexes chacun à notre tour, c’est super bon. On se mange la bouche et les seins, bien que je sois pas fan quand elle aspire mes tétons, mais si ça lui fait plaisir, je peux bien le supporter !
Dans cette position, aussi étiré, son anus m’attire. Je le masse avec deux doigts, puis la pénètre avec trois, directement et très lentement, mais pas profond, comme elle aime. Elle s’ouvre très bien, elle est ravie. Ça m’excite tellement de la sentir aussi dilatée et pénétrée de partout que je jouis en elle par surprise. Il lui manque quelques instants, alors elle se branle très fort le clito pendant que j’essaie de rester raide, ce qui n’est pas facile. Elle arrive finalement à mourir, mais tout juste. Pas le grand pied du tout, c’est plus un soulagement.
On va boire à l’ombre, assis côte à côte sur la chaise longue. On savoure cette nouvelle complicité, cette nouvelle relation désormais clarifiée entre nous. Les termes « sexfriend » et « plans culs » n’existaient pas à l’époque, mais on trinque à ça en fait : on est amants, juste amants, c’est un très joli mot. On trinque aussi au fait que ça doit désormais rester entre nous, intime, secret, y compris vis-à-vis de ma sœur. On rigole, ça a pour effet de chasser mon sperme de sa chatte. Cette coquine le récupère et s’en pourlèche. Ça m’excite, je la galoche direct. Ça dégénère, je commence à la doigter pour récupérer mon sperme qu’on lèche ensemble. Ça l’excite aussi, elle commence à me masturber.
Je l’entraîne dans la salle de bains. Devant la grande glace, elle s’accroupit et commence à me sucer en se matant. Mais je lui donne des ciseaux, un rasoir, la bombe de mousse, et m’assieds sur la paillasse.
Et donc, après avoir dégrossi aux ciseaux, elle applique mousse et rasoir, avec grande application. De temps en temps elle me branle pour que je sois bien dur lorsqu’elle me rase la queue, bien qu’honnêtement ça ne soit pas nécessaire. Grand seigneur, je lui pardonne. La mousse, le contact des lames, puis le baume après-rasage, c’est très émoustillant. Mais ça devient très sexe lorsqu’elle m’écarte les jambes.
C’est long, je suis très fourni par-là, mais c’est très agréable en fait. Elle est douce et ferme, ça se voit qu’elle a l’habitude. Le baume sur l’anus, c’est… Uhuhu spécial. Je veux me remettre debout, mais elle refuse.
C’est la plus belle fellation de ma (courte) vie, tout y passe. Je suis léché, gobé, aspiré de partout, et elle n’arrête pas de se mater dans la glace qui est à 30 cm à peine de sa tête. Comme elle n’a pas fumé, elle a plus de salive que d’habitude, c’est très humide, ça coule jusqu’entre mes fesses. Je découvre que la base des testicules, bien lisse, c’est super érogène, ma queue vibre grave lorsqu’elle la lèche.
Elle écarte mes fesses à fond avec le même regard que devant une religieuse au chocolat. Sa langue est bien plus longue que la mienne, et ça me fait tout drôle lorsqu’elle me la plonge profond. Je chasse sa main de ma queue, car si elle continue de la branler, je pars direct. C’est extrêmement bon, j’ai des vagues de frissons. Je regarde plus, et sens trois doigts m’ouvrir inexorablement les fesses. Elle m’applique le même traitement que moi pour elle. Ça fait mal et c’est bon à la fois, moi aussi je m’offre physiquement, littéralement à elle, bordel je lui dois bien ça. J’ai très chaud, je sue beaucoup. J’évite de me regarder dans la glace. Elle est debout, l’air très contente du spectacle que je lui offre.
