| n° 19635 | Fiche technique | 37403 caractères | 37403Temps de lecture estimé : 20 mn | 31/05/20 corrigé 05/06/21 |
| Résumé: Les couples s'apprécient, bains de minuit, balades. En compagnie d'Axel et de Sylvie, Laurie a visité la tour génoise aperçue à son arrivée. Les contacts s'intensifient dans les jardins de la villa. | ||||
| Critères: ff fhh ffh alliance vacances plage jardin exhib nudisme fellation pénétratio double sandwich hdanus -libercoup | ||||
| Auteur : Tanis Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La tour génoise Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Le soir était tombé et Axel et Laurie se hâtaient de rejoindre la maison. Ils s’étaient promené le restant de l’après-midi.
Celle-ci était vide. C’est vrai, les autres devaient être à la plage. Tous deux empruntèrent l’escalier à petits pas, s’arrêtant pour regarder la mer, cherchant du regard Sylvie et Éric.
Là où normalement il devait faire noir, une clarté tremblotante perçait dans la nuit.
Un petit cri les surprit.
Ils fouillèrent du regard la végétation, en cherchant l’origine.
Sur le pilier de chaque petite terrasse, un chandelier allumé était posé et éclairait faiblement, mais d’une belle lumière chaude la zone protégée.
Plus bas, sur une des terrasses, entre les oliviers, des reflets ocre de peaux se devinaient entre les branches de la végétation.
Sylvie regarda Éric… ils se doutèrent que le jardinier avait organisé cette mise en scène ! Puis ils aperçurent celui-ci appuyé au pilier qui protégeait l’entrée de la terrasse. Il regardait le jeune couple sans se dissimuler. Sergio était nu. C’est sans doute lui qui avait dressé et allumé les chandeliers jusqu’à la mer.
S’approchant doucement, Axel et Laurie descendirent les dernières marches avant d’apercevoir le jeune couple. Axel regarda sa femme en serrant la main de Laurie.
Sylvie, nue, descendait lentement le short d’Éric. Une fois celui-ci enlevé, elle écarta les jambes de son beau-frère, le mettant presque dans une position de soumission, puis elle lui replia les mains derrière le dos.
Son phallus turgide sortait d’une touffe de poils noirs soigneusement égalisés. Ses testicules, lourds pendaient contre ses cuisses.
Elle avança doucement, et la verge vint frôler son ventre plat. Alors tâtonnant, elle s’efforça de pousser le gland dans le pertuis de son nombril où elle essaya de l’enfoncer en riant…
Axel la regardait attiser son beau-frère, il se sentit troublé par sa petite femme. La rainure de ses fesses brillait de sueur. Cette chute de reins, ce petit derrière épanoui, ferme sans être trop dur, appétissant, presque obéissant, devait être hospitalier, désirable… profond. La rosette plissée de l’anus se devinait entre les globes florissants, frémissant. C’était une invite au péché !
Sylvie tendit les lèvres et embrassa Éric en poursuivant ses mouvements.
Inclinant la tête, elle fixa son nombril emboucher le méat bavant de la verge. Tout en le masturbant, elle laissa glisser un filet de salive sur le gland. Éric rugit en la regardant faire. Les mains dans le dos, il ne bougeait toujours pas. Laurie s’amusait, ne connaissant pas sa sœur comme cela ! Elle faisait plus que le chauffer !
S’agenouillant, ses lèvres frôlèrent le pieu sans le toucher, le parcourant sur sa longueur, elles s’ouvrirent pour happer une bourse qu’elle étira soigneusement. Les dents s’emparèrent de la base du mandrin, mordillèrent, s’enfonçant dans la chair spongieuse.
Éric se trémoussa, essayant d’empêcher son plaisir de se manifester trop vite, mais Sylvie mordait maintenant à belles dents, arrachant de sourds gémissements à Éric.
