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n° 18872Fiche technique48053 caractères48053
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Temps de lecture estimé : 33 mn
05/03/19
corrigé 06/06/21
Résumé:  Les Zaventuriers, après avoir récupéré l'objet de leur quête, décident d'affronter l'affreux Tyrannœil.
Critères:  #aventure #fantastique #merveilleux #conte
Auteur : Fantasmatique            Envoi mini-message

Série : Le Sceptre du Tocard

Chapitre 19 / 19
Cheminement vers le destin

Résumé du chapitre précédent : (voir les liens en fin de récit)


Les six aventuriers ont réussi à dérober le Sceptre du Tocard au Tyrannœil, grâce à un escalier que ce dernier ne peut pas emprunter.




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Le Sceptre du Tocard




Chapitre 18 : Cheminement vers le destin



C’est au moment où les trois femelles rejoignent leurs compagnons qu’ils entendent tous retentir le Gong-Bong et, peu de temps après, une voix puissante étonnamment aiguë et parlant en langue commune, résonner de l’intérieur du tertre :



Ils se regardent tous, stupéfaits, puis Hermine dit aux autres :



Gardain fait une objection :



Jillian prend alors la parole :



Elle sort alors un anneau en mithril de son sac à dos puis elle disparaît en les faisant tous sursauter, et en emportant la carte du tertre que, mis à part elle, personne n’a vue. Une fois qu’il est revenu de sa surprise, mais aussi de sa déception puisqu’il avait commencé à apprécier la halfeline autrement que pour son physique très attrayant, le nain s’exclame :



Mais Hermine le détrompe :



Mellah surenchérit :



C’est bien évidemment Gardain qui vient de parler, et son amie lui répond :





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Étant donné que cette discussion est terminée, les Zaventuriers se dirigent tous les cinq vers la redoute, et c’est une fois qu’ils y sont parvenus que Colissimo leur apparaît en les faisant à nouveau sursauter. Il s’adresse alors à eux, mais sans son habituelle morgue :



Gardain réplique aussitôt :



La demi-elfe intervient en rougissant :



Le messager lui répond visiblement embarrassé :



Colissimo change rapidement de sujet, parce qu’il n’est pas à l’aise dans cette conversation :



Apparaissent quatre paquets de tailles variées, ce qui ne surprend pas Krill, et Colissimo continue :



Rien ne se passe, mais plus personne ne s’en étonne, et Colissimo conclut :





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Tandis qu’il reprend sa taille habituelle, Colissimo se tourne vers Gardain, et il lui dit :



Puis il ajoute après un court instant :



C’est cette fois Gardain qui semble dépité, probablement parce qu’il s’attendait à de la moquerie de la part du messager des Dieux, et qu’il avait en réserve de quoi y répondre. Cependant Colissimo cesse de s’intéresser à lui pour se tourner vers l’ensorceleuse, à qui il dit tandis qu’elle s’empourpre à nouveau :





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Le messager se tourne ensuite vers l’humaine, et il lui dit :



Apparaissent trois paquets qui la laissent impassible.



Concernant l’ascension proprement dite (il tend le bras…), votre intelligence et votre dextérité étant vos caractéristiques principales, elles sont de par la volonté des Dieux augmentées d’environ un sixième de leurs quantités de départ. De plus, étant donné que vous venez d’atteindre le quinzième niveau, toutes vos autres caractéristiques sont augmentées d’un dixième de leurs valeurs initiales. Vous devez à présent penser à trois de vos attributs physiques que vous souhaiteriez voir modifiés, et ils le seront… Vous avez décidé d’augmenter votre constitution, mais aussi deux fois votre force, qui étaient devenues vos caractéristiques les plus faibles depuis que votre sagesse a été accrue, et cette dernière ne vous a pas fait défaut puisque c’était un choix judicieux de votre part.


Il fait ensuite face à Mella, avant de poursuivre :





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Mella ne parle pas, se contentant de sourire, ce qui indique très clairement ce qu’elle en pense, et avant que le messager ne les quitte comme il a coutume de le faire, Gardain s’adresse à lui :



Colissimo hausse les sourcils, étonné de se voir interpellé de la sorte, cependant il se contente de répondre :



C’est Hermine qui vient d’intervenir, et Colissimo se défend :



Puis il disparaît en les faisant tous sursauter. Une fois qu’ils sont seuls, ils se regardent, et c’est Níniel qui pose la question déterminante :



Krill approuve de la tête, bientôt imité par Gardain, puis Mella leur dit :



Puis Hermine ajoute :





