| n° 15726 | Fiche technique | 32468 caractères | 32468Temps de lecture estimé : 19 mn | 04/08/13 |
| Résumé: Les clients les plus turbulents de cet hôtel entrainent le personnel vers la réalisation de leurs multiples fantasmes peu à peu avec eux. | ||||
| Critères: h fhh grp fbi hbi inconnu voisins vacances hotel exhib nudisme noculotte double sandwich échange partouze confession | ||||
| Auteur : Tembol La Rochelle (Ce qui arriva dans cet hôtel peut être contagieux) | ||||
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Résumé du premier épisode : Très tard en soirée durant une période de canicule, en juin dans un hôtel, deux clients sont pour le moins perturbés par des bruits en provenance d’une chambre de leur étage. Les évidents ébats sexuels de leurs voisins de chambre ne pouvaient pas laisser indifférents deux hommes seuls dans leur chambre. L’un d’eux ose sortir nu de la sienne pour écouter à la porte d’où viennent les bruits, puis il est pris sur le fait par un autre client occupant la chambre d’en face. Ils sont peu après surpris par la réceptionniste, venue là à la suite de la plainte d’autres clients pour ce « tapage nocturne ». Celle-ci ayant les mêmes sensations d’excitation que les deux hommes seuls, les incita à regarder par le trou de la serrure, d’où ils observèrent une véritable partouze… Puis elle se laissa emballer dans une chambre inoccupée, se faisant prendre en sandwich par ses deux clients. Il devenait évident que la récidive était prévisible les nuits suivantes…
Cette semaine-là, il faisait chaque jour de plus en plus chaud. Le destin prenait sans doute un malin plaisir à faire en sorte que l’atmosphère devienne réellement torride dans l’hôtel. La canicule encourageait les femmes et jeunes filles à s’habiller toujours plus légèrement. Normalement la nuit offre un peu de fraîcheur mais cette fois, ce n’était pas le cas.
C’est dire que Claire, la réceptionniste, n’avait finalement ni très bien ni assez dormi. Naturellement après une pareille soirée, le sommeil pouvait être perturbé. C’est ainsi qu’elle se réveilla plus tôt que d’habitude ; le radio-réveil ne servirait donc qu’à recevoir les mauvaises nouvelles du Monde ; « ça tombe bien », pensa-t-elle en se levant tôt. Sa première mission de la journée était de réveiller l’hôtel peu à peu et en ce début d’été, la journée commençait lentement. Elle se leva rapidement, puis après une douche, Claire se constata fort embarrassée, sa mini-jupe plissée noire avait été tachée de sperme autant que son corps dans la soirée, il y en avait même sur le bas de son tee-shirt. Se faire ramoner à la hussarde, sans même se déshabiller, avec deux hommes de surcroît, c’était un fantasme réalisé mais aussi une gaffe : « Ça fait désordre », pensa-t-elle. Pas question de porter des vêtements sales à ce point. D’autre part Vinciane, la patronne, devait rentrer avant midi de son voyage en Ecosse avec son mari. En leur présence, Claire se sentait toujours observée, par lui comme par elle. Elle les soupçonnait depuis son embauche de désirs pas très avouables. Ils étaient toujours aux petits soins avec elle, comme pour tenter d’obtenir plus qu’un sourire et du bon travail.
C’était un peu délicat. S’envoyer un client, ça ne se fait pas et deux à la fois… Heureusement que Vinciane n’y penserait sans doute pas ! Quoi se mettre sur le dos ? Elle n’avait rien prévu pour se changer en venant travailler la veille à midi, c’était un tort. Venir avec seulement une brosse à dent, le dentifrice, du shampoing, un tee-shirt, sa mini-jupe et ses escarpins. C’était trop peu et finalement, pas très prudent. Elle n’avait même pas emporté une culotte avec elle dans son sac à main. Était-ce bien raisonnable ?
