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Temps de lecture estimé : 27 mn
12/09/13
Résumé:  Les clients les plus turbulents de l'hôtel entraînent même sa direction vers la réalisation de leurs fantasmes, puis projettent de débaucher les dames du pressing voisin, la boulangère, un voisin voyeur et même la directrice de l'Office du Tourisme.
Critères:  h fhh grp fbi hbi inconnu voisins vacances hotel exhib nudisme noculotte double sandwich échange partouze confession
Auteur : Tembol La Rochelle  (Les clients turbulents d'un hôtel débauchent la direction)      

Série : Coups de Chaleur sans culotte

Chapitre 03 / 05
Coup de Chaleur à l'hôtel et au pressing - 3/5

Résumé des deux épisodes précédents : Témoin de quelques scènes de débauche, la réceptionniste d’un hôtel s’est un soir laissée aller avec deux clients esseulés qui écoutaient aux portes ensemble, jusqu’à se donner à eux en sandwich dans une chambre. Le lendemain matin, obsédée et très excitée par son expérience de la veille, elle fait venir son amant au caractère très voyeur, dans le but de l’entraîner dans ses projets de sexe à plusieurs pour la soirée suivante. Ils sont surpris en pleine action dans une chambre par une collègue du service de l’hôtel. Tous les trois « scotchés » à la fenêtre pour observer la partouze en cours dans une chambre en face, ce qu’ils y voient faire par quatre hommes et deux femmes les excite à un point jusqu’alors jamais vécu. La réceptionniste s’interroge sur ce qu’elle pourrait bien faire qui soit encore plus « total sexe »…








Coup de chaleur à l’hôtel et au pressing




Claire – la réceptionniste – était tellement fascinée par la scène de débauche en face d’elle qu’elle ne remarqua pas immédiatement la blouse blanche posée sur le dossier d’une chaise, celle de Martine qu’elle n’avait pas reconnue car vue par-derrière. Elle suçait avec application l’homme qui la regardait en ahanant tandis qu’il se faisait sodomiser en même temps que son épouse à plat-dos à ses côtés. Elle venait de reconnaître le couple de clients arrivé l’avant-veille, mais pas encore Martine car le quatrième larron, qui derrière elle la besognait, ne permettait pas qu’on la voie bien.

Les deux époux recommencèrent à s’embrasser après avoir écouté les quelques mots qui disaient sans doute qu’ils étaient observés…


Claire était secouée par son amant ; il la serra fort contre lui en la pénétrant avec force, en suivant la cadence de ceux d’en face qu’il ne regardait même plus, étant les yeux dans les yeux avec Virginie pendant qu’ils s’embrassaient aussi sauvagement que les époux d’en face. Tous les trois réalisèrent soudain que la fenêtre étant très haute et large, n’importe qui se trouvant dans un appartement de l’autre côté de la rue risquait de les voir. Quelle journée ! En effet, un voisin les observait… Par contre, il ne pouvait pas voir ce qui se passait dans l’autre chambre. La forme en "L" de l’immeuble de l’hôtel ne favorisait donc pas tous les points de vue.


Ce voisin aussi était entièrement nu et il se branlait ouvertement à sa fenêtre en matant le trio.

Claire pensa donc qu’on risquait fort de le revoir passer au bar de l’hôtel, tôt ou tard… Totalement surexcitée, elle avait presque perdu la tête. Elle se dégagea soudain de l’emprise de Lindor puis l’invita à prendre Virginie sur le lit, séance tenante ! Depuis longtemps, elle voulait le voir baiser une autre femme et ce serait donc chose faite dès ce matin.


C’est en la prenant pas la main que Claire obligea Virginie à se coucher à plat-dos sur le lit. Elle lui caressa les seins l’un après l’autre doucement, puis elle s’agenouilla près de sa collègue en demandant à Lindor de bien vouloir fermer la porte restée ouverte, une preuve de plus qu’ils avaient perdu la tête. Virginie laissa Claire lui écarter les jambes et lui caresser l’entrecuisse en profondeur. D’une voix sourde, Claire ordonna soudain :



Alors, Lindor s’exécuta… De sur ce lit, ils ne pouvaient plus voir la partouze au second étage en face, mais le voisin de l’autre côté de la rue ne perdit rien du spectacle : il se branlait avec la main droite et leur fit un signe amusant de la main gauche, montrant le poing et le pouce levé comme pour dire « C’est super ! ».


