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Temps de lecture estimé : 30 mn
06/05/14
corrigé 30/07/21
Résumé:  Ève est à l'école du plaisir, l'année scolaire avance. Très studieuse et curieuse, elle n'en oublie pas pour autant de prendre un peu de bon temps.
Critères:  h ff ffh profélève école fsoumise hsoumis fdomine voir entreseins jouet sm yeuxbandés fouetfesse
Auteur : Ellian      Envoi mini-message

Série : L'école du plaisir

Chapitre 03 / 05
Récréations

Résumé des chapitres précédents :


Ève est entrée à l’école du plaisir. Elle y a suivi ses premiers cours et fait quelques rencontres : Estelle, avec laquelle elle partage sa chambre, Sophie sa copine un peu délurée, Amaryllis une dominatrice ambitieuse, et Marie une deuxième année protectrice. Marie a tenu à lui présenter son homme. Elles entrent nues dans la chambre du couple.



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Chapitre XXIII – Boyfriend





L’homme est plutôt charmant. Un physique agréable, bien entretenu. Sa toison tondue ne peut en rien masquer la naissance de son vigoureux chêne, parfaitement droit et rigide. Il est d’une belle taille, mais bien plus raisonnable que celle des jouets de l’école. Il est bon parfois de revenir à la réalité. Contrairement à nos sexes d’entraînement, ce n’est pas qu’une bite. Mais il m’est difficile de voir autre chose en entrant dans la chambre. Il est étendu sur le lit, les jambes et les bras maintenus écartés par des cordes et menottes en cuir noir. Les liens semblent suffisamment serrés pour qu’il ne puisse relever que la tête et… la queue. Un bandeau noir lui masque la vue. Ma vue est quant à elle imprenable sur ses deux jolies couilles bien rondes et lisses. À croquer !


Marie m’indique la marche à la suivre. Elle se place entre les jambes de son homme et m’invite à la rejoindre.



Elle se tait, je le gobe. Je n’ai pas perdu mon temps à l’école. J’ai l’impression d’avoir acquis une maîtrise technique redoutable. C’est un peu comme lorsque j’ai appris le judo. Au départ on s’agite comme on peut, un mouvement par-ci, un mouvement par-là. On arrive de temps en temps au résultat attendu mais on ne sait plus très bien après coup comment on a fait. Puis on apprend les gestes, les bonnes positions, les techniques imparables. Il faut réfléchir pour bien les exécuter, on tâtonne encore. Puis tout devient naturel, presque automatique. La pensée peut s’échapper, le corps se débrouille seul. J’alterne les mouvements, je varie les rythmes. Je tourne, je monte, je descends. Il n’a pas une seconde de répit entre mes lèvres. Ma langue s’acharne sur son gland déjà trop gonflé. Elle tourne autour de son bout, prisonnier de mon antre trop chaud et trop humide. Ma main va l’achever. Je caresse, palpe ses deux boules. Ce cochon a dû bander très fort en se les rasant, mais il ne s’imaginait probablement pas à quel point elles seraient vidées. Sans l’autoriser à sortir de ma bouche, je branle fermement la base de sa queue. Je la trais de plus en plus vite, j’ai très soif.


Marie connaît bien cette bite qu’elle a depuis longtemps apprivoisée. Elle sait que son compagnon ne pourra plus résister longtemps, et ne semble pas décidée à ce que je m’en abreuve. La main sur mon menton, elle m’ôte la pine de la bouche.



Marie astique le manche d’une main et m’inspecte de l’autre. Un doigt contourne mon clitoris et s’enfonce sans difficulté dans mes profondeurs. Il est à peine ressorti qu’il revient, accompagné cette fois d’un deuxième. J’ai chaud, je me sens moite, je me sens chienne. Le sexe coule à travers chacun de mes pores, chacun de mes orifices. À peine trois allers retours et les doigts se retirent.



J’ai failli jouir à ces mots, libérateurs, susurrés à mon oreille. Je fais le tour du lit, monte et enjambe le bienheureux. Marie, immobile, a lâché le membre qui bien que délaissé ne montre pas le moindre signe de faiblesse. Positionnée dans mon dos, ses mains accompagnent mes fesses quand la queue de son copain pénètre d’un trait tout au fond de ma fente. Marie m’accompagne un peu, régulant le rythme de mon bassin puis s’empare à pleines mains de mes seins jusque-là oubliés mais plus bandés que jamais. Elle malaxe sans retenue mes globes trop gros pour ses mains mais se montre plus tendre avec mes pointes hypersensibles.



