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Temps de lecture estimé : 22 mn
11/10/18
Résumé:  Notre vie a bien évolué depuis la croisière qui a transformé notre sexualité. Pourtant, de nouvelles surprises nous attendent. Et une nouvelle croisière.
Critères:  grp couplus cocus boitenuit amour fellation pénétratio fsodo échange partouze
Auteur : Jeanpas      Envoi mini-message

Série : Une croisière de rêve et son influence sur ma vie

Chapitre 06 / 06
L'amour se multiplie

Résumé de l’épisode précédent :

Max et Justine se sont retrouvés.



********************




Le printemps passe, Justine finit sa session à Orléans et Max continue son cycle d’études à la Sorbonne. Cette fois, il revient tous les week-ends et nous sommes très satisfaits de le voir si régulièrement. Justine va se réinscrire à la Sorbonne en septembre pour refaire son année perdue, mais j’ai confiance en elle, elle sera avocate, c’est sûr.


Quant à nous, nous faisons face à un problème auquel je ne m’attendais pas vraiment. Émilie et Olivier viennent de nous demander de les guider pour leurs premiers pas vers l’échangisme. Après en avoir parlé longuement avec Sophie, j’explique que d’une part, nous ne sommes pas de vrais échangistes, puisque nous ne faisons l’amour qu’à un seul autre couple, voire deux quand Yann et Claire nous rejoignent. D’autre part, j’ai très peur de foutre en l’air nos relations professionnelles et amicales si on commence à coucher ensemble. Olivier nous répond qu’ils comprennent bien nos raisons, mais que ça ne pose pas de problème et que rien ne changera entre nous. Sans donner suite, mais sans non plus leur dire non, nous reprenons le cours de notre vie en évitant de nous poser trop de questions.


Le lancement de notre opération se passe bien, nous recrutons le personnel voulu et nous nous engageons dans un combat qui nous prend de plus en plus de temps. C’est le moment crucial, si on ne s’est pas trompés sur les personnes recrutées, ça devrait marcher du tonnerre. Nous avons fait un savant mixage de professionnels débauchés de leurs emplois précédents parce qu’on savait leur valeur et leurs compétences, et de jeunes encore peu expérimentés, mais avec une volonté de réussir et une intelligence éclatante. Bref, on passe pas mal de journées, voire de soirées dans le bureau entre documents, débuts de résultats, gestion des personnes choisies, etc.


Je ne peux pas ne pas avoir remarqué qu’Émilie profite de l’été pour s’habiller de plus en plus léger. Sophie m’en a d’ailleurs touché deux mots, je crois qu’elle recherche toujours un rapprochement. Or, Olivier étant plus chargé de l’application des processus de fonctionnement sur le terrain, je passe de longues heures avec Émilie en tête à tête, devant des décolletés qui révèlent une poitrine superbe et des minishorts qui soulignent les courbes d’un postérieur royal. Je constate que sous les chemisiers ou les tee-shirts échancrés, elle ne porte presque jamais de soutif. Émilie est une belle femme, aussi grande que Sophie, blonde aussi, mais plus massive, plus carrée. Son visage est doux, avec un joli ovale, une bouche charnue et une peau très claire. Je sais qu’elle est sportive, d’ailleurs ses larges épaules et ses bras bien pleins annoncent beaucoup de force, elle ne pratique pas le karaté comme son mari, mais est adepte de natation. Elle passe de longues heures à la piscine et la voir en maillot moulant doit être un bien joli spectacle.


Dès octobre, on sent les affaires qui rentrent. Les pros qu’on a débauchés à la concurrence nous ont amené un noyau d’affaires qui nous donne des ailes et force les jeunes à se défoncer pour rester dans la course. Le pari semble déjà gagné, on va pouvoir prendre un peu de recul et travailler moins de quatorze heures par jour. Olivier et Émilie nous invitent chez eux pour fêter le lancement réussi de notre projet.


Nous arrivons ce samedi en début de soirée avec un bouquet de fleurs et une bouteille de champagne. Nous prenons l’apéro, puis nous passons à table en nous racontant nos vies et nos histoires. Lorsque j’évoque la visite de Casablanca, l’image de Sophie enlevant sa robe non pas pour faire plaisir à notre geôlier, mais pour lui casser la figure, fait pleurer de rire Émilie, quand même admirative. Olivier nous raconte ensuite leur rencontre de telle manière qu’on aurait cru une scène de théâtre ! Bref, on s’est bien amusés.