Virginie laissa Lindor s’installer en s’allongeant sur elle ; il recommençait déjà à bander comme un Turc. Elle observa le sperme qui coulait lentement entre les cuisses de Claire, restée à genoux près d’eux. Le sperme et la cyprine commencèrent même à tacher le couvre-lit. « Au pressing, les filles ont déjà fait quelques remarques, n’ayant jamais vu autant de taches de sperme sur les draps, les serviettes et les couvre-lits que ces derniers temps. Et un de plus, un ! » pensa Virginie, qui se souvenait aussi que les yeux de la patronne du pressing brillaient bizarrement ce matin-là…


Virginie sentit Lindor s’enfoncer lentement en elle, puis attira son corps contre le sien en le serrant fortement. Il plongea alors sa langue, comme pour la faire taire alors qu’elle allait crier sa jouissance. Claire, qui s’était installée près d’eux, commença alors à caresser les fesses de son amant. Ses deux mains effleurèrent lentement toute la surface des deux fesses en commençant par le bas du dos. Alors elle fit le tour puis elle décida de les écarter lentement mais fermement au niveau de l’anus. Elle avança alors un doigt puis deux vers le trou en chuchotant :



Il écarta lentement ses cuisses comme s’il souhaitait aider son amante à le pénétrer en ahanant.



Il ramona toujours plus vite Virginie.

Claire observa le voisin d’en face ; il en avait plein les mains. Lindor commença à sursauter et trembler, puis il éjacula une seconde fois en moins de dix minutes. Alors elle s’adressa à sa collègue :



L’intéressée s’étouffa en soufflant:



Virginie ajouta alors :



Puis elle hurla de jouissance en faisant tout ce qu’elle pouvait pour ne pas crier trop fort. C’est alors que, fatigué, il se retira doucement et se retourna pour se retrouver à plat-dos. Claire essaya de le sucer quelques minutes, mais étant pour le moins « flagada », il se montra alors « imbranlable ». Sa collègue se positionna alors pour se faire sucer à son tour. En mettant sa tête entre les jambes de Virginie, il manqua alors de s’étouffer en introduisant sa langue… C’est alors que le fin « bib-bip » de la montre de Claire les rappela tous les trois à l’ordre : il était déjà 11 h 30 et on allait avoir besoin d’elles. En plus, les patrons risquaient d’arriver d’ici peu. La moindre des choses serait que le bar de l’hôtel soit ouvert et qu’ils soient accueillis.


Le voisin d’en face avait disparu de sa fenêtre et les occupants de l’autre chambre de débauche étaient en train de se rhabiller ; seul le couple qui se faisait sodomiser ensemble et côte à côte était encore visible, les autres ayant sans doute déjà quitté les lieux ou se trouvant peut-être dans la salle de bain. C’est alors qu’ils aperçurent en effet Martine qui en sortait. Elle fut donc reconnue par Claire et Virginie, au moment de remettre sa blouse…


Dix minutes plus tard, Claire était à sa place à la réception, consternée d’avoir une fois de plus taché le siège de son bureau. Elle pensa que cette robe était réellement trop courte pour être portée les fesses nues. On ne l’y reprendrait plus ; elle ne viendrait plus travailler à l’hôtel sans avoir de quoi se changer. Ce qui l’inquiéta le plus fut le fait de n’avoir pas eu le temps de prendre une bonne douche. Les patrons risquaient d’arriver n’importe quand maintenant ; elle se demanda donc comment Vinciane et son mari le prendraient, s’ils s’apercevaient que leur hôtel se transformait peu à peu en un lieu de baise généralisée, dans tous les sens de surcroît. Une seconde question se posait : accepteraient-ils qu’on s’envoie en l’air avec des clientes et clients, pendant leur absence en plus ? On risquait peut-être d’avoir des histoires…


Pire que ça, Vinciane et Jean-Pierre sentaient d’instinct tout ce qui se passait dans leur établissement. Ayant tout de même su prendre le temps de se recoiffer correctement, Claire pensa cependant faire bonne figure. À première vue, les deux mauvaises filles qui travaillaient avec elle semblaient avoir retrouvé une tenue correcte. Virginie avait immédiatement repris son boulot et finissait les chambres qui n’avaient pas encore été faites. Ceci lui donna du temps pour se redonner un look présentable.

Par contre, Martine s’occupait d’ouvrir le bar de l’hôtel pour midi. Elle venait de se changer et, pour ainsi dire, elle courait dans tous les sens. Quand elle est passée très près de Claire, celle-ci avait fort bien senti une odeur significative qui laissait croire en effet qu’elle avait participé à quelques ébats qui ne sont pas censés se faire là le matin, à l’heure de faire le ménage dans les chambres…


Ils étaient au moins cinq ou six dans la chambre d’en face à baiser comme des castors depuis un certain temps. Ça n’avait rien d’étonnant, finalement, pensa Claire. Soudain, elle s’inquiéta : « Si je sens une odeur chez elle… Et moi ? N’ai-je pas aussi une odeur ? Non. Tout de même, tu te fais du cinéma ; et en plus, ça recommence à t’exciter… »

Il y avait là, en effet, de quoi culpabiliser. En avait-elle « trop fait » depuis la veille au soir ? Et quelle différence y avait-il entre sa sensation et ce que Vinciane ou Jean-Pierre sentiraient en l’approchant ?