Leurs mots m’emmènent encore plus loin. Est-ce cette vulgarité libérée et assumée ? Le fait de baiser celui d’une autre ? De faire ça, avec elle juste à côté ? Qu’il ne sache rien ? Le plaisir explose, mais je continue. Au lieu de m’apaiser la jouissance accentue encore mon excitation. Au lieu du calme après la tempête, c’est l’ouragan qui m’emporte. Qu’est-ce qu’il se passe ? Je suis en terre inconnue. Je ne sais où je vais mais rien ne me fera m’arrêter.



Marie me fait cambrer. Je soulève mon sein droit d’une main et en approche le téton des lèvres de son homme. Sa bouche s’en saisit, l’aspire et le tète frénétiquement comme s’il voulait y faire entrer mon sein tout entier. Chaque mouvement qui m’empale sur sa queue étire aussi ma pointe enserrée par ses lèvres. Perle ne s’y trompe pas.



Elle soupire de plus en plus fort, gémit en rythme chaque fois que la queue s’enfonce en moi. Elle couvre les râles que j’ai de plus en plus de peine à retenir. Je ne sais si elle se donne du plaisir ou si elle ne fait que jouer. Je vais jouir encore entre eux, prise au cœur de l’orgasme de leur couple. Voilà le cyclone, il me dévaste, me détruit, me violente, m’achève, m’étouffe, je suffoque. Cette fois je redescends, lentement. Je reprends mes esprits.


Il est bien entraîné à résister, aussi bien que je le suis à prendre mon pied. Il n’est pas encore venu mais Marie me fait signe qu’elle va prendre les choses en main. Je me retire. En fait, elle les prend aussi en bouche, le prend. En quelques lents va-et-vient, totalement sous la pression des lèvres et des doigts de Marie, la reine d’endurance se vide accompagnée de quelques spasmes, vains coups de reins et râles d’abandon. Marie finit son œuvre, de plus en plus doucement, de plus en plus tendrement. Elle ne le lâche qu’une fois certaine qu’aucune goutte ne sortira plus de son membre exaucé.


En un sourire satisfait, elle me donne le droit de quitter les lieux. Pas une traînée de sperme ne luit sur ses lèvres. Le crime est parfait.


Je me glisse vers la porte, sors sans un bruit, et les laisse dans leur cocon post-apocalyptique.




Chapitre XXIV – Back to school




Il fait froid dehors, le contraste est violent. J’aurais donné n’importe quoi pour rester bien au chaud avec eux. Mais il faut savoir garder sa place. Je me demande s’il s’est aperçu de quelque chose. Si ça se trouve, ce n’est pas la première fois qu’elle invite une fille de l’école à se joindre à leurs ébats.

Je me rends compte que ça me manque. Un nid douillet partagé, la chaleur d’un autre corps et son odeur familière. Pour la première fois depuis mon arrivée à l’école, et alors que j’ai fait de nouvelles rencontres, je me sens seule. Mais comment rencontrer quelqu’un ? Je passe mon temps à l’école. Je n’ai pas prévu de partir pendant les vacances jusqu’à cet été. Où est-ce que je pourrais aller ? Je ne serais pas très à l’aise avec les questions de ma meilleure amie sur ma scolarité. Non pas que j’aie honte, mais j’aurais peur de trahir le lieu et ce qui se passe ici m’appartient, n’appartient qu’à moi. Je ne me sentirais pas libre de faire ce que j’ai envie de faire, de vivre le moment, de décider de la suite à chaque instant, si les conséquences de mes actes dépassaient le cadre de l’école.


C’est tout moi ça. Je pars dans mes pensées quand il faut pas. Pourtant le chemin m’avait semblé assez simple à l’aller, mais je suivais Perle, j’ai pas fait gaffe. Est-ce que j’ai pris un mauvais embranchement ? Je n’imaginais pas cette forêt aussi grande. Un panneau, je suis sauvée. École : je dois faire demi-tour. Apparemment j’allais vers un lieu dénommé « Labo ». C’est un laboratoire ? Une boîte de nuit à thème ? Qu’est-ce que ça peut bien faire dans l’enceinte de l’école ? Cette découverte m’intrigue mais mon envie d’échapper au froid et à la nuit noire l’emporte. En fait je n’étais pas si loin, voilà l’entrée du garage à vélo.


J’appréhende un peu de me retrouver en présence d’Estelle. Elle se doute peut-être que c’était moi qui les observais. Elle s’est engagée vis-à-vis d’Amaryllis mais elle sait bien que je ne me laisserai pas prendre si facilement.


J’arrive à notre chambre, elle est à son bureau.



Après la tempête de l’après-midi, le calme de cette soirée studieuse est déroutant. Mais je préfère comme ça. On aurait beaucoup de choses à se dire, mais aucune de nous ne semble savoir comment.





Chapitre XXV – The school girl strikes back



Elle aura mis le temps Estelle. Je me demandais comment elle allait s’y prendre pour tenter de me pousser dans la toile d’Amaryllis. Il lui aura fallu plus d’une semaine pour se décider, oser, ou pour trouver le meilleur angle d’attaque peut-être. C’est ce soir



Je ne lâche pas son regard. J’ai préparé ma riposte.



