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n° 19121Fiche technique18078 caractères18078
Temps de lecture estimé : 11 mn
07/08/19
Résumé:  Après une rencontre fortuite de deux pêcheurs, l'un, Stéphane, nous propose de supprimer toute pilosité disgracieuse au bord de sa piscine.
Critères:  grp jeunes piscine voir noculotte rasage cunnilingu 69 -poils
Auteur : Coquine36      Envoi mini-message

Série : Deux coquines : Marion et Camille

Chapitre 03
Mise à nu

Résumé du premier épisode « Le plan de deux coquines » : Premiers pas sensuels de deux jeunes filles qui découvrent la fellation.


Résumé du deuxième épisode « Ravissantes surprises pour deux coquines » : Nos quatre jeunes sont surpris nus pendant de nouvelles fellations par deux pêcheurs qui les initient aux cunnilingus.




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Il est 13 heures, je m’apprête pour notre prochaine polissonnerie, je suis excitée comme un troupeau de puces sur un chiwawa. Je suis devant mon placard, que vais-je mettre ? Une idée : juste ma petite robe à fleur, elle est très légère, un peu plus longue que ma mini-jupe d’hier. J’ai eu encore très peur que papa remarque que je n’avais pas de culotte, en rentrant il était assis sur une chaise longue très basse quand je suis passée près de lui et si à cet instant il y avait eu un petit coup de vent : la catastrophe !


Aujourd’hui, encore rien d’autre que ma robe, pas de soutien-gorge encore moins de culotte. J’adore vraiment être comme ça. Il fait beau, un soleil qui me réchauffe de partout, déjà que c’est bouillant dans mon coquillage ! Il y a cinq cents mètres à faire pour atteindre la place du village, je décide d’y aller en marchant. C’est un moment très intense d’imaginer ce qui va m’arriver. En chemin, en mon for intérieur, je fantasme sur les garçons et même sur les deux hommes que nous avons rencontrés. Je les trouve sympas, gentils, prévenants, pas vulgaires du tout quand on pense au moment où ils nous ont aperçus. Et physiquement, ils sont attirants aussi.


Stéphane est attablé à la terrasse du bar à côté de l’église avec Benjamin et David, il ne manque que Camille. Je fais une bise à tout le monde et Stéphane me commande une pression, il me félicite pour ma tenue et me demande :



Je crois que les touristes aux tables à côté ont entendu la question, heureusement personne de connaissance. Ça ne fait rien, au contraire, je suis très heureuse de répondre que je n’ai rien sous ma robe. Je vois plusieurs hommes autour qui me contemplent de la tête aux pieds, j’ai l’impression qu’ils me dévêtissent et cela me provoque un regain de plaisir. Camille arrive à ce moment, elle porte un chemisier avec un décolleté hallucinant et on voit bien qu’elle n’a pas non plus de soutien-gorge. En bas, elle a un short très moulant, je ne sais pas comment elle a fait pour entrer dedans et il laisse apercevoir des formes suggestives sur les deux faces de son anatomie. Elle a vraiment bien choisi ses effets. Je ne vois aucune marque de sous-vêtement, je verrai bien dans un moment si effectivement elle n’a pas de culotte. Elle aussi embrasse tout le monde et se pose sur une chaise à côté de Stéphane qui crie au serveur d’apporter une bière supplémentaire. Nos deux bocks arrivent en même temps, et comme l’impatience nous assèche la gorge, Camille et moi, on porte le verre à nos lèvres tout de suite, mais la mousse n’a pas eu le temps de se dissiper et au-dessus de nos lèvres se dépose une écume blanchâtre.



Je ne sais pas si les hommes autour ont saisi l’allusion, mais je rigole de voir leurs têtes.



Là encore, je m’esclaffe quand je vois la tête des voisins qui ont compris l’évocation encore plus explicite que tout à l’heure. Je pense que plusieurs d’entre eux voudraient bien nous suivre pour connaître la suite des événements.


Pendant le trajet, Benjamin et David nous apprennent une bien triste nouvelle : c’est leur dernier jour de vacances, demain de bonne heure, ils repartent à Paris. Eux aussi sont malheureux, depuis deux jours ils voudraient bien prolonger leur séjour, mais ils ne peuvent pas, leurs parents sont arrivés aujourd’hui et repartent demain.


Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons chez Stéphane.



Il nous fait entrer et traverser la maison, pour sortir sur une terrasse devant la piscine. Une très belle piscine de 10 m sur 15 de long. Tout autour de la propriété, il y a un mur de trois mètres de haut.



Soudain, dans la piscine, on aperçoit Alain qui revient vers nous en nageant. Il pose ses bras sur le rebord pour sortir et, Camille et moi, on se regarde : il est tout nu. Il voit notre surprise et nous sourit.



Effectivement son popaul est rasé de près. Camille et moi, on le trouve élégant, mais même au repos, il est bien plus massif que ceux des garçons, comment sera-t-il quand il sera en forme ? Et nous espérons bien réussir à le voir dans cet état.



Je contemple Camille et, bien sûr, quand elle quitte son short, elle n’a pas de culotte. Moi, en un tour de main, je suis toute nue et il ne faut pas plus d’une minute pour que tous, on soit en tenue d’Adam et d’Ève.



Il rapporte un grand plateau avec ciseaux, rasoirs, serviettes, gel à raser, crèmes adoucissantes et des rafraîchissements pour tout le monde.



David et Benjamin viennent et nous embrassent très sensuellement toutes les deux, chacune notre tour.



Allongée sur le matelas, les jambes disjointes, Camille un peu stressée suit les gestes de Stéphane. Avec ses ciseaux, il coupe les poils le plus ras possible avec une infinie prudence, puis il mouille une serviette au tuyau d’arrosage tout près.



