| n° 20029 | Fiche technique | 19559 caractères | 19559Temps de lecture estimé : 11 mn | 25/01/21 |
| Résumé: Mademoiselle est indisposée, on a testé la sodomie avec succès, et ce samedi soir est le dernier avant que ses parents reviennent ! | ||||
| Critères: fh jeunes amour voir miroir lingerie fellation cunnilingu anulingus 69 fdanus fsodo -initiatiq | ||||
| Auteur : Franckosaurus Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Fabienne est la meilleure amie de ma sœur. Pendant cet été 1995, on se découvre ensemble. On a essayé la sodomie la veille, c’était plutôt pas mal. Ce samedi est le dernier soir où on a sa maison familiale pour nous tous seuls…
Ce samedi, j’embarque dans mon sac à dos une tenue de rechange, des derby vernies, une serviette de bain, mon nécessaire de toilette, et de l’acid jazz. À la fermeture de mon magasin, je me rase vite fait, et fonce demander à ma dealeuse de sourires des fleurs pour une soirée « hum… chaude ». Elle rigole et me propose des arums pour leur forme évidente. C’est marrant, un bouquet en étendard, planté dans mon sac à dos, au-dessus de ma tête, impossible de passer inaperçu ! Avant d’arriver chez elle, je stoppe dans un bosquet pour me changer et être en total look impeccable de Prince Charmant. Je sonne, ça ouvre, elle m’embrasse, impressionnée.
Dépareillés, bof, je ne trouve pas : elle porte ses sandales à talons, une robe courte en coton gaufré, unie, orange, maquillée dans les orange aussi, et de jolies gouttes dorées aux oreilles, on en mangerait. Mais c’est une nana orgueilleuse, qui aime bien avoir le dessus : je la sens ennuyée ! En tout cas, elle a bien bossé : il y a une bouteille de Perrier rosé dans un seau, un beau cône dans le cendrier, et elle arrive avec des jolis amuse-bouches faits main.
On trinque à nous, et l’ivresse légère arrivant, je me mets à délirer et à nous inventer une vie ensemble dans les détails, elle rigole, mais n’acquiesce pas pour autant, je sais sa réticence, mais en joue. La bouteille est fusillée vite fait. Elle me rappelle à mes devoirs :
J’allume le feu, galère un peu avec le charbon de bois (chez nous, c’est culture bordelaise : sarments de vigne, plus simple, et bien meilleurs). Elle m’apporte la viande, et un détail me touche au cœur : la pièce est bien épaisse comme il le faut. Comment le sait-elle, alors que toute sa famille est du coin ? (La région toulousaine n’est PAS une région à viande : ils coupent trop fin) Bref, ça a l’air idiot, mais c’est à ce moment précis, anodin, que je tombe profondément amoureux d’elle. Je suis ému, ça doit se sentir malgré que je le cache : sans un mot elle vient me faire un gros câlin dans mon dos devant le feu en me câlinant mon ventre. Franchement je sais pas comment elles font pour sentir ça.
Elle sort un flan de légumes du four, parfaitement assaisonné (argh, je re-craque), me demande de choisir le vin : va pour un Cahors. Elle allume des bougies, c’est super romantique, mais aussi assez solennel comme ambiance. On cause de nos avenirs, notamment qu’elle risque de partir si elle ne trouve pas sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac. J’évoque mes études, que je suis paresseusement, de l’armée que je dois faire, on est sérieux, trop sérieux.
Après les glaces, on se sert un shot de Damoiseau, fume une cigarette devant MTV. C’est marrant, on dirait déjà un vieux couple bourgeois. Je pose une main sur sa cuisse, et lui roule un beau patin très tendre, elle reste paradoxalement très passive, bien qu’elle réponde à mon baiser.
Cinq minutes, dix minutes un quart d’heure. C’est long.
Dont acte. Je l’allume, et fume la moitié. Ça fait une demi-heure, je commence à être inquiet. Elle est dans la salle de bains, fermée à clef. Je toque.
Avec la montée de la beuh, je commence à psychoter un peu. J’allume la Play, puis l’éteins, pas une bonne idée. Décide de tester leur chaîne Hi-fi avec mes CDs, mets un album de Maxwell que j’écoutais tout le temps à l’époque. Panasonic est une bonne marque, notamment les basses bien puissantes. Je suis pris, trop bon, trop groovy, mes souliers glissent bien sur le carrelage, je commence à danser direct, tourné vers les enceintes, et rallume le bédo. Ça fait longtemps que je suis pas sorti danser, ça me manque. Puisqu’elle me dit que ça va, mais qu’elle est hyper longue, je pousse le son bien fort, c’est le kif, car je sais qu’après, ça sera hot. Je l’entends pas arriver, juste je sens un parfum fort, musqué, inédit. Elle est là, j’en jouis, et continue à danser en lui tournant le dos. Je tue le beuz d’ailleurs.
