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n° 19081Fiche technique25429 caractères25429
Temps de lecture estimé : 15 mn
13/07/19
Résumé:  Alice va boire un dernier verre chez Laurent qui, après lui avoir fait visiter sa maison, lui demande de lui faire un strip-tease.
Critères:  fh hplusag grosseins strip -initfh
Auteur : Fantasmatique            Envoi mini-message

Série : Evolution

Chapitre 03
Impossible ou prématuré

Résumé des épisodes précédents :

Un homme au caractère réservé voit jour après jour une très belle femme à la terrasse d’un café. Il finit par se décider à l’aborder, et à l’inviter au restaurant.





Chapitre 03 : Impossible ou prématuré.



Lorsque nous avons terminé nos desserts, je demande la note, et au moment où je la règle Alice ne fait aucune objection, mais elle me dit :



Étant donné que j’ai également un principe à ce sujet, qui est de ne jamais laisser payer une femme à ma place, je lui réponds :



Elle ne réplique pas, se contentant à la place de faire une petite moue que je trouve charmante, et nous sortons du restaurant après que j’ai laissé un pourboire en espèces sur la table. Lorsque nous sommes dans la rue et que je lui propose d’aller boire un dernier verre chez moi, elle me fait :



Alice m’a parfaitement cerné et loin d’en être contrarié j’aime beaucoup ça, même s’il va falloir que je change certaines de mes habitudes, de façon à être conciliant. Par conséquent j’essaie de refaire la petite moue à laquelle j’ai eu droit dans le restaurant, mais elle ne doit pas être très réussie, étant donné que ma nouvelle amie me fait bénéficier de son rire cristallin. Lorsque son hilarité s’est calmée, je lui réponds :



Mine de rien, Alice vient de me prouver que malgré son caractère réservé, il n’y a pas que son menton qui est volontaire. Pourtant son caractère me plaît, puisqu’il implique que si notre relation se développe dans le bon sens, je n’hériterais pas d’une compagne qui s’effacera en permanence, dans le but d’éviter les conflits. J’aurais au contraire en face de moi une partenaire avec laquelle il me faudra composer, mais également sur qui je pourrais compter en cas de besoin.


Elle ne sera d’ailleurs pas la seule avec qui je devrai le faire, étant donné que comme toute bonne maman qui se respecte, ma nouvelle amie sort immédiatement de son sac à main son téléphone portable, et qu’elle s’en sert pour appeler ses filles. Après avoir demandé si tout se passe bien en son absence, elle annonce à celle qui a décroché et qu’elle a appelée « ma puce », que non seulement elle va rentrer chez elles plus tard dans la nuit, mais qu’en plus elle risque de ne le faire qu’au petit jour. Puis elle conclut cette conversation, en promettant que si ce n’est toujours pas le cas, elle rappellera demain matin vers 9 heures. Bien évidemment, la résolution qu’Alice vient de prendre me comble de joie, et il ne me restera plus qu’à faire en sorte qu’elle ne la regrette pas.


Lorsqu’elle a raccroché, nous montons dans ma Challenger, sans que je prenne la peine de lui ouvrir la portière, et nous roulons bientôt en direction de ma villa, qui se situe à la périphérie de la ville. Il nous faut une trentaine de minutes pour y arriver, et pendant le trajet nous parlons très peu. Cependant, là encore, il ne s’agit pas d’un silence pesant, mais s’est installée entre nous une douce quiétude qui me plaît énormément. Une fois que nous sommes arrivés, je commence par faire visiter les lieux à Alice.