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Lorsque La Chaude disparaît à l’ouest, les Zaventuriers sont parés pour l’affrontement. C’est en tout cas ce qu’ils pensent puisque l’ensorceleuse a rempli de nouveau ses fioles, que la mage a chargé les sorts qu’elle pense lui être le plus utiles, et que la barde s’est entraînée avec son nouvel arc. Pendant ce temps, les deux guerriers sont allés au bord de la rivière, pour prévenir les gens du bourg qu’ils étaient encore en vie, mais n’avaient pas encore réussi à occire le monstre. Ensuite la compagnie a tenu un conseil, dans le but de décider quelle était la meilleure tactique pour occire le monstre, puis ils ont pris un peu de repos avant la bataille. Ils n’ont eu aucun mal à faire un enregistrement grâce au sceptre, après s’être liés tous les cinq à lui, avec l’aide des indications qui sont inscrites dans le manuscrit qu’ils ont trouvé. Par conséquent, ils sont confiants quant à la suite des évènements. Il fait encore un peu clair lorsque le tyrannœil apparaît, ce qui démontre qu’il est vraiment furieux de s’être fait dérober des objets qu’il doit considérer comme étant très précieux.


Mella qui se trouve seule sur les remparts de la redoute en ruines, dès qu’elle l’aperçoit, encoche une flèche à pointe d’adamantium à son nouvel arc, car le monstre a foncé sans hésiter dans sa direction à la vitesse d’un cheval au galop, bien qu’il n’ait pas pu la voir à cause de la distance d’une lieue qui les séparait au départ. Sans doute a-t-il su se diriger parce qu’il a senti grâce à leurs magies la présence du Sceptre du Tocard et de l’Aller et Retour qui se trouvent aux pieds de la barde. Cette dernière vise grâce à la lentille de l’oculaire, et elle tire alors que l’affreux est encore à une distance de 300 pas. Le projectile fuse, en le voyant arriver sur lui le monstre referme sa paupière caparaçonnée, mais pas assez rapidement à cause des deux vitesses cumulées, la sienne et celle du trait. Par conséquent la pointe se plante profondément dans son œil central. L’aberration s’arrête alors pour pousser un cri de douleur à laquelle se mêle sa rage, puis elle éructe en langue commune :



Tandis que le monstre reprend sa course toujours en direction du fortin, une boule de feu surgit de sa gauche et vient le toucher, ce qui le ralentit, puis une seconde arrive ainsi qu’une troisième et une quatrième, et il finit par s’arrêter, complètement déstabilisé. Aveuglé par la vive lumière et alors que deux de ses yeux ont été brûlés, il ne semble plus savoir comment réagir, d’autant que les flèches continuent à l’atteindre et le blessent, pour la plupart sans gravité, mise à part une qui vient par chance sectionner un de ses tentacules, et le priver d’un troisième œil. Des billes de mithril se mettent également à pleuvoir, et un quatrième œil est à son tour touché. Bien évidemment, les Zaventuriers ne peuvent pas savoir lesquels ont été mis hors d’état de nuire, mais cela n’empêche pas les deux guerriers d’entrer à leur tour en action, tandis que les projectiles et les boules de feu continuent à atteindre le monstre, les dernières l’aveuglant et continuant à l’immobiliser. Gardain, vu sa petite taille, est obligé de lancer ses haches de jets, qui sont au nombre de quatre, et il réussit à crever un autre œil, tandis que Krill sectionne deux nouveaux tentacules avec son épée. Dans un dernier moment de lucidité le Tyrannœil décide de reculer en direction de l’entrée du tertre, mais heureusement pour nos amis, pas un seul instant il ne songe à s’élever dans les airs, et à s’enfuir de cette façon. Par conséquent les compagnons continuent à s’acharner sur lui, leurs capacités étant accrues par les potions de moyenne vitesse et de faible regain de vigueur qu’ils ont bues. Un à un, les derniers yeux sont détruits, le premier grâce à un éclair de foudre, le deuxième par une bille en mithril, et le troisième parce que son tentacule est sectionné par la hache de Gardain, qui a réussi à l’atteindre en faisant un saut digne des plus grands acrobates de foires.




