| n° 20008 | Fiche technique | 19246 caractères | 19246Temps de lecture estimé : 11 mn | 13/01/21 |
| Résumé: Deux anciens amis d'enfance qui viennent d'avoir vingt ans. | ||||
| Critères: fh jeunes parking fsoumise hsoumis fellation anulingus fdanus hdanus -initiatiq | ||||
| Auteur : Franckosaurus Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Fabienne, à jamais la première Chapitre 04 | Épisode suivant |
Précédemment :
Fabienne est la meilleure amie de ma sœur, on a vingt ans en cet été 1995. On se découvre, posément, sans tabous, sans amour non plus. Bien qu’étant toujours vierges, nous avons déjà découvert nos corps, et nous sommes fait jouir…
Le lendemain, j’appelle Fabienne depuis le boulot. On a beau avoir partagé des trucs bien hard, c’est pas ma copine, on ne s’est jamais embrassé (c’est dingue), et on est toujours des puceaux. C’est donc un entretien bref et concis, « rdv 19 h au café de l’Europe, la séance est à 21h, OK ? OK, à tout’. »
C’est un mercredi looong, pas grand monde au magasin, les gros clients à devis sont pris par les titulaires, ce qui est normal. Je m’occupe des bricoles, sauf qu’il n’y en a pas beaucoup. Enfin 18 h 30, j’enfourche mon vélo, pédale vite, mais sans suer, l’attache devant le café de l’Europe, m’assois à la terrasse de façon à avoir un angle de vue dégagé, et commande un Martini. J’ai à peine allumé une cigarette que je l’aperçois, déboucher des Allées Mortarieu. Docks rouges, 501 avec grosse ceinture, ample tee-shirt rouge rentré dans le jean, perfecto court noir, queue de cheval, créoles rouges, un beau rouge vif sur ses lèvres. Elle ne m’a pas vu j’ai l’impression, sa démarche a changé. Elle est plus assurée, moins gamine. J’ai vraiment de la chance, de l’observer ainsi, à son insu, c’est une gazelle, je suis le chasseur.
Je lui fais signe, elle le remarque en souriant. Je me lève, passe une longue seconde lorsque l’on est l’un devant l’autre, puis on se fait la bise, comme deux copains de classe. Elle porte un parfum frais, floral.
Le restau est à l’autre bout du centre-ville, qui n’est lui-même pas bien grand, juste une longue rue piétonne à parcourir. On marche ensemble côte à côte puis je la laisse partir devant.
Je mate ce beau cul bien moulé par son jean, que j’espère bien bourrer ce soir. Parfois elle se retourne et sourit, bien sûr qu’elle a compris. On arrive et s’installe, seuls à la terrasse, Montauban l’été, y’a pas foule, hein. J’ai pas envie de me prendre la tête, on se prend des trucs à picorer, arrosés à la bière Sol.
Je trempe le bout des doigts dans le guacamole, puis les dirige vers sa bouche.
J’ai pas l’air con à sucer mes doigts. Comme un crétin j’ai jeté un froid, que je romps benoîtement en parlant du film qu’on va voir, les critiques sont dithyrambiques. En fait, elle répond pas, elle a visiblement décidé de marquer le coup. Heureusement le temps nous est compté, ce qui écourte ce petit supplice. On partage la note, elle refuse que je paie seul, encore un signe, négatif. On file au ciné, clope au bec. Je veux prendre sa main, elle refuse. Je ralentis pour mater son cul, elle se retourne et attend, contrariée. Ça se présente pas bien du tout.
La séance se passe. La miss a eu raison de s’habiller chaudement pour la saison, la clim est réglée à fond, et moi je me caille en tenue d’été. Je ne tente rien vers elle, assez de râteaux pour ce soir. Mais The Usual Suspects est un petit chef-d’œuvre, qui se déguste avec appétit.
