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Temps de lecture estimé : 17 mn
27/05/20
corrigé 05/06/21
Résumé:  Les deux couples découvrent leur maison de vacances, et se commencent également à « se découvrir ».
Critères:  #libertinage fh alliance vacances plage exhib nudisme facial fellation pénétratio fdanus fsodo
Auteur : Tanis            Envoi mini-message

Série : La tour génoise

Chapitre 02 / 03
La tour génoise - Épisode 2

« J’aime la nuit, ses bruits et ses silences. J’aime ces odeurs plus que celles du jour. Les odeurs nocturnes, elles, sont indépendantes, libres. Elles viennent d’on ne sait où et vont où elles veulent. Elles se glissent sous les portes et dans l’entrebâillement des fenêtres, visitent les caves, inspectent les pièces, les couloirs en se poussant du coude.

Par la fenêtre entrouverte, tous les parfums d’herbes et de fleurs se sont invités à un bal clandestin et virevoltent sous les trilles d’un grillon musicien. »


Je parcours les couloirs, écoutant aux portes. J’entends quelques gémissements chez les plus courageux, et des soupirs d’aise chez les autres.

Exactement comme la première nuit de 1895, lorsqu’ils sont arrivés.

Mais voilà que le matin approche.


« Ô, vous les hommes, que vous êtes forts et faibles à la fois lorsque vous dévoilez vos trésors. »

Astrid Schilling




***




Le soleil pâle annonçait encore une journée chaude quand Laurie s’éveilla. Regardant sa montre, elle sauta du lit et courut à la fenêtre. Déjà une brume de chaleur s’étendait dans le jardin.

Elle s’étendit devant la fenêtre ouverte, exposant son corps nu au soleil.



Elle enfila sa culotte et son short, et saisit le dessus de son bikini puis descendant les premières marches, elle vit Axel qui remontait l’escalier.



Laurie voyait ses yeux fixer ses seins. Elle descendit encore quelques marches présentant sa poitrine à sa hauteur.

Axel la fixa dans les yeux puis sa bouche s’avança et à travers le tissu s’empara d’un téton qui durcit entre ses lèvres. Faisant tournoyer sa langue autour de la petite pointe rigide, il se retira et bafouillant.



Elle courba le buste et tout en posant ses lèvres sur les siennes, glissa la main sur le short, enroula ses doigts autour de la protubérance et lui murmura :



Puis, lui saisissant la main, elle l’entraîna vers les voitures en courant.

Axel prit le volant et conduisant calmement regardait de temps en temps sa belle-sœur. Il se posait des questions. Son couple, il le connaissait, mais les deux autres… Il était à présent certain de ne pas tout savoir, pas qu’on le lui cache, mais des choses non dites. Il transpirait quand il posa la question.



Laurie replia ses jambes sur le siège, elle baisa la tête et un fin sourire se dessina sur son visage.



Puis relevant le visage, elle fixa Axel tendrement, son bras se déplia et se posa sur ses épaules lui entourant le cou. Son autre main vint frôler son short.



Axel était en sueur, en moins de dix minutes, il lui avait embrassé un sein, et Laurie ne cachait pas ses envies !



Il réfléchissait tellement que la vitesse de la voiture diminuait à vue d’œil, et il allait finir par s’arrêter.



Laurie déploya ses jambes, les étendant, ce qui dévoila son petit ventre plat. Elle attendit un instant puis reprit :



Il attendit, son dos ruisselait, ses mains moites tenaient à peine le volant, heureusement qu’il roulait à présent au pas !

Laurie attendit que la voiture s’arrête tout à fait avant de continuer. Ses grands yeux bleus le fixèrent. Elle empoigna ses cheveux de ses deux mains et les remonta en chignon derrière sa tête, dégageant son cou, et tendant ses petits seins sous l’étoffe du bikini.



Elle s’arrêta quelque instant puis reprit :



C’était clair et net.



Laurie crut qu’Axel allait tomber en syncope.



Approchant son visage, elle déposa ses lèvres sur les siennes, perçant sa bouche de sa petite langue pointue. Sa main se posa sur le short tendu, faisant monter la tension. Gêné par sa brutale érection, Axel fixa sa belle-sœur dans les yeux, pendant qu’elle se refermait sa main sur le renflement du short.




