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n° 19999Fiche technique24465 caractères24465
Temps de lecture estimé : 15 mn
09/01/21
Résumé:  Les jeux d'attraction-répulsion, passage à l'oral, sans tabous entre novices.
Critères:  fh jeunes copains piscine dispute vidéox fellation cunnilingu anulingus 69 fdanus hdanus init -initiat
Auteur : Franckosaurus      Envoi mini-message

Série : Fabienne, à jamais la première

Chapitre 03
Oraux

Précédemment :

On a vingt ans, Fabienne est la meilleure amie de ma sœur. Après des années d’espérance, le pas a été franchi. On s’est masturbés l’un l’autre dans le jardin. Mais je me suis permis quelques libertés, qu’elle n’a pas acceptées, elle est partie fâchée, du moins l’a-t-elle affiché ainsi…






Fabienne


La semaine s’écoule vite au boulot. Ce travail est très plaisant, ça complète plutôt bien mon cursus d’école d’archi, surtout sur l’aspect commercial, dénié totalement en cours. Les clients sont plutôt classes, leurs femmes bien apprêtées. Comme souvent, les maris discutent avec les vendeurs titulaires (mais c’est souvent madame qui décide au final), je fais souvent office d’accompagnateur-valet pour les épouses. C’est cool de côtoyer ces femmes, sentir leurs parfums, leur parler dans les yeux, je prends tout ça comme des travaux pratiques de rattrapage. Le patron est un petit vieux monsieur italien, ancien carreleur et qui a fait fortune dans ce négoce. C’est un régal à voir : un vrai charmeur, mais taiseux. Il est tout en écoutes, regards, et gestes. Malgré qu’il soit tout rabougri et dégarni, il plaît aux femmes, c’est une évidence. J’essaie de calquer mon comportement sur le sien, c’est simple, mais loin d’être facile !


Évidemment je pense à Fabienne quand vient le soir. Le souvenir de sa poitrine, ses pieds, ses jambes, sa taille, sa belle chatte poilue m’obsède. Plus aucun besoin d’avoir recours aux revues et autres cassettes pour me masturber, elle remplace toutes les autres actrices. J’aimerais bien lui téléphoner, mais j’ai pas son numéro de fixe, et en 1995, les portables étaient super rares encore. Ma sœur a évidemment ses coordonnées, mais comment trouver un moyen pour qu’elle me les donne ? Mais surtout, même si j’avais son numéro, je ne saurais pas quoi lui dire. Et je risque aussi de tomber sur ses parents, pire : sa grande sœur. Bref, je fais confiance au destin, espérant fort qu’on va sortir tous les trois avec ma sœur ce samedi soir comme avant.


Eh bien, non. Le vendredi soir après dîner, Stéphanie, m’a sœur, m’annonce qu’elle sort avec Fafa ce soir, «en copines». Je suis grave dégoûté, car c’est hors de question de me mettre en vrac la veille de la journée de boulot la plus importante de la semaine, et je tiens à ce job. Je lui demande donc si c’est pas possible de reporter au lendemain. «Bah non, c’est justement Fafa qui a insisté, elle passe me prendre à minuit.» De dégoûté, je passe en mode colère. Mais comme c’est Fafa qui vient chercher Steph, j’ai au moins une occasion de la voir, que je ne compte pas gâcher. En attendant, je ne fume pas de pétou pour être en pleine possession de mes moyens.


Minuit arrive enfin, j’en peux plus. Ma sœur est fin prête, en 501 bien cintré, docks et tee-shirt court. À l’heure pile, ça sonne. Buffalos blanches, corsaire blanc, grosse ceinture fuchsia, top à bretelles blanc sans soutif, et veste courte en denim Levis. Elle a noué des cheveux en queue de cheval avec un chouchou fuchsia, découvrant de jolies larges créoles blanches aux oreilles. Ses yeux sont charbonneux, ses lèvres recouvertes d’un gloss fuchsia. Uhuhu, c’est compliqué de rester calme, même si c’est un poil trop Beverly Bills 90210 à mon goût.