Rejoignant le gland, elle le happa dans sa bouche et entreprit une puissante fellation. Sa main montait et descendait en tordant le sexe à chaque mouvement. La semence montait au rythme des cris de sa victime et Sylvie n’eut que le temps d’englober totalement la verge pour accepter les giclées de sperme au fond de sa gorge.
Elle avala comme elle put la semence en s’étranglant à moitié, mais déjà elle poussait doucement son beau-frère vers la table de pierre sur lequel il s’allongea. Alors l’enjambant, elle plaça ses genoux de part et d’autre de son bassin. Elle tremblait légèrement, c’était la première fois avec un autre homme que son mari… Elle regarda le phallus dressé, barbouillé de sperme et de salive qui émergeait des bourses tendues.
***
L’histoire recommençait…
À la fin du repas, le monde sortait sur la terrasse, et parlait de tout et de rien, ou prolongeait la conversation commencée au souper. Cela ne durait jamais longtemps, et d’un geste ample, passant entre les femmes, le maître des lieux les invitait à descendre l’escalier.
Le frou-frou des jupes me froisse encore les oreilles.
Au fur et à mesure de la descente, certaines prenaient le chemin des petites terrasses, seules ou à deux. Les autres continuaient.
Je vois encore la baronne de M*** pousser sa fille vers l’une de ces terrasses avant de continuer en disant :
L’escalier se vidait peu à peu.
Alors les hommes descendaient, engoncés dans leurs costumes, passant d’une terrasse à l’autre, se saluant au passage.
Sur les terrasses, plus rien ne comptait, les robes se relevaient, les pantalons s’ouvraient, et ces hommes si pleins d’attentions quelques minutes avant, plongeaient sur leur proie la bite dressée, le feu au ventre.
Et ces femmes !
Cela me passionnait de les observer la journée, pleine de courbettes, de volants et de retenue, et le soir, lascives, ouvertes, se faire godiller comme des soubrettes en chaleur par un ou plusieurs mâles en rut.
Cette nuit-là, je ne dormis pas. Les gémissements, les petits cris de plaisir et parfois de douleur me tenaient éveillée. Heureusement que la pleine lune me permettait souvent de me pelotonner dans mon rôle de voyeuse, les chandeliers n’offrant qu’une lumière destinée me semblait-il qu’à faire briller les bijoux.
La fille de la baronne, haute de ses dix-huit ans, jupe relevée n’était pas en reste, et penchée en avant recevait le vivant hommage de deux queues à la fois.
Les hommes, leur verge en main passaient d’une terrasse à l’autre en se retenant de jouir, pour profiter de toutes ces filles. Les braguettes blanches de cyprine et de sperme, ils se saluaient en se croisant.
Puis la maison à leur retour, se remplissait d’une forte odeur de sperme, de sueur, une odeur âcre, chaude qui coulait dans les couloirs se mélangeant aux senteurs des herbes fraîches de l’extérieur. Une odeur de « foutre » comme disaient les femmes entre elles, en riant.
Je m’amusais, mettant dans leurs bouches précieuses des propos salaces, indignes d’elles.
***
Sylvie saisit la grosse cheville qu’elle promena longuement dans sa fente, disjoignant les lèvres, glissant sur l’anus, s’affolant en remontant jusqu’au petit bouton qu’elle massait à travers le capuchon de chair rose.
Éric la vit insérer la tige en elle et, par petites saccades, se l’encastrer jusqu’à la garde. Les bras croisés derrière la tête, elle montait et descendait arrachant à son amant des cris de plaisir. Le corps rejeté en arrière, le dos cambré, elle offrait ses seins, son ventre ouvert au soleil, à la mer.
Elle s’appuyait maintenant sur les mains, roulant des hanches comme une vahiné ! Ses fesses s’offraient indécentes, Laurie et Axel regardaient stupéfaits la dague qu’elle s’enfonçait et ressortait jusqu’au gland.