***




« J’avais vu le nuage de poussière quand la voiture démarra, j’avais vu le jeune couple y monter et je savais qu’à leur retour les choses auraient évolué. C’était comme tout dans la vie, il suffisait d’une minute, d’un moment particulier pour que parfois tout bascule dans le meilleur et dans le pire. »


« Il suffisait d’aller là où on l’attendait, là où était sa place, sa peau à elle contre sa peau à lui. C’était si simple, si incroyablement simple. »




***




Sylvie courait nue vers la salle de douche quand Éric ouvrit la porte de sa chambre. Il la rattrapa, et l’enveloppant de ses bras :



Il lui déposa un baiser dans le cou et sa main lui frôlant le dos descendit vers ses fesses.



Celui-ci arrêta son geste, ne voulant pas être surpris en train de caresser la sœur de sa femme !

Sylvie en profita pour s’échapper. S’engouffrant dans la salle de douche, elle plongea sous le jet tiède… Ses mains tremblaient.


Éric rentra dans sa chambre, un peu frustré ! Sa femme revenue de chez le boulanger s’apprêtait également à prendre sa douche. Il n’y avait qu’une salle d’eau terminée, on faisait la file !

Il s’approcha d’elle.



Laurie l’interrompit :



Beaucoup de bonne humeur au petit déjeuner. Chacun se regardait, avec envie, guettant parfois un signe, un geste qui viendrait sans doute dans les heures à venir.

Axel rayonnait, son regard fixait Laurie. Sylvie tournait des yeux devant Éric qui la fixait farouchement.




***




Je revoyais la même scène ce matin de 1895, je ne me souviens plus du mois ni du jour. Il faisait chaud, cela devait être en été. Une fois par an, les amis du propriétaire se réunissaient. Il y avait à l’époque beaucoup plus de chambres que maintenant. Les couples arrivaient dans la journée, prenaient leur aise, et c’est seulement le lendemain que tout commençait.

J’aimais ces moments, et je retrouvais avec ces deux petits couples le temps où les jupes tourbillonnaient tard le soir au son de la musique et où les hommes en habits faisaient des révérences.


« La joie d’approcher un pénis est simple et naturelle, comme celle d’entrevoir un rai de lumière traverser les jeunes feuilles d’un tilleul. »

Astrid Schilling




***




La table venait d’être débarrassée. Axel se leva et s’étirant, déclara :



Il traversa la terrasse et descendit les petits gradins menant à l’eau. Laurie se leva.



Sylvie regarda Laurie avec un petit sourire… elle suivait bien souvent Axel, lui semblait-il.


Axel était appuyé contre le rocher, pensif, regardant la mer et le sable blanc sur lequel la mer se déversait en un lent va-et-vient. Laurie sauta les dernières marches et vint vers lui. Il voulut parler, mais elle l’interrompit immédiatement :



Elle tourna sur elle-même, dévoilant son bikini… mini string s’insérant entre les fesses et soutien très moulant et bien décolleté… Puis avant qu’il ne puisse prononcer un mot, elle s’agenouilla devant lui, tendit les mains en avant et les posa sur son maillot.

Elle vit l’érection se développer, prendre consistance. Elle regarda le sexe saillir doucement du slip de bain dont la tête dépassa légèrement.



Mutine, elle saisit la ceinture et d’un mouvement souple descendit le maillot à ses pieds.

Axel eut un mouvement de pudeur, voulant cacher son sexe de ses mains, mais Laurie avait prévu sa réaction et saisissant les mains elle les attrapa et les maintint écartées.


La verge se dressait raide devant elle, émergeant d’un buisson de poils noirs bien taillés. Elle aimait reconnaître l’homme avant toute chose, le fouiller du regard, chercher les points névralgiques, et c’est ce qu’elle faisait maintenant.


Glissant du gland à la tige où palpitaient des veines rouges, son regard descendit vers les testicules gonflés qui pendaient comme deux petits gants de boxe. Elle fixa Axel dans les yeux pendant qu’une main s’emparait des bourses. Laurie les étira fermement vers le bas, forçant le prépuce à découvrir la tête du gland.



La petite ouverture du méat luisait au soleil, une goutte perlait. Elle s’amusait à le faire attendre, promenant maintenant son autre main sur le pieu tendu.


