| n° 15288 | Fiche technique | 34182 caractères | 34182 5829 Temps de lecture estimé : 20 mn |
21/11/12 |
| Résumé: Emna et Yuan ont passé une nuit torride avec Xavier. Celui-ci, entre deux étreintes, s'est confessé et a révélé des détails intimes de sa vie qui fut autrefois conjugale. Confidences sur oreillers. | ||||
| Critères: fh extracon vengeance revede exhib fellation pénétratio fsodo confession -amouroman -extraconj | ||||
| Auteur : Tortue675 (Confidences romancées d'histoires vraies) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Yuan et ses ami(e)s Chapitre 08 | Fin provisoire |
Résumé : Yuan découvre différents plaisirs, et le dernier a été initié par un triolisme avec Emna, amie et collègue, et son sex-friend Xavier qui a dépucelé analement la chinoise. La nuit a été longue et passionnée et Xavier a voulu se confesser.
NDA : Étant Yuan, j’ai tenu à corriger ce texte, le remettre en forme à ma manière, étoffer un peu avec ce qu’il a pu nous raconter lors de ladite soirée. Cette confession écrite est arrivée quelques semaines après notre rencontre, on a eu le temps de beaucoup mieux se connaître, se revoir, et j’ai gardé le mail pendant longtemps. Je ne le ressors que maintenant, je tiens à garder la logique du temps dans mes histoires.
Je suis Xavier, et j’ai proposé à Yuan de lui raconter mon histoire par mail après l’avoir fait lors de la longue soirée de notre rencontre.
J’ai eu l’honneur de la rencontrer la toute première fois grâce à Emna lors d’une soirée un peu particulière. Celle-ci en ayant amené d’autres, la relation que l’on a Yuan et moi, fait que je n’hésite pas à lui parler de ma vie, de mes problèmes, de mes relations.
Tout cela ne serait pas arrivé sans ce que je vais vous raconter ici. J’ai tout juste trente ans et il y a deux ans j’étais encore avec ma copine, ensemble depuis une dizaine d’années, amoureux, installés, prêts à affronter le reste de la vie et le début des choses sérieuses. On parlait achat d’appartement, premier bébé et tout ce qui fait qu’un couple devient réellement sérieux.
Ma copine Isabelle était une fille assez grande, presque 1,80 m, et cela était parfait car j’étais moi-même grand, 1,90 m, normal pour un joueur de volley-ball. On habitait ensemble depuis quelques mois seulement, on a longtemps été un couple qui souhaitait que chacun ait sa part d’indépendance. Avoir chacun son logement a ses avantages. On a une plus grande liberté, on fait un peu plus ce que l’on veut mais on paye aussi deux loyers. Chacun ayant un bon job cela ne posait aucun vrai problème. Elle était assistante maternelle et moi-même commercial dans une toute petite boîte qui commençait à bien fonctionner.
On s’était rencontrés jeunes, à vrai dire on était au lycée ensemble. En seconde dans la même classe, puis on a fréquenté le même cercle d’amis lorsque nos études nous ont séparés physiquement. Toujours attirés l’un par l’autre, on se provoquait, mais chacun avait des aventures et finalement ce n’est qu’au bout de la première année de fac que l’on est sortis ensemble à l’occasion d’une soirée organisée par son école, à laquelle j’ai été indirectement convié.
Notre passion a été forte, puis l’Amour a pris le dessus et nous a menés à prendre un logement en commun des années plus tard comme je l’ai déjà dit. On a toujours fonctionné avec une confiance réciproque, et pourtant ce n’est vraiment pas évident de résister à certaines tentations lorsque l’on voit certaines sportives au centre d’entraînement ou bien dans les vestiaires mixtes, avec leurs corps de rêve. Ou bien les amies d’amis, certaines célibataires trentenaires, gonflées d’hormones, sans gène mais qui n’hésitent pas à vous en donner un peu. Elles n’ont aucune limite, pas même le respect de la petite amie présente juste à côté.
Mais Isabelle avait une grande confiance mêlée à de gros accès de jalousie que je provoquais parfois un peu pour la confronter à ses limites – mais elle avait raison de garder confiance, car j’ai toujours résisté, au moins physiquement, car je n’avouerai qu’à moitié certaines masturbations dont ces filles faisaient presque instinctivement l’objet suite à ces rencontres.