Elle embrasse mon père, ravi (tu parles, Charles), ma mère, puis ma sœur. Enfin, c’est mon tour. Elle s’approche, ses yeux sont deux Manurhin 357. Hop, deux bises timides sans les lèvres, je fais pareil. Puis elle s’éloigne et me fixe avec un petit sourire en chuchotant :



Elle sent la vanille.


J’essaie de rester calme, et ça a l’air de pas trop mal marcher : elle est visiblement déçue, espérant sûrement que je m’énerve. Je découvre sur le tard ces jeux d’amour, de haine et de désir. C’est aussi, voire plus passionnant qu’une partie de Command & Conquer en réseau. Je sais que ce soir, c’est une défaite tactique, mais qui fondera peut-être une victoire stratégique ! Bref, elles s’en vont, j’encaisse ma perte en fumant un petit pétou, et dodo.


Heureusement qu’il y a beaucoup de monde le samedi au magasin, ça m’évite de penser à elle. Et comme je me rends au boulot à vélo, pédaler trois quarts d’heure en rentrant est aussi un bon défouloir. Et j’avoue que le soir en rentrant, j’ai dû battre mon record. J’appelle mon pote Akim pour voir s’il veut sortir, répondeur. C’est vrai qu’il est parti à la mer, zut. En plus, on n’est pas le premier samedi du mois. Ma sœur n’a pas l’air jouasse, inutile de la questionner ce soir-ci sur leur sortie de la veille. Soirée ronge-mon-frein.


Le lendemain, après déjeuner, il fait un beau et chaud soleil. J’ai enfin une occasion pour aller à la pêche aux infos. J’interpelle Steph.



Bien sûr, je me garde de lui donner ce que je pense être la principale raison. Ça a l’air plutôt positif pour moi, mais d’un autre côté, la brouille entre les deux copines bloque cette possibilité de contact. Je vois franchement pas comment on va se revoir.


Le lendemain lundi, exactement les mêmes emplois du temps pour la famille que la semaine dernière, il fait le même temps, chaud, ensoleillé. Après déjeuner, je me mets à poil pour de nouveau m’en taper une bonne avec la télé familiale. Et j’espère bien être surpris ce coup-ci par Fabienne. 15, 30, 45 min, aucun signe. Ça me saoule, je me roule un bon trois feuilles pour bien me la mettre, avec une Corona. Toujours aucun signe. Je suis total défoncé, et j’ai du mal à me finir, mais y arrive, sopalin, dodo.


Au bout d’un certain temps, je sens un doigt caresser mon anus, je suis couché dans le canapé en chien de fusil. Il me faut pas plus de trois secondes pour me convaincre qui en est le propriétaire, et c’est très, très, agréable, même quand il me pénètre et me travaille exactement comme je l’ai fait au sien la semaine dernière. Évidemment elle sait que je ne dors plus, mais je continue à jouer la comédie.


Sauf que la comédie vire au tragique lorsque le doigt me rentre d’un coup sec jusqu’au fond. J’ouvre les yeux, évidemment c’est Fabienne, dans le même bikini, le buste sur le dossier, avec un regard vengeur. Je joue l’offensé.



Je me mets sur le dos et écarte mes jambes, révélant mon sexe, raide.



Elle attrape mes testicules, et les presse comme des citrons. Jamais eu aussi mal. Elle exulte. Cette fille est une sadique.



Et elle se barre. Il me faut quelques minutes pour m’en remettre. Je renfile mon short, et sors, il y a toujours sa voiture dehors. Elle n’est pas au jardin. Je fouille les pièces de la maison, toujours introuvable. Ça me gonfle, je me pose sur le canapé du salon, mets MTV, et me roule un stonge. Elle bondit de derrière l’autre canapé, comme une marionnette du Muppets-Show. Je sursaute.



