| n° 19095 | Fiche technique | 18473 caractères | 18473Temps de lecture estimé : 12 mn | 22/07/19 |
| Résumé: Premiers pas sensuels de deux jeunes filles. | ||||
| Critères: grp jeunes vacances exhib noculotte photofilm facial init -prememois | ||||
| Auteur : Coquine36 Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Deux coquines : Marion et Camille Chapitre 01 | Épisode suivant |
Je m’appelle Marion, j’ai juste dix-huit ans, je suis blonde, cheveux longs, yeux bleus, 1,65 m, 52 kg, assez mince avec des petits seins. Ce sont les grandes vacances, je sors de mes années lycée où j’étais interne notamment avec une copine, Camille, du même âge que moi, une brune aux cheveux courts, yeux noirs, plus grande que moi et aussi des petits seins. On vient d’avoir notre Bac et l’année prochaine on part en fac où on sera séparées.
Nous sommes toutes les deux du même petit village, au centre de la France, où dès le primaire on était dans la même classe. Nous sommes donc très amies, nous sommes souvent ensemble au lycée donc puisque internes dans le même bâtiment dans une petite ville à 50 km de chez nous, mais aussi le week-end et les vacances dans notre village. Nous n’avons pas de moyen de moyen de locomotion pour aller très loin, car on possède uniquement notre vélo.
On parle évidemment de garçons. Dans le village, il n’y en a pas qui nous plaisent vraiment et on est toutes les deux vierges, bien sûr. Nous sommes très copines, mais pas plus, ça ne nous a pas attiré d’essayer des choses sexuelles ensemble, mais on a déjà pris des douches en même temps et on s’est donc vues nues toutes les deux. On se raconte nos expériences avec les garçons, mais rien d’important, des flirts avec bisous, pelotage et seulement à l’initiative des garçons, sans vraiment notre consentement. On n’a même jamais vu de sexe de garçon, à part celui de petits bébés et, pour moi, celui de mon jeune frère au passage de sa chambre ou dans la salle de bain.
Et ce matin, on discute ensemble de cela. On est assez impatiente de découvrir la chose.
Et le soir j’attends avec impatience le SMS de Camille, a-t-elle réussi à voir les garçons ? Leur proposer la balade ? Sont-ils libres ? Ont-ils accepté ?
Je regarde mon téléphone à chaque instant, et soudain la merveilleuse nouvelle arrive : « OK pour 14 h ». Je saute de joie, cours vers mon placard pour choisir ma mini-jupe la plus courte et la petite culotte que je porterai. J’en essaye plusieurs, je me regarde dans la glace, laquelle moule bien ma fente et laisse apparaître sa forme par transparence ? J’en trouve une vert clair qui convient. Je crois que la nuit va être longue et demain matin encore plus, tellement j’ai envie d’être à demain après-midi.
Il est 13 h 30, je m’habille et c’est rapide : juste un tee-shirt, je ne mets pas de soutien-gorge, ma petite culotte, ma mini-jupe et je vais prendre mon vélo. J’arrive chez ma copine, les garçons sont déjà là, c’est bon signe, ils doivent apprécier notre invitation. Camille fait les présentations, car on ne se connaît pas, je les ai jamais vus.
Ils paraissent timides, c’est moi qui leur fais la bise, ils sont craquants. La conversation s’installe, on parle agréablement avec eux sans laisser de blanc gênant.
Camille connaît bien, on y va parfois, c’est bien caché et tranquille. Les garçons ne connaissent pas. Benjamin est grand, très brun, yeux marron, il est en chemise et en short, David est blond et a les yeux bleus, plus petit que Benjamin, il est en t-shirt et un short aussi. On démarre, il y a 5 km environ à faire et on passe devant avec Camille pour leur montrer le chemin et autre chose aussi.
J’ai pris soin, comme Camille, de ne pas coincer ma jupe sous la selle de mon vélo, et comme elle est légère, elle vole avec le vent. Avec Camille, on se regarde en souriant. Les garçons derrière sont au spectacle, je pense déjà au moment où arrivés, ils pourront voir le devant… J’aperçois le petit bois, on descend de vélo et je dis :
On arrive à un petit abreuvoir et au-dessus une petite clairière couverte d’herbe rase.