Alors Sergio quitta le buisson derrière lequel il observait le jeune couple et s’approcha de la table de pierre. Axel et Laurie le virent regarder avec intérêts les sexes emboîtés.
Sergio saisit sa verge et déposa la tête musculeuse du nœud entre les fesses, au centre de la rosette plissée de l’anus en murmurant :
Sylvie surprise se redressa brusquement, mais déjà le majordome chevillait le pal dans l’étroite gaine anale.
Éric arrêta ses mouvements, surpris, sentant cette grosseur s’enfoncer à côté de sa verge. Sergio laissa le temps à Sylvie de se détendre.
Quand il jugea l’anneau suffisamment évasé, il enfonça doucement le reste de sa queue dans le fondement de la jeune fille.
Le corps de Sergio s’agita doucement d’avant en arrière, mesurant l’amplitude de sa future course. Il grogna de plaisir :
Sylvie se replia sur elle-même… on la sodomisait ! Son anus étranglé l’étourdissait, elle tâtonna d’une main entre ses fesses, mesura la taille et la grosseur de ce qui l’investissait et la comblait. Elle attendit. Et la progression reprit, insidieuse, inexorable, refoulant les chairs jusqu’à ce que le pubis vienne se coller contre elle.
Les deux hommes reprirent leurs mouvements de concert.
Il me semblait qu’un combat se déroulait dans ce ventre offert, les hommes s’escrimaient avec comme simple filet, la mince paroi séparant l’anus du vagin. Au coup d’estoc répondait un battement, à un liement s’opposait une botte.
Ah ! Éric devait profiter également de ce terrible embrochement, des puissantes frictions dans l’étroit fourreau. Ce double encastrement dans sa belle-sœur dont les cheveux balayaient son visage sous les coups de boutoir des deux hommes.
***
J’aimais bien les regarder ces jeunes, beaux, pleins d’avenir prometteur dans le domaine de l’amour, mais… n’était-ce pas la première sœur à se faire saillir par deux hommes à la fois ? Il me semblait avoir surpris une conversation à ce propos. Euh oui, parfois il m’arrive d’écouter aux portes ! Mais n’allez pas croire que j’en fais une habitude. Je devais n’être pas loin à ce moment…
Le terme « saillir » venu tout seul à mes lèvres me fit frissonner ! Il représentait tout ce que j’avais vu à l’époque, il y avait dans ce mot un relent bestial, de domination, d’embrochement de chairs à vif. Mais je parle, je parle, alors qu’il y a mieux à faire !
Tiens, Laurie s’était agenouillée derrière le jardinier ! La vue devait être impressionnante ! C’est vrai qu’ils sont tous bien montés, faits de bois dur ! Ah, ce n’est pas comme ma pauvre charpente qui craque de plus en plus fort la nuit, rongée sans doute par de gourmands insectes !
***
Laurie agenouillée maintenant derrière le trio palpait maintenant les testicules des deux hommes, les frottait l’un contre l’autre comme l’on fait rouler un savon entre ses paumes, un galet entre ses mains. Les malheureux ! À ce rythme ils n’allaient pas tenir bien longtemps.
Parfois elle enserrait l’une des queues avant qu’elle ne rentre, la forçant à glisser entre ses doigts serrés…
Éric avait arrêté ses mouvements, se laissant masser à travers la fine paroi.
Sergio ahanait, et loin de poursuivre une course échevelée, il dosait savamment, puissamment ses entrées, attendant que les petites fesses se resserrent pour ressortir.
Il attendait le plaisir de Sylvie, lui caressant le dos, saisissant ses petits seins, énervant les pointes sensibles, descendant sur le pubis, frôlant le clitoris puis s’enfonçait entre les lèvres où son doigt sentait la raideur de beau-frère. Il sentait les doigts de Laurie qui faisait rouler ses testicules l’une sur l’autre, étirant le prépuce, parfois saisissant la tige de son sexe pour l’enfoncer plus profondément dans l’anus de sa sœur.
