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n° 15059Fiche technique21621 caractères21621
Temps de lecture estimé : 13 mn
05/07/12
corrigé 11/06/21
Résumé:  Après avoir passé un après-midi torride avec deux amis de mon mari, celui-ci rentre à la maison. La soirée se prolonge...
Critères:  fhhh couleurs couple voisins collègues grossexe jardin exhib fellation pénétratio fdanus fsodo -totalsexe
Auteur : Kristal      Envoi mini-message

Série : Néant

Chapitre 02 / 02
Le piège (suite et... fin !)

Suite et fin du récit « Le piège » (n°13746)


Vous vous souvenez peut-être du piège dans lequel je suis tombée, un bel après-midi d’été, chez nous ?

Il y a eu une suite alors que nous avions invité les amis de mon mari à rester dîner à la maison.

Avec beaucoup de retard, la voici.








C’est sur la terrasse que nous nous sommes donc retrouvés tous les quatre, mon mari ayant pris le temps de se changer, ses amis et moi-même rafraîchis par une douche rapide et bienvenue. Je servis un apéritif puis nous avons partagé une immense salade, de la viande froide et du fromage avant que je retourne vers la cuisine pour y préparer du café.


J’avais troqué ma robe de l’après-midi contre une courte saharienne qui dévoilait mes jambes nues et sous laquelle je n’avais pas daigné enfiler quoi que ce soit, la chaleur de cette soirée d’été excusant largement cet oubli. C’est cependant très sagement que j’ai servi le café, puis que je me suis assise à côté de mon mari, blottie contre lui. Il passa un bras autour de mes épaules, sa main posée légèrement juste au-dessus de ma poitrine. Les trois hommes se mirent à parler de leur travail respectif.


Je commençais à m’ennuyer et étouffai un bâillement lorsque le grand Black fit remarquer que j’étais celle qui avait le plus de chance car je ne travaillais qu’à mi-temps et qu’à part inspecter mon vernis à ongles, je ne m’épuisais que rarement… Un éclat de rire général salua sa réflexion et je ne pus m’empêcher, moi aussi, de rire franchement.


C’est l’instant que mon mari choisit pour ajouter :



Nouvel éclat de rire général, légèrement perturbé en ce qui me concernait par un long frisson dû à la main de mon chéri qui venait de frôler la pointe d’un de mes seins au travers de la toile légère de ma robe. Il glissa deux doigts dans l’échancrure de mon vêtement et je sentis un bouton céder, puis un second… À nouveau, les deux amis de mon mari purent entr’apercevoir mes seins aux pointes durcies par le retour d’une excitation qui commençait à brûler mon ventre au souvenir des instants passés entre leurs bras quelques heures plus tôt.



Un nouveau frisson me secoua quand mon mari saisit mon téton entre deux doigts avant d’ajouter :



Nos deux invités se levèrent pour s’approcher de nous tandis que mon mari posait ses lèvres sur les miennes. Je lui rendis son baiser avec fougue, frémissante déjà à l’idée de ce qui m’attendait. La main de mon amour toujours posée sur mon sein, deux autres mains vinrent longer lentement mes cuisses pour remonter, dégrafant au fur et à mesure les quelques boutons encore sagement en place… Les pans de ma robe glissèrent, j’étais maintenant totalement nue face à nos invités qui profitèrent une nouvelle fois du spectacle avant de m’offrir les caresses de six mains qui s’emparèrent de mes seins, mes jambes, mes cuisses, mon ventre, m’arrachant un soupir d’aise !



Sitôt dit, sitôt fait ! Comme par magie je me suis trouvée face à trois fruits mâles, tendus de désir. Tendant les mains, je saisis la tige dressée de mon amour à ma gauche et le majestueux mandrin sombre à ma droite. Le troisième disparaît de ma vue car son propriétaire vient de s’agenouiller devant moi. Ses mains ouvrent mes cuisses et une langue habile vient titiller mes lèvres humides, la petite perle de chair sensible… Cette fois, j’ai l’impression que mes trois partenaires vont me combler. Je m’abandonne au plaisir que je sens monter en moi et à l’excitation de pouvoir jouer avec deux jolis membres tendus pour moi… !


Mon agresseur me butine allègrement, aspirant mon clitoris gonflé et sensible, jouant avec les replis de ma chair, faisant monter en moi une longue vague de frissons. Ses mains glissent sur ma peau, contournent mes hanches, me soulevant légèrement pour emprisonner les globes de mes fesses. Je me sens ouverte lentement, le frôlement d’un doigt habile me fait gémir. Sa langue humide abandonne sa caresse pour venir rejoindre son doigt sur la peau sensible de ma rosette qu’il commence à titiller doucement, lissant ma peau, s’insinuant un peu plus au fur et à mesure qu’il humidifie et lubrifie ma grotte secrète… Puis il remonte pour déguster à nouveau mon clitoris tandis que son doigt habile force très lentement mes reins. Cette fois, je sens nettement monter en moi l’orgasme et m’abandonne au plaisir des sensations folles que ces caresses me procurent.