Voilà, ça me laissera un peu de temps. Je me couche apaisée. Ce moment devait arriver, je ruminais depuis plusieurs jours, je suis soulagée qu’il ait enfin eu lieu. Tout s’est déroulé comme prévu.


Le lendemain matin, je suis plus tendue. De nouvelles inquiétudes m’envahissent l’esprit. Est-ce que je peux faire confiance à Estelle ? Qu’est-ce-qui va m’arriver dans ce dressing ? Quel sort me réserve-t-elle ?


Le cours de sport tombe à la perfection. J’ai besoin d’évacuer toute l’énergie de cette fission nucléaire que je porte en moi depuis le réveil. Sophie est à la traîne, alors que j’ai tant de mal à suivre son rythme d’habitude.



J’ai mis Sophie au parfum au petit-déjeuner.



J’ai tenu les boules de geisha en place plus de vingt minutes, bien au-delà de mon record jusque-là qui frôlait les dix minutes.


Le cours de l’après-midi est insupportable. Je n’arrive pas à me concentrer. Trois heures sur Sade. Ce monsieur est beaucoup moins intéressant que l’idée que je m’en faisais. L’effet des endorphines libérées ce matin s’estompe peu à peu. Mon cœur s’emballe à nouveau. Il ne peut pas la laisser un peu tranquille cette Justine ? Je ne suis pas en état de chercher une quelconque subtilité dans ces écrits bizarres. Et la prof qui parle, encore, encore… voilà un moment que je ne comprends plus le sens de ses paroles. Que l’heure arrive, qu’on en finisse.


Le cours est fini. Sophie me regarde, inquiète.



Les autres élèves se dirigent vers l’étage et leurs chambres. Je suis seule en sens inverse, le brouhaha du couloir des classes laisse place peu à peu à un silence pesant. La porte du dressing est ouverte. J’entre dans la partie commune aux première et deuxième année. La porte des deuxième année est fermée. Ma main tremble un peu au moment de saisir la poignée, mais je franchis le pas.


Je traverse un rayon : des cravaches, des fouets, suffisamment pour équiper un régiment. Mes jambes deviennent cotonneuses, mon cœur est en excès de vitesse caractérisé. Des battes de criquet… qu’est-ce qu’elles font ici ? Ah non… elles ne toucheront jamais une balle… Où est-elle ?



Elle n’a pas fait les choses à moitié. Une guêpière en cuir comprime ses seins, faisant bomber un arrondi harmonieux hors de cette prison. Le laçage de chaque côté lui a permis d’obtenir cet effet provocant tout en cintrant exagérément sa taille. Des bas en résille et des cuissardes en cuir prolongent ses jarretelles. Son sexe seul est complètement dévoilé en une clairière débroussaillée. Négligemment elle fait balancer, tout en douceur les lanières du fouet qu’elle tient à la main.



Le fouet s’abat sur ma cuisse, juste en dessous de ma jupe.



Je m’exécute sans un mot. Elle s’approche de moi, en prenant bien soin de frapper le sol de ses hauts talons. Son sexe est à quelques centimètres de mon visage, je peux en sentir le parfum, en percevoir l’excitation. Elle reste un moment immobile et silencieuse, jouissant de m’imposer son odeur, son impudeur.



Je la rabats docilement sur mon dos, dévoilant mes fesses innocentes.



Je sais ce qu’elle a envie d’entendre, je ne veux pas céder si facilement. Je retiens ma réponse, jusqu’à ce deuxième coup de fouet, plus fort que le premier.



À nouveau elle ne retient pas son coup. Je ressens chacune des lanières endolorir ma chair. Mon petit cul rose s’écrevisse.



Elle joint le geste à la parole. D’une main elle fait claquer le fouet sur ma fesse et de l’autre elle m’a saisi la nuque et me plaque la tête contre sa fente.



Ma langue s’enfonce dans ses profondeurs goûtant à son humidité, puis remonte vers la fourche de son bouton, lui arrachant un frisson de plaisir. Quand ma langue retrouve sa place dans ma bouche, je suis surprise par un léger goût de vanille. Il y a peut-être au fond d’elle un peu de douceur, bien enfouie.


Je m’active, appuyant de plus en plus fort sur son clitoris, le titillant de plus en plus vite. Je la sens s’échapper, sa moiteur s’intensifier.



Sophie est sortie de sa rangée, la camera à la main. Amaryllis, arrachée brutalement au monde du plaisir, se retourne en un éclair et regarde sans comprendre ma complice s’avancer vers elle.

Je me relève.



Je m’attendais à devoir gérer une tigresse, une lionne. Elle s’est transformée en un instant en une petite chatte.