Laurie plaça son majeur sur la rosette plissée de Sergio, attendant…
De petits cris commencèrent à émerger d’entre les lèvres de sa sœur, suivis de petits grognements et de longs feulements.
Lorsque Sylvie releva le buste brusquement, Éric sentit les contractions vaginales déclencheuses de l’orgasme. Silvio ressentit également les prémices de la jouissance. Alors d’une dernière poussée, il s’engouffra profondément tout en recevant la totalité du doigt de Laurie dans son anus. Son orgasme fut foudroyant, son sexe se redressa furieusement dans le rectum et c’est par saccades orchestrées par le doigt de Laurie qu’il éjacula son sperme dans la gaine encore vierge.
***
C’était trop beau ! J’avais aussi joui dans ma vie, mais c’était une jouissance d’un autre ordre ! Il est vrai que les papiers peints soigneusement choisis, les tapis persans recouvrant mes parquets, et certains meubles précieux dont on me parait, me donnaient un plaisir infini.
Écroulés l’un sur l’autre, j’entendais leurs halètements. J’admirais Sylvie superbe dans sa première sodomie. Elle étirait son corps, pendant que perlait entre ses lèvres intimes la jouissance d’Éric et que s’écoulait de son anus le foutre chaud de Sergio. La semence étincelait sous la lueur vacillante des bougies, parant les fesses et les sexes d’étincelles diamantées.
Et dans tout ça Laurie ? Elle avait disparu. J’avais adoré son intervention sur la bite se Sergio ! Oh, voilà que je deviens vulgaire, c’est l’excitation sans doute comme à l’époque. Voir son doigt s’agiter dans les fesses de mon majordome pour décupler sa jouissance était merveilleux !
Le nombre d’or, comprenez la taille de votre sexe, messieurs, est variable d’un homme à l’autre : combien de fois le pénis entre-t-il dans une bouche, dans deux mains, file entre des fesses.
Il faut bien accorder quelque poids à l’intrépide.
Le poids du nombre d’or : centimètres chéris qui coulissent si bien entre le vide et le plein d’un couloir de femme. Va-et-vient du vivant qui fait pousser des soupirs à réveiller les âmes. Le pénis est tout cela : pouvoir, magie, plaisir.
Astrid Schilling
***
Tout dormait encore, je venais de me réveiller. Le soleil pointait à peine. À mon âge, finies les grasses matinées !
Tiens, les marches grinçaient… Qui pouvait être aussi matinal ?
Je vis Sylvie complètement nue émerger sur la terrasse, elle avait l’air en pleine forme.
Je la sentis de suite heureuse, bien dans son corps qu’elle exhibait sans pudeur devant moi. S’approchant du bord de la terrasse, elle regarda la mer, examina son corps.
Elle s’inspectait, se frôlant des doigts, recherchant les sensations de la veille.
Appuyant un pied sur le muret bordant la terrasse elle soupira. Les lèvres charnues d’où dépassaient les petites lèvres ourlées comme de la dentelle s’entrouvrirent sous ses doigts. L’ouverture du vagin, petit palais de cette étrange bouche laissa s’écouler un filet luisant qu’elle étala sur sa vulve. Un de ses doigts glissa entre ses fesses, tâta la rosette timidement, essaya de s’y insérer, mais le petit muscle avait repris ses droits et s’était resserré.
Ça me plaisait de la voir dans l’intimité, chacun de ses gestes évoquait un souvenir de la veille. J’avais été fouiller dans la bibliothèque pour trouver le mot « enculage ». Enculage : « pratique du coït anal. Possession physique de quelqu’un par l’anus. »
En tous cas, elle n’était plus vierge de cet endroit ! Et cette défloration contre nature, ce n’était pas son mari qui s’en était chargé !
Si je n’avais poussé Laurie vers Sergio, je crois qu’elle serait encore pucelle de cet endroit !