Avec sa main libre, elle saisit ma queue raide comme un bout de bois, et la branle en conjonction avec ses doigts dans mon fion. Son regard est carnassier, viril, et c’est ça qui m’excite en fait. Je ne mets pas longtemps à envoyer la purée, heureusement car maintenant je souffre de cet écartèlement. J’en fous partout, y compris sur la glace, en criant :
Grosse pelle, uhuhu elle retire ses doigts, propres (ouf), puis on nettoie mon sperme sur ma queue, mon torse, sur la glace, notamment elle vide comme il faut mon urètre, j’apprécie.
Vu qu’elle s’est fait épiler la semaine dernière, c’est plus facile, mais plus rapide à mon grand regret. Arrivé à ses grandes lèvres, déjà enflées, j’ai très peur de la couper, mais elle me guide avec sa main. Elle est ouverte, grave mouillée, et tressaute parfois dans un petit soupir, dur de résister. Une fois embaumée, elle écarte à fond ses fesses, et là c’est très, très dur de résister, énorme envie de sodomie, mais « un homme, ça s’empêche », disait Albert Camus. Même traitement, je fais méga-attention. Une fois terminé, j’applique le baume, en insistant un peu tant cet organe m’attire. Puis, je recule pour jouir du spectacle.
Elle sourit, les jambes en V. C’est quand même sacrément pervers de voir nos sexes imberbes, l’impression d’avoir rajeuni de bien des années, bien que l’on ait vingt ans… Enfin bref, accroupi, j’écarte bien ses jambes, et entreprends de la lécher hyper doucement, très calmement, juste avec ma langue, mes mains sur ses seins. Sa chatte sent aussi le baume Mennen, c’est rigolo. Tout est méga sensible, je me régale qu’elle réagisse si finement, c’est comme jouer une nuance « piano » sur un piano. Quand je décalotte son clito, elle gémit déjà, même si je l’ai pas léchée. C’est un régal de la torturer en évitant cette évidence de le gober. Son anus aussi est très sensible, le titiller suffit à la faire soupirer, j’écartèle, il s’ouvre naturellement. C’est trop bon, je passerais bien tout mon après-midi comme ça, elle coule, c’est dingue, j’en perds pas une goutte !
Je décalotte encore, fais mine de l’éviter à nouveau, mais enfin le gobe très doucement, puis l’aspire à fond très lentement. Elle se met à gémir très fort et vibrer, mais je lâche pas ma prise. Elle commence à avoir super chaud, elle perle de partout. Une fois qu’elle reprend ses esprits, j’aspire à nouveau, et remue ma bouche en le titillant de ma langue à l’intérieur. Boum, elle repart aussi sec. Re-pause, ce coup-ci, je la relâche. Mais je me mets à la laper puissamment et doucement de bas en haut, en marquant un arrêt sur son clito. J’entends un « Oh non ! ». Tu parles, sa chatte c’est vachement mieux que le saxophone, cet organe m’hypnotise, m’obsède. Elle jouit encore. La bouche plaquée sur sa vulve, j’attends qu’elle se calme pour remettre ça encore, c’est trop bon. Mais là elle saisit mon visage pour le détacher, malgré que j’aie vraiment pas envie. Ses yeux ont amoureusement morflé !
En fait je rêve de pisser dans sa bouche, c’est l’occasion en faisant, moi, le premier pas. Je m’assois dans la baignoire, elle vient se tenir debout. Je le mets à grouiner, elle se marre, ça déclenche sa miction dans un soupir de soulagement. Son jet légèrement doré atteint mon torse, c’est une douche bien chaude et je m’avance, curieux de goûter. Je m’avance bouche ouverte, la fixant des yeux. Son regard est ahuri et ravi en même temps. Son goût est âcre, étonnamment léger, genre comme une bière américaine, bref pas aussi dégoûtant que je pensais, mais beurk, j’avale pas. Elle dirige son jet avec ses doigts, redescend sur mon ventre, puis remonte. Elle veut m’en mettre partout, cette cochonne, mais tombe à sec passé ma bouche ouverte. Je recrache.
Elle s’accroupit, je commence à me branler devant son visage interrogatif, j’ai du mal à déclencher mon pipi. C’est dur de franchir mentalement cette étape en fait !