Amaryllis ne répond pas. Elle dé-clip ses jarretelles, desserre le laçage de sa guêpière et libère ses seins. Ses pointes sont encore tendues par son excitation récente. Elle ôte ses cuissardes, ses bas. Elle s’expose à nous, redevenue innocente mais toujours aussi provocante et sexuelle. Sans en recevoir l’ordre, elle se met à genoux, tête baissée, parfaitement cambrée, seule sa poitrine se pavane encore avec orgueil.


Un peu surprises par cette docilité, ni Sophie ni moi ne savons ce qui doit suivre. Nous avions prévu le plan, mais pas sa réussite si complète. Prise au dépourvu, je saisis le premier objet qui se porte à mon regard sur l’étagère du rayon.


Je m’approche d’Amaryllis et fixe une pince sur son téton droit, puis la deuxième, reliée à la première par une chaîne en métal, sur le téton gauche. La chaîne se balance légèrement d’avant en arrière sans jamais toucher le ventre de la soumise, qui n’a pas lâché le moindre gémissement ni affiché l’esquisse d’une grimace de douleur.


Le souvenir du traitement qu’Amaryllis m’avait réservé la fois précédente me donne une idée.



Elle s’est à peine exécutée que ma main claque sa fesse gauche. J’ai rebondi sur son cul trop ferme. Le deuxième coup est bien plaqué sur sa fesse droite et y reste, je ne me laisserai pas surprendre deux fois. Les fessées s’enchaînent de plus en plus vite. Je ne contrôle plus mon bras qui applique la punition avec obstination. Droite, gauche, droite, gauche. Ses seins lourds ballottent en rythme. Elle n’a pas bronché jusque-là mais commence à gémir. Qu’importe, je suis en furie, ses fesses rougies et de plus en plus chaudes, au lieu de m’arrêter, décuplent mon ardeur.



Sophie me tire de mon état second.



Nous quittons la pièce en courant, traversons le dressing des première année puis nous retrouvons dans le couloir.



Nous nous interrompons. Violette vient de débouler de l’escalier. Elle semble interloquée. Elle ne s’attendait peut-être pas à nous voir sorties si tôt, elle a l’air déçue. Elle se précipite dans le dressing.


Nous remontons dans nos chambres. Estelle m’accueille, inquiète.



Je ne l’avais pas informée précisément de mes intentions. Elle ne me demande pas plus de détail sur ce qu’il s’est passé, là-bas. C’est bien comme ça.




Chapitre XXVI – TV Show





Marie semble très en forme.



Règle numéro un au poker : ne jamais rien dévoiler sur ses cartes.



Son regard se fait d’un coup malicieux et coquin.



En rentrant dans ma chambre, je compte bien profiter de l’absence d’Estelle pour me mettre sérieusement aux conjectures de Weil. C’était sans compter sur ma boîte mail qui me fait de l’œil. « Convocation au secrétariat de la directrice demain, 19 heures ». Demain, c’est aujourd’hui, si j’en crois la date du mail. Ça sert à quoi de nous demander de préparer des diplômes de haut niveau si on n’a jamais le temps de s’y consacrer ? C’est vrai qu’il y a quelque-chose d’à la fois intimidant et émoustillant à se retrouver dans le bureau de la directrice mais là j’ai l’impression d’avoir choppé un abonnement. Un peu de calme, de tranquillité m’aurait fait du bien. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois.


Dix-neuf heures. Je sonne au secrétariat. Comme d’habitude, je sonne plusieurs fois avant d’entendre une réponse.



C’est la directrice qui m’ouvre.



Elle a un postérieur qu’on ne peut pas s’empêcher de suivre. Elle sait parfaitement le mettre en valeur. Non, c’est pas ça, je suis sûre qu’il serait toujours aussi merveilleux dans un sac à patate. Qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour avoir le même ? Prenez mon âme, donnez-moi ces fesses, où je signe ?


Elle se place debout, derrière son bureau, les mains dans le dos. Le silence est un peu pesant, je n’ose le rompre. Je me sens gourde plantée là sans rien dire, je m’assieds sur la chaise pour masquer ma gêne.



Je me relève précipitamment. Mon cœur bat à cent à l’heure, je ne comprends pas bien ce qui est en train de se passer.



En une fraction de seconde j’ai compris ce qui allait se passer. Ce qui m’échappe, c’est la façon dont la directrice a été mise au courant de la fessée déculottée que j’ai appliquée à Amaryllis. Aurait-elle parlé ?



Des deux mains et d’un seul geste, elle descend ma culotte jusqu’aux genoux.



Elle saisit une télécommande, semble composer un code, ce qui déclenche l’ouverture de ce que je pensais être une bibliothèque. Un immense écran apparaît. Elle parcourt des fichiers et lance une vidéo. La scène de ce soir-là m’apparaît en pleine face.


