| n° 16977 | Fiche technique | 50693 caractères | 50693Temps de lecture estimé : 29 mn | 27/08/15 corrigé 07/06/21 |
| Résumé: Julia va recevoir la visite d'une femme qui va s'avérer être l'épouse d'un de ses amants. Cette situation ira dans un sens bien particulier... | ||||
| Critères: f fh ff ffh inconnu grossexe fsoumise humilié(e) vengeance attache -extraconj | ||||
| Auteur : Predictor18 Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Julia. Chapitre 05 / 06 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents : « Avec Vincent », « Avec Dominique », « Une envie qui se réalise » et « Deux hommes pour Julia »
Julia a réussi à attirer en même temps ses deux amants chez elle. Elle a ainsi pu concrétiser son envie de connaître l’amour avec deux hommes. Tout pourrait se passer dans le meilleur des mondes si une visite impromptue n’allait pas arriver.
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Le week-end fut calme pour Julia qui passa une soirée de samedi chez elle, toute seule et la tête emplie des images de l’après-midi. Le dimanche, dans la matinée, elle reçut la visite d’un livreur de fleurs qui lui remit une gerbe de roses avec un carton d’accompagnement où elle pouvait lire : « En remerciement de cette belle journée. Vincent. » À la vue de ce présent, elle eut autant de joie que de mélancolie. Vincent était un bon amant et un homme de tact et de goût. Seulement, si son corps était souvent avec elle, son esprit et son cœur était bien loin…
De Dominique, elle reçut… un SMS qui lui était plus direct : « De Cochonette de bronze, tu es élevée à la dignité de Cochonette d’Argent. À quand le passage à Cochonette d’Or ? » Après les fleurs, cela manquait de goût. Elle n’y répondit pas.
Le lundi fut très calme car, au titre des RTT, sa journée était souvent chômée. Ce jour-là, après un petit déjeuner rapide, elle commença un semblant de ménage lorsqu’à sa porte on frappa. Elle abandonna balai et chiffon à épousseter et à travers le judas vit qu’attendait derrière la porte une femme. Méfiante, elle laissa la chaîne de sûreté et entrouvrit la porte.
À première vue, cette femme était seule et la regarda quelques instants avant de lui dire :
Un grand moment de solitude pour Julia. En moins de deux secondes, son esprit échafauda des solutions à ce problème :
Ce fut le plan « C » qui l’emporta. Ce petit bout de femme (elle faisait 10 cm de moins que Julia) pouvait rentrer. Maintenant qu’elle avait été découverte, il ne servait à rien de faire la politique de l’autruche. Elle déverrouilla la porte et la fit entrer. Debout dans le couloir, elles se dévisagèrent. Delphine semblait apeurée et Julia pressentait qu’elle avait pleuré il y a peu.
Elle la fit asseoir et encore une fois, les deux femmes se regardèrent quelques secondes sans rien dire.
« La voici l’épouse de Vincent… » Elle avait sensiblement le même âge et physiquement n’était pas trop mal. Des vêtements très basiques, une absence de maquillage et une coupe de cheveux qui commençait à dater. Julia pensa qu’elle devait présenter le même profil car elle aussi était en tenue négligée et ne s’était donné qu’un rapide coup de peigne. Ce fut Delphine qui prit la parole la première :
Cela fut dit sur un ton implorant et Julia vit qu’elle était au bord des larmes. Elle comprit que Delphine subissait cette situation et que d’elle il n’y avait pas grand-chose à craindre. Elle éluda la question ne préférant pas lui avouer tout ce qui faisait le sel de leur liaison.
Ce fut Julia qui reprit l’initiative en reprenant l’offensive :
En même temps qu’elle parlait elle regardait avec envie et tristesse la gerbe de roses qui trônait sur la table. Face à cela, Julia ne pouvait plus dire grand-chose. Il y eut encore un peu de silence et Julia, mal à l’aise, lui proposa un rafraîchissement. D’une petite voix elle accepta un grand verre d’eau. En se levant, la béance de son tee-shirt fit apparaître la quasi-totalité de sa poitrine libre de soutien-gorge. Delphine ne put s’empêcher de regarder à cet endroit. Julia fut gênée et passa dans la chambre enfiler une veste légère. En revenant, elle vit que Delphine n’avait pas bougé. Elle pleurait en silence. Elle lui mit son verre d’eau en main, apporta un mouchoir et attendit patiemment qu’elle se calme.