***
Elle s’assit, relevant les genoux, les enserrant de ses bras. Un léger souffle de vent vint la caresser, s’insinuant entre l’écheveau de ses membres, dressant les seins au passage avant de s’insinuer comme un vent coulis entre les lèvres dans la taillade de son ventre. L’ouverture de son sexe la fascinait, quel plaisir y avait-il là ! D’ailleurs les hommes le savaient bien ! Oh ! Elle adorait se sentir possédée, voir la verge s’enfoncer entre ses lèvres et ressentir la plénitude de se sentir totalement investie.
Ces vacances lui plaisaient. Qui aurait cru ça ! Elle et son mari, en plein adultère, à la limite de l’inceste, mais sans en éprouver la moindre culpabilité. Mais il n’y avait plus d’inceste entre beau-frère et belle-sœur. Le mari de sa sœur n’était-il pas un peu le sien aussi ? Son mari était d’accord. Hier soir, ils s’étaient tout raconté, et terriblement excité, Axel l’avait honorée une fois de plus alors que son bas-ventre était encore poisseux du sperme des hommes.
Elle n’imaginait pas cela autrement. Ses sœurs faisaient la même chose, on était en cercle fermé, « en famille » se dit-elle en souriant. L’un savait ce que l’autre faisait, et rien n’était interdit.
Elle était consciente d’avoir « employé » (le mot la fit sourire), d’avoir employé son beau-frère ainsi que le jardinier en même temps… Mais ce n’était pas elle qui avait demandé à Sergio de venir la sodomiser tout de même !
Sylvie se remit debout, se dirigea vers l’escalier et descendit quelques degrés.
La terrasse, la table était là… « l’autel des sacrifices », murmura-t-elle en pensant au livre qu’elle lisait.
Le sexe turgide d’Éric près de sa bouche. Mon Dieu, que c’était beau un homme en érection ! Pas comme une de ses amies, sans doute mal mariée, qui voyait ça comme « un croc de boucher, juste bon à suspendre de la viande fraîche. »
Et elle, sa première sodomie qui s’était passée sans douleur !
Sentir la douceur de la stimulation, la caresse, puis l’accélération, la lubrification et la pénétration du membre par secousses jusqu’à l’absorption complète, le souffle court du partenaire dans son cou, se sentir emprisonnée, implacablement à sa merci, ne plus pouvoir bouger tout en sentant son sexe ramoner l’ampoule rectale. Puis la douceur chaude de l’éjaculation, l’affaissement du partenaire sur son corps et cette sensation d’avoir brisé mille et un tabous de la société.
Pouvoir faire l’amour avec d’autres sans tromper son mari… voilà ce que sa sœur et son beau-frère lui avaient appris. Laurie et Éric s’étaient-ils mis d’accord ?
Il était trop tôt pour savoir, mais elle poserait des questions, elle saurait. Pour le moment, elle était tout à ses découvertes et à son plaisir… Se sachant vulgaire, mais ça l’excitait, elle grogna tout haut.
***
Laurie sautillait en descendant vers la mer, lorsqu’elle aperçut Sylvie sur une des terrasses.
Sylvie prit sa sœur dans ses bras, l’embrassa dans le cou.
Laurie regarda sa sœur.
Elle effleura de sa main les seins et le pubis légèrement épilé de sa sœur.
Sylvie resta songeuse, puis descendit jusqu’à la mer où elle entra jusqu’à la limite des fesses. L’eau s’infiltra entre ses cuisses qu’elle écarta doucement. Ses lèvres baignèrent doucement la faisant frissonner. « Un baiser de la mer », songea-t-elle.
Elle pensait à remonter, l’eau était encore trop froide pour y plonger le corps entier.
Laurie entra dans l’eau, s’arrêtant à la hauteur de sa sœur.
Sylvie la regarda attentivement.