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Le Tyrannœil alors complètement aveugle s’affaisse sur le sol, et il s’exclame d’une voix cette fois nettement féminine après avoir poussé un gémissement :



Tandis que Mella vient rejoindre ses compagnons, qu’Hermine Gardain et Krill récupèrent les flèches à pointes d’adamantium et cherchent les billes de mithril qui ont prouvé leurs grandes valeurs, Níniel leur demande à tous :



Gardain lui répond :



Et l’elfe, qui est de plus en plus souvent en accord avec son ami nain, surenchérit :



Hermine ajoute :



Cela leur redonne à tous le sourire, et ils retournent dans l’antique construction qui, à présent, ne leur fait plus peur, en laissant le monstre à son funeste destin. Pour gagner du temps ils descendent par l’escalier en colimaçon, dans le but d’aller directement au niveau le plus bas et, une fois arrivés dans la grande salle où se trouvent les statues de pierre, ceux qui n’y sont encore jamais venus ne tardent pas à réaliser que ces dernières sont en fait des aventuriers qui ont été pétrifiés. Ils reconnaissent même le demi-orc dont le nom était Acelin et qui a été déplacé, mais s’y trouvent également entre autres un second haut-elfe, un nain d’âge vénérable dont la barbe lui arrivait à la taille, et même un gnome. Cependant la plupart des alcôves sont vides, ce qui laisse penser que le Tyrannœil attendait pour pouvoir compléter sa macabre collection, que d’autres troupes d’aventuriers viennent dans son antre.


Dans cette pièce immense ne se trouve qu’un seul autre coffre, en plus des deux que Jillian a déjà ouverts, mais ils n’ont rien pour en crocheter la serrure. Gardain qui comme tous ses compagnons, a avalé une nouvelle potion de faible regain de vigueur, dans le but d’effacer la fatigue du combat qu’ils ont mené, se saisit de sa hache de mithril et se met à frapper sur la malle qui mesure quatre pas de long sur un de large. Il ne tarde pas à la briser, malgré qu’elle soit en chêne, et à l’intérieur ils trouvent quantité d’objets qu’Hermine identifie au fur et à mesure que son ami le nain les sort.




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Le premier est l’Armure de Cognedurr, qui est en peau de dragon ancien assoupli, et qui en plus de la grande protection qu’elle offre, a la particularité de résister aux sorts de petites et moyennes amplitudes. Le deuxième objet est la Sentence de Cognedurr, qui est une épée à deux mains à lame d’adamantium et possède un manche en corne. Cette arme a un tranchant inaltérable, et elle confère un bonus de dextérité de 50 à celui qui la brandit. Ensuite viennent trois paires de petits articles ouvragés emballés dans du tissu soyeux, qui sont composés de fines tiges de mithril, avec à chaque extrémité des pierres précieuses polies. Les compagnons les prennent d’abord pour des ornements d’oreilles, avant qu’Hermine ne les détrompe en leur disant :



Níniel lui demande naïvement :



Mella prend alors les deux qui sont ornées de pierres jaunes, qui sont des topazes, et sans hésiter elle tire sur un des cabochons sertis qui se sépare du reste, révélant un poinçon acéré. En glissant sa main sous sa tunique transparente, elle attrape son téton déjà érigé par le frottement du tissu et qui est parfaitement visible. Puis elle pose la pointe contre lui, elle appuie, et la tige de mithril s’enfonce horizontalement sans qu’aucune goutte de sang ne vienne perler. Ses compagnons sont attentifs à ses réactions, et la demi-elfe lui demande :



L’elfe à part entière remet le cabochon en place sur le poinçon qui est ressorti de l’autre côté de son mamelon, avant de lui répondre :



Tous sourient en l’entendant dire cela, et tandis que Mella met en place le second bijou Hermine prend la paire rehaussée de pierres bleu ciel, qui sont des aigues-marines, et elle demande au barbare et au nain :



Le premier hausse un sourcil narquois, ce qui démontre que son sens de l’humour c’est lui aussi développé, et le second lui répond :



Alors elle se pose, elle aussi, ces boucliers d’un genre particulier, tandis que Krill prend la dernière paire qui, quant à elle est ornée de grenats, et il les enfonce dans les tétons de Níniel. Cette dernière fait une grimace préventive, mais elle est rapidement rassurée et elle dédie ensuite à son amoureux son plus beau sourire.




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Une fois que les trois compagnes sont équipées de leurs bijoux qui sont également des protections, leur ami le nain recommence à sortir un à un les objets qui restent dans le coffre. Le suivant est une cotte de mailles façonnée avec des anneaux en adamantium, et Hermine annonce :



L’objet suivant est une hache à double lame, elles aussi en adamantium alors que le manche est en corne, et la mage continue ses explications :



L’article que Gardain sort à présent lui procure une grande satisfaction, puisqu’il ressemble à l’ouvre-boîte que possédait Jillian, mais Mella douche son enthousiasme en disant :



Alors que le nain fait une grimace de dépit, son amie humaine le rassure :



L’intéressé retrouve immédiatement sa bonne humeur et il retire un petit sac en tissu du coffre, duquel il sort un à un quatre œufs qui semblent être faits de marbre, mais de teintes différentes. Chacun d’entre eux possède trois poussoirs d’une couleur qui correspond aux autres œufs. Les compagnons se regardent perplexes, et la mage leur explique après avoir feuilleté quelques instants son ouvrage :



Gardain fait aussitôt une remarque :



Mella lui répond :



Tous sourient en entendant cela, même si la demi-elfe ne peut pas s’empêcher de rougir.