On se serre la main comme après un match de tennis, elle vient s’asseoir à côté de moi. Pendant qu’on fume, j’ai une idée d’un qui me vient. Le temps du pétard, on mate les clips, en se choisissant avec qui on va baiser. Si le partenaire n’a pas choisi, on a le droit de lui en affecter un. (NdR Essayez, ça marche super bien avec les pubs).


Premier clip, Sade. Hop, je la prends de suite, elle râle « c’est pas du jeu ». C’est pire encore lorsqu’au prochain clip je lui colle Michael Jackson « quelle horreuuur ! ». Mais comme après, il y a Lenny Kravitz, elle est trop contente. Mais elle refuse que je baise les trois Bananaramas ensemble. J’objecte en lui disant qu’elle peut faire un gang-bang avec les Red Hot Chili Peppers. On rigole bien !

Elle accepte une Corona, on trinque, et elle me demande :



Elle se marre.


Je fonce récupérer une de mes cassettes, en choisissant quel film en démarre. Pas question de lui coller du Rex Borsky ou du Buttman de suite, trop hard ça pourrait la rebuter. Je me souviens que sur celle-là, il y a un d’Amato au début. C’est en costume des années 40, les actrices et les acteurs sont beaux, c’est un vrai film de cinéma avec de la vraie pellicule.


Pendant que je rembobine, elle essaie de rouler, mais galère. Avant de démarrer, je me glisse derrière elle sur le canapé pour lui apprendre à coller. Forcément elle sent ma queue dure contre le bas de son dos. Je reste très studieux pour ne pas casser l’ambiance très érotique à la Ghost. Finalement le joint est un peu tordu, mais fumable, elle tourne la tête et me sourit, je tente un baiser, elle se détourne.


Je reprends ma position à ses côtés, et appuie sur « play ». J’allume et me cale au fond du canapé, elle reste les fesses sur l’avant de l’assise.


Fumer en regardant une nana qui elle-même regarde un beau film de cul, c’est quelque chose. Impossible de ne pas me caresser. Je touche sa cuisse avec mon pied, elle le vire. Quand je lui passe le cendrier, je caresse sa main, même réaction, sèche. Je suis hyper frustré, elle a l’air complètement fascinée par ce qui se passe sur l’écran.


Je vide ma bouteille de bière, et décide d’aller piquer une tête à la piscine. Ça me calme bien, je vais la voir à travers la porte-fenêtre, elle est toujours dans la même position, studieuse. Décidément, les filles ne réagissent pas aux mêmes stimuli que les garçons. Je m’installe sur une chaise longue, prépare la sienne à côté au cas où.


Enfin je la vois sortir au bout d’une demi-heure, nymphe dans le soleil. Elle vient me rejoindre, et s’assoit sur sa chaise longue, face à moi, jambes jointes.



Ses jambes se sont ouvertes au fur et à mesure de notre discussion, et désormais son entrejambe la trahit : une auréole humide s’est formée en bas de son slip de bain…


J’inspire un grand coup pour me donner du courage avant de me lancer. Je me redresse pour m’asseoir en face d’elle. Je la fixe longtemps du regard sans aucune équivoque possible, elle est tendue. Je pose ma main au beau milieu de sa cuisse, et la force doucement à écarter les jambes. Elle consent : elle aussi a posé sa main sur mon short et vient toucher mon sexe au travers du tissu. J’effleure, effrayé, le sien, c’est chaud, elle soupire. J’introduis ma main sous le tissu, et tire par le côté pour mettre sa chatte à jour.


Ce qui me surprend immédiatement, c’est son parfum intime, indéfinissable, captivant. Elle est très gonflée, un liquide blanchâtre, qui ressemble beaucoup à ma semence, en perle. Je vois son bouton pointer. La vache, c’est bien mieux que toutes les vidéos et tous les magazines. J’agis comme un démineur sur une bombe, car je suis très impressionné. Je pose mes doigts sur ses lèvres, les parcours, c’est doux ça glisse. Elle souffle et veut-elle aussi accéder à ma queue. Pas de chichis, j’enlève mon short direct. Elle aussi est très prudente, alors je l’invite à serrer plus fort. Elle fait de même avec sa main, qui se superpose à la mienne sur sa chatte. On s’éduque mutuellement, ce jeu du docteur est très cool, on en sourit en silence.


