| n° 16175 | Fiche technique | 19977 caractères | 19977Temps de lecture estimé : 12 mn | 07/05/14 |
| Résumé: Je rencontre le plus beau souvenir coquin de ma vie. | ||||
| Critères: fh uniforme entreseins cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Jim Ouest (Narrateur de souvenirs) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : D'il y a 20 ans à aujourd'hui Chapitre 01 | Épisode suivant |
Tout d’abord, je voudrais remercier tous les auteurs qui ont fait paraître sur Revebebe le fruit de leur imagination ou de leurs expériences, car ils m’ont permis de passer de très agréables moments en les lisant.
À mon tour, je me lance pour vous faire part d’une expérience qui marque encore ma vie au quotidien. Laissez-moi vous la raconter…
***
Dans les années 90 – j’avais alors 25 ans – j’effectuais mon service militaire dans un hôpital des armées, grâce à un piston. De par ma formation administrative, j’étais affecté au service du personnel et m’occupais des entrées et sorties des appelés, ainsi que de leur planning de garde. Le confort de l’armée et les sorties nocturnes à répétition m’avaient fait prolonger mon service de six mois, d’autant que je m’étais fait lamentablement plaquer quelques mois auparavant par la femme avec qui je vivais depuis deux ans et qui m’avait tout appris de la sexualité. Je n’avais donc rien qui m’attachait à Paris.
Tous les mois, je recevais les fiches des appelés qui allaient intégrer l’effectif de l’hôpital. Mais dans les arrivants, il y avait, de par le caractère médical de l’unité, des arrivantes : les VF, pour Volontaires Féminines. Il s’agissait de jeunes filles de formation administrative en milieu médical et elles s’engageaient elles aussi dans un service long pour se faire une expérience professionnelle.
En ce début de mois de septembre, je reçus les fiches des nouveaux appelés et parmi eux se trouvaient un sergent, Katia X, ayant la même date d’anniversaire que le mien, avec cinq ans de moins. Je pressentis que ce sous-officier en jupon me plairait.
Quelques jours plus tard, les nouveaux arrivèrent et passèrent un par un dans le bureau du personnel où je leur faisais remplir une fiche, avant d’aller voir le capitaine. Plusieurs jeunes hommes passèrent, souvent plus jeunes que moi. Puis elle entra dans le bureau.
Ce fut comme un flash. Nos regards se croisèrent puis nous nous sommes souris sans s’être encore parlé. J’avais tenté un regard de braise et il faut croire qu’il avait fonctionné. Elle était petite, brune, ronde, avec un visage angélique. Je lui demandais de ma voix la plus virile :
À ce moment, je compris que quelque chose était passé entre nous. Ce fut confirmé par l’attitude qu’elle prit en s’approchant. Elle se colla au comptoir et posa dessus les deux énormes seins qui tendaient le tissu de sa chemise de sortie. Elle suivit mon regard qui était resté accroché sur ce que je n’avais pas remarqué et j’imaginais deux beaux nibards qui ne tiendraient pas dans mes mains. Lorsque je relevai les yeux, je tombai sur les siens qui semblaient attendre un commentaire de ma part. Je ne dis rien et tout en lui souriant, je lui posai sur le comptoir un stylo près de la fiche de renseignement, juste dans l’axe de la poitrine qu’elle avait posée devant moi.
À ce moment, la porte du bureau du capitaine s’ouvrit pour laisser sortir l’appelé précédent et accueillir le suivant. Le capitaine laissa sa porte ouverte et partit s’asseoir vers le bureau. J’invitai mon joli sergent à le suivre et, après lui avoir ouvert la porte du comptoir, je découvris le bas de son corps. Charnu, des jolies jambes musclées et des hanches larges qui tendaient sa jupe droite.
Au moment où mes yeux remontaient, elle tourna la tête, dans le dos du capitaine, me surprit une deuxième fois puis entra dans le bureau après m’avoir souri. J’attendais avec impatience le moment où elle sortirait pour la contempler une nouvelle fois.