Je lui parlais de ses amies, je les complimentais, je voyais bien que ça la mettait un peu en furie. Elle se vengeait parfois en décrivant certains des mecs qu’elle croisait à la gym ou lors de ses footings. En me racontant certains fantasmes à plusieurs, ou des fantasmes liés à certains tabous qu’elle se mettait en tête.
J’étais fou d’elle et c’était difficile de ne pas l’être. Une belle femme qui n’a jamais eu l’air naïve. Plutôt le genre de femme sûre d’elle. Cheveux à hauteur des épaules, lisses, une taille de rêve (soixante kilos maximum), des petits seins fermes qu’elle savait mettre en valeur. Toujours bien habillée, beaucoup de regards se retournaient vers elle lorsqu’on se baladait. Flatteur mais parfois un peu trop.
On était deux personnes très charmantes qui se plaisaient énormément. De la fougue des débuts (on baisait quasiment à chaque fois que l’on se voyait dans les trois premières années), est arrivée une tendresse/amour où le sexe avait de moins en moins d’importance (pour elle). Lorsque l’on a emménagé ensemble, c’était une fois par mois et encore. Je tentais de l’exciter par tous les moyens, de lui en parler, de comprendre comment raviver cette passion sexuelle entre nous mais c’était le calme plat.
On était entourés de nombreux amis, communs pour la plupart et assez peu chacun de son côté. On sortait souvent dans des repas chez les uns et les autres, dans les bars/restaurants. On avait la belle vie, facilitée par des salaires pas excessifs mais qui nous permettaient d’en profiter.
Ma famille vivait loin, on la voyait assez peu. Sa famille à elle était dans la région parisienne. Ses parents possédaient une belle demeure. Le père avait réussi sa vie, sa mère avait pour rôle de maintenir la demeure du mieux possible. Cette charmante femme était très sexy pour son âge. On aurait dit Isabelle avec une vingtaine d’années de plus. Cela me ravissait car je me disais que j’allais avoir une belle femme pour moi toute ma vie. De plus elle était drôle, et elle m’avait une fois avoué qu’avec quelques années de moins elle m’aurait mangé sans demander mon avis. Elle n’avait pas hésité à dire ça devant tout le monde dans un repas de famille. Elle avait ensuite rigolé, et réagi en disant qu’aujourd’hui on parlait tant de cougars… Cela m’a laissé bien perplexe mais je me suis efforcé de très vite oublier cette incartade qui m’avait assez plu je dois l’avouer, car il m’est arrivé de fantasmer sur cette belle femme.
Isabelle avait une sœur, Marie, de cinq ans sa cadette. Très jolie elle aussi, blonde frisée aux cheveux allant jusqu’au milieu du dos. Cette famille avait vraiment été gâtée par la nature. Elle attirait les garçons, certains nous étaient présentés lors des repas dominicaux assez fréquents. Ils n’étaient pas très attrayants, je me demandais si je n’étais pas d’une certaine manière jaloux. Marie avait de jolies formes et de bien plus gros seins que sa sœur.
Les repas de famille étaient donc un plaisir pour les yeux et les sens. Je revenais toujours assez excité par ce que j’avais pu voir. Isabelle m’avouait les confessions intimes de sa sœur, parfois dans les détails, cela ne me laissait pas indifférent. Enfin, j’essayais de garder ce ressenti à l’intérieur de moi-même, ne rien laisser transparaître était ma règle d’or pour la tenue de ce couple.
Tout cet univers idyllique s’est écroulé un dimanche après-midi d’automne. J’étais parti à un match de volley ball à une centaine de kilomètres de là. En arrivant à la salle, j’appris que le match était annulé car l’équipe adverse venait de subir le deuil d’un de leurs très proches. Compréhensible. Je repartis assez rapidement chez moi pour pouvoir profiter du reste du dimanche avec ma copine, déjà assez bougonne de devoir me laisser partir au match.