C’est le plus BEAU moment de ma vie, je me plie, couine de bonheur, manque même de défaillir. Escarpins noirs, bas noirs, mini-string noir, guêpière noire pigeonnante à lacets, yeux charbons, lèvres rouge sang, cheveux plaqués au gel, pendants dorés. Ses pieds en troisième position (des années de danse classique), les mains sur ses hanches, avec cet air mi-assuré mi-soucieux que j’adore depuis toujours. Pince-moi je rêve.
Mais en fait non, ça va pas du tout : je ne sais plus quoi dire, ni faire, total pétrifié : cet avion de chasse, estampillé Vidéo Marc Dorcel… pour moi ? Elle sent mon désarroi, prend mes mains, et on commence à danser. On a des années de pratique, les automatismes reviennent vite, ça nous rassure. Je dois avoir l’air benêt tellement je suis love d’elle, je suis tout timide dans mes gestes, ça la fait sourire.
Son rouge a très bon goût, m’enivre. Je peux pas résister à saisir ses fesses nues, elle soupire, prend les miennes, et on entame un zouk love très chaud.
Mais contrairement à hier, je tiens à diriger l’action. Ce soir, c’est moi le patron. Je lui plonge un doigt dans sa bouche, elle le suce comme si c’était ma queue. Je fais saillir sa poitrine et lui suce ses mamelons. Son string est tellement fin que j’ai pas besoin de l’écarter pour pénétrer son anus juste à hauteur de la première phalange.
On continue à danser comme ça, enlacés, je cherche pas à la pénétrer plus loin, en fait son cul est juste une prise pour la diriger. On se regarde, on se titille de la langue, on se regarde encore, c’est super bon.
Le CD s’arrête, on s’assied, elle essuie sa bouche, puis la mienne (le gros rouge à lèvres, c’est glamour, mais salissant). Elle commence à rouler un stick. J’embrasse son cou, j’ai envie tout de suite.
Sitôt rempli, je me cale au fond du canapé. Je l’observe, concentrée sur son ouvrage, mesurant ma chance. Elle se sait épiée, elle en use, tous ses gestes sont stylés. Elle vide son shooter de rhum, allume son joint, prend une longue inspiration, garde, puis expire. Elle me jette un regard, se lève, enlève son string lentement, prend le cendrier pour continuer à fumer, et s’installe à quatre pattes sur le canapé, bien cambrée. Ses fesses sont magnifiques, cette petite ficelle qui sort de sa chatte est très érotique. Je l’entends me dire :
Je me lève, et recule de trois pas.
Impossible de ne pas me faire sucer, juste un petit peu. Ensuite j’embrasse ses fesses cambrées, puis les écarte. Je darde ma langue (courte, mais épaisse), et l’enfonce lentement le plus profond que je peux. Elle s’ouvre direct en couinant. Je branle doucement sa chatte. Naffoutre des inspirations, de tous ces films que j’ai vus, j’oublie tout. Je décide d’y aller à l’instinct, à ma façon, avec douceur et force. Elle soupire fort, je contrôle de mes yeux son visage, elle est détendue, les yeux fermés, le joint s’est éteint. Son cul est très, très bon, je la masse avec ma langue en fait, elle gémit, j’adore ça. Au bout d’un long moment, je viens chuchoter à son oreille :
Je le trouve vite à la place indiquée. Mais plutôt que de continuer sur le canapé du salon, je l’emmène par la main dans la chambre des parents, on s’enlace et s’embrasse. Elle sort ma queue, et la branle doucement. Je la place dos à la glace, et écarte ses fesses. Ce cul perché sur ces talons, son anus, ô, mon dieu…
Une fois ceci fait, je la couche sur le lit, bien sûr côté pile, pour masser ses pieds et la détendre, et reprendre mes esprits pour moi aussi. Le contact du nylon est spécial, c’est doux et électrique à la fois. J’ai envie de les manger, elle refuse.
Ce qu’elle fait, lentement, rien que pour bien me frustrer.
Une fois nu, je m’installe sur le dos en vis-à-vis pieds côté miroir. Elle comprend de suite, se place en 69 et commence à me sucer. Je reprends mon forage avec ma langue, elle se frotte le clitoris sur mon menton. Elle tremble déjà, et s’arrête. Je l’interroge :
On se lubrifie mutuellement avec le gel, longtemps. Je la tourne un peu pour mieux la voir branler ma queue. Je suis très doux dans mes gestes, mais inflexible avec mes doigts. Je sens des fois que ça résiste un peu, mais je ne cède pas. Je guette ses signes, des fois elle grimace et se crispe, mais c’est très passager. Elle est de plus en plus dilatée, commence à suer de partout. Il est temps. Je lui demande :
J’écarte bien ses fesses. Comme la veille, elle s’excite l’anus contre ma queue. Mais pas comme la veille, elle se penche dans mon cou, et murmure à mon oreille :
Je suis évidemment très excité, mais pas en panique comme hier. Avec l’aide du miroir, c’est facile de diriger la manœuvre, je vois tout bien comme il faut. Et c’est sans difficulté que mon gland la pénètre et marque un arrêt. Elle sue à grosses gouttes.