Laurie se détourna un peu gênée. Elle se taisait, puis se retournant vers sa sœur :
Elle s’interrompit brusquement, puis ajouta :
Sylvie sentit sa gorge se nouer, où voulait en venir sa sœur. Elle fit quelques pas dans l’eau qui par sa fraîcheur la fit frémir. Elle murmura :
Laurie se détourna, retournant vers la plage. Sylvie la rattrapa, l’agrippant par l’épaule :
Celle-ci interrompit sa progression, immobile, puis se retournant brusquement, elle saisit sa sœur dans ses bras l’enlaçant, déposant de petits baisers dans son cou. Sylvie doucement l’écarta d’elle.
Laurie fondit en larme, serrant sa sœur contre elle. Écrasant ses seins contre les siens.
Laurie attendit que ses sanglots se calment.
Elle releva la tête.
Sylvie enveloppa sa sœur de ses bras :
Laurie redressa la tête, regarda sa sœur, rapprocha les lèvres, et les bouches se joignirent. Sylvie ne fit rien pour l’en empêcher, il fallait voir, ne rien brusquer. Les langues se lièrent, et elle ne bougea pas quand elle sentit les doigts de Laurie frôler ses cuisses.
« De quelle race êtes-vous ?
Culbuteur ?
Pourfendeur ?
Godilleur ?
Consolateur ?
Ou simplement un va-du-gland qui trouvera plaisir à baiser Jeannette dans sa chambrette ?
Votre pénis est-il le reflet de vos âmes ?
Est-il trapu, élégant, paresseux, enflammé, ou encore rêveur… »
Astrid Schilling
***
Surpris par ce ton péremptoire, Il sauta du lit, et nu, fila sur la douche.
Sylvie sourit :
Cinq minutes après, Axel rentra dans la chambre :
Il arrêta de se frotter les cheveux et regarda son épouse :
Sylvie dodelina de la tête :
Axel écouta ce que Sylvie avait à lui dire, hochant la tête, compréhensif. Il tourna quelques minutes dans la chambre puis vint s’asseoir près de sa femme.
Sylvie resta un moment pensive :
Il réfléchit, se leva, puis revint vers sa femme :
Elle l’interrompit.
Là, il resta assis. Tout se bousculait dans sa tête. Mais bon, adultère consenti, échangisme accepté, mais inceste ! L’idée de voir deux femmes ensemble ne le choquait sûrement pas, mais sa femme avec sa sœur !
***
Le repas de midi fut simple, réservant le repas chaud pour le soir.
Petite sieste pour certains, balade solitaire pour d’autres.
Sylvie se leva, regardant Laurie allongée.
Laurie s’étira, se leva et Axel, lui emboîta le pas.
Ils se suivaient, grimpant dans la garrigue, empruntant un chemin caillouteux qui s’élançait à coups de zigzags vers la tour. Axel regardait les deux sœurs, si semblables physiquement, leurs petites cuisses musclées, leurs longues jambes, et leurs seins ! Puis le visage à l’identique. Seule différence, Sylvie avait de longs cheveux qui lui arrivaient au milieu du dos.
Ces deux sœurs jumelles l’absorbaient vraiment beaucoup. Le double de sa femme ! L’air sentait le thym. La chaleur réverbérée par le chemin était déjà forte.
Laurie avait surmonté son chagrin du matin, sautillante, elle regardait Axel. Celui-ci lui sourit en pensant qu’elle savait sans doute qu’elle ferait l’amour devant sa sœur, mais n’en éprouvait apparemment aucun complexe. Il s’approcha d’elle, lui prit la main et ils se mirent à courir vers la tour, Sylvie retarda le pas… mieux valait les laisser commencer seuls !
Sylvie se retrouva devant le tronc d’arbre incliné sur la façade :
Elle hésita, s’assit, cela ne venait pas à une minute ! Laissons-les s’installer !
Il y eu un silence, troublé seulement par le craquettement des cigales.