Vers minuit, Émilie nous propose d’aller dans un bar dansant pour écouter un peu de musique. Quoiqu’ayant déjà beaucoup bu, nous allons dans une sorte de club style jazz cool, tout décoré en bois un peu rustique, très sympa. On boit encore, on danse, d’abord avec nos cavalières respectives, puis Émilie avec moi et Sophie avec Olivier. Je me suis assis pendant qu’Émilie danse avec un type qui est venu la chercher tout à l’heure, et je regarde Sophie évoluant dans les bras de notre ami. Quelques détails attirent mon attention, Sophie pose la tête sur l’épaule d’Olivie. Bon ! Mais lui-même a la tête tournée vers elle, ce qui rapproche leurs visages au point que je dois bien me rendre à l’évidence : ils sont en train de s’embrasser. Je vois d’ailleurs leurs bouches jointes dans la lumière fugitive d’un spot. Ils bougent au ralenti, leur baiser voluptueux se prolonge comme s’ils ne pouvaient se détacher. Émilie a-t-elle vu ce qui se trame ?


Pour Sophie, ça ne m’étonne qu’à moitié. Bien que ne faisant pas partie du projet immobilier, puisqu’elle est engagée financièrement dans le cabinet d’infirmiers où elle travaille, Sophie s’est arrangée pour être le plus souvent possible dans les parages quand Olivier est présent. Elle apporte du café, de petits gâteaux, elle se propose pour faire des photocopies, etc. Quand nous avons discuté de leur proposition de devenir partenaires échangistes, elle s’est rangée à mes raisons. Pourtant, j’ai nettement perçu une pointe de regret dans ses yeux lorsque nous avons pris notre décision de ne pas donner suite. Là, elle semble prête à se lâcher ! Et, donc, Émilie ? Émilie ne voit rien, les yeux plongés dans ceux de son cavalier du moment, elle se laisse entraîner dans le rythme de la danse. Je vois les bras de l’homme tendus vers elle, mais on ne les trouve pas dans son dos. Il a glissé ses mains entre eux deux et doit être en train de la caresser voluptueusement. J’ai vraiment l’air d’un con ! Ça y est, j’ai vu ses doigts émerger du chemisier d’Émilie et lui pétrir les seins, et elle l’embrasse. Le morceau se termine, les couples se séparent, tous reviennent à la table dans l’espoir de reprendre son souffle et de boire quelque chose. Les deux femmes sont étrangement à la fois calmes et fébriles, Sophie se penche vers Émilie pour lui parler à l’oreille. Elles rient. C’est maintenant Émilie qui se tourne vers moi.



Nous abandonnons nos conjoints qui restent se reposer. Sur la piste, un slow se déchire dans une pénombre rassurante. J’enlace Émilie.



Je me tourne vers Olivier que je découvre presque allongé sur la banquette, en train d’embrasser et de caresser Sophie.



Je vois le doute glisser sur son visage levé vers moi.



Nous quittons la piste et retournons vers nos conjoints.



Le regard égaré et complètement allumé que me jette Sophie est révélateur, elle n’a qu’une envie : baiser avec Olivier, et peut-être avec moi après.



Tout le monde étant d’accord, on retourne chez eux et on prend rapidement un dernier verre.



Sophie se love contre Olivier, se fait chatte se frotte, ronronne presque. S’ils restent là, elle va le violer devant nous. Il l’entraîne vers la chambre d’amis. Je regarde Émilie. Elle est vraiment jolie, ses traits n’ont pas le ciselé du visage de Sophie, mais ça lui donne une douceur, une grâce qui m’attendrissent. Ses yeux sont troubles, plus foncés que d’habitude. Elle me regarde, prend ma main et me tire doucement vers sa chambre en me murmurant :