Lumière, on est encore étourdi par le coup de théâtre de la fin du film. Je récupère mon vélo, et la raccompagne à sa voiture, garée plus loin, au parking du plateau. Enfin elle envoie du positif :
On arrive à sa voiture au plateau, le parking gratuit du centre-ville avec ses platanes, qui est aussi un belvédère sur la ville basse. Je détache les roues pour tout rentrer dans le coffre de sa Clio. Mais avant de partir, j’ai envie d’une cigarette, avec elle, en copains. J’ai envie d’elle, mais surtout de rétablir une certaine forme de probité. Je m’accoude au parapet, lui en propose une avec un clin d’œil, elle l’accepte et prend la même pose. On regarde ensemble côte à côte la nuit claire. Y’a personne. Je la sens tendue : plusieurs fois elle inspire fort, puis expire, frustrée. Je prends l’initiative.
Je sens qu’elle vacille, ses yeux et sa bouche qui tremble la trahissent. Elle me sort sa bouée de sauvetage.
J’encaisse la nouvelle, du moins je fais mine.
Le moment est plutôt romantique : on se prend solennellement dans les bras, et se serre tous les deux très fort, et longtemps. Ses cheveux sentent super bon. Je chuchote à son oreille :
Elle me répond par un long soupir. On est scotchés, je relâche mon emprise, pas elle ! Alors je l’oblige doucement à se balancer, on danse un slow sans musique. Je sens son parfum, sa sueur, mais aussi son odeur de femelle qui monte. Je descends mes mains sur ses fesses.
Je les empoigne avec douceur. Elle a l’air d’apprécier, son bassin est collé au mien, elle ne peut pas ne pas sentir mon érection. On est joue contre joue, c’est très excitant de ne pas se voir.
Ça devient chaud, je la force à se frotter sur ma queue. Elle me plaque contre le parapet, me lèche la nuque et l’oreille. Putain, c’est trop bon ! Désormais je saisis ses fesses comme un mort de faim. Elle a chaud, et remonte une jambe. Je lèche ces perles sur son cou. Elle aussi chuchote à mon oreille.
Elle se frotte désormais comme une chienne en chaleur, j’ai mes doigts dans sa raie des fesses, je cherche à pénétrer son anus comme avant-hier, mais entre le jean, son tee-shirt et sa culotte, c’est juste infaisable.
Sa main rejoint la mienne et la presse aussi, mais alors super fort. Moi aussi je suis excité à mort.
Elle laisse échapper un gémissement, ça monte.
Elle me serre ultra fort, et écrase mon bassin dans un gémissement étouffé. Heureusement je suis très excité, sinon elle m’aurait fait super mal. J’ai pas joui, car j’ai vraiment envie de la prendre ce soir. Je la sens heureuse, apaisée, douce, elle rigole et me fait des bisous dans le cou.
Les platanes sont énormes, c’est donc plutôt facile de se planquer derrière. Elle se déculotte vite fait, s’accroupit, je vois sa grosse culotte blanche bien mouillée. Enfin elle pisse en me regardant, coquine, une main sur sa chatte. Je vois que dalle avec son jean, sauf le jet doré. Je sors ma queue raide, elle la fixe avec envie. Moi aussi j’ai envie de pisser, alors je fais mon affaire par-dessus le parapet. Je me retourne, elle est toujours accroupie contre le platane, et désormais se caresse lentement. Moi aussi. Toujours ce délire du chasseur et de sa proie dans ma tête.
Je m’approche lentement, la bite à la main, non essuyée, il y a une goutte collée encore au méat, et la présente à ses lèvres, qui s’ouvrent. Je me mets à baiser sa bouche lentement, puis avec un bon rythme. Niveau sensations pures c’est pas super, mais ça m’excite trop, surtout que je sais qu’elle a le goût de mon urine dans sa bouche. Elle aussi ça lui plaît d’être soumise, d’avoir sa tête contre le platane et de servir de simple trou à bite : elle se branle avec ses deux mains. J’en profite comme un sagouin pour lui faire gober mes baloches. Vu comment elle les lèche et les suce avec entrain, ça a l’air de vraiment lui plaire aussi.