Il humecte son entrecuisse partout sur sa toison. Il secoue sa bombe à raser et en étale sur ses doigts, il passe délicatement ceux-ci pour appliquer le gel partout sur sa touffe. Je vois Camille qui apprécie la douceur de Stéphane, et peut-être même plus, elle doit aimer le contact de ses doigts sur son sexe. Tout le monde est autour d’elle et contemple ce délicieux spectacle.



Il prend son ancien rasoir dans lequel il avait introduit des lames neuves et avec précaution, commence à raser son mont de Vénus. Un petit crissement nous indique que la forêt diminue. Il arrive au bord des grosses lèvres et les tend avec ses doigts pour que le rasoir glisse mieux sur celles-ci, puis il les écarte un peu pour bien enlever le reste des poils. Il prend le jet pour bien arroser tout ça et faire disparaître le reste de crème et de poils coupés et voir les petits ajustements à opérer. Il continue de raser le peu de duvet qui reste. Bien, voilà l’opération terminée, elle s’est très bien passée pour le devant, mais Stéphane propose à Camille d’éliminer aussi ceux autour de son petit trou. Elle approuve cette initiative, qu’elle n’avait pas envisagée.



Et Stéphane humidifie la rondelle avec la serviette, il passe du gel avec ses doigts puis rase tout autour de celle-ci.



Et mon tour arrive, je me mets en position. Stéphane laisse les garçons me préparer en mouillant et en étalant le gel autour de ma fente, pas besoin de couper auparavant avec les ciseaux vu le peu de poils que j’ai. Mais, voulant éviter une éventuelle catastrophe, c’est lui qui me rase comme il l’a fait à Camille. Étant blonde, ma toison est bien plus éparse et l’opération est réalisée vite fait bien fait pour mon berlingot et ma petite rosette.


Je me relève et me positionne avec Camille devant les garçons. Mes grosses lèvres sont plus épaisses et bombées que celles de Camille, ce qui fait qu’elles ferment parfaitement ma fente et que l’on ne distingue rien entre. Elle ressemble vraiment aux deux lobes d’un abricot. Pour Camille on voit un peu ses lèvres intérieures et le cache de son bouton de plaisir. Toute la gent masculine prend le temps de nous contempler et tous on y prend beaucoup de plaisir.



Toutes les deux, on se consulte et on tombe d’accord pour le faire, ça nous excite beaucoup même. Stéphane nous dit qu’il va essayer de contacter Pierre. C’est un homme de quarante-cinq ans qui habite Paris. Il court chercher sa tablette et l’appelle. Par chance, il est chez lui et nous répond. On se met en mode vision et Stéphane nous filme toutes nues devant lui, je crois que Pierre est estomaqué de la surprise.



Nous sommes ravies qu’un homme puisse nous contempler nues et spermées. David saisit le numéro de portable de Pierre et, par MMS, lui expédie toutes les photos qu’il a prises de nous. Pierre nous félicite grandement pour cette performance.



Bien sûr que cela nous intéresse ! et il défait son pantalon qui tombe à ses pieds. Il a du mal à descendre son slip qui s’accroche dans quelque chose et soudain c’est un superbe braquemart poilu que se redresse. Il nous le montre avec sa tablette sous toutes les faces, on applaudit à cette prouesse. Il est temps de passer aux garçons et Pierre nous quitte avec regrets, mais nous dit de le rappeler si des choses intéressantes se produisent…



Il prend à nouveau les ciseaux pour réduire au maximum le volume à raser, toujours avec d’infinies précautions pour ne pas mutiler le jeune homme.



Puis Stéphane mouille et applique du gel autour de la queue et sur les roupettes, il fait glisser son rasoir pour supprimer toute pilosité. Comme pour les filles, il a droit à bien déboiser son petit trou de balle. Camille et moi, on maintient chacune une de ses jambes en l’air et, avec l’autre main, on écarte ses fesses, on a une vue magnifique sur la chose. Voilà, Benjamin est propre et net, maintenant à David.



On est partante, et on se relaye toutes les deux.



C’est vrai que, à l’unanimité, on trouve que les garçons sont bien plus séduisants comme ça.



Et, à genoux devant nous, les garçons commencent à nous passer la langue sur nos lèvres.



Et, grâce à l’expertise des deux hommes, les garçons nous font monter à température, c’est horrible comme c’est bon !



Cette nouvelle sensation inconnue m’apporte un degré de plus dans la montée vers le nirvana. Je n’avais jamais imaginé qu’un garçon puisse lécher mon petit trou du cul !



Et les deux garçons échangent leur place et la sensation n’est pas moins bonne. Pour plus de confort, on s’est couché tous les trois sur le côté sur le matelas et je crois que je vais avoir un nouvel aperçu du bonheur. Je sens que je ne peux plus résister et, dans un frémissement, je ferme les yeux, explose et inonde par la même occasion la langue de David de ma jouissance.



Et Camille se couche dans la même position que moi, sur le côté, les deux garçons : un devant, un derrière qui lèchent avec délice ses deux magasins à plaisir. Quelques minutes plus tard, le même résultat se produit, bien évidemment ils ont inversé leur position en cours de traitement pour bénéficier des différentes impressions que procure la lèche de ces parties intimes. Camille est plus bruyante que moi, car elle encourage les garçons à poursuivre leur labeur et ses petits cris de plaisir me donnent la chair de poule. La félicité procure un bien fou à Camille qui entre dans une sorte de béatitude, cette fois c’est Benjamin qui goûte la cyprine d’une fille.



Finalement ça nous donne bien envie d’essayer et, sans façon, il nous dispose pour nous lécher en même temps et l’expérience nous enchante. Savourer la fontaine du plaisir d’une fille m’a convaincue et je la referai volontiers.




À suivre.