Elle se jette dans mes bras, me déséquilibre et me fait tomber sur elle, sur le lit. Je la sens remuer sous moi pour se coller plus étroitement tout le long du corps. Elle me fait du bien. Je l’embrasse enfin, je lèche ses lèvres, sa langue, ses dents. Je tourne pour qu’elle se retrouve sur moi, je l’embrasse toujours. Je dézippe sa robe, la lui enlève et je fais glisser mes mains dans son dos jusqu’aux fesses que j’englobe dans mes paumes. Je l’embrasse toujours. Je remonte les mains sur ses flancs poisseux de sueur jusqu’à ses seins que j’empaume. Je l’embrasse toujours. Je suis doux, je ne force jamais, mais j’ai la force de la soulever pour la retourner et me retrouver sur elle. Je n’embrasse plus sa bouche, j’embrasse tout son corps souple, brûlant, trempé de sueur, et je passe du goût de sa bouche toute douceur à son corps salé de transpiration, puis au goût fort, entêtant de son sexe trempé de mouille. Elle tire ma chemise et pose ses mains sur mes épaules nues.



Je crois qu’elle a eu un petit orgasme. J’ai pris une goulée de cyprine dans la figure, puis dans la bouche quand je me suis replacé. C’est incroyablement excitant, un goût de fer et de sel, je ne sais pas comment décrire ça. Je suis en transe.



Elle m’embrasse à pleine bouche.



On entend un cri, à côté.



Je retire mon pantalon, mon slip et mes chaussettes dans le même mouvement. J’ai l’impression que sa fièvre lubrique me gagne, maintenant, je veux la baiser jusqu’à ce qu’elle crie grâce. Elle se jette sur mon sexe, l’embouche d’un trait et commence une fellation d’anthologie. Jamais une bouche ne m’a fait cet effet ! Rapidement, je suis sur le point de jouir. Elle le sent bien et ralentit ses mouvements. La succion devient léchage tendre du gland et sa bouche ne m’engloutit plus que par moments plus espacés. Tout d’un coup, elle repart à l’assaut en allant presque jusqu’à m’avaler, c’est divin.


Je la préviens que je suis sur le point de jouir. Elle sourit avec ses yeux (sa bouche est pleine) et continue de plus belle. Je me vide dans sa bouche avec un gémissement extasié. Dès que mon membre se ramollit, elle le lâche et je la vois avaler deux ou trois fois. C’est la meilleure fellation que j’ai jamais eue. Je l’enlace et je l’embrasse. Je connais le goût de mon sperme, il ne me gêne pas. D’ailleurs comment faire la fine bouche quand votre partenaire fait l’effort de vous boire ?


J’apprendrai par la suite qu’en fait, elle aime le goût du sperme. Pour elle, ce n’est pas un effort ou un sacrifice d’avaler, c’est une récompense. Nous nous allongeons l’un contre l’autre. Nous échangeons des confidences à voix basse, c’est un croisement intime de nos pensées et de nos peaux collées l’une à l’autre. Des gémissements nous parviennent de la chambre voisine. Le contact du corps d’Émilie conjugué aux bruits de nos voisins, me remet en forme, Émilie termine le travail et se présente à mon sexe. Je la prends doucement, patiemment. Je la pénètre et je ressors cinq, dix, quinze fois, je monte en régime et cette fois, c’est de notre chambre que les éclats de jouissance se font entendre.


Ayant déjà éjaculé, je contrôle mes sensations et je donne tout le plaisir possible à ma compagne. Je la prends maintenant avec toute la force de mes cent kilos, son corps est ballotté d’avant en arrière comme un fétu de paille. Elle se tend en arc de cercle, foudroyée par son orgasme. Je la laisse récupérer tranquillement avant de lui demander de se positionner en levrette. Elle me lance un regard que je n’arrive pas à interpréter, se met à quatre pattes et me tend son cul magnifique. Je viens en elle avec douceur, mais détermination et elle m’électrise en me disant :



Elle m’a guidé dans sa préparation, conseillé pour la pénétration et s’est ensuite laissée entraîner dans un rythme diabolique. J’étais déchaîné, on aurait cru que je voulais remonter dans sa gorge par l’intérieur. Elle a littéralement hurlé de plaisir et de douleur mêlés, au point qu’Olivier et Sophie ont fini par débarquer pour voir ce qui se passait chez nous ! Olivier a été rassuré en entendant son épouse crier « encore, encore, oui ! » et Sophie, constatant que sa copine se faisait enculer avec délice, a pris un air rêveur.