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Viennent ensuite trois nouveaux bijoux toujours emballés dans du tissu soyeux qui, cette fois ressemblent à s’y méprendre à des ornements d’oreilles puisqu’il s’agit d’anneaux en mithril, avec à l’opposé de la fermeture des cabochons de pierres précieuses serties, de la même teinte que celles des « boucliers ». Cependant ils ne vont pas par paire puisqu’il n’y en a que trois, le premier est orné d’une aigue-marine, le second d’un grenat et le dernier d’une topaze. Alors que Mella prend tout naturellement celui qui a un caillou jaune, Hermine lui précise :



Et pour le lui prouver, l’humaine prend l’anneau orné de la pierre céruléenne, elle soulève sa robe de mage, et ensuite elle décapuchonne son clitoris. Gardain lui vient serviablement en aide, et il maintient le petit bout de peau protectrice tandis que son amie pose le poinçon de l’anneau contre son clitoris, qu’elle perce sans hésiter horizontalement. Tous sont attentifs à sa réaction parce qu’ils savent que cet endroit de son anatomie est très sensible, mais une fois qu’elle a terminé en refermant l’attache et qu’elle fait coulisser la bague pour que la pierre précieuse se retrouve en bas, elle leur dit :



Cela leur est confirmé par le fait que son petit bout de chair rose-vif reste érigé et ne se décide pas à rentrer dans sa cachette, ce qui ne semble absolument pas contrarier celle qui le possède. L’elfe se décide alors à faire comme l’humaine, aidée elle aussi par le nain, et la demi-elfe bien qu’elle devienne écarlate, se laisse apposer par son amoureux de barbare le bijou orné d’un grenat.

Le nain sort ensuite un autre objet du coffre, qui est un cylindre d’adamantium avec un poussoir sur le haut de la partie arrondie. Alors qu’il s’apprête à appuyer dessus, l’humaine le met en garde :



Gardain sort pour finir un dernier objet, qui est un flacon en cristal de la contenance d’un dixième de gallon, et qui contient un liquide doré scintillant qui n’est pas sans rappeler les yeux de son amie Mella. Hermine feuillette à nouveau son manuscrit, et elle déclare :





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Les Zaventuriers récupèrent tous les objets qui à présent leur appartiennent de droit, puis ils sortent de la grande salle par une porte qui s’ouvre sans problème, pour se retrouver sans grande surprise dans un couloir qui fait deux pas de large. Immédiatement sur leur gauche se trouve une seconde porte, qui celle-là est verrouillée. Le nain qui a gardé la Clef du Bonheur engage dans la serrure un petit bras coudé qu’il a déplié, et un cliquetis se fait entendre lorsqu’il tourne. Il est très content de lui, ce qui fait sourire ses compagnons, et ils suivent ensuite un corridor de trois pas de long qui débouche sur une salle de deux pas sur dix. Y sont alignés plusieurs sacs, dans quatre d’entre eux se trouvent des pièces de mithril, et dans un cinquième des pièces de platine d’or d’argent et de cuivre mélangées. Hermine dit alors aux autres en désignant la dernière bourse :



Níniel demande aussitôt :



Gardain s’insurge aussitôt :



Mella intervient :



Le nain en réalisant qu’elle a raison n’insiste pas, et ils continuent à fouiller les salles du souterrain en remontant peu à peu les différents niveaux. Celles dont les portes sont restées ouvertes contiennent les dépouilles des aventuriers qui ont pénétré dans le tertre avant eux, cependant ils ne touchent pas à leurs affaires estimant que ces malheureux doivent reposer en paix, ce à quoi même Gardain ne trouve rien à redire. En ce qui concerne les pièces dont les portes étaient verrouillées ils les trouvent toutes vides, y compris celle dans laquelle se cachait Jillian qui ne contient pas le moindre petit coffre dans lequel aurait pu se trouver une carte du tertre. Cependant, même s’ils sont déçus ils sont tout de même heureux, non seulement d’avoir survécu, mais aussi de s’être enrichis plus qu’ils ne l’espéraient.