Avec les derniers sanglots, elle but son grand verre d’eau et reprenant son souffle redemanda à Julia :
Que répondre à cela ? Elle n’allait pas déballer sa vie intime à la première venue et encore moins à l’épouse de son amant. Elle fut sauvée par Delphine qui, n’obtenant pas de réponse, reprit son monologue :
Julia la laissait parler. Ainsi Vincent dans une autre vie était directif ? Pourtant avec elle, ce n’était pas trop son truc.
Julia ne fut pas surprise de cette confession. Entre femmes, la parole était plus libre. Elle s’étonnait du manque d’affectivité dont Delphine souffrait.
Delphine commença à rougir et néanmoins, se sentant en confiance lui dit :
Dans la tête de Julia commençait à s’échafauder un plan que n’aurait pas renié Machiavel. Devant elle, elle voyait Delphine totalement déboussolée, n’ayant pas la force de réagir, en manque de rapports sexuels et désireuse de retrouver des sensations de contrainte et de soumission. Un nom lui revenait à l’esprit : Dominique. Avec un peu de persuasion, elle pouvait les mettre en relation tous les deux et découvrir une nouvelle facette de la sexualité. Voyeuse ! Elle se voyait assister à leurs ébats et se régaler de les voir copuler. Elle ne voulait pas participer avec eux car la présence d’une femme à ce moment ne l’intéressait pas du tout.
Il y eut un long moment de silence et Julia, sûre d’elle, attaqua :
Delphine regarda Julia comme si le Diable venait de rentrer dans l’appartement.
Le ton de Julia commençait à s’échauffer et elle comprit que les dernières barrières étaient en train de sauter.
C’était gagné ! Il allait falloir travailler au corps mais la victoire était quasi assurée.
Delphine s’enfonça au fond du canapé et resta figée à ces dernières paroles.
Des moments d’amour sans prise de tête et en toute discrétion. Tu ne vas pas dire non ?
Ça y est, c’était scellé. Cependant, Julia ne voulait pas appeler Dominique comme cela. Elle voulait savoir jusqu’où elle serait capable d’aller.
Delphine acquiesça et se détendit.
Le ton qu’avait employé Julia avait déstabilisé Delphine qui commençait à changer. À ses yeux, elle comprenait que la proposition lui plaisait. Tout en restant assise, Delphine enleva son pull. Julia lui intima l’ordre de se lever.
Le rouge aux joues elle s’exécuta et se retrouva en soutien-gorge.
C’est ainsi que Delphine se retrouva en dessous devant Julia qui commençait à apprécier le sel de la situation.
Sous les bras apparaissait une pilosité débordante. Également, sur les jambes et les cuisses, on pouvait voir que l’épilation avait tardé.
Delphine était rouge comme une pivoine et les bras ballants, subissait les remontrances de Julia.
Julia n’était pas fière de ce qu’elle faisait mais quitte à l’offrir à Dominique, elle voulait voir jusqu’où cela irait.
Elle se tendit en avant et Julia put s’apercevoir que ni l’âge ni les grossesses n’avaient entamé le port de ses seins. Des aréoles à peine foncées et des tétons déjà proéminents venaient enorgueillir le tableau.
Delphine ne savait quoi répondre.
Delphine les caressa pendant quelques secondes. Julia s’aperçut qu’elle aussi avait la même façon de les caresser. D’abord par le dessous et ensuite des caresses qui remontaient sur le côté. Les tétons s’érigèrent presque de suite. Elle essaya de cacher son trouble mais les caresses qu’elle se prodiguait devait lui plaire.
Avec quelques contorsions elle fit descendre sa culotte jusqu’à ses chevilles. Maladroitement, elle essaya de cacher son pubis mais Julia, par un regard appuyé, lui fit comprendre que ce n’était pas la peine.