Depuis des années pour faire plaisir à son jules et parce que ça l’excitait aussi, elle portait de moins en moins souvent de culotte. Parfois il exerçait une habile pression pour que la journée entière, elle se balade sans culotte en ville et finalement partout ailleurs, même pour aller chez des amis. Elle cédait régulièrement à ce caprice mais au début, jamais elle n’osa aller au travail aussi peu vêtue. Ce genre d’habitude ne se prend sans doute que lentement, même s’il est excitant de se balader les fesses à l’air libre. Un jour en fin d’après-midi, ils osèrent même faire l’amour dans un coin un peu à l’écart du jardin public à Tigreville. Étendus côte à côte sur la pelouse durant plus de vingt minutes serrés l’un contre l’autre, elle sentait sa virilité. Soudain, il souleva sa mini-jupe en baissant son short. Elle le poussa lentement à plat dos pour s’installer sur lui en écartant les cuisses. C’était allé tout seul, très naturellement. Ils ne surent pas si le jeune couple qui se bécotait à l’autre bout de la longue pelouse avait vu ce qui se faisait pas très loin d’eux, mais une chose était sûre, personne ne moufta…
Un dimanche d’été durant l’année précédente, elle était allée avec son compagnon à la plage naturiste des environs de Tigreville. En fin d’après-midi, ce fut une vraie surprise au petit bar de la plage « la paillote », Vinciane et son époux, ses patrons, y étaient aussi, tous les deux en train de prendre un verre, également sur le point de rentrer. Ses employeurs leur avaient payé une bière ; tous les quatre restèrent entièrement nus jusqu’au moment de quitter la plage. Un détail n’avait pas échappé à Claire, sa patronne en se rhabillant n’avait pas mis de culotte sous sa minirobe. Se voyant observée, elle avait même dit :
C’était absolument irréfutable. C’est ainsi que Claire enleva la sienne et se sentit plus à l’aise, même si sa jupe était un peu trop courte pour traverser la ville. Peu importe ! Le patron proposa de les raccompagner chez eux en voiture avant de rentrer à l’hôtel. Ils prirent même l’apéritif chez Claire, un pot valant bien ce petit service, même si la plage n’était pas bien loin. C’est en rougissant que Vinciane dut s’excuser car les trois autres le remarquèrent en même temps quand ils se levèrent, sous ses fesses, le canapé était taché. Ce fut le fou rire quand ils constatèrent que Claire avait aussi mouillé sa place.
Quand ils furent partis, c’est presque avec sauvagerie que Claire se livra à son copain, en lui sautant dessus… Toute la longueur du canapé fut tachée. Ils nettoyèrent après qu’ils se furent calmés.
Le lendemain à l’hôtel, Claire s’aperçut que même en travaillant dans son établissement, la patronne ne portait rien sous sa jupe courte. Claire soupçonnait deux choses. C’était sans doute une habitude ancienne et Vinciane avait peut-être fait en sorte que cela se remarque. En effet elle était montée sur une chaise pour attraper des documents fiscaux anciens placés sur l’étagère la plus haute, parce qu’ils n’étaient pas souvent consultés.
Telle fut l’explication en forme de justification donnée à sa réceptionniste, en ajoutant que si Claire n’en portait pas non plus, ce ne serait pas dérangeant du tout. Était-ce une suggestion ? Jusqu’à ce jour, Claire portait toujours une culotte durant ses heures de travail, n’osant absolument pas venir sans. Finalement elle l’enleva dès le début de l’après-midi. En effet ça ne changeait rien, c’était évident, sauf peut-être la nécessité de veiller à ce que personne ne s’en aperçoive. Mais l’attention portée à cela lui donnait un léger stress qui la maintenait dans un état constant d’excitation presque addictif. L’important était de se sentir à l’aise dans ses vêtements et finalement, ce fut vite le cas. D’autre part, la maîtresse de hôtel avait encore dit et répété cela à ses deux serveuses, il n’y avait pas si longtemps devant tout le monde en présentant la nouvelle tenue de travail.
Claire ne sut pas empêcher sa patronne de constater son imitation le soir-même, elle lui posa carrément une main sur les fesses en la glissant sous sa mini-jupe. Elle commenta sa découverte :
Depuis, Claire osait traverser ainsi la ville à pied pour aller et revenir du travail. Cela l’excitait tellement que son compagnon n’échappait plus à son devoir dès le retour. Qui allait s’en plaindre ?