Ceci ne manquerait pas d’arriver dès leur retour, car à chaque fois ils furetaient toujours un peu partout. C’est tout juste s’ils ne la flairaient pas…


Martine ne disait rien et se sentait visiblement toute penaude d’avoir été vue et reconnue par ses collègues alors qu’elle participait peu de temps plus tôt à des ébats collectifs entre quelques clients. C’était tout à fait imprévu il y avait déjà quelques jours. Ces clients s’étant sans doute aperçus qu’elle travaillait toute nue sous sa blouse le matin, cela les avait peut-être incités à l’inviter à partager leurs jeux.

Seuls quelques sourires entendus et plus ou moins complices furent échangés entre elles, lorsque Martine lui avait remis le trousseau des clefs.


Assise sur un haut tabouret du bar, la directrice du modeste Office du Tourisme de Tigreville sirotait lentement un whisky-coca en feuilletant l’exemplaire du Monde, auquel l’Hôtel d’Écosse était abonné. Elle disait parfois attendre la patronne pour discuter tourisme, mais en fait elle ne proposait jamais rien et buvait toujours plus… Elle venait souvent là dès la fermeture de sa « boutique » à midi, puis disparaissait ensuite, probablement pour aller déjeuner seule chez elle. On la revoyait parfois aussi en fin d’après-midi, si elle ne se trouvait pas dans un autre bar.


Le couple débauché qui faisait du spectacle trente minutes plus tôt arriva aussi pour s’installer à table. C’est en devenant rouge de confusion que Claire les avait reconnus. Personne n’a la même allure en étant nu(e), en pleine action sexuelle, que tout habillé(e) et à la table d’un bar-restaurant. Ils lui accordèrent un sourire pincé en la reconnaissant, puis commencèrent à chuchoter en prenant place à l’autre bout de la salle. Quand la femme croisa ses jambes en s’asseyant en face du bureau de Claire, celle-ci put voir qu’elle n’avait pas de slip sous sa très courte minijupe en jean.

Était-ce une provocation délibérée ? L’accès au bureau de la réception, situé à l’extrémité du bar, était ouvert près de son siège pour y accéder, et la cliente semblait regarder les jambes de Claire, qui s’était installée à la hauteur du comptoir. En réponse, elle écarta doucement les cuisses…


Tandis que l’excitation revenait en elle, Claire était perdue dans ses pensées hautement métaphysiques. Son ami Lindor s’était assis à la table du fond de la salle de restaurant pour lire le journal local. Alors qu’elle observait tout le monde, le klaxon de la voiture de la patronne retentit. « Ah ! Ils arrivent. » pensa Claire en se levant. Elle redoutait et espérait à la fois cet instant ; il fallait sans doute en finir.

Elle comptait en effet sur ses patrons et leur tendance à fureter partout en arrivant pour calmer sa nouvelle excitation. Mais ce qui arriva ensuite ne sut pas vraiment réaliser cela.


En fait, ils ne furetèrent pas. Pour commencer, Jean-Pierre portait un drapeau de l’Écosse dans une main et son sac de voyage de l’autre. Il décida de l’afficher sur un mur de la salle du restaurant-bar immédiatement. Après tout, il n’était pas anormal, pour un hôtel portant le nom de ce pays, de montrer son pavillon national au salon. Vinciane fit de même avec une superbe affiche montrant un château écossais ancien et un homme en kilt au premier plan. D’autre part, comme ils l’avaient dit en allant séjourner une semaine en Écosse, tous les deux revenaient accompagnés par un cousin de là-bas.


C’était un bel homme, pensèrent Claire et tous les autres ; un beau ténébreux moustachu et grand brun, qui avait environ 40 ans. Mais ce qui étonna le plus Claire, sa collègue Martine et les clients dans la salle, ce fut leur tenue. Certes, ils auraient pu s’y attendre, Écosse oblige. Mais personne ne s’attendait à les voir tous les trois porter un kilt…

Tout le monde a donc immédiatement eu les yeux fixés sur les jambes et les cuisses nues des arrivants. Le kilt de Vinciane était une minijupe aussi courte que son habitude récente, au ras des fesses. Ça, Claire et Martine s’y attendaient un peu. Par contre, il leur sembla que le kilt des deux hommes ne correspondait peut-être pas réellement à la tradition écossaise. Certes, la tradition veut le kilt au-dessus du genou ; mais ceux-là étaient taillés à mi-hauteur des cuisses, ce qui leur sembla au moins un peu audacieux. Cela dit, sous l’Empire romain, les hommes portaient plus court encore la minijupe, et cela n’avait absolument pas un genre « efféminé ».