Elle avait un joli dos, une belle cambrure avec des fesses un peu larges mais bien joufflues. Julia pensait que Vincent avait un joli petit lot à sa disposition.
Elle prit son portable et fit semblant de chercher dans son répertoire le numéro de Dominique. Elle l’appellerait plus tard mais elle voulut que Delphine ait le sentiment qu’elle allait être offerte incessamment.
Elle composa un numéro au hasard et immédiatement après le dernier numéro annula la communication. Le dialogue qui suivit fut irréel mais Julia, bien des années plus tard, riait encore de ce coup pendable.
Elle fit semblant de raccrocher et regarda Delphine dans les yeux.
Delphine battit en retraite et Julia se mordait les lèvres pour ne pas rire. Elle était gonflée sur ce coup-ci pour traiter Delphine de perverse après la proposition qu’elle lui avait faite.
Le soir même, elle appela Dominique et lui exposa la situation. Elle cacha le fait que Delphine était l’épouse de Vincent et lui expliqua qu’elle ne voulait pas participer mais voir comment cela se passerait entre eux deux. Dominique fut, bien entendu, d’accord. Il regretta que Julia ne soit pas participante à leurs ébats mais tout heureux d’avoir un cadeau de cette importance oublia cette déconvenue.
Le surlendemain arriva vite. Julia avait pris sa journée et dès le matin était tout excitée à l’idée de la rencontre de l’après-midi. Pourvu que Delphine ne fasse pas faux-bond. Il serait trop tard pour annuler avec Dominique (à qui elle avait donné rendez-vous pour 15 heures) et ce serait elle qui en pâtirait. Quoique…
À 14 heures Delphine arriva. Elle était plus jolie. Très légèrement maquillée, les cheveux bien peignés et une jupe sage avec un chemisier boutonné jusqu’en haut. Elles se serrèrent la main, Julia ne voulait pas encore de familiarités et elle la fit asseoir dans le canapé.
Delphine déboutonna son chemisier et fit baisser sa jupe. Ses dessous étaient plus recherchés sans tomber dans la provocation à l’émeute.
Elle obéit de suite et se retrouva nue, les vêtements à ses pieds. La transformation était radicale. Des jambes et des cuisses absolument lisses, un pubis ressemblant à un abricot et des aisselles nettes.
Julia constata que ses parties intimes ainsi exposées étaient imberbes.
Julia acquiesça. Cette situation commençait elle aussi à l’énerver. Avoir une femme nue en face d’elle et papoter comme si de rien n’était lui semblait inimaginable. Et pourtant cela se passait chez elle et c’est elle qui avait manigancé tout cela. Elle regardait Delphine qui tout doucement prenait de l’assurance. Ses genoux étaient encore un peu serrés et ses mains ne cachaient plus trop sa poitrine. Elle devait oublier sa nudité.
Elles parlèrent de choses et d’autres et semblaient devenir de bonnes copines. À 15 heures, elle alla à la douche et Julia, sous prétexte de lui apporter des serviettes, put, par bribes, la voir procéder à sa toilette.
Dominique arriva pile à l’heure. Le coup de sonnette fut strident et Delphine tressaillit dans son canapé. Elle blêmit et sembla se recroqueviller.
Un tout petit baiser sur la bouche à l’ouverture de la porte et Dominique rentra à la suite de Julia.
Le ton était sérieux et grave.
Julia reprit la parole et s’adressant vertement à Delphine lui dit :
Delphine s’était plantée à deux mètres d’eux.
Julia se mit à genoux devant Dominique, lui fit un clin d’œil et déboutonna sa braguette. Prestement, elle sortit la verge du slip et l’exhiba devant Delphine qui fixait l’engin en écarquillant les yeux.
Quelle situation excitante, elle prenait en bouche le vit de Dominique et en un tournemain elle voyait Delphine se déshabiller. Dominique commençait à bander et, à regret, elle décida d’abandonner la fellation pour les laisser se débrouiller tous les deux.
Le ton de Dominique était sans appel lorsqu’il intima à Delphine de venir à ses pieds et de continuer la fellation de Julia.