C’est l’instant que choisissent mon mari et son camarade pour se saisir chacun d’une de mes chevilles d’une main, pesant doucement sur mes épaules de l’autre main afin de me faire basculer en arrière, jambes ouvertes et relevées, offrant ainsi ma vulve à l’assaut de celui qui me dévorait et qui, maintenant, s’est redressé. Debout face à moi, il saisit mes hanches, son sexe tendu, menaçant comme un pieu. J’ai le temps d’admirer cette colonne de chair qui vient frôler mon entrejambe. Le contact du gland luisant, énorme, m’arrache un nouveau gémissement.


Lentement, il force mes chairs, m’écartèle, s’enfonce d’une seule poussée jusqu’à ce que son pubis vienne frôler le mien ! Sensation démentielle que cette tige de chair brûlante envahissant mon ventre… Cette fois je suis pleine, comblée jusqu’au plus profond de moi-même, empalée… Commence alors un lent et inexorable va-et-vient. Les mains de mon mari pétrissent mes seins, celles de mon troisième agresseur se glissent sur mon ventre, un puis deux doigts prennent possession de ma rondelle brûlante, allant masser au travers de l’infime cloison séparant mes reins de mon ventre la tige énorme qui grossit encore… et me pilonne comme un métronome ! Je ne peux retenir un cri lorsque la cadence s’accélère et que mon violeur se retire lentement de mes chairs torturées par la jouissance qui monte en moi. Je ressens un immense vide, le gland s’échappe hors de moi… Mais c’est un véritable hurlement que je pousse quand mon agresseur, dans un ultime et brutal coup de reins, se plante littéralement en moi, que l’énorme mandrin écartèle mes chairs et que dans un grognement bestial il explose, m’inondant de longues giclées qui déclenchent enfin mon orgasme…


Je m’écroule, terrassée par le plaisir, entre les bras de mes trois agresseurs qui me soutiennent, me portent, m’emportent vers notre chambre… Ils me déposent sur le lit, ravagée, semi inconsciente, totalement nue, offerte à leurs regards lubriques, à leurs nouvelles caresses, pleines de douceur maintenant. Mon cœur s’apaise, ma respiration redevient normale, je suis bien, comme sur un nuage et je commence à m’éveiller sous les mains qui parcourent ma peau…


Mais c’est fou ! Leur douceur, leur tendresse, mêlées à leur ardeur et à leur lubricité, éveillent à nouveau mes sens ! Je sens en moi renaître cette brûlure annonciatrice de plaisirs extraordinaires.



À nouveau, j’ai sous les yeux la splendide colonne de chair noire. Elle est vraiment trop tentante, je tends la main pour caresser la peau douce, soyeuse de cette tige énorme, dure comme une barre de métal. Nos folies de l’après-midi me reviennent à l’esprit et je ne résiste pas à l’envie de poser mes lèvres sur le gland offert. Mais une fois de plus, mes compagnons en ont décidé autrement et je me retrouve entraînée vers la terrasse, toujours totalement nue, comme mes trois compères. Mon mari chéri m’invite à m’allonger dans le transat sur lequel j’avais langoureusement débuté mon après-midi puis s’éloigne pour servir à boire à ses copains, vient me tendre un verre en souriant et en annonçant que nous faisons une petite pause…



Je me laisse aller à ces quelques instants de béatitude, sereine, comblée. La nuit est chaude, il fait bon, je suis bien… Je ferme les yeux pour profiter pleinement de ce moment de bonheur total. Mon mari et ses deux amis discutent à voix basse, puis celui-ci s’approche de moi :



J’ouvre les yeux et découvre qu’en effet, ils sont désormais quatre sur la terrasse ! Notre voisin, aussi nu que les trois autres, un verre à la main, me regarde avec un sourire carnassier. Et il arbore une belle érection qui n’a rien à envier à celle de ses nouveaux amis ! Surprise de cette nouvelle intrusion, je m’assieds sur le bord de mon transat, il s’approche, se penche vers moi pour me dire :



Il me fait la bise puis se redresse. L’instant de surprise passé, je sens à nouveau durcir la pointe de mes seins et une douce chaleur remonter au creux de mon ventre, face au nouvel arrivant auquel j’aurais volontiers offert mon corps quelques heures auparavant. C’est encore mon mari, posté derrière moi qui déclenche les événements.



Vilain voyeur qui s’approcha de moi, le sexe toujours raide juste à hauteur de mon visage. Mon mari appuya légèrement sur ma nuque, l’homme cambra les reins, son gland frôla ma bouche. Il gémit quand j’ai commencé à laper d’une langue gourmande son beau pieu et que je l’ai laissé s’enfoncer lentement entre mes lèvres. Ses mains s’emparèrent de mes seins, glissèrent dans mes cheveux. Il imprimait un mouvement de plus en plus rapide à son bassin, violant ma bouche en poussant de petits grognements, comme s’il allait jouir très vite.



