| n° 15101 | Fiche technique | 32026 caractères | 32026Temps de lecture estimé : 20 mn | 13/08/12 corrigé 11/06/21 |
| Résumé: Les deux filles se préparent jusqu'à l'arrivée de Xavier, qui fait d'emblée forte impression sur Yuan. Emna la guidera afin de l'initier au triolisme et elle réussira sa mission avec brio. La jeune chinoise, maintenant célibataire, va se laisser aller. | ||||
| Critères: ff ffh fbi asie inconnu voir fellation cunnilingu anulingus 69 pénétratio fdanus fsodo yeuxbandés init confession -couplea3 -fbi | ||||
| Auteur : Tortue675 (Confidences romancées d'histoires vraies) Envoi mini-message | ||||
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Résumé :
Yuan et Emna deviennent de plus en plus proches, copines et coquines. Yuan vient d’accepter de rencontrer Xavier pour un samedi soir qui émoustille déjà les deux jeunes filles. Le sex-friend d’Emna va-t-il plaire à la chinoise ?
Récit d’une soirée pas forcément la plus romantique qui existe, mais dont les faits sont aussi véridiques qu’excitants.
Ce samedi de fin août s’annonce maussade, mais l’espoir d’une soirée d’exception me remplit déjà de joie. Jean vient de me dire adieu, Coryne n’est pas disponible et ne répond même pas à mes SMS, j’ai juste rendez-vous avec Emna à 19 h, chez elle.
J’en profite pour aller prendre une douche bien chaude, me laver partout avec frénésie. Je veux briller de mille feux, n’avoir rien à me reprocher et me sentir bien dans mon corps.
Après m’être séchée, je m’enduis le corps d’une crème hydratante vanillée, ma préférée. Je pense déjà à la soirée. Que vais-je faire là-bas ? Suis-je vraiment prête à partager quelqu’un ? Me montrer ainsi ? Dois-je faire confiance quasi aveuglement à Emna alors que l’on commence à peine à se connaître ?
J’ai beaucoup trop de questions dans ma tête, je vais sur mon canapé, nue, profiter pour m’allonger et me reposer quelques minutes. Mon corps sera entièrement sec et reposé quand je m’habillerai tout à l’heure.
Méditer sur le lit, c’est relaxant et idéal. Se poser des questions, c’est se torturer. Et j’en ai une multitude dans ma tête. Pourquoi suis-je prise d’une envie d’amour, ou plutôt de sexe, à ce point ? Suis-je lesbienne ou bi ? Vais-je trouver un jour un homme qui me satisfera complètement et avec lequel je voudrais construire ma vie, ou bien ma vie sera-t-elle uniquement constituée de belles et moins belles aventures ?
Suis-je prête à me laisser aller avec Emna et ce fameux Xavier de la même manière où je me suis laissée aller avec Emna avant-hier ?
Toutes ces questions, et plus encore, tourbillonnent dans ma tête et, sous une douce musique de fond, mes yeux se ferment et je m’assoupis. Les deux vibrations de mon téléphone n’arrivent pas à complètement me réveiller. Le sommeil et les doux rêves me tiennent dans cette sensation indescriptible et ô combien réconfortante.
Lorsque je daigne ouvrir les yeux, il fait toujours aussi chaud et je peux enfin consulter mes SMS. Le premier de Jean :
« Je t’envoie encore 1000 baisers. J’aurais tant voulu profiter de ton corps cet après-midi avant de partir. À bientôt j’espère. »
Et l’autre de Coryne :
« Je me prépare pour une belle soirée et je pense qu’il voudra me ramener chez lui. Bonne soirée en perspective. Je suppose que tu as une soirée de prévue ? »
Je réfléchis quelques instants et je réponds à Jean :
« Occasion ratée, un jour prochain peut-être, bisou. »
Je ne sais pas vraiment quoi raconter d’autre. Finalement ce qui s’est passé m’a arrangé les idées et tant mieux s’il ne s’est rien passé. À Coryne je réponds :
« Si j’enlève mon cerveau, je devrais passer une soirée magnifique, bonne soirée à toi, tendre bisou. »
Ce à quoi elle me répond en moins de soixante secondes :
« Le cerveau ne sert pas toujours à grand-chose. Amuse-toi, les regrets de n’avoir pas fait sont parfois pires que les regrets d’avoir fait. Bisou. »
Il est 18 h, j’ai une heure pour me préparer et faire les quelques stations de métro qui me séparent de chez Emna. Mon placard est rempli de vêtements. Je n’ai jamais rien jeté, j’ai donc aussi de vieilles choses qui n’ont pas été portées depuis plusieurs années.