Claire songeait à tout ça en cherchant quoi faire pour s’habiller. « Ah ! Ben oui, la nouvelle tenue des serveuses bien sûr ! Il restait théoriquement trois de ces robes dans la penderie de la réserve ; cela devrait aller car on a toutes presque la même taille », pensa-t-elle. À cinq heures et demie du matin personne n’était encore levé. C’est donc nue, avec une serviette autour du corps, qu’elle courut chercher ça au plus vite. Elle fut (tout de même) un peu embarrassée car la taille des petites robes noires restantes lui sembla trop courte. Bien que… Elle s’observa longuement en descendant l’escalier avec le grand miroir situé en bas puis se décida enfin :
Claire avait certes l’habitude de s’habiller court mais pas autant. Porter cela sans rien dessous, n’était-ce pas en faire trop ? Normalement plus d’un tiers de la hauteur de ses cuisses restait couverte, tandis que cette tenue ne cachait plus que le bas de ses fesses. C’était donc réellement le minimum possible du mini. Pour le reste, finalement, cette robe lui allait assez bien.
Sur cette pensée positive, elle descendit au rez-de-chaussée pour ouvrir la salle, car l’heure d’ouverture du petit-déjeuner approchait. Elle prit son premier café puis commença à disposer les tables. Tout était presque prêt quand soudain elle fut interpellée par quelqu’une qui se tenait derrière, n’ayant rien entendu venir :
Virginie commentait toujours la première chose qu’elle voyait en arrivant.
Elle ajouta pour se justifier avoir bêtement taché sa jupe la veille au soir et n’avoir plus rien à se mettre. C’était vrai, mais il n’était pas question d’expliquer pourquoi…
Claire plaisantait mais se demandait toutefois si sa patronne n’avait pas des arrière-pensées.
Virginie souriait béatement. Bien sûr, leur patronne n’avait jamais rien demandé de ce genre. Mais pour faire le ménage dans les chambres le matin, elle avait pris l’habitude de porter sa blouse blanche toute nue dessous pour être plus à l’aise par cette chaleur. En effet, au début de la canicule, son slip lui causait de fortes démangeaisons bizarres sur la peau. Elle ne put s’en débarrasser qu’avec une mesure radicale : abandonner le slip à la poubelle. Après avoir ainsi dû jeter trois petites culottes avant même dix heures du matin, elle décida d’assumer. Qui allait savoir ? Tout au plus risquait-on de la supposer nue et personne n’oserait vérifier ce qu’elle portait sous sa blouse. Quelle idée ! D’autre part, elle travaillait depuis longtemps sans porter de soutif alors finalement, qu’est-ce que ça changeait vraiment ? Les premiers jours furent un peu stressants, mais elle s’y habitua vite. Puis elle décida de récidiver indéfiniment sans plus aucun état d’âme. Elle supposa aussi que peut-être un produit chimique utilisé à la fabrication en Chine ou au Bengladesh réagissait très mal à la transpiration, à cause de la chaleur sans doute. Mais sans doute aussi était-ce la lessive ? Telle était l’explication de Martine l’autre serveuse, qui lui avait avoué le même problème et qui adopta le même moyen pour se débarrasser de ce malaise…
Virginie se demanda alors, si Claire avait remarqué que Martine et elle travaillaient toutes nues sous leur blouse pour faire le ménage dans les chambres. Elles ne portaient plus de culotte pour venir assurer le service au bar de l’hôtel et à table, ce qui était plus difficile. Martine avait avoué que ça la stressait et l’excitait en même temps, parce que ça l’obligeait à y penser en permanence. En fait Virginie ressentait la même chose, ce qui l’incita à avouer à son tour. Ceci créa peu à peu une sorte de complicité croissante entre elles.
Si Claire ne l’avait pas réellement constaté, elle les soupçonnait toutes les deux, et elle aussi se laissait exciter par ce genre de pensée. D’autre part il lui semblait bien avoir aperçu fugitivement les fesses nues de Virginie, alors qu’elle levait les deux bras pour attraper une bouteille placée trop haut derrière le bar. Bizarrement dès le lendemain matin, les étagères les plus hautes avaient été « dégagées », les bouteilles ayant toutes été replacées plus bas, comme s’il fallait éviter certaines positions de travail…
Pour en avoir le cœur net, Claire, la réceptionniste, s’était amusée à tout re-disposer comme avant, déclenchant une visible gêne chez ses collègues. Martine avait alors affirmé en rougissant avoir mal au dos et que par conséquent c’était mieux d’avoir toutes les bouteilles à portée de la main sans devoir lever les bras. Hum-hum… C’est en devant assurer à son tour le service au bar pour la première fois sans porter de culotte, que Claire fut certaine qu’il existait sans aucun doute une excellente raison pour ne rien poser sur l’étagère la plus haute… Elle ne recommença donc pas.