L’enveloppant, l’enserrant, le masturbant lentement, elle lui faisait prendre conscience des mouvements qu’elle lui prodiguait. Son pouce étalait la gouttelette de liquide séminal sur le sommet du gland. Fixant Axel dans les yeux, elle regardait parfois ses doigts entourant la tige rigide pour l’exciter, pour lui montrer qu’elle voyait sa verge nue en érection.

Elle le sentit se raidir, des spasmes l’agitaient, alors elle accentua ses mouvements tout en tirant rythmiquement et brutalement les testicules vers le bas…



Ses paroles furent suivies d’un long gémissement alors que de longs jets de sperme chaud giclaient sur le sable.

Souriant, sa belle-sœur regarda les coulées blanches se diluer dans l’écume des vagues qui vinrent les lécher.




***




Je les voyais tous arriver à l’époque en calèche, des couples, des aristocrates, bien habillés, les femmes vêtues de ses robes affriolantes, bouffantes, les hommes en habit. Et c’étaient des Monsieur le Comte par-ci, Madame la Baronne par là… « Tiens, ce soir nous avons emmené notre fille, elle va sur ses 18 ans… Il est temps de vous la présenter !… »

Puis la cohorte des domestiques s’affairait : apéritif, petits toasts… avant qu’ils ne passent tous à table.


« Ne rougissez pas : votre gland est une cerise, une pommette, une joue à fossette que l’on a envie d’embrasser. »

Astrid Schilling




***




Ils étaient toujours à table quand le couple les rejoignit.

Sylvie remarqua le rouge aux joues de son mari. Laurie avait les lèvres brillantes et le dessus du maillot mouillé.


Chacun sortit de table. Qu’allait-on faire cette journée ?

Axel entraîna sa femme à l’écart. Sylvie le regarda :



Il saisit sa petite femme dans ses bras, l’embrassa avec fureur.



Sylvie l’interrompit, puis regardant son mari elle murmura :



Et en l’embrassant, elle lui avoua :



Sylvie se dégagea de l’étreinte de son mari, le couvrant d’un regard amoureux.




***




Cette journée fut calme, chacun se reposant de la fatigue du voyage. Ils étaient descendus à la crique. Les filles, seins nus, ne s’inquiétaient plus trop du regard que leur lançaient parfois leurs beaux-frères.

L’eau de la mer était chaude, ce qui fit dire à Laurie :



Il fallut bien quelques heures après le repas pour se remettre ! Le soir tombait doucement. Allongés dans les relax ils paressaient.



Rapidement, elle ôta son slip, puis se retournant devant l’assistance, elle écarta légèrement les jambes en levant les bras :



Puis elle dégringola rapidement les escaliers avant de se jeter à l’eau. Axel fît de même et la suivit.


Maintenant seule avec Éric, Sylvie hésitait. Lui entourant la taille de ses mains, il fit glisser le maillot sur les genoux, dévoilant le pubis légèrement épilé. Les poils coupés laissaient apparaître la naissance de la vulve. Elle serra contre elle le torse de l’homme, dans lequel elle entendait battre son cœur, battre aussi fort que le sien. Il lui colla un baiser sur les lèvres et l’entraîna.


Éric prit une battue sur le sable et sauta sur Laurie. Ils plongèrent tous les deux… Ils émergèrent dans les bras d’un de l’autre.


Axel entoura Sylvie de ses bras, la retourna face à Éric et Laurie, l’exposant, l’offrant presque. Le pubis pointé, les seins frissonnants les jumelles se fixèrent. Elles gémirent en sentant le sexe de leur mari se glisser entre leurs jambes, fouiller puis s’enfoncer en elles pas l’arrière.


Leurs regards se fouillaient, sondant dans les pupilles dilatées ce que l’autre ressentait. Sous les poussées des hommes, leurs pensées s’accordèrent, les yeux devinrent flous alors que les vagues clapotaient entre leurs cuisses. Lorsqu’elles sentirent le sperme chaud se répandre dans leur vagin, elles jouirent ensemble en se regardant.


Axel et Éric les avaient observées, suavement, avec un sourire complice.




***




Ah ! Cette crique en avait vu des choses, je n’ose vous les dire ici, mais cela reste des souvenirs assez flous. Je me souviens qu’avant la fin du repas du soir une cohorte de soubrettes et de domestiques descendaient les marches de l’escalier menant à la mer, disposant des chandeliers allumés sur les piliers menant à chaque terrasse, et déposant des rafraîchissements sur les tables de pierre.

