| n° 16204 | Fiche technique | 14092 caractères | 14092Temps de lecture estimé : 9 mn | 02/06/14 corrigé 10/06/21 |
| Résumé: Mon sergent et moi passons à la vitesse supérieure... | ||||
| Critères: fh jeunes cadeau uniforme grosseins douche fellation pénétratio fsodo -totalsexe | ||||
| Auteur : Jim Ouest Envoi mini-message | ||||
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Merci à ceux qui ont lu mon premier récit, à ceux qui l’ont noté et évalué, et à ceux qui m’ont contacté pour me faire part de l’intérêt qu’ils ont porté à cette histoire vécue. Je la continue donc, en essayant d’améliorer l’ensemble de ce texte pour que ce second volet plaise autant que le premier, toujours sans prétentions et dans le but de partager le plaisir vécu.
Résumé de la première partie : Effectuant un service long dans un hôpital interarmées, je vis les premiers jours d’une relation qui durera très longtemps avec une jeune et jolie volontaire féminine, dotée d’attributs mammaires exceptionnels.
Au réveil de notre première nuit d’amour, je quittai mon sergent aux aurores pour sortir le plus discrètement possible du casernement féminin. Une fois ma chambre regagnée, je me lavai et m’habillai pour aller prendre mon petit déjeuner.
En arrivant à la cambuse, je pris mon plateau avant d’entrer dans le réfectoire. Mon sergent était déjà là ! Attablée avec d’autres volontaires féminines, elle me dévorait du regard, jusqu’à ce que je m’asseye un peu plus loin sur une autre table, seul, face à elle.
Elle ne m’avait pas quitté des yeux et en voyant une ou deux autres volontaires féminines se retourner pour me regarder en me souriant, je compris que notre nuit n’était déjà plus un secret. Les autres volontaires étaient de bonnes amies, mais il n’avait jamais été question d’autre chose entre nous.
Toujours embrumé, je regardais mon supérieur qui continuait de me fixer. Après avoir fini son petit déjeuner, elle se leva pour sortir du réfectoire. De profil, je contemplais ses formes généreuses passer devant moi. J’avais l’impression qu’elle avait posé son imposante poitrine sur son plateau. Elle tourna la tête vers moi et me fit un clin d’œil que je lui rendis de suite, tout en terminant mon café. Je sortis de la cambuse en même temps qu’une amie volontaire qui, en me rattrapant, me lança :
D’un naturel modeste, je n’insistai pas pour connaître ce qu’avait pu dire mon sergent préféré au sujet de notre nuit d’amour. Apparemment, elle avait été aussi comblée que moi.
Dans le courant de la matinée, en navigant dans les bureaux, je la croisai dans un couloir, toute souriante. Nous nous sommes embrassés, embarrassés, sur la joue :
Je pris congé de mon supérieur, tout heureux de la perspective d’une nouvelle nuit d’amour. Dans l’après-midi, je dus aller à l’arsenal emmener quelques appelés faire le plein de vêtements. J’en profitai pour acheter un tee-shirt de matelot pour mon sergent de l’armée de terre. Dans une conversation, elle m’avait avoué adorer ce vêtement à rayures qu’elle trouvait très à la mode. Entre la fin de mon service et le dîner, je fis une sieste pour récupérer de la nuit précédente et pour préparer la suivante.
À 21 h 30 pétantes, après une entrée dans le casernement féminin facilitée par les départs en permission de nombreuses volontaires féminines, je frappais les trois coups à la porte du bonheur. Elle ouvrit la porte en me souriant, habillée décontracté, en jean et tee-shirt moulant. Je cachai mon paquet cadeau derrière le dos en entrant, la pris par la taille avec le bras qui me restait et l’embrassai à pleine bouche. Je sentis ses deux gros seins contre ma poitrine et la coinçai contre un des murs de sa chambre :
Elle comprit alors pourquoi j’avais gardé un bras derrière mon dos et se laissa faire. J’ouvris mon paquet, posai le tee-shirt marin sur son lit, puis lui enlevai celui qu’elle portait. Son soutien-gorge blanc avait du mal à contenir sa magnifique poitrine. Je sentais que tout cela l’intriguait, mais elle tenait bon, gardait les yeux fermés et souriait. J’avais très envie de fourrer ma tête entre ses seins qui me provoquaient, mais moi aussi je tins bon et lui enfilai le tee-shirt marin que je lui avais acheté.