En sous-vêtements, je n’ai pas beaucoup de choix mais j’ai un ensemble que j’adore et qui fait son effet. C’est un petit ensemble rouge-framboise. Le soutien-gorge est un triangle sans armatures, idéal pour une petite poitrine comme la mienne. En dentelle avec des fines bretelles qu’on sent à peine sur les épaules. Un petit ruban en satin en forme de nœud est entre les deux seins, donnant un petit côté vraiment charmant à ce haut. Le bas est une culotte taille basse, en coton et soie. Des petits frous-frous en dentelle assez transparente la rendent vraiment magnifique. Cet ensemble est très léger et surtout confortable.
Il laisse bien apparaître mes petits tétons qui deviennent pointus lorsque je suis excitée. C’est parfait pour accompagner ma robe chinoise que j’aime énormément et qui me rend irrésistible, paraît-il. Blanche, arrivant à mi-cuisse, il y a le côté traditionnel avec le col mandarin, une ouverture sur un décolleté que je ferme toujours avec ses boutons en formes de papillon. Elle est fendue sur une bonne dizaine de centimètre au niveau de la cuisse droite, et me laisse un dos nu juste entravé par la fermeture avec un lacet. Ce n’est pas si évident de s’habiller toute seule, mais il le faut bien.
Après un peu de maquillage et de pouponneries diverses, j’enfile ma tenue de déesse et je sors enfin de chez moi, dix minutes avant le rendez-vous. Je n’aurai pas beaucoup de retard mais il faut quand même que je prenne le métro.
Les regards convergent assez régulièrement vers moi, les femmes admirent ma tenue, les hommes ont plutôt les yeux sur les cuisses, voire sur ma petite poitrine où le téton transperce un peu la robe. Je ne regarde personne, j’évite les regards et je suis bien heureuse d’arriver à destination, chez mon amie. Celle-ci m’accueille à bras ouverts avec un regard surpris et très admiratif.
Emna est sur son trente-et-un, elle aussi. Une tenue assez sobre, girly gris foncé décolleté où l’on peut voir un joli dessous blanc, jupe noire froissée, ballerines. Assez classique, mais classe. Cheveux détachés, un joli maquillage sobre autour des yeux, elle est divine elle aussi. Je l’embrasse tendrement. Mes sens ne font qu’un tour. Elle met ses bras sur le bas de mon dos et me rend ce baiser fougueux. Je caresse son visage en l’admirant.
Après avoir déposé mes affaires dans un coin (j’ai prévu de passer la nuit ici), on se décide d’aller prendre un apéro et manger un petit truc au restaurant italien à vingt mètres de là.
Le dîner se passe très bien, on mange assez léger mais on se laisse aller à prendre une bouteille d’Asti que l’on partage. On ne finira pas tout mais cela nous permet de nous sentir un peu plus à l’aise.
Nombreux ont été les regards attirés par notre table. Deux filles renversantes ensemble, sans garçon, un samedi en début de soirée, cela attise les convoitises et les désirs secrets de bon nombre de mecs présents, qui se faisaient mal voir par leur copine ensuite. On a bien rigolé là-dessus.
De retour à l’appartement, Emna laisse les gros rideaux quasi fermés. Cela laisse peu passer la lumière et évite surtout que la chaleur ne rentre. Maintenant c’est plus pour une question d’intimité préservée.