Elle aime bien dire des cochonneries pour surcompenser la perversité. Ça m’aide bien, je commence à toucher son cou. Ses yeux sont rivés sur le jet, elle tire la langue. Alors je vise sa bouche, qui finalement s’ouvre en grand, mon Dieu quel pied de la voir servir de pissotière, ça déborde, coule sur son torse, et sa chatte, qu’elle branle en plus.
Ça finit bien trop tôt, elle vide sa bouche, puis me suce un peu. Je m’accroupis pour l’embrasser. Puis on se rince ensemble sous la douche, plus dans une ambiance d’après match de rugby qu’autre chose. C’est bizarre : Fabienne s’est désexualisée dans mon esprit, j’éprouve limite même un sentiment de rejet.
Niveau sexuel, c’était très fort. Je suis vidé, physiquement et émotionnellement, besoin d’une pause. La miss va se baigner, je reste au salon fumer devant les clips à la télé, avec une despé. Au bout d’un moment, elle vient me rejoindre sur le canapé, bière à la main, elle est plutôt en forme. Comme quoi, ben mon amante, c’est pas qu’une princesse, elle a rapport différent à la perversité, elle a l’air d’en vouloir encore, alors que ma libido est à zéro.
On rejoue au jeu des clips. J’ai du bol, Madonna, classique, elle grogne « elle en fait trop, chuis sûre que je baise mieux qu’elle ». Mais je lui colle Coolio ensuite, elle râle. Je me marre en lui racontant comment elle le baiserait, lui mort défoncé tout le temps. Mais elle se rattrape avec John Bon Jovi.
Mais au prochain clip, y’a Kylie Minogue.
Affalés côte à côte, on se branle mutuellement en matant la télé. Je sens bien qu’elle a grave envie de baiser, mais j’ai vraiment du mal, c’est la première fois que je cale.
Elle le sent, me fait un bisou sur ma demi-molle.
Avoir une bonne copine, c’est cool.
Je passe un bon moment à faire des longueurs sous l’eau, mon élément. Me suis pas aperçu qu’elle est revenue sur la terrasse, et m’offre une vue de rêve : elle est à quatre pattes sur la chaise longue, en train de caresser sa chatte et son anus imberbe en plein soleil.
Je sors de l’eau, et viens me placer devant ce cul. Mon ombre porte dessus, alors je me mets sur le côté et de profil, comme ça elle peut mater mon ombre en train de se branler en même temps qu’elle, sans avoir besoin de tourner la tête. Ma silhouette l’excite, elle commence à se mettre des doigts. Moi aussi je chope un beau barreau, que j’essaie de lui montrer du mieux que je peux par mon ombre. On reste assez longtemps ainsi, le temps que sa chatte soit bien gonflée, bien humide, bien ouverte, comme dans les films de John Leslie.
Elle voit alors mon ombre disparaître dans l’axe de ses fesses, elle soupire fort, moi aussi. Je mouille bien ma queue partout, puis écarte ses fesses, elle gémit et se cambre au max. Je pourrais jouer avec elle, mais j’ai pitié : debout, je lui enfile ma queue direct jusqu’au fond de sa chatte bien chaude.
Je suis bien excité, mais en contrôle, je veux la faire jouir de suite. Je la couvre comme une chienne, commence à la bourrer bien profond, et lèche son oreille. Elle tourne sa tête pour lécher ma langue. Qu’est-ce que c’est bon, ça !
Je découvre que les femmes, une fois bien échauffées, c’est de la dynamite ! J’avance les pieds pour libérer un bras, et je plaque ma main sur sa chatte. Je trouve son clito que je saisis entre le majeur et l’annuaire, et commence à la branler très fort, tout en continuant à la baiser bien profond, je souffle contre son oreille. C’est trop pour elle, elle se rend dans un cri, sa chatte est un étau.