Que devait-elle faire ! Laurie attendait cela, elle le savait. Caresser sa sœur ne la répugnait pas, mais on appelait ça un inceste. Et ce mot par lui-même évoquait ces fameux interdits ! Combien de fois adolescentes n’avaient-elles pas pris leur bain ensemble ! Axel regarderait évidemment, cela la mettait un peu mal à l’aise et en même temps cela la détendrait.
Après une quinzaine de minutes, Sylvie monta l’escalier doucement, elle aperçut Laurie allongée sur le banc de pierre qui ceinturait la tour sous les merlons et Axel à ses genoux l’embrassant tendrement.
Tournant la tête, Laurie vit sa sœur et lui fit signe d’approcher. Elle l’attrapa par le cou et la fit s’allonger à ses côtés.
Axel vit leurs lèvres se joindre dans un tendre baiser.
Laissant Laurie à son plaisir, il attendit.
***
J’étais curieuse ! Deux sœurs ensemble, je n’avais jamais vu cela entre mes murs. Ces jeunes gens recherchaient le plaisir où ils le trouvaient sans crainte des conventions…
***
Délicatement, Sylvie fit glisser le maillot de sa sœur, dévoilant le pubis, et s’étirant de bien-être, lui ouvrit les jambes.
Ses doigts glissèrent sur le visage, dans le cou puis s’attardèrent sur la poitrine, caressant la pointe des seins avec la paume de sa main.
Puis celle-ci s’attarda sur le ventre, un doigt se glissa dans le nombril et descendit sur le pubis puis dans la vulve, ouvrant les lèvres, caressant ce corps de femme.
Le corps de Laurie s’arqua sous ces nouvelles caresses, excitée par le regard de son mari. Sylvie savait où glisser les doigts, appuyer, frôler de la paume, écarter les chairs roses.
La main écarta les lèvres, les repliant de côté, dévoilant la fente entièrement.
Axel vint effleurer de son sexe la main qui caressait, Sylvie saisit la verge en érection de son mari et en profita pour introduire le bout du gland entre les lèvres intimes de sa sœur.
Puis elle plongea ses doigts dans le vagin, disputant l’étroit pertuis avec le sexe qui fouillait. Les doigts s’agitèrent, masturbant le pénis, l’englobant dans sa main lorsqu’il s’extrayait de la gaine humide. Laurie remuait de plaisir, offrant ses hanches à la caresse, poussant son clitoris à la rencontre de la main.
Laissant la place à la verge, Sylvie se retira, et se plaçant sur le côté, elle vit Axel s’enfouir entièrement dans le sexe de sa belle-sœur.
Sylvie s’abaissa, elle regarda sa sœur possédée, les poussées profondes de son mari, les lèvres sexuelles enserrant le phallus à chaque retrait. La puissance et l’odeur des sécrétions vaginales l’enivrèrent.
Elle happa le clitoris turgide, enroulant sa langue autour du capuchon.
Laurie poussa un cri en se redressant.
Maintenant sa sœur dévorait ce petit bouton, trouvait un tas de petits coins où cacher des baisers, des petits endroits inconnus des hommes, elle butinait, passant du clitoris à la verge, mordillant ce cylindre de chair, parfois en arrachant de petits cris à Axel.
L’odeur de sexe lui remplit les narines. Sylvie passa la langue sur le mandrin embouchant la vulve, récupérant les sécrétions chaudes de sa sœur. Elle regardait Axel cheviller cette fente, forçant sa tige profondément. Une impression de plénitude la remplit soudainement.
Sylvie glissa sa langue dans la vulve, juste à l’entrée vaginale pour sentir le va-et-vient du pal. Axel ahanait, la vue de sa femme et de sa belle-sœur l’enflammait, il sentait ses testicules se gonfler et d’un coup, il sortit brutalement son pénis pour dégorger dans la bouche et dans la vulve grande ouverte. Laurie sursauta sous les giclées abondantes qui blanchirent le pubis et s’écoulèrent dans l’entaillure du vagin.