Emna vient vers moi et dépose ses lèvres sur les miennes. Elle me fait asseoir sur le canapé et pose sa main assez haut sur ma cuisse. Elle la passe sous la fente de la robe pour aller tâter l’intérieur de mes cuisses. Cela m’électrise, comme tout ce que peut me faire Emna lorsqu’elle me touche. C’est divin, et sentir ses doigts souligner mon intimité à travers la culotte déclenche une envie dévorante dans le bas de mon ventre. J’aimerais qu’elle m’arrache cette robe et me déguste le corps avec sa bouche, sa langue, qu’elle laisse ses cheveux effleurer ma peau et la rendre de plus en plus sensible.
Mais pour le moment, elle caresse mon antre qui s’humidifie rapidement. Elle m’embrasse, sa langue tournoie autour de la mienne, je lui rends son baiser comme je peux. J’ai les mains sur le haut de son dos, mes avant-bras posés sur ses épaules. Je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais, qu’il dure, que cette relation dure, je me sens si bien, si terriblement bien comme ça. On continue à se caresser mutuellement sans rien enlever, juste s’exciter comme ça pour être en condition quand le fameux Xavier arrivera.
C’est dix minutes plus tard qu’il fait son apparition en frappant à la porte. On se relève toutes les deux et on réajuste nos vêtements.
Emna va ouvrir et un beau brun, cheveux mi-longs, entre dans la pièce. Il est en tenue de sport.
Elle ne m’avait pas menti sur le côté beau gosse de ce Xavier. Son odeur de sueur, de transpiration donne un côté viril encore plus excitant je dois dire. J’imagine déjà la suite de la soirée et cela me convient plutôt bien. Je pense que l’on va passer un agréable samedi soir à trois.
Au bout de dix courtes minutes, après que l’on a préparé des petits trucs à manger, des verres et ce qu’il faut pour boire et passer un agréable moment, Xavier revient dans le salon en t-shirt et boxer bleu clair uniquement. C’est un boxer en soie assez moulant, et on peut deviner sa verge, qu’il porte à gauche. Il n’est pas encore excité, mais j’ai comme l’impression que cela ne saurait tarder.
Emna s’approche de Xavier et lui met un bandana sur les yeux, bien serré. J’avoue que cela me rassure un peu, je sens qu’il est à notre merci et on va pouvoir faire ce que l’on veut. Comme un jouet vivant. Emna me fait signe de m’approcher, elle se met derrière lui et commence à le caresser. Je suis toute proche, je sens ce corps fraîchement lavé. Humide et odeur de gel douche. Mais aussi une odeur particulière, propre à lui, qui m’enivre. Je pose mes mains sur son torse, il a maintenant quatre mains sur son corps. Je remonte vers ses épaules, descends sur ses bras, et tombe sur ses hanches. Je me rapproche de lui, lui délivre un baiser sur ses lèvres, rapidement. Il penche la tête vers moi pour retrouver à nouveau ma bouche et je me laisse embrasser. Sa langue se mêle à la mienne et en fermant les yeux, son corps au bout de mes mains, j’ai l’impression de vaciller. Mes mains passent derrière et je prends ses fesses dans mes mains, je suis toute proche de lui.
J’embrasse son ventre au-dessus du t-shirt, mes mains passent en dessous et cette peau douce m’excite terriblement. Je le remonte, Emna m’aide et on le lui enlève. Il est bien musclé, des petits abdos, un petit ventre quand même. Ma bouche passe sur ses pectoraux, descend vers ses abdos et je suis au bas de son ventre. Quelques poils chatouillent mon visage et je vois déjà sa verge tendue sous le boxer. Celui-ci épouse parfaitement la forme de ce sexe dressé mais prisonnier du tissu. Je vois le gland et dépose un baiser dessus, à travers le boxer. Mon nez se frotte dessus pour sentir cette odeur de mâle.