En effet, elle s’était sentie très observée par les regards scrutateurs de Virginie et Martine. Heureusement il ne fut pas nécessaire de prendre quoi que ce soit sur l’étagère haute ce matin-là… Peu après, pendant que ses deux collègues avaient le dos tourné, elle s’empressa de tout remettre dans la disposition nouvellement proposée. Elle finit cette opération sans s’être aperçue que Vinciane l’observait ; elle sursauta quand la patronne la félicita pour cette excellente initiative en approchant d’elle lentement. Elle glissa doucement sa main droite sous sa mini-jupe et sur une fesse nue en l’effleurant puis lui susurra au creux de l’oreille :
La patronne ajouta :
Assise à son petit bureau de la réception, Claire repensa à cette curieuse conversation. Il faisait toujours plus chaud et elle sentait plus que de la sueur entre ses cuisses devenues humides. Elle mouillait son siège en se rappelant soudain toutes les turpitudes commises la veille au soir. Pendant que son copain était seul (a priori), elle s’était offerte à deux clients de l’Hôtel et s’était même fait prendre en sandwich par ces deux vicieux à cette occasion. Pensée aggravante, elle avait une envie folle de récidiver. Pire encore, elle venait de réaliser le fantasme avoué et préféré de son amant, mais sans lui.
Pour arranger ça, elle décida qu’il n’existait plus qu’une seule conduite sérieuse à adopter, tout avouer et lui proposer de participer avec eux : le faire avec trois hommes, ce serait sans doute le pied et ça pourrait sans doute durer plus longtemps. Il lui avait même dit ça un soir de baise sauvage. Pourquoi pas ? Et pourquoi ne pas tout essayer ? Comme le font les clients de la chambre A et leurs amis… Elle osa même penser encore : nul ne sait s’il marcherait, mais moi à l’internat une fille pouvait me faire jouir. Il aime me prendre par derrière et j’adore quand il me fait ça. Les très virils gars que j’ai observés hier soir, ils semblaient aussi assurément adorer ça. Pourquoi pas Lindor et mes clients ? Va savoir…
Claire décida de faire venir Lindor à l’hôtel au plus tôt et décida rien de moins que profiter d’un temps mort toujours possible ce matin même, pour baiser dans la chambre inoccupée dont le point de vue est excellent. Avec un peu de chance, il y aurait quelque chose à voir car « ceux d’en face » ne se lèveraient peut-être pas tôt, comme les trois derniers jours. Ça devrait marcher… Soudain elle sursauta, quand un couple de clients s’adressa à elle en souriant :
Il lui sembla reconnaître deux des personnes de la nuit de débauche. Cela dit, si elle ne reconnut ni lui ni sa compagne, elle l’aurait au moins soupçonné à cause de sa robe ultra-courte au tissu presque transparent. C’était un modèle probablement très rare ou unique, constitué par deux rectangles en toile très fine, un devant et un derrière son corps. L’ensemble était maintenu de bas en haut jusque sous les épaules comme deux « demi-coques », par d’étonnants liens en cordelette élastique à droite et à gauche.
Il était de surcroît évident qu’elle ne portait absolument rien dessous, car les pointes dressées des seins et leur forme n’étaient pas vraiment cachées par le tissu. D’autre part, ce qui était encore moins discret et bien que le lien en cordelette élastique entre le devant et le dos soit assez large, Il laissait voir la surface de la peau bronzée de son corps, depuis ses hanches jusque sous les bras. Si elle avait porté une petite culotte ou ne serait-ce qu’un string, on aurait dû voir quelque chose au niveau de la ceinture. Cette dame n’avait réellement aucun complexe !
Elle déplia le plan sur le bureau, tout en faisant signe à Virginie de leur désigner une table.
La cliente la regarda dans les yeux en insistant assez pour que Claire détourne son regard et observe les cuisses musclées et le short en jean de son compagnon, lequel scrutait avec amusement le siège de Claire et la tache humide qu’elle y avait laissée en se levant.
Claire se sentit comme transparente devant sa cliente.