J’appuie plus fort, et applique un mouvement circulaire, comme dans les films. Ses mains me lâchent et attrapent la chaise, elle hyperventile vite, ferme les yeux et meurt dans un long gémissement. J’ai pas joui, enfin si, du spectacle. Je suis super fier, j’ai fait jouir une femme, je suis Superman !


Elle s’effondre sur le dossier, elle serre ses jambes. Je me permets de lui faire juste un bisou sur le front, trop peur encore de sa bouche. Je vais me baigner, à poil. Rapidement elle vient sauter dans l’eau. Je n’ai désormais plus de complexes vis-à-vis de mon corps, je me sens beau, désirable : je me hisse dehors et m’assois sur la margelle, jambes écartées, pieds dans l’eau, et queue fièrement dressée. Voilà ma belle, je suis tout à toi, viens te servir.


Elle plonge et émerge entre mes jambes. Je me pose en arrière sur mes coudes. Elle regarde mon sexe, puis l’empoigne, et commence à me branler. Elle est maladroite, mais tellement sexy, ses cheveux mouillés, concentrée comme ça. Elle met tout de suite en application ce qu’elle vient de visionner à la télé, car elle me gobe le gland par surprise. Je ferme les yeux, car sinon je vais jouir, heureusement qu’elle ne sait pas encore qu’elle peut y aller à fond. Niveau sensations propres, c’est pas top, mais je peux au moins profiter du spectacle : je me fais sucer, putain !


Comme j’ai pas envie qu’elle se lasse, je me relève pour la guider, et lui montrer comment bien me branler sans me faire mal avec la peau du prépuce, puis qu’elle peut serrer fort aussi. Elle apprend vite, car une fois que je lui laisse le contrôle, je pars en à peine trente secondes, en tirant trois bonnes salves qui retombent sur le bidou. En fait, c’est plus son regard souriant en branlant ma queue qui m’a procuré le plus de plaisir !


Je sors vite de ma torpeur, car j’ai trop envie de lui montrer un truc. Je presse mon urètre pour faire sortir la dernière goutte. Sans se poser de question, slurp, elle la fait disparaître, puis en rigole. Je l’adore.



Je saute dans l’eau, la prends par la taille, la hisse, la pose sur la margelle, la déculotte direct, et lui écarte les cuisses. Nafouttre de son avis, d’ailleurs, elle ne s’en plaint pas. Exprès, je profite qu’elle soit souple (danse classique) pour lui écarter les jambes au max. Non de Dieu, ça y est : des années que je me branle sur des chattes grandes ouvertes, et aujourd’hui c’est là, devant moi, à 20 cm de ma bouche, et elle sourit en plus.



Et maintenant je pense fort à toutes ces heures de visionnage de cunnilingus, que j’essaie de mettre en pratique. C’est un peu comme une audition à l’école de musique.


J’écarte ses lèvres, et la lèche en grand de bas en haut en n’oubliant pas son clitoris. Son parfum, son goût, je saurais pas décrire, mais c’est bon, c’est super bon. Elle ronronne et roule doucement des hanches. Je la regarde, elle me sourit et caresse ma tête. Son anus poilu me fait trop envie, hop, je bascule ses fesses en arrière, et le caresse avec ma langue comme Rocco dans ses films. J’ai fait ça tellement rapidement qu’elle n’a pas eu le temps d’émettre une objection. De toute façon, mes mains sur ses cuisses l’en interdisent. J’ai eu raison, elle remet sa main sur ma tête et l’appuie bien fort.