Je descends mes mains et caresse les cuisses bien fermes. Je n’en peux plus, j’attrape le haut du boxer et le descends. Emna m’aide et se met juste à côté de moi. Elle attrape le sexe et le met dans sa bouche, elle prend les devants, je pense qu’elle veut mettre Xavier dans le doute de quelle partenaire s’occupe de lui. Dois-je dire que voir mon amie sucer cette bite tendue est magnifique ? C’est une belle queue d’environ dix-huit centimètres, donc il y a de quoi travailler dessus. Emna se retire et me regarde. Je prends la verge dans ma main, mes doigts en font difficilement le tour et je rapproche mes lèvres du gland, que je prends en bouche, et d’un seul coup j’essaie d’en avaler le plus possible.
Je laisse le sexe au bout de quelques secondes. On se déshabille mutuellement, et Emna me fait signe d’aller m’allonger sur le canapé, les jambes écartées. Elle vient mettre sa tête quasiment au même niveau que la mienne et commence à guider Xavier vers le canapé. Elle lui demande de ne pas toucher avec les mains, juste avec la tête. Tant bien que mal, il arrive au canapé, s’accroupit et a sa tête entre mes jambes. Il avance doucement et se rend compte qu’il est bien placé. Le chemin est tout tracé, il n’a plus besoin de consignes. Il avance et je sens son souffle chaud sur ma vulve. Il l’embrasse, et arrive à savoir où il est à peu près. Il remonte et cherche mon clitoris qu’il trouve et titille avec dextérité. Il descend sa langue et mon humidité est partout sur son visage. Il entre sa langue dans ma grotte, la fait tournoyer, ce qui commence à me rendre dingue.
Emna lui retire le bandeau, il me regarde, et me dit :
Il replonge entre mes jambes. Pendant ce temps, Emna est venue au-dessus de moi et s’assoie juste au-dessus de mon visage.
Je ne me fais pas prier. Mes mains attrapent ses hanches et ma bouche se pose sur sa chatte toute humidifiée. Je la broute comme ce que Xavier est en train de me faire. Cette scène dure quelques minutes. Xavier se relève et vient embrasser Emna.
Il la soulève, me la kidnappe pour la poser sur le dos juste à côté de moi. Il va pour s’allonger sur elle, Emna lui attrape la queue et la dirige directement vers son intimité. Pas de perte de temps. Je suis juste à côté d’elle, je peux l’embrasser au moment où il commence à la pénétrer, ce qu’il fait d’un coup sans violence mais jusqu’à la garde.
Elle était préparée comme il faut. Il commence à la besogner et je vais torturer les seins de mon amie avec ma bouche, et je me rapproche de l’entrejambe pour regarder cette bite entrer dans ce vagin. Première fois que j’ai l’occasion de voir ce spectacle en vrai, et c’est beau. Voir ces lèvres excitées, cette vulve humide accueillir ce gland et gober centimètre après centimètre ce bâton dur comme le fer. Xavier est vigoureux et il accélère le mouvement. Je lui dis :
Xavier se retire et me pousse doucement me faisant comprendre que je dois m’allonger à côté. J’écarte légèrement les cuisses et il vient sur moi, et cette fois-ci il trouve le chemin par lui-même. La tête de sa bite est sur mon vagin totalement lubrifié par tant d’excitation. Il pousse légèrement et je sens le gland se frayer un chemin entre mes petites lèvres pour aller au fond de mon intimité. Comme pour mon amie, j’arrive à l’accueillir de suite, il m’enfonce son sexe au maximum. Il vient m’embrasser et commence un va-et-vient sans ménagement. Il me laboure et je commence à perdre toute notion ou conscience de ce qu’il se passe. Je pousse des petits cris de bonheur. Il est en angle droit avec mon corps, et Emna arrive à trouver une petite place pour venir sur moi m’embrasser, ses fesses sont sur le torse de ce mâle qui va avoir beaucoup de plaisir. Deux nymphettes pour lui tout seul, beaucoup pourraient l’envier. Il me baise pendant qu’il observe la croupe de ce corps aux accents venus d’un pays du soleil.