Il n’est pas impossible qu’on fasse un essai de sodomie bientôt à la maison. J’ai fini par prendre mon pied, alors qu’Émilie en prenait un énième, et que Sophie et Olivier, assis au bord du lit, nous encourageaient de la voix ou de quelques caresses.

Nous sommes redescendus sur terre et avons fini la nuit dans un sommeil réparateur. Au petit déjeuner, j’essaie d’aborder le sujet de nos rapports futurs. Mes questions n’ont pas l’air d’intéresser qui que ce soit, tout le monde se dérobe, comme si le sujet était futile, ça m’inquiète un peu. Après une bonne douche, nous sommes rentrés à la maison. J’en ai profité pour en reparler avec Sophie. Elle m’a confirmé qu’elle a beaucoup aimé la nuit qu’on venait de passer et qu’Olivier est un amant de choix. Elle a envie qu’on continue à coucher ensemble et ne semble pas inquiète de l’évolution de nos rapports professionnels.



Le mardi suivant, nous déjeunons avec Marie. Elle nous parle de son passé, de ses expériences professionnelles et de ses envies. De son couple, aussi.



Marie nous a expliqué ce qu’elle avait comme formation. J’ai été surpris de constater qu’elle avait fait du journalisme, de la gestion aussi. Quelqu’un de polyvalent, et surtout de très motivé. Dans notre société moderne, il n’est pas facile de trouver du travail pour une femme de quarante-deux ans, sans passé professionnel régulier. Nous nous sommes demandé si l’une de nos agences pouvait exploiter ses talents, et à quel poste ? Marie est une belle femme, de taille moyenne, un peu ronde, mais un visage ouvert, très avenant. Je vais passer le message à mes connaissances. Chez nous, la situation est encore trop fragile pour qu’on prenne le risque d’une personne pas adaptée au poste. Je lui explique ma décision. Elle est ravie que je l’aide à trouver du travail.


Sophie passe une heure avec elle pour peaufiner un CV aussi efficace que possible. Elles préparent un plan d’action : acheter un téléphone portable, sonder l’intérim, faire les petites annonces des journaux et d’internet. Marie nous quitte, regonflée à bloc, décidée à faire toutes les agences d’intérim de la ville. Moi, j’ai une idée de la personne à qui transmettre son CV, j’appelle l’ami en question, lui explique la situation et lui parle de Marie. Il a toujours besoin de personnel, le boulot n’est pas désagréable, mais pas bien payé. Pour l’instant, Marie a besoin de partir de chez elle, pour évoluer, elle verra plus tard, et peut-être que plus tard, moi, j’aurais besoin d’elle.


Deux jours plus tard, Marie m’appelle pour me remercier. Elle va travailler dans un supermarché. Pour l’instant, elle sera à la caisse et aux financements. Le patron lui fait une fleur en la prenant à plein temps, voire même avec quelques heures supplémentaires. La paie est très faible, mais ce n’est qu’un travail d’attente, pour se remettre le pied à l’étrier. Elle commence demain, son mari est fou de rage, elle est ravie. Elle pense quitter le domicile conjugal d’ici deux à trois mois. Je lui propose de démarrer le sport et de venir s’initier au karaté avec nous. Elle a un rire charmant et me répond qu’elle va y penser.


Huit jours plus tard, son mari lui administre une vraie dérouillée, elle dépose plainte contre lui et s’enfuit dans un foyer d’accueil pour femmes maltraitées. Justine est effondrée. Elle en pleure et se demande comment son père a pu en arriver là. Elle a le sentiment que c’est sa faute et que sans ses conneries, jamais son père n’aurait changé comme ça. Sa mère, qui vient la voir chez nous pendant qu’elle se remet de la volée qu’elle a subie, lui jure que rien n’est plus faux et qu’en fait, c’est elle qui, par sa révolte et son désir de reprendre sa vie en main, a fait péter les plombs à son mari.


