Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 18584Fiche technique36590 caractères36590
Temps de lecture estimé : 22 mn
07/10/18
Résumé:  Justine et Maxime se retrouvent.
Critères:  2couples grp couplus amour voir échange -extraconj
Auteur : Jeanpas      Envoi mini-message

Série : Une croisière de rêve et son influence sur ma vie

Chapitre 05 / 06
Crise

Résumé de l’épisode 5 : « Une jeune fille en détresse »

Justine raconte sa descente aux enfers, mais les parents de Maxime lui tendent la main.



__________________________________________




Le temps passe tranquillement. Je prépare doucement un nouveau projet professionnel, c’est encore trop confus, mais je vais y arriver. Cette fois, il s’agit d’immobilier, mon hésitation vient de ce que je ne suis pas seul dans cette histoire. J’ai du mal à m’engager avec d’autres personnes sur un projet qui va nous prendre beaucoup de temps et d’énergie, alors je cherche la petite bête, je doute. Il vaut mieux le faire avant qu’après.


Le printemps arrive, Justine semble bien dans sa tête, bien dans son corps et satisfaite de ses études. Pas de nouvelles de Max, si ce n’est un petit coup de téléphone rapide toutes les deux ou trois semaines. Sa présence nous manque, mais il fait sa vie. Le projet immobilier prend corps. Olivier, mon associé est un homme d’une quarantaine d’années, brun, grand et sportif. Il vit avec Émilie, que je rencontre souvent, car elle va participer à notre montage. Nous envisageons un groupe d’agences immobilières en centre-ville, avec l’appui d’un spécialiste qui agit au niveau national. Lancer ce genre d’affaires est un travail de titan, mon investissement est important à la fois financièrement, mais aussi en temps, déplacements, repas, etc. Olivier et Émilie deviennent des habitués de notre maison où nous avons installé un bureau provisoire.


Ils vont et viennent comme bon leur semble, car la pièce où nous avons installé le bureau est indépendante et possède sa propre entrée. Tout se passe bien, sauf que je me rends compte que mon énergie est peut-être moins inépuisable que je ne le croyais. En bref, je suis fatigué et l’été ne sera pas spécialement reposant. On bloque huit jours quand même avec Jean-Pierre et Lucia, à la fin juillet. Sinon, j’aurai du travail pour tout l’été. Quand tout sera lancé, je pourrai me calmer un peu, mais là, il y a un gros coup de collier à fournir. Sophie est consciente de l’enjeu et me soutient de toutes les manières possibles. Elle m’a quand même fait remarquer que la fréquence de nos jeux et câlins avait pas mal baissé, mais qu’elle ne m’en voulait pas.


Tout de même, si on pouvait organiser un petit week-end exceptionnel avec nos amis de Bègles, ça lui ferait plaisir. Aussitôt dit, aussitôt fait, j’ai contacté Lucia, lui ai expliqué la situation, en lui précisant honnêtement que je ne pourrai pas être présent le samedi, mais que je lui réserverai le dimanche. Elle a compris, en a parlé à Jean-Pierre et ils ont accepté de venir. Nous étions ravis, y compris Justine, très contente de revoir des gens qu’elle aime bien. Par contre, elle ne prévoit pas de participer à nos échanges, elle ne se sent pas prête pour ça, au contraire, j’ai le sentiment qu’elle a un flirt avec un jeune de la fac. Comme elle n’en parle pas, nous non plus, mais je l’ai vue en ville, près d’un garçon tout blond et la manière dont il posait son bras sur les épaules de Justine me semble bien possessive. C’est bien qu’elle vive sa vie de jeune fille.


Le samedi, je passe deux fois à la maison dans la journée pour être sûr que tout se passe bien. Justine tient compagnie à Lucia pendant que Sophie a entraîné Jean-Pierre droit dans son lit. Ça promet ! Je conseille aux filles d’aller faire les boutiques en ville, vu que je n’aurai pas fini avant dix-huit heures. Je travaille au bureau avec Émilie. Heureusement que nous sommes isolés de la maison, j’imagine la scène si elle entendait les cris de Sophie dans les bras de son amant alors que je travaille avec elle ! Vers l’heure prévue, je propose à Émilie d’en rester là, il faut savoir s’arrêter de travailler quand même. Je lui propose un apéro avec nous et nos amis avant de rentrer chez elle. Elle accepte l’apéro, mais veut finir absolument un compte prévisionnel un peu compliqué dont elle a peur de perdre le fil si elle ne va pas au bout.