Je n’ai pas le maintien d’Amaryllis quand la première claque s’abat sur mes fesses. Je suis prête à m’étaler sur le bureau mais je me rattrape juste à temps. Elle enchaîne les frappes tout en discutant comme si de rien n’était. Elle reproduit exactement le rythme des fessées que j’ai fait subir à Amaryllis.



Sa main claque toujours mais se fait plus douce, ses derniers gestes se terminent en une caresse. La leçon prend fin.


Je me redresse et rabats ma jupe. Le frottement du tissu est douloureux. J’appréhende le moment où je devrai m’asseoir. Je manque de tomber à mon premier pas : comme une gourde je n’ai pas pensé à remonter ma culotte. Elle glisse lentement sur ma peau, j’évite les zones les plus irritées et la resserre entre mes fesses. Je vais devoir adopter le string pendant quelques jours. Sur les images je n’apparais plus, Amaryllis est seule, comme une captive abandonnée là par ses geôliers. Mais bientôt une ombre se dévoile, puis une forme : Violette arrive à son secours. Mais au lieu de lui prendre le bras pour l’aider à se relever, elle saisit la chaîne entre les deux pinces à seins et la tire vers le haut.



Je ne découvrirai pas la suite, sans plus de formalités je quitte son bureau. En m’en retournant vers ma chambre, je ne peux m’empêcher de scruter les murs et les plafonds. Où peuvent-elles bien être ces caméras ? Y-en-a-t-il beaucoup d’autres dans l’établissement ?




Chapitre XXVII – Running




C’est Élise qui nous fait cours aujourd’hui. Je l’aime beaucoup, Élise. Elle est douce, chaleureuse, toujours une attention, un petit mot d’encouragement ou de réconfort.



Je ne peux pas dire que j’aie des habitudes en matière de vibromasseur. J’en avais bien un avant de venir à l’école mais il n’était pas de grande qualité : les vibrations n’étaient pas très fortes et les piles lâchaient souvent en plein milieu de mes petites séances. Sophie choisit un modèle extrêmement class. Un vrai bijou : noir et doré, un design élégant, une forme phallique courbée assez grosse et une petit partie qui assure probablement la stimulation clitoridienne. Je choisis une sorte de petit œuf, très doux au toucher, assez flashy, très jouet. D’autres choisissent des modèles plus réalistes. Il en faut pour tous les goûts.


J’ai à peine le temps de m’installer que Sophie se secoue de spasmes et ne peut retenir son cri. Élise, non loin, soupire.



J’arrive à dompter mon œuf. J’ai essayé les différents modes de vibration mais je préfère en continu. Je marque des pauses par paliers, quand j’en franchis un trop vite, je ralentis un peu. J’arrive à atteindre l’orgasme, c’est plutôt bon mais rien de transcendant. Il me manque quelque-chose, qui me remplisse, me possède. J’aurais dû prendre le modèle de Sophie. Eh bien, je me coucherai moins bête ce soir.




Chapitre XXVIII – Top Sex




La semaine prochaine dans Top Sex, les candidates seront soumises à rude épreuve. Elles débuteront par l’épreuve mythique de la chambre noire : elles auront à reconnaître le sexe de leur partenaire dans le noir, sans pouvoir utiliser les mains. Celles qui trouveront le bon sexe seront directement qualifiées pour la suite du concours.


Elles devront ensuite revisiter le cunnilingus. Le chef Freddy Sirocco s’est lui-même prêté au jeu et vous proposera sa version du cunnilingus.


  • — Ce que j’attends des candidates dans cette épreuve, c’est qu’elles me livrent leur vision du cunnilingus, qu’elles me surprennent. Pour réaliser un cunnilingus original, je pose ma langue sur le clitoris, et je titille juste assez pour faire monter la température. Une fois à ébullition, j’introduis une première boule de geisha, puis une deuxième. Ensuite, tout doucement je tire sur le lien des boules pour les faire revenir juste au bord des petites lèvres frémissantes. Il ne faut surtout pas qu’elles sortent, ensuite je les repousse bien profondément. La coordination et la précision des gestes sont primordiales, c’est la clef de cette épreuve.

Puis la branlette espagnole leur réservera des surprises et des déconvenues.


  • — J’avais prévu d’utiliser de la chantilly que je voulais étaler partout sur mes seins, pour donner un petit côté sucré. Quand le sexe avançait entre mes seins, il devait se recouvrir de crème, entrer dans ma bouche puis ressortir immaculé. Ça devait être la petite surprise qui fait la différence. Mais ma crème n’était pas prise, et a dégouliné partout. On aurait dit une pub pour les produits laitiers. Le mec a débandé direct. J’ai vu ma qualification partir en sucette.