Pourtant, il s’arracha à ma caresse, me prit sous les bras pour me faire lever et s’allongea à ma place sur le transat. Saisissant mes hanches, il m’attira au-dessus de lui. Je l’ai enjambé puis me suis empalée lentement sur son mandrin. J’étais tellement trempée que dès mon premier mouvement, il a glissé jusqu’au fond de mon ventre. Il donnait des petits coups de reins tout en malaxant tendrement mes seins, en pinçant les pointes durcies. Je me suis laissée aller à la nouvelle montée de plaisir qui s’emparait de moi. Ondulant sur son membre qui me fouillait délicieusement, j’ai accéléré le mouvement de mes hanches. Je l’ai senti grossir encore, durcir avant qu’il explose en moi en longues giclées que je sente inonder mon sexe trempé. J’ai crié quand l’orgasme m’a emportée et me suis laissée tomber sur le corps de mon nouvel amant qui a continué à me caresser quelques instants avant de basculer sur le côté, m’abandonnant la place sur le transat. Les yeux fermés, à plat ventre, je laissai mon corps s’apaiser. Cette fois, je me sentais épuisée, comblée, repue. Cette journée avait été une journée de folie pure comme je n’en avais pas encore vécue. Mon amour vint m’apporter un verre, m’alluma une cigarette et, tous les cinq, nous profitâmes de la tiédeur de cette fin de soirée, nus et sagement assis dans la pénombre.


C’est le moment que choisit notre ami Black pour venir s’asseoir à côté de moi sur le transat.



Caresse innocente, sa peau était douce, la mienne semblait lui convenir aussi. Ses doigts allaient et venaient doucement à l’intérieur de ma cuisse, là où la peau est encore plus douce, plus souple, tiède. Et je lui rendais sa caresse effleurant son sexe au repos. Sensations agréables que ces caresses presque tendres après ces torrides moments de plaisir et de jouissance. Nous étions un peu plus dans l’ombre que mon mari et les deux autres hommes assis autour de la table de jardin. Ils nous regardaient tous les trois sans rien dire, mon mari souriait en me voyant profiter des caresses de notre ami. Je me suis levée pour aller aux toilettes.



Je profitai d’être dans la maison pour passer rapidement sous la douche. L’eau tiède me fit un bien immense. Rafraîchie, je nouai un paréo autour de ma poitrine, pris un plateau avec des glaçons, les bouteilles et rejoignis ces messieurs pour faire le service. Je remplissais les verres lorsque je sentis une présence dans mon dos. Mon Blackou préféré s’était levé pour tendre lui aussi son verre et, une main posée sur ma hanche, il me caressait à nouveau au travers du tissu de mon paréo. Je sentis son sexe se redresser contre mes fesses et m’amusai à onduler doucement des hanches. Mon mari qui nous observait dit en riant :



Notre ami n’était pas resté inactif pendant que nous échangions ces quelques paroles et mes seins étaient prisonniers de ses grandes mains sombres. J’étais encore face à mon mari lorsqu’il me fit pencher en avant. Je me suis retrouvée les mains en appui sur les cuisses de mon chéri que je n’ai pas résisté à embrasser longuement tandis que les mains noires glissaient sur mes hanches, relevaient mon paréo pour caresser mes fesses, mon pubis et qu’un doigt agile venait chercher mon bourgeon au creux de ma vulve à nouveau humide. Les yeux dans ceux de mon mari qui caressait mes cheveux, mon visage, je murmurai :



Deux doigts coulissaient lentement en moi, déclenchant de nouvelles ondes de plaisir qui parcouraient tout mon corps. Mon mari fouillait ma bouche de sa langue, mordillait mes lèvres pendant que mon amant jouait entre mes jambes, abandonnant par instant ma vulve pour caresser toute la longueur de ma raie, agaçant au passage mon petit trou sensible. Puis il s’amusa à frotter son énorme mandrin sur mon pubis.



Au contraire de l’après-midi, il me prit longuement, lentement, chaque poussée de ses reins me faisant frissonner de plaisir tandis que mon mari me tenait tendrement le visage entre ses mains et que les deux autres se délectaient du spectacle. Je sentis monter en moi les ondes du plaisir…




Planté au fond de mes reins, il a explosé, m’a inondée. Je n’ai pu m’empêcher de crier en jouissant, les yeux dans ceux de mon amour qui me soutenait et me couvrait de caresses. J’ai dû perdre conscience un moment car je me suis retrouvée allongée sur le transat, couverte d’un plaid quelques instants plus tard. Mon mari et ses trois amis parlaient à voix basse, terminant leur verre. La nuit était tiède, j’étais cette fois vraiment comblée, repue, harassée mais… heureuse !


Une petite heure plus tard, nos amis partis, mon amour m’a fait couler un bain. De retour au salon où il m’attendait, je me suis blottie dans ses bras et nous nous sommes embrassés tendrement. Nous nous sommes endormis enlacés dans le canapé !