Quelques minutes plus tard, elle sortit du bureau. Debout, je lui ouvris à nouveau la porte du comptoir et m’écartai suffisamment pour la laisser passer. Elle passa tout près de moi, le buste en avant, et me regarda avec un sourire du haut de son mètre soixante.
***
Tous les mois, pour chaque arrivée, les plus anciens organisaient une petite soirée d’accueil pour faciliter l’intégration des nouveaux. Après de petits bizutages consistant à faire des exercices physiques en pleine nuit dans un coin tranquille de l’hôpital – le tout dirigé par un appelé ayant usurpé un grade de sous-officier – les nouveaux étaient récompensés par une surprise qui n’était autre qu’un apéro géant. Tous les appelés étaient là, les garçons et les volontaires féminines, anciens et nouveaux, dans la salle de détente du casernement des garçons. Les bières des garçons descendaient aussi vite que les punchs coco des filles et au bout d’une heure ou deux, tout le monde commençait à être un peu chaud. Comme souvent, un des anciens décidait de terminer au bar de nuit du coin et invitait tous ceux qui le désiraient à le suivre.
Beaucoup déclinèrent l’invitation, surtout parmi les nouveaux, mais le sergent, que j’avais reluqué toute la soirée, était partant. J’adorais ce bar de nuit pour l’ambiance et la musique qui y passait. Nous partîmes donc vers ce bar qui se situait à un petit kilomètre à pied de l’hôpital. Pendant le chemin, je fis la conversation avec mon sergent, histoire de la connaître un peu mieux et surtout de marquer mon territoire. Elle s’était habillée de la façon la plus simple, en jean, baskets et gros pull beige. Elle avait abandonné son chignon pour laisser ses longs cheveux bruns libres au vent.
Nous parlâmes de tout et de rien sur le chemin et arrivâmes au bar de nuit. Pendant la première heure, nous fûmes tous relativement sage, dégustant tranquillement nos boissons. Puis la musique se mit à monter en rythme, en même temps que le bar se remplissait de nouveaux arrivants. L’ambiance surchauffée et l’alcool aidant, mon sergent commença à avoir chaud et retira son pull beige pour se mettre à l’aise. Le vêtement à peine posé sur la banquette, elle repartit danser façon hard rock. Le spectacle de sa grosse poitrine qui swinguait sous son tee-shirt me bouleversa. Remarquant les regards des garçons qui dansaient autour, je décidai de me rapprocher pour danser avec elle et marquer une nouvelle fois mon territoire. Elle continuait à secouer volontairement ses cheveux longs, et involontairement ses énormes seins. Elle me souriait souvent en me regardant danser.
Au bout de quelques morceaux endiablés, le rythme se calma vers deux heures du matin, pour laisser la place à un slow classique de Maria Carey. Katia et moi nous regardâmes et je l’invitai en lui tendant les deux mains. Elle me sourit, prit mes mains, et se colla directement contre moi avant de partir en rythme. Je sentis contre moi sa poitrine qui s’écrasait sur la mienne. La conséquence de ce collé-serré fut immédiate. Je ne pus refreiner une érection qu’elle ne put ignorer, car nos ventres étaient aussi serrés l’un à l’autre. Lorsqu’elle sentit mon désir, elle leva la tête, et me regarda dans les yeux d’un air amoureux. Je ne laissai pas passer l’occasion et l’embrassai fougueusement. Nos langues dansèrent aussi pendant le reste du slow. Mes mains restèrent sur ses hanches mais n’avaient déjà qu’une envie : partir en manœuvre.
Après deux ou trois slow, nous quittâmes le bar de nuit pour repartir vers l’hôpital, histoire d’être plus tranquille. L’enceinte de l’hôpital franchie, je lui posai la question :
Il faut préciser que dans cette unité pourtant très souple au niveau discipline, les casernements des garçons et des filles étaient séparés ; chacun à un bout de l’hôpital. Et si un garçon se faisait surprendre dans le casernement féminin, il encourait des sanctions allant jusqu’à la suspension d’une ou de plusieurs permissions. Nous nous sommes donc installés sur le banc du petit parc, juste au bord de la mare à canards. Très vite, nous ne fîmes plus attention aux canards et nous reprîmes nos baisers avec fougue. Mes mains passèrent sous son pull, puis son tee-shirt, pour caresser son ventre et quelques instants plus tard, ses deux gros seins. Je n’en avais jamais touché d’aussi gros. Leur effet sur ma virilité se fit vite sentir et je sentis mon sexe se gonfler rapidement.