Les chefs ne leur pardonneront aucune erreur lors de l’épreuve de domination :


  • — Vous appelez ça un coup de fouet ?
  • — Désolée chef, j’ai pas l’habitude de le manier.
  • — Vous trouvez que la peau est rosie ?
  • — Non chef.
  • — On est en sous-cuisson là !


Mais les candidates ne seront pas au bout de leurs surprises, elles s’affronteront aussi dans la classique épreuve du quickie en boîte de nuit.



  • — Quand j’ai vu les autres candidates foncer avec leur mec dans les toilettes de la boîte, je me suis dit qu’il fallait que je me démarque. Personne n’avait choisi la banquette. Je me suis précipitée dessus. J’ai voulu apporter un petit côté lap-dance. Mais l’effeuillage m’a pris du temps, c’était chaud. Heureusement le mec était super dur, très excité, je savais que je pourrais le faire venir rapidement. Je me suis empalée sur lui et je me suis concentrée sur mon rythme, on a joui à deux secondes de la fin du chrono. Malheureusement dans le feu de l’action, j’ai pas fait attention au type qui se caressait à côté de nous. J’aurais dû l’inviter à nous rejoindre. J’espère que cette erreur ne me coûtera pas ma place dans le concours.

Les candidates qui s’en seront le moins bien sorties se départageront lors de l’épreuve du coup de rein. L’une d’entre elle ne reviendra pas la semaine prochaine et sera définitivement éliminée du concours Top Sex.


Il faut que j’arrête de regarder la télé avant de me coucher.




Chapitre XXIX – Strip-poker



Samedi soir, je suis officiellement présentée à Marc. Il est mignon aussi habillé. C’est pas un tombeur, il doit oublier de faire du sport deux semaines sur trois mais il est harmonieusement construit. Fait plutôt agréable, ce n’est pas un charmeur. Il est parfaitement courtois, très amusant par moment, mais pas du genre à sortir une vanne à chaque phrase.

Il est chargé de la préparation des mojitos. Marie profite de son absence pour m’apporter une petite précision.



Le premier et le deuxième ne sont pas superflus pour me détendre un peu. Je pourrais me dire qu’après ce que je lui ai fait, c’est pas le risque de me retrouver à poil devant lui qui devrait m’impressionner. Mais c’est ça le truc, il ne m’a pas vue. J’ai fini par comprendre que j’étais pas trop moche mais j’ai toujours une certaine réticence à la nudité devant une personne du sexe opposé. Les chances de me retrouver nue devant lui sont faibles, mais qui sait, peut-être qu’il se débrouille bien, il va falloir jouer finement.


Marc et Marie m’expliquent les règles, je les laisse causer, montrant la plus grande attention. Je prends soin de relancer leurs explications par quelques questions légèrement à côté de la plaque, juste assez pour qu’ils me prennent pour une bille mais pas trop pour ne pas paraître grossièrement manipulatrice.


Marie commence très fort avec de très belles mains : une couleur et un carré. Le t-shirt de Marc et ma chemise sautent. Le bougre a bien du mal à contenir son regard, il essaie de passer inaperçu mais il est à deux doigts de se noyer dans mon décolleté. Mes pointes se forment et déforment l’étoffe de mon sous-tif. L’alcool n’est sans doute pas le seul responsable du ton fraise de ses joues.


Après une main de folie, Marc profite de son avantage psychologique pour monter brutalement les enchères. Il bluffe probablement mais aucune de nous deux n’a de main assez forte pour oser tenter de le confondre. Il emporte des petites mises : chaussures, chaussettes. Je tente de contrer, sur une bonne main de départ mais qui ne se concrétise pas. Je perds ma culotte. Je prends soin néanmoins de titiller la curiosité de Marc la retirant, mais malgré des postures assez peu subtiles et provocantes, je m’arrange pour que ma jupe ne laisse dévoiler aucune parcelle de mon intimité. De retour à ma place, je ne me gêne pas pour garder les cuisses bien ouvertes, pour qu’il garde bien en tête ce qu’il pourrait voir s’il me retirait encore un bout d’étoffe. Il semble s’agacer un peu, frustré de me voir coucher ma main et perd quelques parties contre Perle. Il est maintenant en boxer. Impossible de rater la très jolie forme de son sexe, bien raide, plaqué par le tissu, contre sa volonté semble-t-il. Marie perd sa jupe et sa chemise mais garde son string. Marc essaie à nouveau de nous impressionner et mise son boxer. Avec un as et un roi, je suis, je mise mon soutien-gorge. Au flop il y a déjà un deuxième as, une dame et un dix. Je peux jouer sur la quinte, j’ai déjà une paire. Je relance en misant ma jupe. Marc n’a plus rien à miser.



Marc pique un fard. Je crois que l’idée de gagner la partie et gagner gros est ce qui m’excite le plus à ce moment-là. J’ai une belle main, et je veux la rentabiliser. Il a voulu bluffer, il va le payer.