Et je la vois doucement s’empaler sur ma queue, les yeux fermés, la bouche ouverte, dans un soupir sans fin. Elle est total dilatée, zéro douleur sur son visage concentré, bien au contraire. Une fois complètement englouti, je la force à m’embrasser, tout en la baisant très doucement, et sans coulisser ma queue, je reste bien calé au fond. C’est puissant, très sensuel au sens propre, elle est brûlante sur ma queue, on se dévore la bouche. Par surprise, elle part très vite très, très fort. En fait, je suis surpris, mais content. C’est la première fois qu’elle a des ressacs de jouissance, c’est impressionnant : à chaque fois elle se plante à fond. Enfin elle se calme, prend mon visage et me donne un long baiser.
Toujours emboîtés, elle entreprend d’enlever sa guêpière. Je constate que c’est pas simple du tout à faire avec ces lacets, surtout qu’elle a fait un nœud bizarre. On galère un peu pour les bas. Mais comme d’habitude, ces petits obstacles pas glamour renforcent notre complicité en fait ! Enfin nue, elle en profite pour se regarder dans la glace. Innocemment, elle écarte ses fesses à fond pour mieux mater son trou du cul bien bouché désormais. La voir faire ça si naturellement, genre « j’en ai plein le cul c’est normal », m’excite très fort.
Elle rigole.
Et elle dit « s’il te plaît » en plus, pince-moi, je rêve. Je ressors presque pour me regraisser la queue et le pourtour de son anus. C’est ma chérie, je l’aime, c’est sûr, je ne lui veux que son plaisir. Si elle souffre, je vais me pendre direct.
J’entreprends de la baiser proprement, avec des grands mouvements pour qu’elle ressente toute la longueur de ma queue. Je déguste ses seins, désormais libres. De temps en temps, elle tourne la tête pour observer son enculage, ça l’excite trop de se mater. On gémit, se caresse, s’embrasse partout. Putain, je pourrais faire ça toute la nuit. Malgré que ça soit ultra cochon, elle ne jure pas, concentrée sur ses sensations. Mais au bout d’un moment, elle me signale qu’elle commence à avoir un tout petit peu mal.
Je la prends alors comme elle me le demande, très fort, bestialement, j’empoigne ses mains sur ses fesses et les broie. Ses yeux s’écarquillent et elle pousse un grand « Ouuui ! » de soulagement quand je lui lâche une énorme dose de foutre très profond dans son fion en grognant.
On reste immobiles longtemps, repus, les yeux dans les yeux, reconnaissants. On est tous les deux prêts à mourir ensemble, ici et maintenant. Je craque :
Elle me pose le majeur sur mes lèvres
Et on s’embrasse très amoureusement.
Je sors doucement (c’est un tout petit peu sale sur le gland), je pars à la salle de bain, elle aux toilettes. Je la vois se démaquiller quand je m’essuie, comme elle est belle ! Puis on lance une lessive avec les draps. Ses parents arrivent demain, pas de boulettes.
On va se coucher dans sa chambre, nus, en cuillère, je rebande contre son cul, elle pouffe. On s’endort très vite après un dernier câlin, comme des bébés.
Cette fois-ci, c’est elle qui me réveille, assez tôt avec un bisou, et me tire du lit. Pendant que je prépare le petit-déjeuner (notre premier ensemble), et reprends toutes mes affaires, elle a passé ma chemise et étend la lessive dehors. Je m’imagine passer ma vie avec elle, ça me plaît. Après déjeuner, elle vient me chevaucher sur le tabouret pour me donner un gros baiser. Fooorcément je bande dans mon caleçon, je fais donc respirer mon sexe. Elle s’y frotte dessus. Je pars inspecter son minou, plus de ficelle. Trop content, je cherche à la pénétrer.
Et on continue à faire l’amour comme ça, juste en se frottant doucement. Sans pénétration ni orgasme, c’est très, très bon ça aussi.
Mais bon, elle a du boulot, notamment la lingerie de sa sœur à laver à la main. Elle garde cette chemise dans laquelle j’ai sué, et on se donne rendez-vous pour lundi après-midi.
J’arrive chez moi la gueule enfarinée, refuse de faire la bise, et fonce direct à la douche. Mes parents et ma sœur sont morts de rire.
Mais la journée n’était pas terminée.
À suivre…