Quelques secondes plus tard, elle se mit face à moi, puis souleva en même temps son pull beige et son tee-shirt blanc jusqu’au-dessus de ses seins. Ils étaient magnifiques, prisonniers d’un très beau soutien-gorge blanc. Je ne voulus pas me jeter dessus comme un barbare et me contentai de l’embrasser à nouveau tout en lui caressant ses seins. Elle semblait apprécier mes caresses. Elle fermait les yeux et soufflait la bouche ouverte, offerte. Mes baisers descendirent le long de son cou, puis arrivèrent sur sa poitrine. Quelle sensation de douceur et de générosité. Je n’osais pas lui enlever son soutien-gorge, mais embrassais à pleine bouche et la peau, et le tissu.
Après de longues minutes de baisers, je ne pus m’empêcher de lui demander :
J’acquiesçai, déçu, en la regardant redescendre son pull et son tee-shirt. J’étais près à la prendre, là, sur le banc près des canards. Mais je restai gentleman et la raccompagnai jusqu’à la grille du casernement féminin. Nous nous embrassâmes une dernière fois. Je repartis ensuite vers mon casernement, déçu de n’avoir passé qu’une soirée d’adolescents.
***
Le lendemain, en allant prendre mon déjeuner, je vis que mon sergent préféré était à la cambuse pour contrôler l’origine de ceux qui venaient prendre leur repas. Tous les hommes du rang, appelés comme engagés, la saluèrent en raison des galons qu’elle avait sur les épaules. Moi ce n’était pas ses galons qui m’avaient mis au garde-à-vous et lorsque mon tour arriva, nous nous sommes souris de manière encore plus complice que la veille. Elle contrôla ma carte, s’y attarda quelques instants, puis en s’assurant que personne ne nous regardait, me lança en chuchotant :
Je ne pus rien dire, mais clignai des yeux en lui souriant.
Je fus perturbé tout le reste de l’après-midi, me demandant si c’était pour m’inviter dans sa chambre ou pour me faire comprendre qu’il n’y aurait pas de suite à notre petite soirée près des canards. Elle n’était pas à la cambuse pour le dîner. Je mangeai donc rapidement, rentrai au casernement, me douchai, m’habillai le mieux possible, puis me postai dans la salle télé du casernement, près du téléphone.
Plusieurs coups de fils arrivèrent, mais pour des appelés, que je m’efforçai de chercher dans les étages du casernement histoire de gagner du temps. Puis vers 20 h 30, l’appel que j’attendais arriva :
J’avais reconnu sa voix et sentis mon cœur battre la chamade.
Après avoir raccroché, je repartis regarder la télé avec les autres appelés, impatient que l’heure n’avance. Un peu avant 22 heures, je laissai mes camarades pour traverser l’hôpital par le chemin le plus discret possible jusqu’à la grille du casernement féminin. Je connaissais déjà les lieux pour y être venu plusieurs fois avec d’autres garçons boire un verre offert par une volontaire. Mais là, l’excitation et la peur avaient doublé en raison du but de ma visite : une partie de jambes en l’air avec un sous-officier doté d’une paire de seins exceptionnels.
Je scrutai les alentours du casernement une dernière fois, m’assurant que personne ne me verrait entrer, puis me lançai d’un coup pour franchir les grilles, puis la porte du paradis. La salle télé des filles était fermée et elles ne me virent pas passer. Je montai les escaliers quatre à quatre, puis marchai à pas de velours dans le couloir. J’arrivai devant la dernière porte du couloir, dont la fenêtre donnait sur la maison du médecin-général. Je frappai trois petits coups à la porte.
Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvrit sur mon sergent qui m’invita à entrer vite.