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À l’aube d’une nouvelle journée, ils sortent du tertre, devant lequel Colissimo les attend avec à ses pieds une douzaine de paquets de tailles diverses. Le messager des Dieux leur dit :



Il se tourne ensuite vers l’humaine, avant de continuer :





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Cette fois il fait face à la demi-elfe qui ne peut pas s’empêcher de rougir, et il lui dit :



L’ensorceleuse rougit à nouveau, mais Colissimo s’est déjà tourné vers son amoureux à elle, et il lui dit :



À présent qu’il en a terminé avec Krill, le messager fait face à Gardain et il s’adresse à lui :



Notre ami sourit en s’entendant appeler de cette façon, mais l’être supérieur fait mine de ne pas s’en apercevoir et il continue :





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À ce moment-là, Gardain grandit en taille sous les regards surpris de ses amis, jusqu’à atteindre la hauteur de 4 pieds 9 pouces, et il leur dit :



Puis il ajoute en se tournant vers Mella et en imitant sa voix charmante :



Les Zaventuriers éclatent tous de rire, et Colissimo se joint à eux avant que Níniel s’adresse à lui en devenant de la même teinte qu’une pivoine :



Surpris il lui demande :



Puis il disparaît en emportant avec lui le sac rempli de pièces variées, et en faisant bien évidemment sursauter tous les membres de la Compagnie des Zaventuriers.




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Épilogue :




C’est le sombre Vadorr, qui est vénéré par les êtres les plus malfaisants de La Ronde qui vient de s’exprimer d’une voix geignarde, et il ajoute cette fois en s’exclamant :



La superbe Galipett, qui est vêtue d’une tunique en soie de vers iffiables aux reflets pervenche, lui répond tout en secouant la tête, ce qui fait onduler ses longs cheveux blancs chatoyants :



Colissimo qui assiste à cette scène en retrait parce qu’il est la seule divinité mineure présente, se garde bien de se manifester, cependant il sourit en regardant la marque en forme de phallus qui se trouve sur le côté gauche du buste généreux de celle qui vient de parler. C’est Cogitt qui est réputé pour sa sagesse, qui intervient :



Cognedurr s’exclame :



C’est Euréka, le Dieu de la connaissance qui vient de s’exprimer à son tour, et Tendress qui porte la même tunique que sa sœur, mais avec des reflets roses, lui répond en jouant distraitement avec une des mèches bouclées de sa chevelure, qui est de la même teinte que le chocolat :



Colissimo sourit à nouveau en regardant la framboise parfaitement visible sur le côté gauche du connin de la déesse, et Cognedurr pose une autre question :



C’est Cemenss qui réplique :



Et Chronograph le Dieu du temps, conclut :




FIN




Note :

1 Olie : Dieux des bardes, frère de Tition.




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Note de l’auteur :


Ici s’achève l’histoire des Zaventuriers, qui aurait dû avoir une suite présentée sous la forme d’une nouvelle quête. Mais, vu les notes obtenues par certains chapitres, je ne vois pas l’intérêt de continuer à la publier…


Une personne de ce site m’a expliqué que le score bas des notes des « non-inscrits » s’explique par le fait que ces personnes recherchent « quelque chose » et sont déçues de ne pas le trouver… Je l’ai cru pendant un moment, mais étant donné que je suis quelqu’un qui réfléchit beaucoup, je suis arrivé à ma propre conclusion : un lecteur (ce que nous sommes tous à la base), lorsqu’il tombe sur un texte qui ne lui plaît pas se contente de passer à autre chose. Par conséquent il ne va pas jusqu’au bas de la page où se trouve la possibilité de mettre une note. De plus, quel intérêt aurait-il à détruire en moins d’une minute ce qu’un autre a mis des heures à construire, si ce n’est dans un but méprisable ? Je ne parlerai pas du fait que je trouve étrange que certains auteurs soient immunisés contre ce genre d’attaques, même si je trouve navrant le fait d’essayer de se grandir en rabaissant les autres…


Je n’ai pas l’intention de lancer un débat, sinon j’aurais entamé une discussion sur le forum. De plus, ce n’est pas à moi de définir les règles qui régissent le site Rêvebébé, et étant donné que ceux qui le dirigent laissent faire ce genre de choses, je vais partir comme je suis arrivé. C’est à dire sur la pointe des pieds, et en vous souhaitant à tous une bonne navigation.


Force et Honneur.


A. S.


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Présentation du monde et des personnages :


Les épisodes précédents :