Je ne pus répondre car elle m’enlaça pour m’embrasser fougueusement. Je lui rendis ses baisers, accompagnés par des caresses prodiguées par-dessus ce tee-shirt qui lui allait à ravir. Une vieille envie me passa par la tête :
Je l’entraînai par la main dans la petite salle de bain de sa chambre. Nous nous déshabillâmes ensemble avant d’entrer sous la douche. Dès que l’eau fut à bonne température, nous nous sommes collés l’un à l’autre pour nous embrasser goulûment. Mes baisers descendirent rapidement vers son cou, puis s’attardèrent sur son opulente poitrine. Sa peau mate et mouillée comblait mes lèvres, mes yeux et mes mains. Je pétris tour à tour ses énormes seins et ses grosses fesses fermes et rebondies. Ma bouche descendit ensuite vers son petit ventre rond. Elle souleva une jambe pour m’inviter vers son entrecuisse. J’acceptai l’invitation et malgré une position inconfortable, je dégustai pendant de longues minutes son intimité. Ses gémissements se mêlaient au bruit de l’eau qui coulait sur nos corps, jusqu’à ce qu’un orgasme ne manque de la faire glisser. Elle prit ma tête entre ses mains, la remonta jusqu’à la sienne et m’embrassa avant de me dire :
J’obéis immédiatement aux ordres de mon supérieur et la contemplai m’embrasser de plus en plus bas, avant de prendre mon sexe dans sa bouche une fois accroupie. Elle me suça doucement, jusqu’à ce que mon sexe soit complètement au garde-à-vous. Elle posa ensuite ses mains sur mes fesses puis les guidèrent en va-et-vient vers sa bouche, de plus en plus vite. Le plaisir était intense et le bruit de succion qui couvrait celui de l’eau m’excitait de plus en plus.
Elle sentit que j’étais à bout. Alors elle se redressa, se retourna et se pencha pour m’inviter à la prendre. Je contemplai ce corps mat et généreux et guidai mon sexe vers le sien. Elle l’accueillit d’un râle encourageant et se laissa pilonner doucement. Le spectacle de ses gros seins s’écrasant contre le carrelage m’excitait beaucoup, me faisant accélérer la cadence de mes va-et-vient. L’eau ruisselait sur son dos et coulait entre ses grosses fesses qui bougeaient au rythme de ses cris de plaisir. Après que beaucoup d’eau eut coulé sous les ponts formés par nos corps, je me laissai aller sur le bas de son dos dans un orgasme terrible. Nous nous sommes lavés et séchés mutuellement avant de regagner le champ de tir.
Nous avons discuté de tout et de rien, jusqu’à ce qu’une nouvelle idée ne germe dans mon esprit :
Je lui ai enlevé son peignoir blanc puis lui ai longuement caressé et embrassé ses deux gros seins avant de l’inviter à s’allonger sur le ventre. Je me suis assis à califourchon sur ses fesses pour lui prodiguer le massage promis. Mes mains parcouraient tout son dos et s’attardaient souvent sur son postérieur que je malaxais à pleines mains. Mon sexe s’était remis au garde-à-vous et se calait entre ses fesses qui à leur tour, me massaient. Katia sentait mes mains sur son dos et mon sexe lui caresser le haut des cuisses.