Laurie vit Sylvie avaler ce qu’elle avait reçu en bouche, puis pousser de sa langue dans la fente ouverte le sperme maculant le pubis. Elle eut un spasme, et un orgasme fulgurant déferla dans son ventre.
Sylvie qui venait d’embrasser sa sœur et d’en enduire les lèvres de sperme se détendait.
Sylvie se pencha, colla ses lèvres maculées de sperme sur sa bouche.
Laurie était peut-être bi, mais elle aimait les hommes. Quant à elle, passant sa langue sur ses lèvres, elle rechercha encore ce goût acide et salé de femme qu’elle avait adoré.
***
Je regardais de loin, la scène était belle, j’avais déjà vu cela il y a bien longtemps, mais ici je ressentais de la passion, ces couples me plaisaient.
Moi, qu’elles soient sœurs ne me faisait ni chaud ni froid. Mais je comprends votre indignation, votre excitation peut-être ! Vous n’avez sans doute pas eu l’occasion d’assister à cela. Oh me direz-vous, on ne rate rien…
Allez, soyons sérieux, je vois l’amorce d’un mensonge sur votre visage.
N’avez-vous jamais eu envie de votre belle-sœur ? Voir ses yeux briller lorsqu’elle vous regarderait nu et en érection ? N’avez-vous pas voulu voir ses lèvres s’enrouler autour de votre verge ?
N’avez-vous pas eu l’envie de plonger vos lèvres et votre langue dans sa fente rose ? Et votre verge, n’a-t-elle pas frétillé en devinant les dessous de sa robe, la fente chaude dans son slip et le fourreau mouillé qui vous attendait ?
Ne m’en faites pas accroire, et regardez ce que je vois !
« Combien de fois le pénis entre-t-il dans une bouche, dans des mains, passe entre des cuisses ? Autant de fois qu’il le faut, autant de fois qu’on le souhaite, le nombre est d’or et la perfection, délicieuse.
Et la mesure de l’amour d’apporter une surprise de taille : car votre pénis est bien le seul instrument permettant de mesurer une femme… de l’intérieur. »
Astrid Schilling
***
Ces hommes aimaient le corps de ces deux sœurs. Elles, frétillantes, étincelantes, s’offraient sans pudeur aux regards, à leurs caresses.
Leurs chairs exultaient !
C’était bien normal à leur âge ! Moi, je n’en avais pas profité. J’en avais vu des couples s’aimer, se quitter, même se déchirer. Était-ce cela qui m’avait gardé de m’avancer dans ce terrain mouvant de l’amour ?
Les années avaient passés sur mes murs, y laissant des crevasses de pourriture, l’humidité des caves remontait maintenant au rez-de-chaussée, me faisant souvent frissonner malgré la chaleur torride de l’air.
Les vacances allaient se terminer. Bientôt les pics ébranleraient mes murs, les anciens plâtras tomberaient, les moulures que j’aimais tant se verraient couvrir de faux plafonds, et les lourdes tentures rongées de mes fenêtres seraient remplacées par ces petits stores en lamelles qui frétilleraient sous la moindre brise.
Mais au moins, il me restait mes souvenirs et encore un peu de temps pour admirer ces couples s’aimer, se goûter et faire l’amour.
***
Attitude gourmande et enfantine : « Je te mangerai, tellement je t’aime. »
Jouis, belle queue, répands ta tendresse dans ma chaleur, sens combien je te protège et te désire encore lorsque tu t’abandonnes.
Avec le pénis, la chair atteint le sommet : celui de la sensibilité à fleur de peau.
Quelques replis, messieurs, protègent votre tête conquérante avec la perfection d’un origami sacrifié.
Ou telle queue se dresse sans plier sous le vent, parée seule de sa raideur effrontée.
Astrid Schilling
FIN