Compte tenu de son expérience, une question se glissa peu à peu dans l’esprit de Claire : auraient-ils tous les trois osé voyager ainsi vêtus et sans culotte ? Vinciane, plus que probablement. Ses deux hommes, qui va savoir ? Bien que… Vinciane proposa :



Elle se retourna pour mieux montrer le sien à tout le monde, si vite que sa jupe se souleva un peu. Le tissu étant lourd, seul le bas des fesses fut visible un court instant par Claire, et peut-être par Brigitte, la directrice de l’Office du Tourisme.

La patronne retourna à la voiture pour ramener une valise qu’elle posa sur une table ; puis en l’ouvrant, elle ajouta :



Elle se tourna successivement vers tout le monde en invitant à venir voir de près sa marchandise. Brigitte avala le fond de son verre puis descendit de son tabouret de bar pour approcher en hésitant. Visiblement, elle avait encore un peu trop bu, ce qui amusa une fois de plus ceux qui la connaissaient bien. Avec sa minijupe-kilt et ses mocassins, Vinciane ne portait qu’un tee-shirt, et elle était visiblement seins nus dessous. On ne pouvait pas faire beaucoup plus léger. Par contre, si la dame de l’Office du Tourisme portait visiblement des sous-vêtements, sa robe d’été arrivant à mi-hauteur de ses cuisses n’avait pas un style « coincé ». Elle essaya donc de se défendre :



Elle souleva un peu le bas de sa robe, montrant un court instant un petite culotte blanche…

Le couple de clients s’était aussi approché de la valise pour observer son contenu. Vinciane les relança en souriant :



Puis, se tournant vers le monsieur, elle ajouta avec un sourire enjôleur :



L’homme était dubitatif ; puis, hésitant, il interrogea sa compagne :



Amusée, sa compagne insista :



Jean-Pierre l’encouragea en posant sa main sur le devant de son kilt :



Il désigna son épouse en prenant le bras de Brigitte, puis ajouta en pensant qu’elle était encore un peu saoule :



Ne pouvant plus résister car en fait ça la tentait un peu, elle demanda où pouvoir se changer.



C’était absolument irréfutable…


Pendant ce temps, Vinciane venait sans doute de réussir à « placer » deux kilts du premier coup car le couple de clients montait dans leur chambre pour se changer, et probablement décider.

Le notaire, un ami de longue date, venait d’arriver et s’amusa en découvrant la tenue des deux hommes. La patronne en profita donc pour lui proposer aussi un kilt, mais il refusa poliment.



Il préféra s’intéresser à la dame de l’Office du Tourisme. Comme souvent, ça faisait un certain temps qu’il essayait, sans grand succès ; il proposa à Brigitte de lui payer un verre. À sa grande surprise, car il n’y croyait plus, cette fois elle accepta, mais en imposant une condition inattendue :



Un peu gêné, il hésita. Alors, simultanément Vinciane et son mari proposèrent :



En assistant à tout cela, Claire pensa qu’il y avait depuis peu comme « une ambiance sexe » dans cet établissement. Elle avait aussi remarqué que Vinciane la frôlait bizarrement en furetant un peu partout, presque en la flairant. À la question si elles avaient eu des soucis durant leur absence, elle répondit en riant :



La patronne osa cette fois lui caresser les fesses sous sa minirobe en affirmant que cette tenue lui allait fort bien. Naturellement, elle lui proposa aussi d’essayer une minijupe-kilt en montant chez eux. D’un geste rapide, Claire interrogea Lindor, qui céda en posant son journal. Il n’avait pas bien entendu ce qui se disait, et s’était amusé de voir le patron et son cousin écossais en kilt un peu court. D’autre part, il n’avait absolument pas compris qu’il devrait peut-être lui aussi essayer un kilt…


L’équipe de cuisine était à son poste ; Virginie et Martine commencèrent à assurer le service car les premiers clients extérieurs s’installaient à table. Normalement, Claire assurait la réception et le renfort éventuel du service des tables. Mais l’hôtel étant complet et l’affiche posée, sa présence s’imposait plus au quatrième étage au-dessus des chambres, chez ses patrons. Elle n’y entrait pas souvent.