J’attends avec Camille que les garçons se posent pour nous mettre un peu au-dessus d’eux pour leur proposer une superbe vue. Et notre plan marche à merveille comme prévu pour l’instant. Je regarde Camille assise comme moi, laquelle va remonter les genoux en premier ? Comme elle n’ose pas, c’est moi qui commence en paraissant innocente et naturelle et j’écarte juste un peu les cuisses, pas trop, comme si je m’apercevais de rien, Camille me suit. Ça y est, les garçons peuvent voir si près de nous, je les regarde et je vois qu’ils se sont rendu compte de la chance qu’ils ont, car par petits coups d’œil rapides, je vois bien qu’ils scrutent une zone précise. Cela m’excite beaucoup de leur donner ce plaisir. Je crois même les voir rougir un peu.
Maintenant la chose est délicate, comment leur demander et laquelle va oser le faire ? J’attends un peu et finalement Camille se décide à sauter le pas.
Ils sont surpris de la demande, mais aussi intrigués et ils jurent tous les deux de ne rien dire et de nous laisser commander. Je veux aider Camille et pas la laisser seule à exprimer une proposition aussi inattendue.
Ils ne se le font pas dire deux fois et Benjamin est devant moi, David devant Camille.
Elle prend le short de David et lentement elle le baisse aux genoux, il a un caleçon orange.
Et je fais la même chose à Benjamin pour découvrir un caleçon bleu avec des fleurs. On reste un petit moment figées comme ça et c’est vrai que dans les deux caleçons, on devine une belle bosse. Tellement impatiente, je ne résiste pas à commencer la première et je saisis de chaque côté le dernier rempart de Benjamin, Camille nous regarde. Je tire dessus et je le descends, mais ça résiste, la queue doit rester coincée dedans. Je tire plus fort et, d’un seul coup, comme un ressort, elle bondit de sa cachette.
On rit tous les quatre. En effet il bande bien, sa quéquette est à l’horizontale et elle est très poilue. Dans les films X, j’en ai vu des bien plus grosses, mais bon, ça me va quand même. La découverte passée, c’est à Camille, elle saisit le caleçon de David, mais l’ouvre plus vers l’avant que moi et on aperçoit déjà le bout de celle de David. Elle est bien plus verticale que celle de Benjamin et maintenant on la voit tout entière, plus longue et plus grosse que son compère avec quelques poils blonds dessus, mais on la distingue mieux que l’autre, je la trouve dès le premier regard, plus belle.
On inverse les positions, nous sommes debout devant eux et eux se mettent à genoux difficilement entravés par leur short, on relève notre mini-jupe.
Camille a mis une petite culotte blanche, David la prend de chaque côté et la fait descendre délicatement, mais complètement. Il demande à Camille de soulever ses pieds l’un après l’autre et lui retire entièrement. C’est au tour de Benjamin, il va me faire la même chose, et ça se passe effectivement pareil. En plus, Benjamin me dit :
Je suis à la fois honorée de cette demande et inquiète de comment je vais rentrer à vélo sans culotte avec cette mini-jupe, mais j’accepte quand même.
Elle dit oui aussi. Camille a une petite toison brune assez développée qui cache un peu sa fente. Moi, blonde, j’ai pas beaucoup de poils et ça cache presque rien de mes lèvres et ma fente. Je crois que la vue à fait durcir encore plus la queue des garçons.
On accepte toutes les deux et, avec son portable, David prend plusieurs photos, jupe baissée et jupe relevée de Camille et moi.
Bien sûr, ils sont d’accord tous les deux et nous expliquent comment prendre les choses en main. Je tiens la tige d’une main et caresse les boules de l’autre. En coulissant ma main, j’aperçois le bout de la queue, au lycée, on nous a dit que c’était le gland. Ça me paraît tellement bizarre et le petit trou au bout, ça doit être là que le jus arrive. Je crois que c’est comme ça que les garçons appellent se faire branler la bite.
Je suis plus impressionnée par la beauté de la queue de David et j’aimerais la toucher aussi et par la suite pouvoir la goûter si possible. Camille accepte et on intervertit nos positions. Juste devant celle de David, je vois bien ses couilles, elles sont bien rondes et douces quand je les touche. Je le branle doucement pour pas aller trop vite, mais j’ai très envie de la sucer.