Je vais au salon et m’installe avec Lucia et Justine qui semblent très proches, se parlant à voix basse, vraiment de manière amicale. Justine se lève bientôt pour nous quitter, elle retourne au centre-ville rejoindre ses amis pour la soirée. Je souris :



Elle rejoint sa chambre en dansant, toute contente de rejoindre ses amis et son probable amoureux. Je reste en tête à tête avec Lucia et nous échangeons des mots doux, il y a longtemps qu’on ne s’est pas vus et j’ai brutalement très envie d’elle. Elle le sent très bien, d’ailleurs, elle en joue, fait sa chatte, joue avec mon désir et finit dans mes bras. Nous nous embrassons longuement. Elle aurait pu être ma compagne si je n’avais pas rencontré Sophie avant. Non que je regrette mon union avec ma moitié, mais j’aurais pu l’aimer autant. Ça aurait été une autre vie. J’entends la voix de Sophie qui s’approche.



Je la regarde. Je la trouve magnifique, presque nue, dans la maturité de ses quarante-cinq ans. Ses seins sont encore très beaux, elle a peu de ventre et le reste est toujours musclé par ses entraînements de karaté et ses joggings. Jean-Pierre arrive derrière elle. Lui non plus ne s’est pas rhabillé et je ne sais pas comment il fait, mais il bande encore ! Quelle santé. Il vient poser un bisou sur la bouche de Lucia et retourne s’intéresser au postérieur de Sophie. Il passe rapidement sous son espèce de paréo et lui lutine les fesses avec application. Sophie est ravie, elle n’apprécie pas la sodomie, mais elle adore se faire caresser les fesses et l’entrejambe. Je caresse doucement le visage et les cheveux de Lucia pendant que Jean-Pierre vient mettre son sucre d’orge devant la bouche de ma chérie qui n’y résiste pas.


Je vois ses lèvres s’entrouvrir, s’écarter et la bite de mon ami glisser dans la bouche de ma Sophie. Elle démarre une sucette pleine de style, avec variation de rythme et léchages en tous sens. Le sexe de Jean-Pierre retrouve toute sa splendeur. Lucia commence à fouiller dans mon pantalon, mais je voudrais me doucher avant d’aller plus loin, je lui propose de venir avec moi. Tout à notre envie de revenir avec nos conjoints au plus vite, nous expédions la douche, sans oublier de bien nous savonner l’un l’autre et nous revenons au salon en tenue d’Adam et Ève. Je suis convaincu que je vais trouver Sophie et Jean-Pierre en pleine action, je fonce donc vers le séjour en tenant la main de Lucia. En arrivant dans la salle, je bute presque sur Émilie, tétanisée, en train de regarder Sophie qui lui tourne le dos et qui va-et-vient sur le sexe de Jean-Pierre sur lequel elle est venue s’asseoir. Émilie se tourne vers moi et me voit nu, tenant la main de Lucia, nue aussi et nous précipitant vers le couple adultère en pleine action. Émilie ! Je l’avais oubliée. En fait, en la regardant bien, elle n’a pas l’air de paniquer, elle sourit et une certaine rougeur de son teint me fait penser que le spectacle ne la laisse pas de glace.



Sophie vient de se retourner, a constaté la présence d’Émilie et se dégage du sexe de Jean-Pierre pour se lever et, après avoir renfilé son vêtement à la diable, s’approcher de la jeune femme.



Elle referme son paréo. Lucia et moi retournons à la salle de bain remettre nos vêtements et Jean-Pierre file dans la chambre renfiler chemise et pantalon. En une minute, nous sommes tous présentables, autour d’Émilie qui n’a pas encore osé s’asseoir. Sophie a la ferme volonté de la rassurer.



Émilie finit le verre d’eau qu’on lui a mis dans les mains dans un premier temps.



Jean-Pierre prend la parole,



Sophie est gênée, elle ajoute :



J’interviens :



Émilie n’a pas le temps de répondre, on entend la porte du garage claquer violemment et Justine fait irruption, en larmes les cheveux décoiffés par son casque. Elle s’arrête brusquement en voyant les gens assemblés là, mais Sophie se lève comme une fusée pour aller la prendre dans ses bras.



Justine s’accroche à elle en pleurant toutes les larmes de son corps. De violents sanglots la secouent de haut en bas. Sophie l’attire vers le canapé, la couche doucement sans la lâcher en lui parlant avec douceur.



Justine reprend doucement le dessus. Lucia lui tient la main, je suis près de sa tête et je la regarde dans les yeux avec toute la tendresse que je ressens pour elle. Sophie lui fait boire un verre d’eau, puis lui demande :



Justine hoquette un peu au début, mais sa voix s’affermit et elle se lance :



Je m’étonne :



Sophie pose une question dangereuse :



Pendant ce temps-là, je vois Émilie qui est restée là. Elle ne savait évidemment pas que Justine avait tourné dans des films pornos. Je vois sa mâchoire descendre de plusieurs étages ! On ne lui aura rien épargné, ce soir. Elle se tourne vers moi et me demande :



Je reviens à Justine qui parle à Sophie et Lucia.