Par la porte restée ouverte, elle vit Vinciane se laver les mains. En sortant, elle s’approcha pour lui chuchoter à l’oreille :



Son sourire était sardonique. Claire était devenue rouge pivoine et la situation lui semblait réellement de plus en plus glissante…

Mais c’était vrai que les deux bipèdes mâles en kilt attiraient son attention. Plus glissant encore, ces deux-là l’observaient. Pour monter chez les patrons, ils passèrent avant tout le monde dans l’escalier en tenant l’un son sac de voyage et l’autre sa valise devant leur jupe, comme s’il y avait quelque chose à cacher. C’était sans aucun doute plus discret si jamais le soupçon qu’avait Claire se confirmait : s’ils ne portaient pas de slip sous leur kilt – ce qui lui semblait probable – cela supposait un minimum d’intimité qui lui laissa croire que le cousin écossais avait été avisé par Jean-Pierre. Il savait sûrement qu’elle travaillait les fesses nues sous sa robe… Que cela les fasse bander, qui cela devait-il surprendre ?


D’autre part, bander en ayant le sexe nu sous une jupe écossaise, c’était sûrement au moins un peu embarrassant, et encore plus excitant pour eux. Elle observa Lindor : il bandait aussi. C’était plus discret qu’en kilt, mais il était nu sous son short et ça ne faisait aucun doute : lui aussi bandait. Il rougissait en se sentant observé aussi par Vinciane.

La situation était, à n’en pas douter, encore plus excitante que ce matin et la veille au soir. Elle commença alors à en être certaine : « Le ramonage, c’est pour dans pas longtemps… ».

Elle mouillait tellement entre ses jambes que cela commençait à couler à l’intérieur de ses cuisses jusqu’à ses escarpins. Pire encore, le notaire était derrière elle dans l’escalier avec la directrice de l’Office du Tourisme, et ils avaient certainement vu cela…


À peine entrée chez elle, la patronne de l’Hôtel d’Écosse invita tout le monde à s’asseoir dans les deux canapés du salon, disposés de part et d’autre d’une longue table basse en bois d’acajou verni. Ensuite elle proposa l’apéritif, car après tout c’était l’heure, en ordonnant :



Il était difficile de résister, et Brigitte résista encore moins. Elle fut servie la première et fut vite entraînée dans la chambre avec la valise contenant la collection de jupes, avant de pouvoir lever le coude une fois de plus. Les autres n’avaient rien bu, sauf le premier verre du notaire, ce qui n’était pas le cas de la directrice de l’Office du Tourisme. Vinciane pensait qu’elle pouvait donc attendre un peu avant de boire…



Brigitte avait du mal à enlever sa robe et sollicita de l’aide en rappelant Vinciane dans la chambre. D’autre part, le prêt d’un chemisier s’imposait pour aller avec le kilt. Brigitte fut maladroite et Vinciane fit sans doute un peu semblant de l’être, car la robe se déchira au moment de l’enlever.



Brigitte ne pouvait plus refuser. Une fois prête, elle s’observa dans la haute glace de la porte du placard de la chambre. Vinciane se plaça derrière elle et précisa, pour ne pas dire elle imposa :



Elle lui prit doucement la main pour l’amener à toucher. Brigitte était très impressionnée et sa volonté faiblissait :



Elle accepta de l’enlever, en se demandant si quelque part ce n’était pas « en faire trop ».

« Pourquoi pas la culotte, pendant qu’elle y est ? » pensa-t-elle. Cette question incongrue ne venait pas de nulle part, car en refermant le tiroir en bas de l’armoire, Vinciane s’était accroupie. Ce qu’avait pu entrevoir Brigitte entre les cuisses de son hôtesse lui suggéra que celle-ci s’autorisait beaucoup de liberté. Elle s’avoua toutefois céder sous l’influence de l’alcool, rassembla sa volonté et pensa être prête à mieux se tenir à partir de cet instant.


Brigitte fut applaudie en entrant au salon. Rouge de confusion, elle réalisa que ce n’était pas vraiment elle qui avait choisi cette jupe, et jamais elle s’était montrée aussi courtement vêtue. Son kilt était presque aussi court que la robe de la réceptionniste. Enfin, si tout le monde pensait que c’était bien… Et c’était sûr que par cette chaleur, elle se sentait beaucoup mieux sans son soutif.


Elle fut doucement poussée vers la place libre sur le canapé à côté du notaire. Au moment de se dire qu’il fallait se monter plus résistante, on lui plaça un verre dans la main droite. Claire fut la plus rapide à essayer un kilt, qui était aussi court que ceux de la patronne et de Brigitte. De toute façon, dans cette valise, il n’y avait rien qui soit long, même pour les hommes.