Et en fait, c’est comme je l’escomptais : c’est pas dégoûtant du tout, et très, très excitant qu’elle s’offre ainsi. J’alterne avec sa chatte. Un entrejambe de femme, c’est vraiment super, on peut faire plein de choses avec.


Elle me caresse de plus en plus, je la regarde, elle a l’air frustrée. Alors je disparais sous l’eau, pour en sortir via l’échelle. J’installe une serviette sur l’herbe, me mets sur le dos, et mime un 69 avec mes mains. Elle vient me rejoindre en faisant sauter son soutif’en chemin, et vient s’installer sur moi, l’air serein. Son cul est en plein soleil, la marque du bronzage, ses poils, les gouttes de sueur, c’est bien la preuve que dieu existe. Elle, de son côté, me pompe déjà. Je prends appui pour lui baiser sa bouche un peu, elle acquiesce avec un « huuum ». Je me mets à lui bouffer tout son cul, je m’étouffe entre ses fesses, trop bon. Ça lui plaît, car elle accélère de son côté. On se lâche tous les deux, c’est vraiment super, on compense l’inexpérience par la fougue ! J’ai trop envie de la pénétrer, je tente un doigt dans sa chatte. Sa main vient me chasser, appuyé par un « non » ferme.


Pas grave. J’écarte ses fesses au max et lui lèche bien son anus poilu. Je tente un doigt, ce coup-ci, pas de plaintes. C’est chaud, serré, très excitant. Je sais que c’est ultra-sensible, alors je vais pas plus loin que la première phalange, et je la doigte très doucement. Putain elle feule, coule, et remue son cul, mon dieu. Vu que son anus reste un peu ouvert quand je retire ce majeur, je décide d’y joindre index et annulaire pour la prochaine fois, tout en la léchant. Je les lèche bien partout pour ne pas la blesser, puis commence à travailler son trou du cul.


Énorme surprise, celui-ci s’ouvre, je la sens se détendre. Je pousse très doucement, nouvelle surprise, c’est elle qui s’encule elle-même en reculant ses fesses, elle a arrêté de me sucer et m’encourage.



Elle se dilate totalement, je sens plus de grandes résistances, mais je sais qu’il faut faire gaffe. Très doucement je lui enfonce très lentement tout jusqu’à la base des doigts, elle râle et vibre tout le long. Une fois au fond, elle se tend très fort, s’apaise, puis se met à rire. C’est nouveau, je suis un peu inquiet.



Je retire doucement mon plug improvisé, le bout des doigts est sale, en retirant ça coule un peu café au lait, c’est absolument pas grave.



Je les lui montre, pourquoi s’en offusquer ? Pas ce tabou entre nous !



Elle se lève, je la regarde. Ses yeux ont pris des rides, on dirait qu’elle a pris un exta, elle est love. On file à la salle de bains, elle dans la baignoire, et moi à la vasque pour me laver les mains. La voir se nettoyer le cul est très érotique. Elle m’interroge, souriante.



Je comprends qu’elle a envie, sans doute besoin de faire jouir son amant. Je m’approche, elle s’assoit sur le rebord de la baignoire. Je lui dit qu’elle peut vraiment m’aspirer le plus fort possible, que quand je suis en érection, mon sexe peut supporter des efforts impossibles au repos. Elle veut bien faire, et je l’aide en baisant un peu sa bouche. Je nous vois au travers de la glace, ça déclenche ma montée vers l’orgasme. Je la préviens, elle me branle et oriente mon éjaculation vers ses seins. Bonne élève, elle me presse et gobe la dernière petite goutte.



Je range tout en attendant, puis file me doucher lorsqu’elle libère la salle de bains. Je glisse trois hot vidéos et une cassette dans son sac. Il me tarde de sortir de la douche : j’ai une de ces envies de l’embrasser ! Mais quand je sors, elle est déjà partie, il y a juste un post-it sur la table :


« Mercredi soir, Usual Suspects ? F. 05-..-..-..-.. »



À suivre…