Nous dévoilons nos cartes. Là, j’ai un coup de chaud, il n’a pas tant bluffé que ça. Il montre un as et une dame. Ce qui veut dire qu’il a déjà deux paires en main. Il affiche un petit sourire satisfait en découvrant ma main. J’espère qu’il va le payer au turn ou à la river. Carte suivante : un 8. Ça ne change de rien, il gagne toujours. Il y croit à mort, des envies violentes à son égard m’assaillent. Je n’aime pas perdre. Allez dernière carte, allez merde ! Oh putain, un dix, j’ai la quinte ! Marc est décomposé. Il regarde fixement ce dix qui vient lui voler sa victoire. Est-il déçu de ne pouvoir découvrir un peu plus mon corps, de devoir m’exposer son anatomie ou aime-t-il juste autant que moi gagner ?



C’est un cri du cœur, je n’ai pas pu le retenir. Pas eu envie non plus. Je me délecte de le voir, perdant, face à moi victorieuse, sans aucune contestation possible.



Marc se lève et baisse sans aucune sensualité son boxer. Son engin a un peu perdu de vigueur par rapport à tout à l’heure. Mais Marie vient à son secours en faisant mine de pincer ses petites pointes à travers son soutien-gorge et en laissant vagabonder ses doigts sous le tissu de son string. Son manche se redresse, se contracte.



Sans grand enthousiasme il prend son sexe en main. Il se paluche lentement, le regard baissé. J’aime le voir contraint, soumis à mon triomphe. Mais il faut savoir préserver les relations amicales. L’enfoncer davantage ne serait pas très correct, même si je n’ai aucun doute sur le fait qu’il aurait lui-même abusé de sa victoire. Je relève lentement le pan de ma jupe et lui offre la vue de mes lèvres toutes roses, jouant de l’ouverture et de la fermeture de mes cuisses. Il apprécie, le petit cochon. Il s’est redressé, et s’astique bien plus énergiquement. Son regard ne quitte ma chatte que pour venir lire l’excitation dans le mien. Marie s’est levée et me prend la main comme pour me proposer une danse. Elle me propose en fait ses lèvres, m’enlace. Nos deux corps se caressent, elle s’égare sous ma jupe, je malaxe ses seins fermes, toujours emprisonnés dans leur carcan. Nous lançons de temps en temps quelques œillades de chiennes en chaleur au petit toutou penaud qui se frotterait bien à nous.



Marc ne semble pas savoir s’il doit s’arrêter, s’il peut continuer à caresser.



Le « chéri » se fait une raison. Il abandonne son sexe à son triste sort. Pas franchement enthousiaste, il cherche cependant à en savoir un peu plus.



Marc est soudain pris d’un regain de pudeur en l’absence de sa compagne. Il est resté planté debout et tente de cacher comme il peut son sexe en érection. Il n’est pas aidé par la longueur de son bâton qu’il ne peut recouvrir complètement. Il finit par mettre une main sur ses jolies couilles et de l’autre il attrape son gland. C’est tout à fait ridicule. Je prends de profondes inspirations pour ne pas pouffer de rire. Perle revient enfin.



Elle lui attache les mains dans le dos avec un bas bien épais et lui voile la vue avec l’autre.



Marie dégrafe son soutien-gorge. Ses seins sont un peu plus volumineux, plus lourds que les miens. Ses aréoles plus larges et ses pointes un peu plus grosses. Ce petit détail sera-t-il suffisant à Marc pour nous différencier ? Il ne m’avait pas reconnue le soir où je lui suis montée dessus. Ou peut-être avait-il feint ? Il faut se méfier d’un joueur de poker.


Marie se pince fermement les tétons, elle les frotte, les excite. Elle ne doit pas avoir envie d’être reconnue facilement.



Marie soulève son sein droit et l’approche des lèvres de Marc qui, immédiatement, sentant le contact, l’aspire entre ses lèvres comme une petite sucette. Il tète, semble découvrir la texture avec sa langue, apprécie son goût comme un met délicat, puis libère enfin le téton qui ressort bien plus petit que quand il est entré. C’est au tour du gauche d’être goûté. Cette fois Marc est plus goulu, il n’est plus gastronomique mais fast-food. C’est la quantité qui l’intéresse, on dirait qu’il veut bouffer le sein tout entier. Il fait de son repas le Mac Mamelon. Il n’a pas l’air décidé à s’arrêter, mais Perle met fin à l’épreuve et lui retire le sein de la bouche.



Marc a lâché ces mots en un souffle, poussé à s’exprimer par sa trique monumentale, qui m’apparaît quand Marie s’éloigne de lui.