Souvent la chaleur était étouffante.


J’aimais ces petites flammes qui vacillaient dans l’air de la nuit, c’était comme un chemin vers nos origines, vers la mer… une descente vers les enfers…

Les voiliers accostaient l’un après l’autre, guidés par le feu que l’on allumait en haut de la tour génoise.


« Souple comme un roseau, ronde comme une vague, tu me parles encore. Fais-moi l’amour, dieu Pénis, aime-moi toujours, rejette-moi pour mieux me reprendre. »

Astrid Schilling




***




Sylvie s’éveilla trop tôt. Axel dormait encore. Elle se leva et descendit.

Son pain… elle l’aimait frais, mais avant d’aller le chercher, elle sortit sur la terrasse, s’approcha des terrasses et regarda la mer.

Elle repensa au bain de minuit devant Éric et sa sœur Laurie.

Elle avait eu un orgasme devant eux… elle avait fait l’amour devant eux. Comment allaient-ils se regarder ce matin ?


Un frisson la parcourut, il faisait déjà chaud. Elle marcha vers les voitures, puis avisant les annexes du bâtiment, elle entra.

Cela devait être une ancienne écurie, une selle en cuir traînait encore par terre attendant d’être jetée sur le dos d’un cheval, un vélo appuyé contre une poutre attendait seulement qu’on l’enjambe. Les pneus avaient encore l’air en bon état.

Elle le sortit de la pièce, l’examinant au soleil, puis décida que, vu la distance, il ferait l’affaire. Elle l’enfourcha, et l’on put voir deux petites fesses cahotantes sur la selle s’éloigner vers le village.



Axel après un rapide regard à Sylvie acquiesça.





***




C’était vraiment un sentier de chèvres. Serpentant entre les maquis, il montait raide vers la tour qui au fur avait l’air de reculer et apparaissait de plus en plus énorme.

Ronde, d’une quinzaine de mètres de hauteur, elle faisait bien huit mètres de diamètre à la base. Laurie s’arrêta, suivie d’Axel.

Déception ! Aucune entrée si ce n’était une ouverture dans la maçonnerie à trois mètres de hauteur.



Cherchant aux alentours, il trouva un tronc d’arbre avec quelques branches latérales.



Ils dressèrent le tronc contre le bâtiment et le coincèrent dans la seule ouverture visible.



Celle-ci empoigna le tronc, posant les pieds sur les branches et s’éleva doucement en ayant soin de ne pas faire tourner le tronc.

Il regardait la sœur de sa femme monter, suivait les petits mouvements des cuisses, le délié des jambes. Laurie transpirait, le short mouillé entre ses cuisses faisait une tache plus sombre, la chaleur était torride.


Laurie se rétablit et entra dans l’ouverture. De ce niveau, un escalier en pierre se déroulait le long des murs vers le sommet, sur le poste de garde.



Axel empoigna les branches du tronc et rapidement rejoignit Laurie.

À deux, ils empruntèrent l’escalier et arrivèrent au sommet de la tour bordée créneaux. S’approchant des merlons, les ouvertures entre les créneaux, ils regardèrent la vue qui plongeait vers la mer. Leur maison était bien visible ainsi que les petites terrasses descendant vers la mer.



Le silence se fit, pesant sous le soleil. Laurie sentait son cœur battre la chamade. L’escalade l’avait une peu essoufflée, mais elle sentait que son souffle rapide et court était dû à autre chose.

Axel regardait toujours au loin et elle le fixait. Son corps puissant, les muscles de ses épaules saillants, sa chevelure se répandant dans le soleil lui faisant l’image d’un dieu antique.


Laurie vint se poster derrière lui, collant son corps au sien, se frottant contre lui. Elle dégrafa son soutien, pressant ses seins contre son dos, puis enlevant son maillot, frotta son pubis contre la toile rêche du short. Ses mains parcoururent les hanches tendues, puis glissèrent devant, frottant, massant. Elle enserra la rigidité qui se développait entre ses mains à travers la toile.


Quelques boutons à dégrafer, et le short tomba suivit du slip. Elle glissa une main le long du ventre et descendit le long de l’épieu, le courbant vers l’horizon tandis que l’autre main allait enserrer les bourses gonflées.