Il en profite pour caresser ses fesses, et continue à me baiser. Il fait ça bien. Il entre un doigt dans le vagin et avec sa langue, vient exciter le petit abricot. Soudain, il sort de moi, et je comprends qu’il veut repartir dans mon amie. J’ai envie d’être en position 69 avec elle pour voir en gros plan et lécher mon amie pendant qu’elle se fait prendre. Je me retourne, et je lui lèche le clitoris, Xavier approche sa bite de la grotte de mon amie, qu’il pénètre d’un seul coup. Je sens ses boules sur mon front.
Il n’y prend pas garde, il baise Emna avec conviction et rythme pendant que je lui lèche ce que je peux. Elle a sa tête entre mes jambes, elle est tellement ailleurs qu’elle a du mal à s’occuper de moi. Je vois les couilles de Xavier qui commencent à se contracter et je l’entends gémir au même moment. Il ne sort pas d’elle, il continue et pousse un râle. Les couilles montent et redescendent dans un rythme qui doit être celui de son éjaculation dans la chatte d’Emna. Il se calme et ressort sa verge qui est luisante. Je la lui attrape et la nettoie rapidement et je vois le sperme qui commence à couler entre les jambes d’Emna. Ce spectacle m’émerveille. Je ne sais pas pourquoi, mais voir ce liquide blanc s’écouler de la vulve remplie m’excite, je trouve ça beau. Je rattrape un peu du sperme et joue avec le vagin et le clitoris pour continuer à l’exciter. Emna s’écroule sur moi, et je continue encore un peu. Xavier s’allonge à côté de nous, cela sent le repos forcé. On se met chacune d’un côté pour qu’il se sente choyé.
On décide de se regarder un petit épisode à la télé pour se reposer un peu. On a toute la soirée devant nous, c’est loin d’être fini, on veut en garder pour plus tard.
Pendant que la télé tourne, je suis allongée, la tête sur le torse de ce beau mâle qui m’impressionne et me fait de l’effet. Je ferme les yeux, caresse ce corps. Quelques minutes plus tard, je les rouvre et je vois Emna qui est en train de lui lécher les testicules, la verge dans sa main. Elle remonte la tête, voit que je suis réveillée et me sourit, prend ce gland entre ses lèvres, lèche toute la longueur de cette bite raide comme du bois. Son autre main vient sur ma cuisse et elle remonte vers mon entrejambe qui est toujours excité, c’est une histoire sans fin.
Elle m’insère un doigt et continue à sucer Xavier. Son doigt lubrifié par ma mouille parcours mon périnée et va jouer avec mon petit anneau, une simple pression et la première phalange est dedans, jusqu’à ce qu’il accueille tout le doigt d’Emna qui me lance un clin d’œil. Elle arrête tout et se met à quatre pattes, sa tête entre mes jambes, ses lèvres sur les miennes, pleines d’excitation.
Notre jouet vivant ne se laisse pas à l’abandon, il se relève et attrape les hanches d’Emna et fourre sa bite dans sa vulve humide, le bruit de cette humidité se faisant pénétrer est flagrant, cela ne laisse aucun doute sur son envie. À chaque coup de buttoir, elle me donne un coup de langue sur le clitoris, son doigt est reparti jouer avec mon anus, j’ai l’impression qu’elle veut me faire venir de cette manière. Elle fait ensuite descendre mon corps pour avoir sa tête sur mon ventre qu’elle embrasse, puis sur mes seins qu’elle lèche avec envie, érotisme et sensualité. Mon corps réagit en me donnant de petits coups électriques. Mes seins sont très sensibles, mes tétons hyper-réactifs, mon entrejambe veut de l’attention, de la pénétration. Je la laisse jouer encore un peu comme ça jusqu’à ce que je n’en puisse plus.