En arrivant chez nous, je me doutais qu’elle serait partie boire un verre avec une amie. J’allai vers la salle de bain, une envie assez forte de pisser m’avait pris sur le chemin du retour et la région parisienne, ce n’est pas la campagne : on ne s’arrête pas aussi facilement pour se soulager. La salle de bain est après notre chambre, et lorsque j’ouvris cette porte, je vis ma copine en train de baiser avec un de ses meilleurs amis qu’elle m’avait dit gay. Et de plus, son coach sportif. J’avais peut-être plus confiance en lui qu’en n’importe quel autre mec, et la voici sous lui.
Je me fis discret, personne ne m’avait remarqué. Elle fut à quatre pattes, offrant ses fesses et sa vulve luisante de mouille à son ami. La tête dans l’oreiller elle gémit au fur et à mesure des coups de boutoir de celui-ci. Il était bien monté, avec un corps quasi parfait comme un bel étalon que je croyais gay jusque là. Et il ramona ma copine jusqu’au moment où il la retourna, attrapa sa tête et lui fit sucer sa queue. Ce fut rapide, il jouit dans sa bouche, Isabelle avala tout sans rien dire et s’aplatit à nouveau pour se faire prendre encore. Bien sûr, tout cela dans la plus pure posture animale et sans protection.
J’en étais choqué. Mon monde s’effondrait. Je m’éclipsai rapidement sans rien dire, rien faire, et partis de l’appartement.
Comment décrire la suite de la soirée ? Je pris la voiture et m’évadai de Paris. J’avais besoin d’air. De crier ma rage dans un champ, une forêt, de vider mes intestins de la haine qui s’emplissait à mesure des kilomètres qui s’additionnaient au compteur. Mais lorsqu’enfin j’arrivai à un endroit calme, la libération ne vint jamais. Aucune larme, aucune rage extériorisée. Je me surpris à tout contenir involontairement. La surprise, la déception de toutes ces années gâchées se mêlèrent dans mon esprit, puis lentement firent place à la mise en place d’une basse vengeance.
Je savais à ce moment-là que notre histoire était terminée. Sans confiance, avec une telle trahison, je ne voyais pas comment on pouvait décemment s’en sortir. Et je voulais mettre un beau point d’honneur, ou plutôt un doigt d’honneur à cette relation.
Isabelle ne savait pas encore que j’étais au courant, je voulais donc profiter de la situation pour la retourner contre elle. Basique et puissant.
C’était décidé, sa sœur Marie serait la cible et l’arme de ma vengeance. De plus cela assouvirait un grand fantasme, alors autant se faire plaisir et rompre pour de bon.
Pour échafauder mon plan, j’allai dans un bar boire quelques bières. Une heure plus tard j’envoyais un sms à Marie :
Salut, j’aimerais que l’on discute, t’as du temps fin d’aprem ?
Marie me prenait un peu pour son grand frère, elle m’aimait bien, était tactile sans aucune gène entre nous. Parfois je me demandais si elle me chauffait ou si c’était sa manière d’être. Cela alimentait mes fantasmes personnels, que je prenais pour des fantasmes qui ne se réaliseraient jamais. On allait parfois boire un verre ensemble en attendant sa sœur, et les discussions étaient non-stop. Je savais que je pouvais me confier à elle, d’autant plus que je connaissais quasiment toute sa vie entre les choses qu’elle me confiait et que sa sœur ne savait même pas, et celles qu’Isabelle partageait avec moi, je connaissais tous ses mecs, ce qu’ils lui faisaient, ce qu’elle aimait, les dates de ses règles etc. Je reçus un sms en réponse au mien :
Oui, t’es avec Isabelle ?
Non, elle n’est pas là, justement j’aimerais qu’on soit que tous les deux. Possible en toute discrétion ?
Ohhhh cool, je vais passer quelques heures avec Roméo sans que personne soit au courant, je vais devoir me retenir…
Quand je disais qu’elle aimait me provoquer.
Moi aussi Juliette, je t’attends au coin de ta rue dans trente minutes. Pas un mot à personne ok ?
Ok.
Vingt minutes plus tard j’étais déjà au coin de sa rue, mais je me décidai à me balader un peu pour que personne ne me remarque vraiment.
Pile à l’heure, je vis Marie de loin, sortir de la grande maison et venir à ma rencontre. Elle était vraiment splendide, une famille de fées, salopes, mais sexy comme tous les mecs aimeraient pouvoir toucher au moins une fois dans leur vie.