On avait commencé à boire ; tout le monde parlait peu. Brigitte et Claire ne purent pas éviter de remarquer la façon bizarre de croiser les jambes des deux hommes de Vinciane. Tous les deux bandaient, c’était évident ; il leur était difficile de ne pas le montrer. Poser l’avant-bras de leur verre en main sur leurs cuisses fut la seule solution trouvée pour essayer de rester discret. Il était trop tard : tout le monde était très excité. Il était d’autre part impossible à Vinciane de ne pas penser à rappeler au notaire sa promesse à la directrice de l’Office du Tourisme. Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’une sourde :



Celle-ci approuva :



C’était irréfutable. Il était embarrassé, très embarrassé. Brigitte avait sans doute oublié son idée. Il n’avait plus aucun doute : le couple propriétaire de l’Hôtel d’Écosse avait envie de pimenter leur relation déjà un peu ancienne. Depuis des années en effet, le notaire venait chez eux plus ou moins régulièrement la nuit pour prendre Vinciane en sandwich avec son compagnon, un seul homme à la fois ne lui suffisant pas. La première fois, c’était arrivé par hasard, mais ils récidivaient souvent. Il les connaissait fort bien maintenant.

Ils étaient tous les deux à la fois très voyeurs, mais aussi un peu portés sur l’exhibition. Il aurait dû s’en douter : plusieurs fois déjà, ils avaient essayé de lui monter un scénario. Cette fois, ça commençait réellement à glisser. Il céda :



Il se leva et alla se changer dans la chambre.

S’étant déshabillé devant la valise, il mit du temps à choisir un kilt, « seulement » sur ses couleurs car tous étaient (tout de même) trop courts à son goût. Ce n’était pas très sérieux ; ça montrait la moitié de la hauteur de ses cuisses… Pire que ça, il n’avait sur lui que sa chemisette blanche, son pantalon tropical et ses mocassins. Il devrait donc apparaître comme les femmes de cet hôtel, le cul nu sous une minijupe. Pour un notaire, c’est le mauvais genre !

Dans le salon, on s’impatientait :



Tout ça l’inquiétait et l’excitait à la fois. Surtout, il ne fallait pas bander. Il rassembla toute sa volonté pour éviter ça en pensant au copain de la réceptionniste, qui devrait lui aussi essayer un kilt dans quelques minutes. Ce jeune galopin bandait déjà comme un Turc sous son short. Lui, il serait réellement encore plus embarrassé, car le notaire décida en effet de s’amuser un peu. Détourner sa pensée est un bon truc pour cela, pensa-t-il. Il cacha sous la valise les deux seuls kilts plus longs que les autres. Cela dit, au moment de revenir au salon, il pensa aussi que le déjeuner aurait sans doute lieu un peu plus tard que d’habitude.


Le notaire fut applaudi encore plus que la directrice de l’Office du Tourisme à son entrée au salon. On lui demanda même de se retourner trois fois pour être mieux vu. Il commença donc réellement à bander ; il n’eut que le temps de s’asseoir pour éviter de se montrer « au top ». Le canapé étant un peu étroit pour quatre, il sentait donc « trop bien » sa voisine Brigitte. Claire était assise en face de lui et, en se poussant un peu sur le côté, elle écarta les cuisses quand Lindor se leva pour aller se changer. La vue de sa touffe humidifiée fit perdre tout contrôle de lui-même au notaire : il ne put cacher son état qu’en posant son avant-bras et son verre sur ses cuisses. L’ambiance était réellement devenue toujours plus chaude.


Vinciane se leva pour servir une seconde tournée d’apéritif. Naturellement, elle se penchait en avant en tournant le dos à une partie de ses invités en servant Claire, tandis que le cousin écossais venait de s’asseoir à la place de Lindor à côté d’elle en revenant des toilettes. Elle montra donc ses fesses nues et provocatrices au notaire – qui en avait l’habitude – mais aussi à Brigitte avec l’intention de l’inciter à enlever sa culotte.

Soudain, elle s’impatienta :



En fait, il bandait, et cela l’embarrassait. En se regardant dans la haute glace de la porte de l’armoire, il constata qu’il n’était pas sérieux d’apparaître ainsi au salon, tellement sa bite tendue soulevait le kilt. C’était surréaliste. C’est donc en essayant des efforts de volonté pour arrêter ça qu’il faisait attendre tout le monde, sans aucun succès. Alors qu’il commençait à envisager de se soulager par tous les moyens, il entendit parler au salon :



Puis elle décréta soudain qu’il lui fallait du secours. Sans doute Claire avait-elle fait signe que oui car il était déjà trop tard. Elle entra et contempla le kilt soulevé de Lindor…