Je sens rapidement sa verge au bord de mon intimité et il me baise avec un va-et-vient assez rapide, il me tient les hanches, malaxe mes fesses. Emna est à côté, elle va poser sa main sur le bas de mon dos, dépose ses lèvres sur le début de ma raie, ses doigts glissent jusqu’à l’entrée de mon anus. Je sens sa langue venir tournoyer pour lubrifier cette entrée, et tout pendant que Xavier me baise, elle glisse un doigt dans mon anus, je sens qu’elle frotte son doigt sur la paroi entre mon anus et mon vagin. Elle caresse cette bite de l’intérieur. Cela me fait un effet étrange mais bon, j’en veux encore. Et j’entends Emna dire :
Je ne comprends pas ce qu’elle veut dire, jusqu’à ce qu’il ressorte de ma vulve et que je sente mon abricot titillé par un gland humide qui essaie de l’élargir. Je veux tellement de sexe à ce moment précis que j’en oublie toutes mes peurs concernant la sodomie, que je n’ai encore jamais pratiquée. Xavier pousse son gland dans mon entrée interdite, je dilate comme je peux mon anus et Emna écarte mes deux fesses pour faciliter le passage et mieux voir. Il est doux, y va très doucement, je sens en même temps une main sur ma vulve et des doigts qui continuent d’exciter mon clitoris. Je me sens complètement remplie, une sensation légèrement douloureuse et le bonheur de cet accomplissement, des frissons me parcourent le corps et le pénis est maintenant complètement en moi, je sens les boules et leurs poils me caresser la vulve.
Emna vient en face de moi, me sourit et me réconforte en m’embrassant. Xavier tient mes hanches et se met à activer le mouvement. Lentement, et cela est étrange de sentir cette verge essayer de sortir pour entrer à nouveau, plus rapidement. Au bout d’un moment, je commence à y sentir du plaisir, et mes cris sont discrets mais perceptibles par mes deux partenaires. Mes tétons sont durs, ils sont manipulés avec ferveur par les deux mains douces aux doigts experts de mon amie. Je grimpe, toujours plus haut pendant que Xavier m’encule. Mon corps n’est plus qu’un festival de sensations, de bonheur, j’ai des étoiles devant les yeux. Soudain, il est plus tendu, fait de longs va-et-vient et me prend jusqu’à la garde en poussant un râle. Je sens sa semence envahir ma petite grotte. Deux ou trois giclées, il ne bouge plus et tient toujours mes hanches fermement. Il reprend lentement ses mouvement, et au moment où il se retire, je viens, je jouis et je m’écroule littéralement, je m’évanouis.
Lorsque j’ouvre les yeux, je suis toujours allongée, et je vois Emna en 69 sur Xavier.
Je les regarde quelques instants, le temps que je reprenne mes esprits. Il tourne la tête et voit que je suis éveillée. Il me fait un clin d’œil et je vois ses doigts dans l’intimité d’Emna, sa langue qui repart à la rencontre de ces lèvres gonflées d’excitation. Je me mets sur les genoux et me place en face des fesses de mon amie. Pendant qu’il fouille la chatte avec ses doigts, j’embrasse Xavier et lui susurre un merci à l’oreille. Puis je vais vers les lèvres qui appellent à être léchées, mordillées. Quelques secondes après le contact de ma langue, Emna se rend compte que ce n’est plus Xavier, et que je suis à nouveau présente. Elle se lève, se retourne, prend la bite de Xavier et va s’empaler dessus.
Elle me fait signe d’approcher, et m’embrasse pendant qu’elle sautille sur place pour baiser au mieux cette verge qui est à notre service. Il ne lui faut pas longtemps pour qu’elle amène son orgasme aux limites d’exploser. J’en profite pour lui pincer les tétons et les tordre, ce qui la libère dans un cri ravageur, les tétons sont durs, les seins fermes, elle est cambrée en arrière. Je peux voir sa mouille faire briller son minou et la verge en est toute couverte. Xavier n’attend pas plus longtemps pour se laisser aller et venir en elle, non sans quelques cris de bonheur partagés avec Emna. Elle se libère ensuite de cette verge et me demande de la lécher pour l’apaiser. Je m’allonge et elle s’accroupit au-dessus de mon visage, je prends son clitoris entre mes deux lèvres, je sens le sperme me couler sur le menton, alors je vais avec ma langue le recueillir au plus profond de ce vagin. C’est chaud, humide, j’avale la semence, je nettoie mon amie, et apaise son excitation avec mes coups de langue.