Je l’emmenai à quelques kilomètres de là, dans un bar un peu branché en périphérie où personne ne nous connaissait. Marie s’était pouponnée pour notre rencontre. Du fard sur les cils, les cheveux toujours aussi sublimes et volumineux, une robe d’été très attirante mais pas trop décolletée, des sous-vêtements à peine visibles mais sexy et chics et un parfum enivrant.
Après avoir commandé nos verres, j’avais déjà mon scénario en tête, et après quelques banalités échangées on en vint finalement au cœur de mon problème :
Elle avait la peau incroyablement douce. Elle n’avait pas l’air de comprendre tout de suite.
À ces mots, je vis qu’elle était retournée par la situation. Ses joues rougissaient et je vis des larmes dans ses yeux. Soudain elle releva la tête et me sourit.
Ce baiser fut divin. Cela me rappela les premiers temps avec Isabelle, en mieux. Quand je sentis sa langue fine et pointue entrer dans ma bouche et aller à la rencontre de la mienne, je faillis défaillir… Je me rendis compte que j’attendais cet instant depuis longtemps. Cette fougue, cette passion. Ma main était toujours sur son bras et je sentis qu’elle avait la chair de poule. Ses lèvres humides posées sur les miennes, ses yeux clos qui l’emmenaient dans de doux rêves, et moi qui commençais à avoir la gaule. En plein milieu d’un bar.
Mon plan fonctionna comme sur des roulettes. Je savais que le cours d’Isa était annulé pour une raison que j’ignorais, et qu’elle serait de retour à la maison à 19h.
Marie me demanda de m’installer sur la banquette à côté d’elle. Elle m’embrassa à nouveau et mon sexe n’en pouvait plus. Je le torturai pour essayer de le mettre dans une position où il ne serait pas trop visible des gens du bar.
Je mis ma main sur la cuisse de Marie et vis qu’elle voulait des caresses, si je la laissais faire on se sautait dessus dans le bar. Je remontai vers l’intérieur et passai sous sa robe fine. Je sentais sa culotte en dentelle et allai la caresser à l’endroit de tous les désirs. C’était chaud et je sentis l’humidité à travers la fine couche de tissu. Un doigt passa en dessous : c’était littéralement trempé. Marie commença à gémir timidement mais je ne voulais pas m’arrêter avant de sentir ses lèvres. Ce que je fis rapidement, passant mon doigt le long de sa fente, ses lèvres gonflées de désir étaient noyées de mouille. Son clitoris n’était pas dur à trouver et je le titillai quelques instants, juste assez pour lui donner un avant goût de la soirée du lendemain.
En guise de vengeance, j’allais prendre un plaisir énorme. Pas évident de décrire le potentiel érotique et sexy qu’était Marie. Elle aurait pu être mannequin si elle avait accepté certaines offres qu’on avait déjà pu lui soumettre.
J’arrêtai mon action avant que ce ne soit difficile de me contrôler. Marie passa sa main sur la bosse que formait mon jean. Elle fut impressionnée et ravie. Je n’ai pas un grand sexe, mais un peu plus gros que la moyenne si j’en crois les filles et les statistiques.
Elle regarda dans le bar si quelqu’un nous observait mais tout le monde était à ses occupations. Elle mit sa main sous mon jean en enlevant uniquement le bouton principal. Toucha ma queue en érection et alla tâter jusqu’aux boules. Sa paume sur mon gland était d’une douceur incroyable. J’aurais pu lui éjaculer sur la main si elle avait continué pendant une minute. Mais elle la ressortit, et la porta à son nez.
Elle se baissa, comme pour ramasser quelque chose sous la banquette, tira légèrement sur le slip et découvrit juste mon gland et vint y déposer un baiser et un coup de langue avant de se relever. Dur de se retenir, je me rhabillai prestement.
Elle aimait me charrier sur notre petite différence d’âge. Cela ne me gênait pas plus que cela. Sur le chemin du retour, sa main était sur ma cuisse, arrivés près de chez elle, on a commencé à être discrets et je l’ai raccompagnée comme si de rien n’était. Une petite bise avant qu’elle ne sorte de la voiture et elle me glissa à l’oreille
J’avoue que cela m’avait beaucoup émoustillé et c’est avec une énorme gaule que je fis le chemin du retour.