Elle eut soudain l’impression de se retrouver toute nue le samedi matin au beau milieu du marché de Tigreville. Quelle gaffe ! Le client l’enfonça en souriant :
Elle était devenue rouge de confusion en comprenant ce que les clients regardaient avec étonnement et ce qu’ils en avaient probablement déduit. Pour garder sa contenance et sa dignité, elle les conduisit directement à leur table puis commença à les servir avant même que Virginie n’ait le temps de le faire. Pendant ce temps ses collègues étaient toutes les deux en train d’échanger des « messes basses » derrière le bar en souriant béatement. Sans doute étaient-elles toutes les deux en train de commenter la tenue des visiteurs…
Les deux hommes qui la veille au soir l’avaient prise en sandwich arrivèrent peu après pour le petit déjeuner, en déclarant être pressés car déjà en retard pour aller au travail. Le premier des deux ajouta :
Ils ne manquèrent pas d’observer les autres convives en échangeant quelques commentaires à voix basses et sourires entendus. Un instant avant de partir, ils approchèrent de Claire et le moins timide des deux lui posa « la question qui tue » en souriant :
Un nouvel échange de clins d’œil et de sourires entendus clôtura ce court entretien, puis rejoignant leur voiture de fonction, ils disparurent au coin de la rue en allant vers le port.
Au plus tôt, elle se précipita enfin pour nettoyer son siège, avant que les clients commencent à arriver les uns après les autres. Il était, ce matin-là, inévitable d’entendre des clients se plaindre ou émettre des commentaires amusés, à propos des bruits entendus la veille au soir provenant de certaines chambres. Fatalement dès que les intéressés tournaient le dos, cela faisait rire aux éclats Virginie et Martine, qui bien sûr n’hésitèrent pas à interroger frénétiquement Claire sur le sujet, pour n’obtenir que des réponses évasives :
C’était irréfutable, mais aussi d’une certaine mauvaise foi. En pensant à ce qui s’était passé durant la nuit dans une chambre inoccupée avec vue « là où ça se passait », Claire recommença à mouiller le siège de son petit bureau. Martine se pencha alors sur le bureau puis observa Claire. Ceci l’amusait beaucoup car il était évident que ce genre de conversation l’excitait aussi, comme « ça ne se fait pas » (du tout !) durant les heures de travail. Mal à l’aise, Claire croisa ses jambes sous les yeux de Martine qui matait ses cuisses comme aucun homme n’oserait le faire. Cette fois Martine réussit à voir que sa collègue ne portait pas de culotte et l’humidité visible entre ses cuisses s’expliquait naturellement.
En fait, ça l’excitait et elle aussi commençait à mouiller son entrecuisse…
Martine essayait de s’engouffrer dans une brèche, mais d’autres clients venaient de descendre, il fallait les servir. Claire se sentait à la fois gênée et excitée. Dès qu’elle devait se lever tout le monde observait ses cuisses nues et humides avec attention. Il faisait encore plus chaud que la veille et cela rendait l’atmosphère réellement torride, d’autant plus que tout le monde était vêtu aussi léger que permis.
Le plus difficile fut de nettoyer discrètement sa chaise une fois de plus et Claire fut par quatre fois obligée de s’éclipser aux toilettes, pour s’essuyer entre les cuisses avec des mouchoirs en papier. Jamais elle ne s’était sentie autant excitée. N’y tenant plus, elle sortit dans le petit jardin pour téléphoner avec son mobile à son copain Lindor et le faire venir au plus tôt. Au chômage, il était facilement disponible n’importe quand, « à la demande ». Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois que Claire le recevrait à l’hôtel durant les heures de travail. En effet il leur arrivait de « tirer un coup » dans la petite chambre de Claire et parfois même en été dans le jardin, au risque d’être vus, car ça les excitait encore plus.
Elle décida de passer la vitesse supérieure, c’est-à-dire lui montrer ce qui se passait dans certaines chambres, à commencer par celle où deux clients l’avaient prise en sandwich la veille au soir. Il était évident que ça exciterait sauvagement Lindor car par nature, il était encore plus voyeur qu’elle. Il arriva quand Virginie et Martine commençaient à faire le ménage dans toutes les chambres. Il était déjà 10 h et la seule chambre encore occupée était celle qui l’intéressait, « ça tombe à pic » pensa-t-elle en lui servant un café. À priori, il y aurait quelque chose à lui montrer.