Cette dernière se régalait. Sur le canapé, elle avait pris la place de Delphine et regardait comment cela se passait. Dominique était presque arrivé à son érection maximum et Delphine avait du mal à le mettre en bouche. Cependant, elle mettait beaucoup de conviction et de douceur et semblait experte en plaisir buccaux. Dominique la regardait faire et, de temps en temps, faisait des sourires à Julia. Delphine se caressait en même temps et semblait éprouver du plaisir à cette pratique.
C’est à ce moment que l’impensable arriva. Delphine, trop excitée par la situation et les caresses qu’elle se prodiguait eut un orgasme. Elle retira le sexe de sa bouche, s’écroula par terre et gémit de longues secondes en se caressant le pubis. Dominique la regarda et explosa envers Julia :
Julia alla chercher des foulards et comme l’avait demandé Dominique, lui attacha les mains dans le dos. Les nœuds étaient lâches et ils semblaient plus symboliques que contraignants. Delphine se laissa faire et comprit que cela ne pouvait dégénérer.
Il apprécia la tournure des événements. Delphine accroupie devant lui et les mains attachées dans le dos prenait en bouche le sexe à demi dégonflé et s’appliquait à faire oublier ses derniers débordements. Julia regardait avec envie et aurait bien pris la place de Delphine. Elle connaissait bien Dominique et savait à quel moment il éjaculerait. Pour l’instant, il se laissait aller et semblait apprécier les efforts de Delphine qui, si ses mains n’étaient pas entravées, se serait encore donné du plaisir.
Dominique alla de son couplet habituel en lui déversant quelques insanités sur ses capacités à faire bander les mecs et la possibilité de lui remplir ses trous. Julia remarqua que Delphine appréciait – un peu comme elle – les paroles entendues.
La cadence de la fellation commençait à accélérer. Dominique accompagnait la tête de Delphine en appuyant sur ses tempes. Julia comprit que la conclusion allait arriver.
Elle se mit à genoux à la même hauteur que Delphine et lui susurra à l’oreille :
En même temps, elle dégagea le sexe de la bouche de Delphine et le masturba. Elle sentit Dominique se raidir, sentit les premières giclées de sperme courir le long de sa verge et visa pour que la bouche de Delphine se remplisse. Elle avait fermé les yeux et semblait transfigurée. Les longues giclées remplissaient sa bouche et elle déglutissait autant qu’elle pouvait pour tout avaler. Des larmes coulaient au coin de ses yeux et cela émut Julia. Lorsque l’éjaculation fut terminée, Julia s’adressant à Dominique lui dit :
Delphine reprit le sexe en bouche et consciencieusement fit le grand nettoyage.
Au bout de quelques minutes, il la congédia en lui demandant de le laisser tranquille. Julia en profita pour prendre Delphine par la main et l’inviter à aller faire un brin de toilette. Une fois dans la pièce Julia demanda :
De retour dans le salon, elle vit Dominique sur le canapé. Son sexe était flasque et cette image l’excitait au plus haut point.
Il n’eut pas le temps de répondre car Delphine revint dans la pièce.
Delphine fit comme il l’avait demandé.
Elle fit un demi-tour sensuel et présenta son derrière. Bien épilé le spectacle était magnifique. Des lèvres intimes charnues et la naissance du sillon fessier laissait apparaître son petit trou.
Elle lui jeta un regard noir en faisant la moue. Connaissant Dominique, elle sentait que cela pouvait déraper et restait sur ses gardes. Elle s’approcha de Delphine, s’accroupit à côté d’elle et du bout des doigts lui écarta les fesses. Pour la première fois de sa vie, elle touchait un corps de femme. Hormis le sien, elle n’avait jamais vu « en vrai » une intimité ainsi offerte.