Elle le poussa lentement sans mot dire jusqu’à le coucher à plat-dos sur le lit, puis peu à peu elle se glissa sur lui en écartant les jambes. Naturellement, il la pénétra, puis ils commencèrent à onduler silencieusement jusqu’à son éjaculation en échangeant leur langue à pleine bouche. Elle dégagea un instant sa bouche pour lui dire :



Il ne répondit pas autrement qu’en accélérant sa cadence. Alors elle commença réellement à s’agiter, puis exigea de changer de position : elle voulait qu’il soit soulagé entre ses fesses. Ayant laissé sa partenaire s’installer à quatre pattes, Lindor l’a saisie par les hanches puis, soulevant la minijupe, il la pénétra à sa grande surprise sans aucune difficulté. Elle en avait l’habitude, ça ne faisait aucun doute. Il fut d’autre part étonné d’avoir l’impression que le fait que lui-même soit en kilt et sans culotte, ça l’excitait encore plus. Il faudra recommencer. Tous les deux oubliaient les autres, restés au salon.


Pendant ce temps, au salon, la conversation venait de s’engager sur un terrain glissant. Claire avait posé une question de fond à propos de la tradition écossaise du kilt pour homme :



L’intéressé, venu peut-être spécialement pour cela, n’essaya pas de se dérober :



Il décroisa puis recroisa ses jambes en se tournant vers Claire, qui put donc entrevoir ce qu’elle voulait. Par réflexe, elle écarta ses cuisses encore un peu plus en changeant elle aussi de position.

Brigitte s’était resservie un énième verre et avait tout vu. Ni Jean-Pierre, ni le cousin écossais – et encore moins le notaire – ne cachaient plus leur état du moment. Elle constata être seule à avoir une culotte et commençait à s’en sentir gênée. Maître Gilles décida d’en finir. Il lui chuchota à l’oreille :



Il laissa sa main saisir celle de sa voisine et la posa sur son kilt, là où elle sentirait quelque chose.



Il saisit le verre puis se leva pour la servir. Son kilt était soulevé par son membre viril ; ceci dépassait toutes les limites de la pudeur. Claire s’était agenouillée devant Brigitte qui, en soulevant ses fesses, essayait de faire glisser son slip noir le long de ses cuisses. Ayant saisi le slip de Brigitte qui tendait les jambes pour l’aider – depuis longtemps elle avait laissé ses escarpins sous le canapé – Claire le lança trop loin vers la fenêtre, et il tomba dans la rue.


Maître Gilles enleva sa chemise et détacha son kilt pour se mettre entièrement nu. Il fut successivement sucé quelques instants par Brigitte et Claire, puis le notaire s’allongea sur la directrice de l’Office du Tourisme qui s’était étendue à plat-dos sur le canapé en écartant les jambes.



Claire se retourna vers l’époux de Vinciane qui, s’étant aussi levé, se trouvait près d’elle :



Elle avait quelques soupçons.



Son kilt était aussi soulevé par son membre viril que celui du notaire, et le cousin écossais aussi bandait comme un Turc, sans aucune discrétion. Il commençait même à se branler ouvertement, abandonnant comme les autres toute retenue.



Ils ne sursautèrent même pas, tellement ils étaient occupés. Lindor était trop occupé à ramoner le cul de Vinciane ; il ne voyait pas ce qui se passait derrière lui et se serrait contre sa partenaire. Elle tourna la tête pour voir qui venait d’entrer avec Claire. La vue de son époux dont le kilt était soulevé devant lui parce qu’il bandait, ça l’excita encore plus :



Alors, Claire n’hésita plus et chuchota d’une voix blanche, tellement elle était excitée :



Elle posa délicatement la valise sur le sol, s’installa sur le lit juste derrière son amant et souleva doucement son kilt – même s’il cachait peu le cul de l’intéressé – puis elle commença à caresser lentement toute la surface des fesses. Claire glissa lentement deux doigts entre elles en posant une question qui l’obsédait depuis ce matin :



Mais, sans attendre la réponse, elle se mit à aller et venir de plus en plus profondément entre les fesses en suivant le rythme saccadé de ce qui se passait. Il s’exclama en manquant de s’étouffer :



Alors Vinciane confirma la sensation de Lindor :



Jean-Pierre s’était approché et s’installa doucement à côté de Claire, qui l’encouragea par un clin d’œil. Quand il fut bien positionné à genoux derrière, Claire se leva sur ses genoux et retira doucement ses doigts du cul de son amant.