Ma maison n’est pas énorme, mais elle mesure tout de même un peu moins de trois cents mètres carrés de surface habitable, répartis sur deux niveaux. Elle a été construite sur un terrain qui en fait un peu plus de mille, sur lequel se trouve également une piscine de vingt mètres de long sur six de large. Accolés à cette dernière il y a deux abris de jardin, dont l’un me sert de cabane à outils et l’autre à pas grand-chose, étant donné qu’il est quasiment vide. Si on ajoute le terrain de boules et la partie qui est dallée à toutes les constructions, sur laquelle se trouve sur le devant de la maison un petit bassin dans lequel nagent des poissons, et sur l’arrière une fontaine, il ne me reste pas énormément de gazon à tondre. La propriété est entourée d’une palissade d’un mètre cinquante de haut, doublée d’une haie de thuyas qui mesure pour sa part deux mètres cinquante, et elle est située dans un quartier tranquille, ce qui en fait un nid douillet coupé du reste du monde.


C’est presque trop grand pour un homme célibataire, et dont l’unique enfant est parti faire sa vie, étant donné que je n’occupe bien évidemment qu’une seule des quatre chambres, qui se situent au rez-de-chaussée et à chaque coin de la maison. Les deux qui se trouvent sur sa gauche comme celles qui sont sur sa droite sont séparées par une salle de bain, deux placards et un couloir. Il y a ensuite sur l’arrière de la villa un grand bureau ainsi qu’une petite cuisine. Sur le devant il y a deux garages d’une place, qui sont séparés par l’entrée, des toilettes, un placard dans lequel je range tout ce qui sert au nettoyage et l’escalier qui descend à la chaufferie, puis une pièce qui était une deuxième entrée, mais qui a été transformée en buanderie. Enfin, pour terminer, au milieu se trouve le séjour qui fait également office de salle à manger, avec en son centre une cheminée.


Ça c’était pour le bas, puisqu’à l’étage qui est desservi par deux escaliers, et qui est presque deux fois plus petit que le rez-de-chaussée, se trouve la plus grande pièce de la maison, dont la surface totale avoisine les cent mètres carrés. Elle est composée d’une salle qui fait quatorze mètres sur cinq, avec quatre alcôves d’environ six mètres carrés chacune, dont l’une a été transformée en une petite salle de bain. Et l’ensemble donne sur trois terrasses, dont deux situées de chaque côté de la maison sont symétriques, et entièrement couvertes par le toit, alors que la dernière donne sur l’arrière et laisse la part belle au soleil, puisqu’elle est exposée plein sud. Lorsqu’il venait habiter avec moi, l’ensemble était le domaine d’Henry. Enfant, c’était son terrain de jeux, et une fois devenu adolescent il a continué à utiliser cet espace, pour s’en faire un petit loft. Je l’ai laissé faire, mais dès qu’arrivé à l’âge adulte, il a eu son propre appartement, la grande pièce est devenue un immense salon.



Ma villa plaît beaucoup à Alice, à moins qu’elle ne soit bonne comédienne, et elle me complimente sur sa tenue, en me disant que c’est rare chez un homme célibataire. Mais je la détrompe rapidement, en lui précisant qu’une femme de ménage vient tous les mardis, ce qui est suffisant étant donné qu’avec mon travail je n’ai pas trop le temps de faire des saletés, et que j’ai pour habitude de ranger tout ce que j’utilise.

Cet aveu comme quoi je ne suis pas une fée du logis la fait sourire, et nous restons au salon qui est la dernière pièce que je lui ai montrée. Après lui avoir demandé ce qu’elle avait envie de boire, je nous sers des gin-tonics, tandis qu’elle s’extasie devant ma télévision, qui a un écran mesurant deux mètres. Ensuite je mets de la musique douce, qui est une compilation de slows. Cela me donne une idée, qui si elle est osée risque de pimenter notre fin de soirée, et je me lance, en lui demandant alors que nous nous sommes confortablement installés dans des fauteuils :



Mon amie de peu de temps devient immédiatement écarlate, et elle me répond en bafouillant :



Alors que son beau visage avait retrouvé une teinte normale, elle s’empourpre à nouveau, mais moins, et elle me répond :



Je souris, avant de répondre :



Alice sourit à son tour, preuve que les règles de mon petit jeu lui plaisent, puis elle me demande :