Quand j’ouvris la porte de l’appartement, Isa apparut, de bonne humeur, m’accueillant à bras ouverts. Elle faisait le ménage. Je fis comme si de rien n’était ou plutôt comme si je n’étais pas de super humeur, elle comprenait que parfois j’avais besoin d’être un peu seul et elle respectait ça. Elle retourna dans la chambre changer les draps. Petite salope, je compris à cet instant que si elle changeait les draps une fois par semaine ou toutes les deux semaines, ce n’était pas forcément un souci de propreté un peu trop développé.
Je regardais cet appartement et je savais que je devrais le quitter très rapidement. Je réfléchissais déjà à tout ce que je devais prendre. Heureusement je ne suis pas collectionneur, je n’ai pas grand-chose à moi ici, et l’appartement appartient aux parents d’Isa.
La nuit fut mouvementée. Isa n’hésita pas à se coller contre moi pour réclamer un câlin, mais bien sûr je savais que cela resterait très soft et je n’avais pas du tout envie de la prendre. Mon érection était à son comble mais ce n’était pas pour honorer Isa mais bien en pensant à Marie qui serait mienne le lendemain. Marie qui devait être dans tous ses états elle aussi. Je l’imaginais sur son lit, les yeux dans le vague en train de rêver, nue ou en sous-vêtements sur son lit, sa main glissant sous son slip déjà plein de son liquide, dont celui de l’après-midi qui a séché, mêlé à celui qu’elle n’a cessé de produire depuis dès qu’elle y repense, allant caresser sa fente trempée d’excitation qui ne demandait que d’accueillir ma verge, persuadée que son vagin et ma verge étaient comme des pièces de puzzle, faits pour s’imbriquer.
Le lendemain, la journée de travail fut longue, j’eus beaucoup de mal à me concentrer, et je pensais aussi à cet appartement que je devais quitter et tous les détails. Dans l’après-midi, je me dépêchai d’expédier les affaires en cours et je partis tôt, prétextant un petit problème de santé.
Je rentrai à 18h, une demi-heure avant le rendez-vous annoncé. Je disposai de jolies bougies dans la chambre, quelques pétales de roses trouvées chez le fleuriste autour du lit. Je nous préparai deux cocktails bien frais et bien dosés. Je voulais que cette soirée soit parfaite. À 18h20, Marie arriva. Elle me sauta au cou. Après un long baiser tendre et langoureux qui m’excita en un clin d’œil, on alla dans le salon boire ce verre. Marie était resplendissante. Une robe blanche, les cheveux qui virevoltaient quand elle marchait, j’étais derrière elle sur le chemin vers le salon et ses fesses dandinaient au rythme de ses pas, où l’on devinait son string dont je savais très bien qu’il n’allait pas rester dix minutes en place.
On prit deux gorgées et Marie posa sa main sur ma braguette. Voyant très clairement mon excitation déformer mon pantalon, elle libéra mon sexe tendu du boxer. Elle s’agenouilla et me suça d’abord le gland avec sa langue puis avala ma queue d’un trait. Sa bouche fut un régal, elle arriva au bout (je ne suis pas très bien membré, pas très long mais un peu gros). Elle caressa mes couilles rasées et se régala ainsi pendant quelques secondes. Le temps s’écoula, je ne voulais pas rater mon coup. Je la transportai jusqu’à la chambre, fermai la porte et la déshabillai en un instant. Elle fut surprise de la déco, bougie et pétales et en rougit d’admiration. Elle fit de même avec moi. Je fus ébloui par son corps si ferme, si sportif, si beau.