Comme c’est un discours convenu de femme battue, Sophie et moi lui faisons remarquer que ce n’est pas de sa faute à elle non plus. Il n’avait pas à la frapper, point. C’est lui qui s’est enfermé dans son isolement en refusant de discuter avec nous, avec sa femme et avec Justine. Il ne faut pas que les deux femmes se sentent fautives. Marie mange avec nous régulièrement et nous commençons à lier des liens de véritable amitié avec elle. Nos rencontres alimentent sa réflexion sur sa vie, son mariage et l’histoire de sa fille. Nous sommes à l’écoute, confidents amicaux et attentifs, prêts à l’aider pour ses démarches, prêts à l’accueillir si elle l’accepte. Pour l’instant, elle veut se débrouiller seule, gérer son combat et s’en sortir. Je l’admire, comme Sophie, Émilie et Olivier. Marie a décidé d’aller nager avec Émilie, elle en sort épuisée, détendue. Elle aime. Deux fois par semaine, elles vont nager, Marie est encore loin de suivre le rythme d’Émilie, mais sa progression est régulière.


Cet après-midi, je suis rentré à la maison juste après le déjeuner, deux rendez-vous annulés sur l’après-midi ! Une occasion d’aller me reposer un peu à la maison. Il y a longtemps que je ne me suis pas fait une petite sieste. Enfin, une sieste pour dormir, seul quoi. Émilie doit travailler au bureau, Sophie doit être à son travail et Justine à la fac. Je vais rentrer directement dans la maison pour qu’Émilie ne me remarque pas, je me sens vraiment fatigué. Arrivé à la maison, je constate que la voiture de Sophie est là. Le scooter de Justine est aussi dans le garage ! Ça risque d’être dur de roupiller un coup au calme. J’entre dans la maison et j’entends des voix qui me semblent venir de notre chambre. Ma surprise est complète quand je découvre trois beautés nues emmêlées sur mon lit. Je me fige. Je vois les trois Grâces. Laquelle est la plus belle ? J’ai oublié ma fatigue, je passe vite fait dans la salle de bain avant de retourner dans la chambre. Je m’installe dans le grand fauteuil et je regarde. J’en prends plein les yeux ! Les trois femmes se sont installées en petit train, chacune lèche et caresse l’entrejambe de celle qui est devant elle. Je me branle doucement dans mon fauteuil en les admirant. En quelques minutes, mon sexe est dur comme rarement il ne l’a été, ma main glisse doucement sur la hampe, il ne faudrait pas grand-chose pour que je jouisse.


Je vois le regard rieur d’Émilie me faire un clin d’œil. C’est la plus forte des trois, des épaules larges, les bras musclés, le ventre plat et de longues jambes qu’elle écarte largement pour faciliter la tâche à Justine qui lui lèche consciencieusement la chatte. Émilie me regarde et ses yeux bleus se voilent quand son plaisir l’emporte. Son visage doux et lumineux s’écarte un instant du sexe de Sophie pour replonger dessus quand la vague de jouissance est passée. Elle s’écarte du groupe pour récupérer. Justine, corps fin et délié, petits seins arrogants et hauts placés, sexe épilé qui montre des grandes lèvres généreuses où la langue de Sophie vient se perdre, Justine donc, se met en soixante-neuf sur Sophie. Ses longs cheveux noirs cascadent devant son visage et cachent ses traits. L’amour de ma vie est dessous, ses doigts plongent dans le sexe de Justine pendant que sa langue excite le clito de plus en plus vite. Les deux femmes jouissent en même temps, les corps se tendent, les visages s’empourprent et les gémissements se font plus aigus. Le silence retombe. Je vois Émilie qui a récupéré, se glisser vers moi et emboucher mon sexe dressé. Ses caresses me font frémir jusqu’à la colonne vertébrale ! J’adore, je vais éjaculer. Je la préviens. Elle interrompt sa fellation, se redresse et vient s’asseoir sur mon membre qu’elle s’enfonce dans la chatte.



Bon. Si elle le veut vraiment, j’en serais ravi. Quelques minutes après, je gicle enfin en elle. Quel pied ! Les deux autres femmes se sont levées et nous entourent. Je me perds dans le regard plein d’amour de Sophie, que je l’aime ! Le sexe avec d’autres partenaires semble avoir renforcé notre amour au lieu de nous disperser, j’aime Lucia, j’aime Émilie, j’aime Justine, mais mon épouse ne peut être remplacée et c’est elle qui prend toute la place pour moi. Nous faisons un crochet par la salle de bain et je m’allonge enfin une petite demi-heure pour me reposer un peu. Sophie me rejoint et m’explique comment elle s’est retrouvée au lit avec les deux autres filles.



Des larmes lui viennent aux yeux.



Je rigole doucement.