Lucia reprend :



La porte d’entrée se ferme sur le nouvel arrivant. C’est Maxime. Il est très pâle, l’air nerveux, ou anxieux, il n’a pas l’air bien du tout. Je le vois entrer et je vais l’enlacer pour l’accueillir. Il m’embrasse et se dirige vers sa mère. C’est là qu’il découvre Justine, encore allongée dans son canapé.



Justine se redresse rapidement.



Je sens Émilie qui bouge de son côté :



Et elle s’enfuit littéralement vers la porte d’entrée. Elle est partie avant que j’aie réagi. J’espère qu’elle va tenir sa langue, mais j’ai confiance en elle, c’est une amie. Justine ne s’était pas aperçue de sa présence et semble se demander ce qu’a pu entendre Émilie de nos discussions. Il faudra qu’on mette ça au clair. Lucia et Jean-Pierre sont tellement des intimes de notre vie que nous n’avons rien à leur cacher. D’ailleurs, ils sont déjà au courant de tout ce qui concerne Justine, ils connaissent toute l’histoire. Maxime ne sait pas tout. Sa mère lui demande :



Maxime s’assombrit.



Sophie insiste :



Tout le monde étant d’accord, nous sommes allés nous coucher et la nuit avec nos amis a été particulièrement chaude. Au matin, je me suis levé le premier et suis allé faire du café après un regard émerveillé sur Sophie endormie dans les bras de Jean-Pierre. En arrivant dans la cuisine, j’ai dû faire un peu de bruit et j’ai la surprise de voir Max sortir de la chambre de Justine, nu comme un ver, et se glisser dans sa propre chambre. Il en ressort habillé à la diable et me rejoint dans la cuisine.



Sophie nous rejoint dans la cuisine.



Sophie se tourne vers moi.



Max réagit.



Sophie repose son café.



Sophie semble confiante.



Une porte s’ouvre et Justine apparaît. Elle nous rejoint pour déjeuner, embrasse Sophie, moi et se pend au cou de Max pour se serrer contre lui et lui faire un baiser de cinéma grandeur nature. Sophie est stupéfaite, c’est vrai qu’elle ne sait rien de leur fin de nuit.



Max ajoute :



Ça lui fait un choc, à la petite Justine. Elle est restée estomaquée, comme sonnée. Puis, les larmes se sont mises à couler et elle s’est mise à pleurer à gros sanglots ! Lucia et Jean-Pierre ont débarqué à ce moment-là, un peu surpris de son état et ne sachant pas trop bien comment l’interpréter.



Je les ai rassurés :



Justine a hoqueté :



Maxime lui répond :



Elle se tourne vers nous.



Elle fait le tour des présents en nous faisant à tous un gentil bisou sur la bouche. Quand mon tour vient, je sens ses lèvres contre les miennes, mais aussi sa langue qui tente un petit passage entre mes lèvres. Bon dieu, qu’elle est bandante ! Je l’avais complètement occulté. Sophie se rend très bien compte de mon état d’esprit.



Tout le monde se dirige, qui vers la douche, qui vers la table du petit-déjeuner, qui vers sa chambre pour chercher des vêtements. Drôle de week-end, quand même. Que les deux jeunes se soient retrouvés me rend très heureux. Pour eux, bien sûr, mais aussi pour nous, nous les aimons tellement tous les deux. Nous n’avons pas le courage de faire à manger ce midi, on fait venir des pizzas et nous nous installons sur la terrasse. La température est très agréable, nous en profitons pour faire la sieste dehors, en se caressant les uns les autres.


Ça finit évidemment de manière très sexe, on mélange les partenaires, les femmes sont ravies d’être prises avec autant d’enthousiasme. Je remarque que Justine et Max se sont discrètement retirés, ils ne sont pas prêts à se mélanger à d’autres, c’est trop tôt. Je percute aussi que Sophie est là, en train de faire l’amour avec moi et Jean-Pierre. Elle présente, jamais Max ne serait resté, de toute façon. Lucia et Jean-Pierre nous quittent en fin d’après-midi. Maxime prend la voiture pour aller chercher les amies de Justine qui n’ont pas de moyen de transport. Bientôt, c’est un joyeux brouhaha dans le salon où nous avons installé tout le nécessaire pour un apéritif dînatoire. En fait, Justine a partie gagnée avant même d’avoir commencé son histoire. Les filles sont adorables et comprennent que le cheminement de Justine n’a pas été entièrement de sa faute, même si elle n’a pas su dire non. Nous entourons Justine pendant qu’elle retrace son parcours et qu’elle affirme qu’à quelque chose malheur est bon puisqu’elle a retrouvé Maxime. Celui-ci fait forte impression sur les jeunes filles, j’en vois une ou deux qui minaudent carrément. Je me demande qui aurait le plus besoin de liberté, Justine ou Max ? C’est vrai qu’au moment où il va avoir vingt ans, c’est un garçon superbe.