Des seins magnifiques aux tétons tendus. Son ventre plat aux abdos finement dessinés. Des épaules fines et frêles sur un buste magnifié par ces seins qui occupaient tout le regard. Des hanches parfaites et une chatte dorée de fins poils blonds. Je m’approchai d’elle, la fit tourner sur elle-même pour mieux l’admirer. Elle avait un magnifique tatouage en bas du dos, juste au-dessus de la raie des fesses. Un petit ange en noir et blanc et uniquement les cornes en rouge sang. Ses fesses étaient rondes et fermes, je déposai un baiser sur le tatouage, la retournai et la déposai sur le lit, je ne pouvais pas me retenir il fallait que je la prenne tout de suite. Je commençai à chercher une capote dans la table de nuit, où Isa en stockait pour les rares fois où cela nous arrivait d’en avoir besoin (d’ailleurs on en achetait plus souvent qu’on n’en utilisait), et Marie me dit alors :
Je m’allongeai alors sur elle, elle prit ma verge et elle caressa mon gland sur ses lèvres gonflées et humides. Il entra doucement et je mis un léger coup de reins pour la pénétrer. Elle commença à gémir et j’accentuai mon rythme. Tout était rapide mais c’était un fantasme et une envie qui étaient si vieux. Mon excitation fut telle qu’au bout d’une minute je lui dis que je risquais de venir si je continuais comme ça, elle me répondit que ce n’était pas grave car on allait continuer. Cela ne manqua pas, je sentis des frissons terribles m’envahir, je sentis mes couilles gonfler et soudain j’éjaculai dans sa chatte, toute ma substance contenue qui voulait se libérer depuis l’après-midi de la veille. Une longue éjaculation. Je me retirai et un filet de sperme resta en suspension entre ses lèvres et mon gland. Marie me supplia de la prendre, de continuer, de faire ce que je voulais d’elle. Je ne me fis pas plus prier, je rentrai à nouveau en elle, sentis ma semence sur toute la longueur de ma verge.
Un regard sur le réveil m’indiqua qu’Isa n’allait pas tarder à rentrer. Je voulais être au mieux pour ce moment-là. Je tentai alors de titiller l’anus de Marie avec mon gland, elle me dit :
Mon gland, recouvert d’un mélange de mouille et de sperme, titilla l’anus de Marie qui était groggy par l’alcool et l’excitation. Elle était vraiment toute relaxée. Je la mis sur le côté, sa tète opposée à la porte, sa jambe sur mon épaule. À ce moment-là j’entendis la porte d’entrée. Je dis à Marie que c’était le voisin, qu’on entendait beaucoup les bruits de dehors. Elle ne chercha pas plus loin. Je poussai mon gland qui fit s’écarter les bords de sa petite rondelle. Je poussais, elle gémissait. J’y allai un peu plus fermement, mais toujours tendrement. Je tenais sa cuisse et avec de petits coups de reins j’avançai doucement dans son antre, elle ne rechignait pas et continuait d’apprécier.
À ce moment la porte s’ouvrit en silence et je vis Isa nous regarder. Je croisai ses yeux, et lui souris. J’allais jusqu’à la garde dans l’anus de sa sœur, Marie, ex-analement vierge. Elle n’eut pas besoin de voir sa tête pour comprendre que c’était elle, ses cheveux étaient uniques, on la reconnaît entre mille. En cas de doute, elle pouvait voir le tatouage au bas du dos. Elle admira la pièce bien décorée, elle n’avait jamais eu ces égards, elle considérait ça comme « gnangnan », elle devait le regretter maintenant. Je regardais Isa et continuais de lui sourire. Je la vis devenir rouge de rage, de honte et d’énervement. Je vis le sperme couler du vagin de Marie sur la cuisse de l’autre jambe. Cela n’échappa pas à Isa. Je recommençai à limer sa sœur. Isa resta stoïque, ne sachant que faire, en silence. Dix secondes plus tard je basculai Marie à genoux et lui pris les fesses en les écartant bien avec mes mains pour que l’on puisse bien voir mon pénis plein de liquide entrer dans les profondeurs de la sœur qui gémissait de plus en plus fort. Qui me réclamait par mon nom et qui disait qu’elle en rêvait depuis longtemps.
Isa, qui voyait bien que j’enculais sa sœur, ne résista pas plus longtemps, partit et claqua la porte d’entrée avec violence. Je souris car j’avais gagné dans la guerre psychologique de bas étage, celle de la vengeance. Il faut dire qu’elle ne m’avait jamais autorisé la moindre sodomie, elle disait qu’elle était vierge de ce côté-là et qu’elle trouvait cela horrible, dégradant et humiliant pour les femmes. Je tentais de lui prouver le contraire, parfois avec les avis de ses amies, mais elle ne voulait rien entendre. Pire, avec la complicité qu’elle avait naturellement avec sa sœur, elle l’avait également convaincue. C’était donc une belle revanche que je pris ce soir-là, et je comprenais qu’elle devait être folle de rage contre moi, et certainement qu’elle avait compris que je savais tout sur elle.