Axel ne bougeait plus, immobile, son membre en érection défiant le paysage prenait du volume, tressautait sous les caresses des mains. Laurie cala son menton sur son épaule et lui murmura :



Axel regardait la paume de Laurie qui l’enveloppait, les doigts fins qui s’enroulaient autour de sa queue, les doigts de sa belle-sœur nue derrière lui… Un léger vent soufflait, excitait son plaisir. Il le sentait tourner autour de son sexe comme un souffle de vierge. Le spasme le raidit lorsqu’elle fit glisser ses ongles sur le gland à présent violacé, son sexe vibra en sentant monter la semence.


Le premier jet jaillit dans l’air, éclatant dans le soleil, les doigts continuant leurs mouvements se nappèrent de blanc et déclenchèrent des spasmes inouïs… les giclées s’éparpillèrent dans l’air chaud, s’irisant sous le soleil prenant des teintes dorées et d’arc-en-ciel avant de se perdre face à la mer dans le vide devant la tour.


Laurie achevait lentement de le vider, il était dans un état second, elle le caressait doucement tout en regardant s’égoutter le reste de sa semence devant leurs pieds.


Axel se retourna lentement, son sexe encore raide se dressait en face du pubis de Laurie. Ils s’observaient l’un l’autre, excités par ce qui venait de se passer. Laurie essuya le sperme de ses doigts sur les poils fins de son pubis, puis s’agenouillant, posa ses lèvres sur l’extrémité du gland. Sa bouche s’ouvrit lentement tout en enfournant la verge. Sa tête commença de petits va-et-vient lorsqu’Axel la redressa et la poussa lentement contre le muret où elle s’assit en ouvrant les jambes. Axel semblait avoir repris la situation en main.



Elle écarta les petites lèvres, dévoilant l’entrée rose du vagin. Élargissant la caresse, elle les étira, dévoilant la vulve chaude jusqu’au clitoris qui pointait, effrontément.

Son doigt caressa la fente de haut en bas.

Axel regardait sa belle-sœur qui rougissait…



Et comme Axel saisissait sa verge pour la pénétrer, elle gémit :



Axel avança les lèvres, humant déjà l’odeur iodée de son sexe, butinant à petits coups, cherchant l’endroit où attaquer, l’endroit où le nectar était le plus abondant. Son souffle la rendait folle.

Le bout de sa langue pointa et remonta le long de la fente ouverte. Elle releva le petit capuchon rose, le contourna et redescendit, frôlant l’entrée palpitante de son intimité. Inclinant la tête, il joignit ses lèvres aux voiles intimes dans un baiser brûlant.


Brusquement il engloutit ce petit coquillage ouvert.

Laurie cria quand l’orgasme la surprit, elle poussa son sexe sur la bouche gourmande qui la happait.

Laurie pressa la tête de son beau-frère contre son intimité… et celui-ci attendit que les contractions s’espacent avant de se remettre debout.

Ils se regardèrent, les yeux brillants.


Axel descendit le regard vers le sexe ouvert barbouillé de salive, un goût salé lui emplissait la bouche, des effluves de marée, de fruit de mer.


Laurie fixait l’épieu qui se balançait devant elle. Son ventre vide, frissonnait, réclamait, elle désirait se sentir pleine. Déjà elle frémissait, attendant le moment où le gland toucherait ses chairs. Maintenant il devait la prendre…



Le pal vint se positionner à l’embouchure des lèvres. Axel frotta son sexe de haut en bas dans la vulve pendant que Laurie regardait. Par petites pressions il s’insérait en elle puis se retirait. Le gland s’humidifiait des sécrétions de sa belle-sœur, il luisait. Ce petit mouvement de quelques centimètres la rendait folle. Le phallus était à peine rentré et ce qu’il restait dehors l’effrayait ! Mais elle le voulait en elle… Leurs yeux s’unirent, et Axel appuya. Laurie eut juste le temps de voir le pieu de chair s’enfoncer complètement en elle.


Axel se retira aussitôt pour s’enfoncer à nouveau. Il lui saisit les hanches, et commença à la marteler, poussant violemment son érection en elle, butant du gland au fond, s’écrasant dans ce petit antre chaud et accueillant.


Alors on entendit dans la garrigue le cri rauque d’une femme qui se faisait posséder…



À suivre