À peine la porte fermée derrière moi, elle s’approcha de moi et m’embrassa en me prenant par la taille. Nous repartîmes dans de longs baisers langoureux, puis je l’emmenai vers son lit, tout près. Elle s’allongea et je la découvris, toujours dans la pénombre, en robe de chambre d’un genre satiné et dans un tee-shirt long et blanc qui lui servait de chemise de nuit. Je m’allongeai au-dessus de son visage angélique et la contemplai des pieds à la tête en devinant ses gros seins sous son tee-shirt. Ses cuisses rondes et pleines étaient déjà écartées sous moi et sa culotte blanche et classique cachait son petit ventre rond.
Tout en l’embrassant, j’ouvris sa robe de chambre puis lui soulevai son tee-shirt jusqu’au cou. Malgré la pénombre je découvrais parfaitement ses deux magnifiques et énormes seins. Je me redressai et les pris à pleines mains quelques instants, avant de les embrasser sauvagement. Ils étaient plus beaux que la veille et m’excitaient terriblement. Après quelques minutes, nous nous retrouvâmes nus sur son lit. Mes mains s’étaient aventurées dans son entrecuisse et ses petits gémissements me rendaient encore plus chaud.
Mon sexe était déjà tendu depuis longtemps et j’entrai en elle doucement et facilement. Mon entrée lui arracha un râle encourageant, puis j’entrepris un va-et-vient lent et tendre.
J’accélérai progressivement mon rythme et sentis le plaisir monter. Je faisais le maximum pour retenir mon éjaculation, mais après une dizaine de minutes, je fus contraint à m’abandonner dans les draps, la tête entre ses seins.
Ma tête quitta ses seins pour descendre vers son sexe. Je maintenais ses cuisses écartées avec mes avant-bras pendant que mes mains continuaient à s’occuper de ses seins. Puis ma bouche lui mangea l’entrecuisse quelques minutes, jusqu’à ce qu’une nouvelle érection arrive. Je me remis sur mes genoux, lui plaquai ses cuisses sur ses épaules, puis entrai en elle une nouvelle fois. Cette fois-ci fut plus longue et plus intense et ô combien excitante. Le spectacle de ses gros seins, encadrés par ses cuisses et qui bougeaient au rythme de mes va-et-vient, me rendait le plus comblé des amants. Ses petits gémissements laissèrent la place à des cris moins discrets.
Elle se crispa d’un coup en me plaquant contre sa poitrine et étouffa son plaisir dans un râle aigu et intense. Je continuai mon va-et-vient, doucement, tout en l’embrassant tendrement.
Toujours au garde-à-vous, je quittai ses cuisses et me mis à genoux, à califourchon au-dessus de ses mamelles. Je plaçai mon sexe entre ces deux merveilles et les fis bouger avec mes mains le long de mon sexe. Au bord de la jouissance, mes mains se posèrent sur le lit, laissant ses seins retomber sur le côté. Mon sergent prit le relais et replaça ses seins autour de mon sexe, tendu au maximum. Elle fit bouger sa poitrine d’une façon qui pouvait paraître maladroite, mais qui au final s’avéra très efficace, car après quelques instants de ce traitement, je me laissai aller dans une jouissance inoubliable.
Ma première giclée s’étala de ses cheveux au menton, puis les autres se dispersèrent dans son cou et sur le haut de ses seins. Sept mois d’abstinence me rendaient particulièrement généreux et le plaisir me contracta à plusieurs répétitions. Mes yeux s’étaient habitués depuis longtemps à la pénombre et je la contemplais et regardai s’étaler ma semence sur le haut de son corps. Épuisé, je me laissai tomber sur le lit, à ses côtés.
Nous passâmes le reste de la nuit dans les bras l’un de l’autre, en se caressant doucement, jusqu’à ce que le sommeil nous envahisse. Nous sommes restés amants pendant huit mois dans cet hôpital, et pendant quelques années après la fin de notre service. Mais les premières soirées avec mon sergent furent celles qui restent encore comme les meilleures dans mes souvenirs. Je vous les raconterai dans une prochaine parution, si celle-ci vous a plu…