Les garçons nous assurent qu’à la fin ils feront comme nous voudrons et qu’ils nous avertiront assez longtemps à l’avance pour pas faire de catastrophe. J’essaye de me souvenir des films pornos que j’ai vus comment font les filles et je me lance sur la lance de David. Un petit coup de langue au milieu, ça va, c’est bon, je remonte ma langue sur toute sa tige. Sa bite s’est décalottée, je passe ma langue sur le bout, j’aperçois une petite gouttelette minuscule sur sa fente du haut, je passe ma langue dessus. Bof, pas trop de goût !
Ça va toujours et ça m’excite beaucoup, je sens une chaleur qui m’envahit complètement, inconnue. Je prends le bout entre mes lèvres, ça y est, elle est dans ma bouche, je suce un garçon et comme c’est horriblement bon d’avoir une bite à déguster ! Je jette un œil vers Camille, elle aussi n’a pas perdu de temps, elle a aussi la moitié de la queue de Benjamin dans la bouche et la fait coulisser entre ses lèvres. Après un traitement de quelques minutes, David me dit que c’est plus possible pour lui de tenir, que je lui fais ça trop bien.
Je réfléchis un instant et je lui propose qu’il dirige sa queue en la branlant sur le côté contre ma joue. Camille et Benjamin se sont arrêtés et nous regardent pour profiter de la scène. Je quitte mon tee-shirt, car je pense que ça va couler dessus sinon, et les garçons me complimentent pour mes mignons petits seins.
David est à côté de moi, il se branle fort, sa bite touche ma joue, et j’attends, l’adrénaline est à son comble et soudain David me prévient.
Et un jet puissant me heurte la joue et coule puis ça continue par saccades, c’est chaud, je profite pleinement de ce bonheur, puis ça devient plus espacé et moins puissant. C’est fini, je souris à David qui a libéré sa queue, c’est moi qui la reprends en main. J’ai aperçu un liquide blanc qui pointe encore sur sa petite fente, je ramène la peau sur le bout de sa bite et frotte ma joue pour mettre plus de sperme au bout de sa queue, il y en a aussi qui coule sur sa tige. Moi, j’en ai au menton et sur les seins et j’ai envie de goûter cette crème de garçon, je sais que des filles aiment et d’autres pas du tout. Des copines qui l’on fait me l’on dit. Alors je me rapproche de la queue encore tendue de David, je vois bien les quelques gouttes prisonnières au bout de sa bite entre sa peau plissée et je la mets dans ma bouche pour goûter le jus dessus. Ça me paraît un drôle de goût, mais pas infaisable, je lèche bien tout ce qui reste sur sa queue et je goûte, j’avale et j’apprécie.
Je l’autorise et il reprend son portable, cadre bien et me prend avec le sperme sur la joue, sur mon menton et mes seins et bien sûr sa bite dans ma bouche.
Après lui avoir bien léchée, elle devient plus molle et je la libère.
Et elle enlève son tee-shirt et reprend la queue de Benjamin dans la bouche pour le faire jouir et ça vient très vite, sans doute excité par ce qu’il vient de voir. Il se crispe et la prévient de le laisser faire et il sort sa queue de la bouche de Camille, la branle au-dessus de ses seins, et paf, ça part, ça asperge partout, mais au moment où c’est moins puissant, il remonte vers son menton et une giclée arrive finalement au milieu de ses lèvres qu’elle maintient fermées. La bite de Benji est comme celle de David, enduite de son jus qui s’égoutte sur les seins de Camille. Si elle veut la nettoyer dans sa bouche, elle va devoir l’ouvrir et ce qu’il y a au milieu de ses lèvres va couler à l’intérieur, mais ça ne l’arrête pas, au contraire elle passe bien la queue sur ses lèvres pour récupérer le sperme et le rentrer dans sa bouche, juste au moment où David prend la photo et elle déguste la bite. Je crois qu’elle aime aussi.
Il est déjà tard, le temps de rentrer chez nous, il faut se dépêcher pour que les parents ne s’inquiètent pas. On se débarbouille comme on peut dans la rivière et, toujours sans culotte, on repart vers le village. Arrivés chez Camille je demande :
À suivre.