Quelques semaines plus tard, Émilie nous a avoué qu’elle couchait avec Marie et qu’elle aurait aimé l’introduire dans notre cercle d’amants. Nous avons beaucoup discuté avec Sophie, avec Olivier pour finir par accepter. Si on tient compte de Justine, avec qui nous avons recommencé à coucher, des week-ends avec Lucia, Jean-Pierre, Claire, et Yann, je crois que nous n’avons jamais autant fait l’amour qu’en ce moment. Heureusement que la boîte tourne bien et que nous pouvons lever un peu le pied, j’ai beau être costaud, je n’y arriverais plus.


L’année se termine magnifiquement, nos résultats financiers sont excellents et justifient l’énergie que nous avons dépensée dans ce projet. Pour fêter ça, on a décidé de partir en croisière, je prendrai les médicaments nécessaires pour ne pas souffrir du mal de mer et cette fois, je veux en profiter du début à la fin. Pour changer, nous partons aux Antilles pour profiter de la chaleur des Tropiques en décembre. Par bonheur, Lucia, Jean-Pierre, Claire et Yann sont d’accord pour venir avec nous. Avec moi, Sophie, Olivier et Émilie, Marie, qu’on va aider pour payer le voyage et Justine et Maxime que nous invitons, c’est un groupe de onze personnes qui va cohabiter pendant dix jours sur des mers de rêve.


Nous embarquons dans une franche rigolade à bord d’un navire aussi important qu’au premier voyage. Nous occupons cinq cabines que nous avons obtenues contiguës, deux d’entre elles sont communicantes. Nous nous installons dans la bonne humeur, Sophie est tout de suite allée voir s’il y a des cours de karaté et comment est organisé le sauna ! Elle garde de bons souvenirs de sa précédente croisière. Nous prenons nos marques et après un dîner sympa, nous allons prendre un verre au bar avant d’aller au night-club. Nous nous amusons comme des petits fous et la fête terminée, nous rentrons à nos cabines après avoir tiré à pile ou face qui coucherait avec qui ! Seuls Sophie et Maxime sont exonérés de cet engagement. À sa très grande joie, Sophie se retrouve avec Jean-Pierre. Moi, je tombe sur Marie et Claire. Ben oui, on est onze pour cinq cabines, donc une de trois passagers, forcément. Je suis ravi, d’autant que ma très chère Lucia couche ce soir avec Olivier, et je sais qu’elle ne sera pas déçue. Au matin, ma nuit m’a vidé plutôt que reposé, mes deux compagnes se sont montrées gourmandes et généreuses en même temps.


Je suis très satisfait, car mes médicaments contre le mal de mer me protègent parfaitement, j’ai juste ressenti un léger malaise hier soir, mais c’est passé très vite. Nous allons déjeuner et les autres couples arrivent les uns après les autres. Sophie vient m’embrasser tendrement. Elle est radieuse, cette nuit dans les bras de Jean-Pierre lui a manifestement fait grand plaisir, j’en serais presque jaloux si son baiser du matin n’était si plein d’amour. Il ne manque plus que Justine et Yann qui arrivent bien tard. Leur nuit a dû être bien agitée aussi. La journée se passe entre piscine, sauna, sieste et inscriptions aux activités que nous souhaitons suivre. Le soir, retour au night-club où je remarque que Marie et Émilie draguent un type d’une trentaine d’années, un grand brun qui danse d’une manière ultra-fluide, comme un danseur professionnel. Il est beau, en plus, je comprends les filles. Je crois que c’est Émilie qui tient le bon bout et qui va peut-être nous faire une infidélité cette nuit. Olivier regarde ça de loin et ne semble pas prendre ombrage des libertés que s’accorde sa compagne. C’est vrai qu’elle couche déjà régulièrement avec moi, de temps en temps avec Maxime, Jean-Pierre et Yann, tout en restant très amoureuse de son mari. Cette nuit, Émilie participe quand même au tirage au sort et se retrouve pour la nuit avec Jean-Pierre. Elle profite de notre réunion pour déterminer les couples de la nuit pour nous demander si Thomas, l’homme qu’elle a bien chauffé ce soir, peut venir avec nous au sauna le lendemain. Il est seul et s’ennuie un peu, sa femme est bloquée dans sa cabine par un terrible mal de mer.


La vie est un éternel recommencement…