Elle tira sur les globes et lui présenta un anus dont le centre commençait à s’ouvrir. Quel spectacle envoûtant. Julia en était troublée et ne se privait pas de lui écarter les fesses autant qu’elle le pouvait. Ses grandes lèvres étaient déjà bien disjointes et l’entrée de son vagin, à peine masquée par ses petites lèvres était luisant de sécrétions. Elle ne put s’empêcher de poser son doigt sur la pastille brune de l’anus. Delphine se cambra, surprise de cette caresse discrète et Julia n’osa pas aller plus loin. Peut-être une autre fois…
Ce fut un beau spectacle. Delphine ne se fit pas prier pour se caresser l’entrejambe. Elle se cambrait et sa main s’activait sur son pubis. Un doigt rentrait à peine en elle mais savait s’attarder sur son clitoris. En même temps, les mouvements que son bassin faisait auguraient d’une sensualité exacerbée. Julia avait pris en bouche le sexe de Dominique. Il avait été parfaitement nettoyé. L’érection reprit assez vite et Julia se retira et abandonnant Dominique se rassit dans un fauteuil. Dominique bien en peine rappela Delphine et lui montra son sexe.
Delphine s’attela à la tâche. Elle avait mis une main dans le dos loin de ses parties intimes et de celle qui était libre masturbait le sexe de Dominique qui était à demi dans sa bouche.
Delphine se plaça comme il l’entendait. Julia voyait son intimité bien dévoilée. Son clitoris était proéminent. Il reprit son sexe en main, le masturba et se positionna face à elle.
Il s’introduisit en une seule fois. Delphine réprima une grimace et accueillit l’engin au plus profond d’elle-même. Julia eut de la peine pour elle car, connaissant les dimensions de l’engin, une pénétration si brusque devait être éprouvante. En regardant le visage de Delphine, elle vit ensuite une sorte de ravissement. À chaque coup de boutoir elle tressautait et tout son corps tremblait. Sa poitrine faisait des soubresauts et ses tétons érigés semblaient narguer le monde.
Dominique ahanait au-dessus d’elle. Il se pencha vers les seins de Delphine et prit en bouche un téton. Il le mordillait et il n’avait pas l’air de le ménager. Delphine apprécia et se laissa aller en tournant la tête sur le côté. Elle regardait Julia assise à deux mètres d’elle. Elle lui fit un sourire où se mêlaient la gratitude et le plaisir.
Julia voulut voir comment cela se passait et se rappelant ce que Vincent avait dit la dernière fois alla voir le travail de piston de Dominique. Vu sous cet angle, le spectacle était fabuleux. Le vagin de Delphine semblait étroit et enserrait le sexe de Dominique. Il la travaillait avec application et voyait à chaque fois ses testicules heurter l’entrée de son vagin. Elle ne put s’empêcher de mettre la main sur les bourses velues de Dominique et de les triturer avec douceur. Elle s’accroupit, les lécha et fit remonter sa langue vers son anus et lui rendit hommage.
Julia regagna sa place sur le fauteuil. Elle était de plus en plus excitée. N’y tenant plus et oubliant toute pudeur, elle fit tomber son pantalon aux chevilles et, gardant sa culotte, plongea une main dans son intimité. Elle était trempée. Le spectacle de ces deux corps enlacés, les images du sexe de Dominique pénétrant avec force Delphine, tout cela faisait un cocktail explosif. Son pantalon aux chevilles la gênait et elle fit voler au milieu de la pièce.
Entre-temps, Delphine s’était mise à quatre pattes face à elle et Dominique commençait à la besogner avec force grognements. Pour la première fois, elle le voyait de face en train de prendre Delphine en levrette et elle fut impressionnée par la force qui se dégageait de son corps. Delphine était à moins d’un mètre d’elle et tout en subissant les assauts de son amant ne perdait pas une miette de la masturbation de Julia. Dominique s’en était aperçu aussi et il intima l’ordre à Julia de se débarrasser de sa culotte. Elle le fit mais ne voulant pas se caresser devant Delphine resta immobile à les regarder. Cela ne dura pas. L’appel des sens fut le plus fort et sa main retrouva le chemin de son intimité. Au diable les convenances ! Pourquoi se priverait-elle de plaisir ?