On finit tous les trois à nouveaux bras dessus, bras dessous, somnolents, se caressant les uns les autres sans préférence ni distinction.
Je me réveille en pleine nuit, tout le monde dort, Xavier est sur un côté, je peux observer son sexe tout mou, beaucoup plus petit maintenant. Je ne peux m’empêcher d’aller lui donner un coup de langue, le prendre en bouche. Il ne se réveille pas mais je vois qu’il commence à bander. Je lui masse les boules, remonte mon doigt sur son périnée, j’arrive vers ses fesses très peu poilues. Je sens son anneau, mon doigt le titille. Je me demande s’il aimerait que je lui rentre, ce qu’un homme peut bien penser de ce genre de geste. Je me contente de mouiller mon doigt et de caresser son anus, sa verge entre mes lèvres. L’odeur de sperme est partout sur lui. Je le masturbe jusqu’à le faire éjaculer sur ma bouche, mon visage. Je suis toute seule à profiter.
Il se réveille juste après son orgasme, il réalise en quelques secondes que ce n’est pas un rêve humide, mais que quelqu’un s’occupait bien de lui. Il me sourit et me dit que l’on pourrait se voir, seul à seule, quand je le souhaite. J’avoue que cette déclaration me plait. J’acquiesce d’un hochement de tête. Puis je regarde Emna couchée sur le ventre, son corps chaud, ses fesses qui appellent à la débauche. Je regarde Xavier, lui sourit, et vais voir Emna pour lui faire subir le même traitement de nuit.
Sa vulve est chaude, encore trempée d’excitation. J’y entre deux doigts sans aucune difficulté. Xavier lui écarte les fesses avec ses mains et je vais doucement, progressivement jusqu’à lui passer ma langue sur son anus que je lubrifie. Elle dort toujours, même lorsque Xavier est au-dessus d’elle, le gland posé sur l’anus. Je lèche tour à tour la rondelle et le gland pour lubrifier au maximum. Je prends en main ce sexe et force l’entrée de mon amie. La lubrification fait son rôle car je vois les parois s’écarter lentement, je vois le gland entrer, je continue de lécher pour lubrifier un peu mieux. En quelques secondes, il la prend presque jusqu’à la garde et Emna se réveille à ce moment-là. Elle comprend rapidement, et dit :
Ce rapport durera encore quelques minutes, personne n’aura d’orgasme, Xavier en a trop eu ce soir. Mais l’exténuation tue les ardeurs de chacun. Il part après une douche, à quatre heures du matin, non sans m’avoir laissé son numéro. Puis je rejoins Emna sous le léger drap et on se love l’une à l’autre pour retomber dans un sommeil jusqu’au petit matin.
Le petit déjeuner est royal, il y a de tout sur la petite table basse. J’ai le corps qui brûle de partout. D’envie, de trop d’action, de désirs, de frissons. J’ai adoré la soirée, la nuit, la manière dont cela s’est déroulé, avec qui j’ai pu faire ces découvertes. Emna est décidemment une fille qui me plait beaucoup. J’en aurais presque peur sur mes convictions de mes orientations sexuelles. Mais ce que j’ai vécu cette nuit tend à prouver que j’aurai toujours besoin d’un homme. D’autant plus que je découvre de nouveaux plaisirs.
On a passé le dimanche à parler, regarder un peu la télé, se câliner. Et surtout à s’avouer certaines choses et mettre en place de futures soirées. Elle m’a donné quelques contacts de personnes qui devraient pouvoir me confier certaines histoires qu’elles ont vécues. J’ai hâte d’entendre ça et de vous le faire partager.