Mais des bruits de pas brisent le charme. En une-deux on remonte nos pantalons, et on rentre viteuf dans sa bagnole. Elle démarre vite, et, arrivés au feu du faubourg, sans un mot, on éclate de rire.
Je me fous de ce qu’elle me dit, comme elle est occupée à conduire, elle est à ma merci. Je déboutonne sa ceinture et son 501, et commence à branler maladroitement sa belle chatte poilue, malgré l’inconfort de sa position, étant obligée de garder ses jambes serrées. Elle proteste, mais c’est vraiment pour la forme : elle est trempée, cette cochonne. Au bout de cinq minutes, ça la saoule (ou ça l’excite trop), elle me chasse. Grand bien me fasse, je sors ma queue et l’oblige à me masturber de sa main droite, lui disant que c’est un second levier de vitesse. Elle rigole, mais ne retire pas sa main non plus. Elle conduit, concentrée, ma bite dans sa main. Je suis sûr d’être plus raide que le levier de vitesse.
Arrivés à Saint-Martial, je l’oblige à aller au parking de l’église, à l’abri des regards indiscrets. Sitôt contact éteint et frein à main relevé, elle se jette sur ma queue comme une morte de faim sans me demander la permission. J’ai du mal à me retenir pour pas tout lui lâcher direct, alors je la force à se mettre à genoux sur son siège, et de mettre son beau cul bombé à l’air. Je commence à lui masser la chatte.
Elle kiffe vraiment de se faire dominer comme ça, alors j’attrape sa queue de cheval, et la force à me lécher les couilles. Par en dessus je masse son trou du cul que je vois à travers la vitre qui fait miroir. Elle cherche à lécher le mien, je suis pas contre, m’avance et lève ma jambe droite, mais c’est quand même la galère, car je suis grand. Je continue à aussi à masser sa chatte, mais elle prend mes doigts et les place sur son anus. Je lui mets gentiment deux doigts bien lubrifiés dans son cul, mais juste une phalange de profondeur. Tout en me suçant, elle en fait de même avec mon fion. C’est super agréable, et je le lui fais savoir en avançant mon bassin au maximum. Elle en profite pour aller plus profond, et là je comprends pourquoi elle a pris un pied pareil avant hier : c’est juste trop bon, ça m’irradie complet depuis le fondement, comme une mini bombe A.
J’ai juste la force et la politesse ce coup-ci de lui dire que je vais jouir, elle maintient ma queue au fond de sa gorge, tout en m’enfilant l’intégralité de son majeur dans mon cul. J’explose complet en râlant comme un barbare, les spasmes et tout, tout en touillant son trou du cul, détendu, incroyable, jamais été aussi fort. Vu que je lui ai mis la dose, ça déborde un peu de sa bouche. Elle déglutit, puis récupère le tout avec ses doigts, qu’elle suce. Elle fait tout ça de façon très naturelle, sans faire la salope du tout. C’est d’autant plus érotique, ce détachement. Puis elle rigole, fière :
La maison est à peine cinq minutes. Arrivés au portail, je lui fais la bise (malgré toutes nos cochonneries, on s’est toujours pas embrassés sur la bouche, c’est dingue), et sors mon vélo. Pendant que je le remonte, elle sort et s’allume une clope. Elle a l’air soucieuse.
Et là je fais une énorme connerie.
Et là, paf, elle me colle une bonne gifle. Je suis trop con pour m’apercevoir que je viens de lui faire une énorme scène de jalousie, en prônant faussement la liberté. Voulant jouer au gentleman, je me suis comporté comme un goujat, mais sur le coup, je l’ai pas analysé comme ça, et m’en sors avec une pirouette médiocre :
Elle s’en va en m’ignorant.
À suivre…