Elle me fait alors en rougissant encore une fois, et tandis que Phil Collins commence à chanter dans les enceintes de ma chaîne hi-fi, Against All Odds :



Pour me montrer qu’elle a pris ma proposition au sérieux, Alice repose son verre avant de se lever, et après avoir bu une grande gorgée de gin-tonic pour se donner du courage. Et tandis que j’augmente le volume du son de la musique à l’aide d’une télécommande, elle se met à danser seule. Au départ elle a l’air embarrassé, perchée sur ses escarpins à talons aiguilles, et ne sachant pas quoi faire de ses bras. Mais elle prend peu à peu de l’assurance, et ses déhanchements deviennent de plus en plus lascifs. Moi je suis aux anges, et je la dévore des yeux tout en sirotant ma boisson.


Mon apprentie strip-teaseuse est parfaitement consciente de l’effet qu’elle me fait, puisque si au départ les traits de son visage étaient légèrement crispés elle a fini par se détendre, et un petit sourire s’est dessiné sur ses lèvres sensuelles.

Au bout d’environ deux minutes, temps que mettent ses mouvements de bassin pour devenir carrément provocants, elle défait lentement et l’un après l’autre les boutons de sa robe, qui heureusement pour elle, se trouvent sur le devant. Étant donné qu’elle a commencé par le haut, je découvre en premier son soutien-gorge à balconnets, qui est sans surprise de la même couleur que son vêtement principal, certainement pour être le plus discret possible.


Mais à présent il ne l’est plus, et je le trouve carrément sexy avec sa petite bordure en dentelle. Comme elle prend malicieusement le temps de dégager son vêtement de chaque côté de sa grosse poitrine, je peux voir sous la garniture transparente, la moitié de ses tétons brun-clair parfaitement visibles. Ensuite apparaît une partie de son ventre légèrement bombé, avec son petit nombril tout rond et creux. Cet embonpoint naissant est le signe d’un début de maturité, qui n’a rien de rebutant bien au contraire.


Alice se met ensuite à tourner lentement sur elle-même, au rythme de la musique, et avant de déboutonner complètement sa robe, elle me tourne le dos. Je me mets alors à siffler en mettant mes doigts dans ma bouche, pour manifester mon dépit. Mais pour me narguer, elle reste dans la même position en se déhanchant de plus belle, et en gardant son vêtement grand ouvert en le tenant avec ses doigts, après avoir écarté les bras. Cette petite taquinerie de sa part ne dure pas plus d’une minute, et lorsqu’elle recommence à pivoter, je découvre avec stupéfaction que le shorty qu’elle porte est transparent sur le devant, puisqu’il est fait en résille, mais qu’en plus il a été glissé sur les jarretelles qui maintiennent ses bas en place.


Avec son bidon rebondi et ses hanches pleines, mais sans cellulite, celle qui me fait face n’a plus la silhouette d’une gamine de vingt ans, mais celle d’une femme épanouie qui accepte les changements que subit son corps, sans chercher à le modifier par une pratique excessive du sport.


Il me vient alors une violente érection, en apercevant sa touffe de poils noirs parfaitement délimitée, et le haut de sa vulve épilée ou rasée de frais, que son fin vêtement du bas ne dissimule absolument pas. Mais Alice n’a pas l’air de s’en apercevoir. De toute manière, si c’était le cas, ça ne changerait pas grand-chose pour elle, étant donné qu’elle est déjà de la même teinte qu’une pivoine. C’est, je pense, dû au fait qu’elle a parfaitement conscience d’être en train de s’exhiber de manière impudique, et ce probablement pour la première fois de sa vie.