Les coups de boutoir de Dominique faisaient rapprocher Delphine de Julia. Elle était à moins de vingt centimètres de son intimité quand Dominique se retira d’un geste brusque, la poussa en avant et, comme elle perdit l’équilibre, se retrouva la figure entre les jambes de Julia qui la repoussa doucement en refermant ses jambes. Dominique alla vers Julia, lui fit reprendre sa position antérieure et guida le visage de Delphine vers son intimité.
Il alla se positionner face au visage de Julia qui engloutit son sexe empli des secrétions de Delphine. Elle était partagée entre les sentiments de répulsion de goûter les sucs d’amour d’une autre et de confier son intimité à une bouche féminine et d’autre part, avoir la bite de Dominique en bouche et d’éprouver néanmoins de si doux frissons la laissait perplexe.
Elle fit abstraction de cette bouche qui investissait avec bonheur sa féminité. Elle avait fermé les yeux et ne pensait plus à rien. Une image dans sa tête trottait. C’était une boule de feu qui, pas plus grosse qu’une orange, prenait naissance dans le bas de son ventre. Comme une boule de neige, elle grossissait et prenait de plus en plus de place. Avec appréhension, elle réalisait que c’était une femme qui lui faisait cet effet-là.
Il faut dire que jamais, elle n’avait été léchée comme cela. Si vraiment Delphine n’avait jamais connu de femme elle savait les prendre en bouche.
Cette boule commençait à vibrer et gronder dans son ventre. Elle la laissait grossir et grossir et les mouvements de son bassin étaient une invite pour Delphine à ne pas arrêter.
Dans sa bouche, Dominique ne la ménageait pas. Il faisait de rapides allers-retours et se libérant de Julia alla éjaculer sur son pubis à l’endroit où Delphine léchait avec application.
Le charme fut rompu. Delphine lécha un peu la semence qui coulait et sur son visage et sur le pubis de Julia et abandonna ses caresses. La boule feu se recroquevilla et commença à perdre de sa force.
Dominique se rhabilla vite et en moins de trois minutes, se donna un coup de peigne, passa à la cuisine boire une bière et disparut laissant les deux filles toutes seules.
Un goût amer restait dans la bouche de Julia. Dominique avait été rustre sur ce coup-là. C’était un peu son rôle mais cela avait été vraiment malvenu.
Julia regarda Delphine et, mal à l’aise, lui demanda comment elle avait pris la chose.
Il y eut un long moment de silence et Julia reprit la parole :
Il y eut encore un long silence…
Julia ressentit un peu de dépit car après ce qu’elle avait vu, elle était prête à transgresser encore beaucoup d’interdits. Elle essaya de cacher sa déception et fit quand même une grosse bise à Delphine en lui disant :
Julia prit une douche rapide et lorsqu’elle revint elle fut surprise de voir Delphine assise sur le fauteuil, les jambes bien écartées en train de se caresser. Julia resta face à elle à un mètre et sans mot dire la regarda prendre son plaisir.
Ce fut rapide car à son regard et à sa respiration, elle comprit que l’orgasme de Delphine venait de passer et l’avait bousculée. Les pointes de ses seins étaient tendues et son sexe luisait. Delphine s’abandonna sur le canapé en reprenant son souffle. Julia alla dans la cuisine préparer des boissons et lorsqu’elle revint, la place était vide et Delphine s’était éclipsée vers la douche. En revenant, trois minutes plus tard, elle fit un gros bisou à Julia et la remercia de ce moment de bonheur.
Le ton était badin mais il y avait assez de fermeté pour que Delphine comprenne que si un nouvel intermède était prévu ce serait hors de sa présence et hors de chez elle. Maintenant que les présentations étaient faites… Delphine acquiesça et tout en sirotant la boisson que Julia lui avait préparée relança la conversation à propos de Vincent :
Un argument aussi fumeux déstabilisa Delphine qui ne sut quoi dire.
Sa saute d’humeur était feinte mais de Vincent, Delphine n’osa plus parler.
Lorsque Delphine prit congé, Julia ne put s’empêcher de regretter son départ. Cette journée avait été riche en enseignements qui allaient sûrement occuper ses soirées de « célibataire » en attendant la visite de Vincent et Dominique.