Je lui laisse juste le temps de reprendre son souffle, dès que son vagin relâche, je lui donne de grands coups de bite, mes mains sur ses hanches. Son cul en poire m’excite trop, je le fais claquer avec mon bassin.
Elle n’arrête plus de geindre, je la sens se branler. Je me retire, elle tourne sa tête, furieuse. Je lui chope ses cheveux, me place devant sa tête, et lui baise sa bouche. Elle veut s’asseoir pour me branler en me suçant. Je l’en empêche brutalement avec ma main sur la nuque.
Putain j’y vais fort. Je la biffle, essaie d’aller le plus loin possible dans sa bouche. Chaque fois que je sors, elle garde sa bouche grande ouverte et tire la langue, ça lui plaît d’être traitée comme un animal.
Je la baise de nouveau, désormais c’est qu’un objet, soumis, qui n’arrête plus de couiner. Mais en fait je me fous de son plaisir, il ne sert qu’à m’exciter, mais clairement elle kiffe sa race, je me lâche total. Un pouce s’aventure dans son anus, ça s’ouvre direct. Pas envie de sodomie, juste cette sensation que je pourrais le faire sans aucun problème m’excite énormément. D’ailleurs plusieurs fois elle veut se doigter le fion, mais je vire ses doigts en tapant dessus.
J’alterne entre sa chatte et sa bouche plusieurs fois, elle adore quand je prends ses cheveux. Je lui fais aussi bouffer mes baloches parce que je suis gentil et c’est sa friandise. Au bout d’un moment, je veux jouir aussi.
Son corps est un sex-toy géant, il ne me sert qu’à me branler dedans. Je sens que je vais bien jouir, elle le sent aussi, ça la déclenche dans un cri, du coup je pars aussi, c’est très bestial, puis m’écroule sur son dos.
Mais comme je l’étouffe, on se place en cuillère. On n’est pas des bêtes non plus.
Je lui fais plein de bisous dans son dos et lui caresse un sein. Elle caresse mes fesses.
Elle tortille son postérieur contre mon pubis, et joint mes mains pour presser ensemble ses seins. On est encore accouplés, je sens bien qu’elle a envie de remettre ça encore, mais là je suis vraiment HS. On n’a pas beaucoup de place, mais on est bien, pas envie de bouger, bien cassés par cette séance de baise. On s’endort !
La voiture de ma mère nous réveille. Panique !
Comme des chats on se faufile dans l’eau en silence, et se placer contre le mur pour planquer notre nudité, comme notre première fois.
Mais là c’est le gros flag obligé : ma mère va chercher son maillot sur l’étendoir, où y pendent encore nos fringues ! Elle rigole, nous regarde, puis finalement se déshabille direct devant nous (on est tous naturistes dans la famille). C’est encore une très belle femme, elle a une poitrine énorme (sans doute pour ça que je suis pas « seins »), une toison blonde bouclée très fournie, et un désormais large derrière. Cette Vénus saute dans la piscine. Fafa est muette, mais ma mère vient lui taper la bise à poil, normal quoi, pas question que mon amante se défile ! Elle nous regarde.
Elles se prennent dans les bras, se font la bise. Leurs poitrines se touchent, mais c’est pas du tout sexuel. Puis mon amante vient me faire un beau smack sur la bouche. En remontant par l’échelle, ma mère remarque son absence de poils, puis regarde mon entrejambe. Ça me gêne, je mets une main devant.
Elle se marre. En fait c’est la première fois qu’on se parle entre adultes, ça fait bizarre. Je sors aussi me sécher, on va se rhabiller ensemble avec Fabienne, penauds comme des gosses qui se sont fait chopper faisant des bêtises.
Elle rigole, me fait un smack, mais j’ai envie de sa bouche. Donc petite galoche. Je rebande, ça y est, de nouveau j’ai envie d’elle. Notamment de combler sa petite frustration côté pile.
Et elle file en chaloupant, sûre que mes yeux sont fixés sur son derrière comme un missile à visée infrarouge.
Comme un couillon, je pense à Top Gun.
À suivre…