Cependant et bien qu’elle soit confuse, cela ne l’arrête pas pour autant et elle enlève complètement sa robe, qu’elle jette sur le fauteuil qu’elle a occupé un peu plus tôt, dans un mouvement que je trouve fluide pour une personne qui fait son premier effeuillage. C’est à ce moment-là que la chanson se termine, et elle est suivie une seconde plus tard par You Can Leave Your Hat On, de Joe Cocker. Bien entendu c’est un pur hasard, étant donné que jamais je n’aurais osé espérer, que ce qui est en train de se passer arriverait. Pourtant, Alice qui continue de danser en sous-vêtements lève un sourcil ironique avant de me dire de sa voix douce et grave, rendue rauque par les émotions qu’elle est en train de ressentir :



J’essaie de me justifier et de la rassurer, en lui répondant :



Cette fois c’est son sourire qui devient ironique, et elle me fait en rougissant légèrement tout en se déhanchant de plus belle :



Là, je suis bluffé, non seulement par son vocabulaire qui devient cru, mais aussi parce que je n’arrive pas à savoir si elle parle sérieusement, ou si elle plaisante. Par conséquent je me tais, et je me contente d’admirer le spectacle qu’elle m’offre.


Alice, tout en dansant, pivote encore une fois sur elle-même sans se presser, pour me tourner à nouveau le dos, et elle pose sur le bas de sa colonne vertébrale, une de ses mains avec la paume tournée vers moi. Elle la fait ensuite remonter lentement jusqu’à son soutien-gorge, qu’elle dégrafe d’un geste assuré avec son pouce et son index. Les deux lanières se mettent à pendre, et elle retient son fin vêtement avec son deuxième bras qu’elle a posé sur son buste, tandis que les bretelles glissent toutes seules de ses épaules. Elle reste comme ça quelques instants, sans doute pour créer un suspense, puis sa brassière va rejoindre sa robe dans un mouvement gracieux.


Une partie de sa lourde poitrine apparaît alors de chaque côté de son torse, et elle se met à se balancer en rythme, tandis qu’après avoir placé ses mains sur sa nuque, Alice commence à se déhancher de plus belle. En obtenant leur liberté, ses seins se sont sans surprise affaissés, mais je me rends compte que celle à qui ils appartiennent a exagéré, puisque s’ils pendent effectivement à cause de leur poids, ils ne semblent pas descendre plus bas que ses côtes. Je m’attendais après ce qu’elle m’a dit au restaurant, à les voir tomber jusqu’à son nombril, et je suis agréablement surpris. Non pas que j’étais inquiet, mais je me dis à présent qu’il me sera plus facile, de la persuader que ce qu’elle considère comme étant son défaut physique majeur, n’est en réalité qu’un détail sans grande importance, pour celui qui a la chance pouvoir les regarder.


Cependant il me faut bien reconnaître une chose, et c’est qu’étant donné que je trouve tout le reste magnifique, que ses seins soient victimes de l’apesanteur dénote avec le reste. Néanmoins, le fait qu’elle ne soit pas parfaite la rend plus humaine à mes yeux, et celui qu’elle en éprouve un complexe m’attendrit. Mais pas partout, parce que mon sexe lui est devenu dur comme un bout de bois, au point que je me sens à l’étroit dans mon boxer et mon pantalon.


Alice, estimant qu’elle m’a assez tourné le dos se décide à me faire à nouveau face, mais sans se presser et en continuant à danser. Ce que je constate en premier, c’est qu’elle est à nouveau rouge et que son beau visage est tendu, comme si elle avait peur de la façon dont je vais réagir. Mais en découvrant cette fois complètement sa lourde poitrine, avec ses aréoles rondes et bien délimitées d’environ cinq centimètres de large, et au centre ses petits tétons pointus cylindriques, qui ne doivent pas dépasser cinq millimètres de long et de diamètre, tous du même brun clair, je suis enchanté. Seul bémol à ce charmant tableau, la peau de ses seins bien que n’étant pas blanche est nettement plus claire que celle du reste de son corps, et la délimitation laissée par un haut de maillot de bain est bien nette. Cela démontre que sa lourde poitrine n’a jamais vu la lumière du soleil, mais cela reste un détail et l’ensemble est tout à fait délicieux.