Lindor ne comprit pas immédiatement ce qui se passait derrière lui, et nul ne sait – s’il l’avait prévu – s’il s’y serait opposé. Il fut très surpris de sentir les doigts de Claire se retirer, et plus encore de sentir quelque chose de chaud et de plus large glisser doucement entre ses fesses. Il fut encore plus surpris de sentir des mains d’homme se glisser sous son kilt pour saisir ses hanches et le tenir comme il le faisait avec Vinciane. Par un réflexe qui l’étonna, il essaya d’écarter plus ses fesses quand il sentit le « quelque chose » s’introduire à l’intérieur. À cet instant seulement il comprit tout. Il décida de se laisser faire, sentant parfaitement qu’il adorerait ça autant que Claire et sa patronne…


Pour la première fois, Claire osa tutoyer son patron, en l’embrassant sauvagement à pleine langue de surcroît :



La réponse ne se fit pas attendre :



Et c’était vrai.



Tous les deux avaient « ramoné » en cadence jusqu’à ce que Lindor sente un fluide composé de jets chauds successifs qui s’écoulaient loin dans son corps, une sensation indescriptible encore jamais ressentie. Il manqua même de s’étouffer en commentant la chose d’une voix sourde :



En plus, en étant de fait pris en sandwich, le plaisir était sans aucun doute doublé. Jamais il ne s’était senti dans un tel état de jouissance.



Il se laissa aller en sentant le sperme du patron de Claire continuer à envahir son corps, et les fesses de la patronne serrées sur son membre aspirer le sien…



Alors Vinciane cria en suppliant que ça continue comme ça longtemps, ce qui n’était pas possible. C’est finalement épuisés qu’ils s’affaissèrent tous sur le lit. Plus rien n’existait, sauf les cris de Brigitte à côté :



Elle était prise en sandwich, allongée sur John, installé à plat-dos sur le canapé long, tandis que le notaire la ramonait par-derrière en ahanant jusqu’à son épuisement complet. Tous les trois s’étaient mis entièrement nus, contrairement aux autres qui furent très amusés en découvrant cette scène tout à fait imprévue le matin même.


Vinciane remarqua en reprenant peu à peu ses esprits qu’il était déjà midi et demi et qu’ils risquaient de se faire un peu trop remarquer s’ils descendaient tous déjeuner trop tard. La chaleur, la transpiration, le sperme sur les corps et sur le revêtement du canapé, dans les cheveux de Brigitte – pour n’évoquer qu’elle – ou sur les kilts, tout cela faisait un peu désordre… Il fallut même passer tout le monde à la douche deux par deux. L’appartement des patrons de l’hôtel ne recevait pas souvent autant de monde, mais sa salle de bain était large et bien fonctionnelle…


En arrivant à la salle à manger, les invités s’étaient changés, mais seule Brigitte portait un kilt, ayant déchiré sa robe, puis perdu sa culotte et son soutien-gorge. N’ayant encore jamais osé se balader les fesses nues, elle marchait avec précaution, satisfaite d’être enfin soulagée et dessoûlée par ce qui venait de lui arriver.


Bien que très occupées avec le service, Martine et Virginie remarquèrent avec suspicion les changements de tenue des derniers arrivés. Leurs expériences récentes leur enlevèrent en effet quelques doutes sur ce qui s’était passé en haut, chez les patrons. Quoi exactement ?



Comment expliquer que tout le monde se soit lavé ?

Derrière le bar, alors qu’elles chuchotaient des messes basses, la conclusion imposée fut celle-ci :



Elles n’eurent absolument plus aucun doute là-dessus quand elle furent passée « là-haut » pour ramasser le linge sale et le mettre dans le grand chariot destiné au pressing. Le sperme sur les vêtements, elles savaient toutes les deux en reconnaître les taches comme sur les draps. Même le dessus de lit devait y passer.


C’est ainsi qu’au début de l’après-midi en arrivant au pressing en poussant chacune un chariot, elles redoutaient les commentaires des deux filles, et surtout qu’elles ne bavardent trop.

Il était en effet devenu inévitable – surtout cette semaine-là – qu’au pressing on connaisse fort bien l’existence de turpitudes en série. D’autre part, le personnel du pressing semblait s’y intéresser.


À propos, ces deux filles étaient-elles nues sous leur blouse pour travailler ? Durant la canicule, c’était le seul moyen d’être à peu près à l’aise pour faire ce travail. Martine leur avait d’ailleurs dit ça sous la forme d’une plaisanterie lors du dernier passage. Et ça l’amusait de les imaginer commettre quelques turpitudes sexuelles dans l’arrière-boutique avec on ne sait qui…


En signant le bon de commande et la liste des pièces, elles échangèrent des sourires entendus qui en disaient long. Faire des affaires avec l’Hôtel d’Écosse, ça excitait visiblement le personnel du pressing. Il était évident qu’il n’était pas impossible de faire « quelques choses » avec elles…



Affaire à suivre…