Une nouvelle crispation me reprit et j’éjaculai dans les fesses de Marie alors même qu’elle miaulait de plaisir.
J’avais eu ma vengeance, et j’étais bien décidé à finir cette soirée de la meilleure manière possible. Ce que l’on fit en allant siroter nos cocktails, nus comme des vers, le sperme coulant sur les cuisses de Marie qui nettoya tout cela avant de s’attaquer à essayer de me ré-exciter, ce qu’elle réussit sans problème vu ses talents oraux. Je la repris sur le canapé du salon, ne cherchant pas à le protéger. Je réussis à faire jouir Marie bruyamment, les voisins devaient maintenant être au courant. Pendant qu’elle jouissait, je redoublai d’efforts pour des va-et-vient rythmés, rapides et profonds. Cela dura au moins une minute qui m’exténua. On s’écroula l’un sur l’autre, et on somnola ainsi de longues minutes. Ma semence s’écoula sur le canapé, ce qui allait laisser des traces, mais je m’en foutais car j’allais mettre les voiles très rapidement de cet appartement. Marie était désolée, je la rassurai que c’était nettoyable (ce qui était faux, ce canapé était très sensible aux tâches).
Marie voulut partir et je lui dis de rester, qu’Isa ne rentrerait pas ce soir. Quand elle me demanda pourquoi, je lui avouai la presque vérité.
Elle s’écroula dans de chaudes larmes, arborant un sourire en même temps. Après dix minutes elle put m’expliquer qu’elle était très déçue pour sa sœur mais que c’était le plus beau jour de sa vie, maintenant qu’elle pouvait enfin m’avoir.
Je lui dis qu’elle ne m’aurait pas complètement, je n’avouerai jamais cette relation aux yeux du monde. Mais je ne voulais pas arrêter là non plus.
Après cette longue et intense soirée, on se revoyait souvent Marie et moi, souvent dans une chambre ou dans un lieu à deux, intimes.
Je n’ai pas recroisé Isa avant deux bonnes semaines. Le lendemain matin de l’aventure, un ami est passé avec un camion, j’ai récupéré mes trois cartons d’affaires et je suis parti en colocation avec deux de mes proches amis. Isa récupérait l’appart, et elle pouvait se faire plaisir avec son coach.
Sa relation avec sa sœur s’est nettement dégradée, mais Marie est partie deux mois plus tard pour le Canada pour un an. J’ai pu aller la rejoindre pendant un mois où cela a été merveilleux. Je l’ai mise enceinte, bien malgré nous, une fausse couche nous ayant rendu la liberté ensuite. Quand elle est rentrée sur Paris, sa sœur a vite fait la paix avec elle. Elle ne savait pas que l’on se voyait encore tout le temps et qu’on avait cette aventure passionnelle et très charnelle.
Malheureusement, il y a quelques mois maintenant, Isa s’est suicidée. Sa vie avait basculé. Elle n’arrivait plus à assurer au travail, elle passait de mec en mec, d’histoires tristes en psychodrames (elle avait tout raconté à sa sœur), et tout cela en était trop pour elle.
Bien sûr j’ai été choqué. J’ai revu les parents, et de fil en aiguille je me suis mis en tête que peut-être un jour je pourrais vivre au grand jour notre relation avec Marie. Qui n’attend que ça.
J’ai encore envie d’en profiter, mais j’y pense de plus en plus sérieusement.
Marie a encore profité un peu de sa jeunesse de son côté, mais on est tous les deux très attachés, très libres et délurés. Prêts à vivre de nombreuses belles aventures ensemble.
En tous cas j’espère que cette confidence aura un intérêt et que tu me comprendras mieux, Yuan. Et surtout, j’aimerais vraiment rester proche avec toi (et Emna bien sûr), que vous rencontriez Marie et qu’on vive heureux.