Je la pris par les hanches et la redressai légèrement avec un oreiller pour entrer en elle une nouvelle fois. Ses fesses ondulaient au rythme de mes coups de boutoir et mes mains pétrissaient ses gros lolos qui s’écrasaient sous elle. Peu après, une main s’aventura à lui caresser la raie et mon pouce se posta sur sa rondelle qui me faisait de l’œil. Ses cris de plaisir s’amplifièrent et m’encouragèrent à aller plus loin. Mon pouce prit alors l’initiative de rentrer dans son petit trou et accompagna mes va-et-vient.
Je continuai les grandes manœuvres de mon pouce quelques instants en y mettant plus d’énergie pour la préparer, avant de me placer au-dessus d’elle, cette fois-ci accroupi sur mes pieds. Mon sexe se posta à l’entrée de ses fesses avant de forcer petit à petit le passage étroit de son anus.
J’y étais. Nous rejouions la cavalerie légère et ma monture semblait apprécier mon art équestre. Ces cris de plaisirs étaient plus forts et plus rauques :
Je ne répondis pas. J’accélérai la cadence et l’énergie de mes va-et-vient, ce qui eut pour effet de l’entendre crier plus fort. Ses râles m’excitaient terriblement. Elle paraissait en transe, comme si je n’étais plus là. Je voulus lui rappeler ma présence en augmentant encore la force de mes coups de boutoir. Ses épaules et sa tête se posèrent sur son oreiller. Une de mes mains passa de sa poitrine que je malaxais vers son intimité que je commençai à caresser. L’effet fût immédiat :
Plaqué sur elle, je continuai à la chevaucher et à lui caresser l’entrecuisse. Je sentis le plaisir monter en même temps que je la sentis venir et au même moment, nous avons crié notre plaisir dans un long râle harmonieux. Nous nous sommes écroulés dans les draps, essoufflés et en sueur. J’étais toujours en elle, au garde-à-vous.
Pour seule réponse, je poursuivis mon mouvement, doucement ; mais le plaisir revint rapidement et je jouis à nouveau dans ses fesses, encore plus intensément. Nous sommes ainsi restés collés l’un à l’autre un long moment, avant de nous endormir, enlacés.
***
Je fus réveillé le lendemain par une magnifique surprise : mon sergent préféré me prodiguait une fellation matinale. Autant celle de la douche avait été un peu maladroite, autant celle-ci était digne d’une experte en la matière. Au-dessus de moi, au niveau de mes jambes, et appuyée sur ses mains, elle contrôlait mon sexe uniquement avec sa bouche, alternant un rythme lent plein d’attentions douces et précises, avec des accélérations voraces qui faisaient valser ses longs cheveux bruns. Le plaisir était à son paroxysme lorsqu’elle serrait ses lèvres au maximum de l’acceptable. J’allai exploser.
Elle le perçut et s’arrêta pour remonter en baisers le long de mon corps. Cette fois, c’était elle qui me chevauchait. Elle frotta son sexe contre le mien quelques instant, puis s’empala doucement en gémissant. Elle était au-dessus de moi, magnifique, ses mains appuyées sur mon torse, ses seins envahissant ma vision. Elle se faisait plaisir alors que je redoublai d’efforts pour ne pas jouir. Je tins un moment comme cela avant de la serrer contre moi. J’embrassai goulûment ses seins lourds et pris le relais en bougeant très rapidement mon bassin. Le plaisir monta crescendo et j’éjaculai sur ses fesses dans un râle animal. Je ne sus si Katia avec pris autant de plaisir que moi, mais elle resta sur moi de longs instants pour reprendre son souffle.
Nous avons loupé le petit déjeuner à la cambuse, et sommes restés au lit toute la matinée, tranquille, à discuter comme un vieux couple. Je parvins de justesse à sortir du casernement féminin sans me faire prendre et repris ma vie militaire.
Ce week-end de garde avait bien commencé. Ce serait le premier d’une longue série qui nous rendrait l’automne et l’hiver plus qu’agréables.
En espérant que ce second récit vous aura plus autant que le premier… J’ai voulu partager ces souvenirs qui restent, aujourd’hui encore, les meilleurs. N’hésitez pas à m’écrire et à très bientôt pour la suite.