Cela doit se voir sur mon visage puisque le sien se déride légèrement, et pour bien lui montrer que je ne suis pas en train de simuler mon plaisir, j’enlève rapidement mes chaussures en m’aidant de mes pieds. Ensuite je déboutonne mon pantalon, avant de soulever mes fesses pour le faire glisser le long de mes jambes, et mon boxer suit le mouvement.


Lorsqu’elle découvre mon sexe de taille moyenne en érection, Alice devient écarlate, mais un petit sourire ne tarde pas à se dessiner sur ses lèvres, qui me montre qu’elle est ravie de l’effet qu’elle me fait. Pourtant elle me dit légèrement ironique, tout en continuant à danser :



Je lui réponds sur le même ton :



Ma réplique lui plaît puisque son sourire s’élargit, et elle continue à danser tandis que sa magnifique poitrine continue à se balancer, en suivant les mouvements du reste de son corps.


La chanson se termine, et elle est remplacée par Still Loving You des Scorpions. Alice continue son show, mais sur un rythme plus langoureux, et elle pivote encore sur elle-même pour me tourner une nouvelle fois le dos. C’est alors le moment le plus délicat de son exhibition. Pas nécessairement à cause du fait qu’elle va me révéler la partie la plus intime de son anatomie, mais parce qu’enlever une culotte de façon gracieuse tout en continuant à danser est un exercice assez difficile.


Cependant elle s’en sort très bien, puisqu’elle commence par la baisser plusieurs fois pour la remonter ensuite, me laissant le temps apprécier la rondeur de ses fesses charnues pendant quelques instants, et de constater que là encore elle porte des traces de bronzage. Puis elle rapproche ses jambes l’une de l’autre, et en les pliant tout en continuant à se dandiner, elle fait glisser le dernier rempart à sa pudeur jusqu’à ses chevilles, avant de se redresser. Mon sexe toujours tendu à l’extrême se met alors à tressauter, comme s’il était doué de sa propre volonté, et qu’il voulait sans attendre aller la rejoindre pour s’introduire en elle. Cependant je reste maître de la situation, et je me contente de décalotter mon gland en poussant un soupir.


Alice décolle ensuite son escarpin à talon aiguille gauche du sol, pour que sa culotte se dégage de sa cheville. Lorsque c’est fait, elle repose sa chaussure pour faire pareil avec la droite, et dans un mouvement rapide son shorty est projeté jusqu’au fauteuil, où il va rejoindre le reste de ses vêtements. J’applaudis devant cette astuce pleine d’adresse, et pour me montrer qu’elle apprécie ma réaction, ma strip-teaseuse lève les bras au ciel tout en continuant à se déhancher. Cela me permet de vérifier, comme je l’avais plus ou moins constaté avant, que ses aisselles sont elles aussi rasées de près. Au bout de quelques instants, elle se retourne lentement, pour me faire face une dernière fois, et en gardant ses mains pointées vers le plafond.


À ce moment-là, toute trace de pudeur de sa part a disparu, sans doute parce que ce petit jeu l’a émoustillée autant que moi, et elle me dédie un de ses sourires éclatants, tandis que je découvre sa vulve complètement lisse, sous sa touffe de poils noirs en forme de triangle. Ces derniers, bien que certains d’entre eux ont dû être sacrifiés pour donner à son buisson un air entretenu, ont leur longueur naturelle puisqu’ils doivent mesurer plusieurs centimètres de long. Bien entendu son sexe est en grande partie occulté, puisque sa fente est dans cette position alignée horizontalement entre ses cuisses, mais j’en vois à présent bien plus qu’avant. Cela me permet de constater que ses petites lèvres sont plus longues que leurs grandes sœurs joufflues, puisqu’elles dépassent de ses dernières. De plus, bien que n’étant que légèrement plus foncé que le reste de sa peau mate, son sexe ressort parfaitement, parce qu’il est luisant de la mouille produite par l’excitation de celle à qui il appartient.



À suivre…