Marie lui découvre les yeux. Elle saisit un flacon d’huile de massage dans le tiroir de sa table de nuit, et asperge généreusement sa poitrine de son contenu. Tout en massant largement son décolleté, elle lance à Marc un regard réprobateur. Elle donne quelques petites tapes, de la paume de sa main, sur le membre qui tremble à peine.



Je ne sais si elle s’adresse à Marc ou à son sexe. Marie fait rentrer la queue entre ses deux grosses boules rondes, et les écrase avec ses mains pour faire monter la pression. La bite n’a aucun mal à coulisser quand Marie commence à la baiser par ses mouvements de buste. Le regard de Marc se porte sur moi, mais part rapidement dans le vague.



C’est vrai que ça m’excite. Pas l’acte lui-même. Quoique si, un peu, l’acte quand même. Mais il n’y a pas que ça. Ce n’est pas un film X. Son excitation, son plaisir à lui, qui ne peut être feint. Son impudeur, à dévoiler devant moi non seulement sa nudité, son sexe en érection totale, mais surtout à me montrer ce qui est la source de son émoi, ce qui le tend autant : me voir le mater dans cet état, et peut-être bientôt jouir et souiller de son foutre la poitrine qui aurait pu être la mienne. Et elle, de montrer son homme à une autre, sans aucune retenue, de me faire partager ce qui aurait dû rester dans l’intimité de leur couple. Leurs fantasmes, leurs pratiques, leurs désirs. Son plaisir d’avoir les rênes, d’être la maîtresse de ces jeux sexuels. De me voir dégouliner pour cette queue, qui lui appartient à elle. Oui mes lèvres bavent d’envie.



Elle extrait le membre de la chaleur de son cocon et en serre la base fermement d’une main tout en tapotant le gland d’une autre. La verge se contracte violemment, se cabre, rue, puis s’apaise, redevient sage.



Je ne sais si Marc est ébahi ou abasourdi, ses yeux visent une dernière fois ma jupe avant de retrouver le noir.


Marie me fait signe. Ma jupe tombe sans un bruit. Je m’avance et plaque, un peu hésitante, mes lèvres contre les siennes. Sa langue est douce et chaude, précautionneuse. Elle tâtonne, puis déguste. Il cherche ses repères sur mon bouton durci, en dessine les contours, en prend le bout en bouche. Puis creuse dans mon intimité, goûte ma saveur profonde et lape mon écume. Il veut me faire briller ou quoi ? Putain mais vas-y, bouffe-moi. Dévore mon clito, fais-le bander, mords-le, enfonce-moi ta langue tout au fond. T’es pas dans un trois étoiles là. Le voilà qui s’arrête.



D’un geste, elle enlève le bandeau, dévoilant des yeux écarquillés, à quelques centimètres de ma chatte, complètement lisse, offerte, couverte de mouille et de salive.



Elle m’allonge par terre et plonge entre mes cuisses. La pression est tout de suite forte sur mon clitoris. Sa langue appuie fermement tout en se frottant à lui sans laisser un moment de répit. Elle m’aspire, me suce, tout en caressant ma pointe de sa langue. Avec deux doigts, elle envahit mon antre sans ménagement. Entamant un va-et-vient, ils me baisent brutalement. Marc m’observe, penaud. Je veux qu’il me voie jouir sous les coups de langue de sa moitié. Je ne retiens pas mes soupirs, mes râles. Regarde-moi exulter devant toi, regarde ce que ta queue pourrait accomplir si tu en avais le droit. Marie m’achève en redoublant d’ardeur. Elle accompagne mon orgasme jusqu’à la plénitude totale puis apaise maintenant, de plus en plus tendrement, le feu qui petit à petit s’éteint.


Impossible de dire combien de temps ça a duré, mais la montée a été si rapide. Elle est très douée ou connaît bien son sujet, ou les deux.



Directement le bandeau. C’est à elle.

Je regarde ma montre, il se fait tard. Minuit passé, je vais devoir rentrer en citrouille. D’un signe de tête elle m’indique que je peux y aller. J’aurais aimé savoir si le petit Marc va reconnaître le travail de sa professionnelle de compagne. Quelle sera la punition ou la récompense ? Peut-être qu’elle me racontera. Elle prépare la queue de sa langue pour que la chaleur et l’humidité de sa bouche ne soient pas trop brutales. Elle enfourne le gland entre ses lèvres et, les doigts d’un côté et de l’autre du tronc, elle le caresse comme la plus précieuse des essences. Elle ne va pas tarder à en récolter la sève.


Il est temps pour moi de les laisser. Je me demande si Marc sera déçu de me voir partie. Il le sera, quelle question. Mais je suis persuadée que mon image, les sensations de mon corps, mon odeur, le fantasme de mon être l’accompagneront dans sa jouissance.


Jouis bien petit coquin. Tu en as de la chance d’être tombé sur une fille pareille.