Quand elle rappela à Lindor que midi était l’heure d’ouvrir le bar de l’hôtel aux clients extérieurs en précisant « on a tout le temps », il comprit vite le plan prévu par Claire. Il s’approcha d’elle doucement par derrière et la saisit par les hanches. Elle retourna vers lui en l’embrassant à pleine bouche tandis qu’il soulevait lentement la courte robe jusqu’aux seins. Elle chuchota :
Il fut surpris de ne pas être emmené dans la petite chambre. D’autre part, Claire ne prenait jamais l’ascenseur, cette fois, si ! Elle lui précisa, son doigt sur la bouche :
Elle le fit entrer dans la chambre choisie, posa son porte-clefs sur la table en enlevant sa robe, pour se retrouver instantanément toute nue. Ne portant qu’une chemisette et son short de tennis, Lindor fut nu presque aussi vite que Claire. Il bandait déjà avant même de rentrer dans la chambre, « comme un Turc » disait-elle souvent. Elle se pencha à la fenêtre.
Elle se penchait à la fenêtre, il approcha derrière elle.
Elle sentit d’abord la virilité de son ami tapoter le bas de son dos, puis s’insinuer peu à peu entre ses fesses. Par-dessus l’épaule de Claire, il observa une scène imprévue se déroulant dans la chambre d’en face au second étage. Elle écarta lentement ses cuisses pour laisser son amant mieux positionner son membre, qui soudain devenait toujours plus rigide. Ce qu’il voyait, l’impressionnait vivement, elle en était certaine. Contrairement aux autres fois, sans avoir fait quoi que ce soit pour lubrifier « sa cheminée », il commença lentement à s’enfoncer entre les fesses de Claire.
Sur le moment, il ne comprit pas immédiatement ce qu’il voyait, sauf quelques corps nus entremêlés. Il ne pouvait pas au premier coup d’œil savoir qui faisait quoi, avec qui, ni comment. La fenêtre était restée grande ouverte sans doute à cause de la déjà forte chaleur. Mais les rideaux aussi étaient restés ouverts peut-être par provocation ou bien pour avoir un peu d’air frais. D’un bord comme de l’autre en tout cas, personne n’avait envie de s’enfermer. Dans la chambre située au second étage en face, régnait une ambiance jusqu’alors inconnue de Lindor et Claire :
Un couple d’environ cinquante ans était étendu sur le dos, côte à côte, en travers du grand lit. L’homme et la femme s’embrassaient à pleine bouche, tandis que deux jeunes hommes installés à genoux entre leurs cuisses écartées sur un mode très « jambes en l’air », s’affairaient en tenant leur partenaire par les hanches pour mieux leur soulever les fesses entre lesquelles ils s’introduisaient en leur besognant joyeusement le cul. Les jambes du couple reposaient sur les épaules de leurs baiseurs.
Simultanément, une seconde femme était penchée sur le lit en train de sucer la bite de l’homme, dont l’état d’excitation était tel qu’il en tremblait, tout en suivant lui aussi la cadence. Pendant ce temps, un autre homme à genoux sur les deux oreillers de ce grand lit caressait lentement de ses deux mains les seins de la femme étendue, comme pour être offerte à toutes et tous. D’autre part, un cinquième homme se positionnait derrière la suceuse en la tenant aussi par les hanches pour la pénétrer en levrette.
Il fut donc difficile à nos voyeurs du troisième étage de comprendre vite, comment « fonctionnait » cette débauche inattendue et surtout, jamais vue. Soudain un bruit de porte les fit sursauter :
Tout cela était bien embarrassant, ni Claire ni Lindor n’avait pensé que Virginie ou Martine passerait dans cette chambre, qui n’avait pas été occupée depuis quelques jours, d’abord pour en vérifier l’état mais peut-être aussi pour avoir un point de vue sur la chambre d’en face… Elle persifla :
Terriblement excitée par la situation, Lindor pénétra presque brutalement sa partenaire alors que Virginie s’approchait pour contempler à son tour ce qui se passait en face. Elle était fascinée. Claire lui ordonna d’une voix sourde :
Ce qu’elle fit en saisissant le corps de Lindor puis en l’embrassant à pleine bouche, tandis qu’il continuait à ramoner son amante en suivant la cadence de ceux d’en face. Ce qui excita le plus ce trio de voyeurs, ce fut sans doute le regard de l’homme à plat dos qui en face, se faisait sodomiser et sucer en même temps. Il les voyait parfaitement et sembla jouir follement en les observant. Tout le monde eut sans doute la même idée en même temps :
Affaire à suivre…