| n° 13746 | Fiche technique | 21418 caractères | 21418Temps de lecture estimé : 13 mn | 10/03/10 |
| Résumé: Mon mari , et deux de ses collègues, me tendent un piège... Je tombe dedans avec beaucoup de plaisir. | ||||
| Critères: fhh couleurs couple collègues exhib fmast fellation cunnilingu pénétratio fsodo -fhhh | ||||
| Auteur : Kristal Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Néant Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Le piège…
Tout d’abord, je me présente, bien que vous ayez peut-être eu l’occasion de lire comment mon cher mari m’a fait découvrir les plaisirs du libertinage. Je suis Chris, la quarantaine, que certains considèrent comme épanouie… (Il est vrai que l’on se retourne assez fréquemment sur mon passage et, honnêtement, j’adore ça !) Je n’ai pas à me plaindre de mon poids ayant la chance d’avoir conservé une silhouette dont les courbes se trouvent juste là où il faut et j’essaye de prendre le temps de les entretenir. Mes défauts depuis que je connais mon mari ? (Qui n’est pas le premier… !) J’ai tendance à être curieuse, joueuse, assez… exhib et surtout très… gourmande ! Mais qui m’en blâmerait ?
Voici donc le décor planté ! Petite précision, je suis aussi amoureuse de mon mari qu’il peut l’être de moi, et nos « frasques libertines » ne sont que des jeux qui n’ont jamais entamé notre union ni mis en péril notre couple, loin s’en faut. La séparation se fait au niveau de la ceinture, au-dessus le cœur, en dessous… le plaisir !
Et, cet été, mon vilain mari m’a tendu un piège dans lequel je suis tombée comme une gamine mais sans aucun regret, vous allez le constater.
Je ne travaillais pas cet après midi-là, j’en profitai pour parfaire un peu mon bronzage sur la pelouse, derrière notre petite maison. Protégée par la haie de troènes, je pouvais tranquillement me laisser dorer totalement nue, j’ai donc abandonné ma petite robe d’été sur un transat. Huilée, je me suis à demi assoupie, heureuse, insouciante… Quoi de plus agréable que ces instants de liberté totale ? Avec, quelque part, une pensée coquine depuis que j’avais tout de même remarqué un de nos voisins qui pointait le bout de son nez dans un petit coin de la haie, moins dense à cet endroit, pour s’offrir la vision de mes seins, mes cuisses, mon ventre exposés aux rayons du soleil ? Du coup, une douce chaleur envahit mon ventre, faisant durcir mes seins et ma main s’égara sur ma courte toison. Je tentai d’imaginer notre voisin curieux, nu, une superbe tige fièrement dressée vers moi et me laissai aller à une caresse moins innocente que celle du soleil ! Je me serais volontiers laissée embrocher longuement s’il avait osé franchir cette maudite haie…
Ce n’est pourtant pas cela qui m’a perturbée cet après-midi là mais le carillon de l’entrée, de l’autre côté de la maison. Sachant mon mari absent, mon voisin franchirait-il le pas ? Toute émoustillée et loin d’être satisfaite de ma caresse solitaire, j’ai rapidement enfilé ma robe, refermé à la hâte trois ou quatre boutons avant de traverser le salon pour rejoindre la porte d’entrée. J’ai ouvert ! Pour me retrouver, non pas face à mon voisin, mais à deux hommes que je connaissais depuis longtemps, d’anciens camarades de travail de mon mari.
Il se pencha vers moi, me fit la bise. Grand, les épaules larges, le torse musclé sous un tee-shirt immaculé, il était d’un noir profond, presque bleu. Je lui rendis son sourire, tendis la joue au second, plus élancé, à la peau bistre.
Les ayant déjà reçus plusieurs fois avec mon mari, j’appréciais leur gentillesse, leur bonne humeur et leur joie de vivre. Cette visite inattendue ne pouvait donc que me réjouir, les longues journées sans mon amour me paraissant souvent interminables. Ils s’installèrent au salon, dans des fauteuils face à face. Je leur ai proposé du café ou des boissons fraîches. Optant pour le café, je suis partie à la cuisine. Je les entendais rire et parler gaiement tous les deux.
Quand je les ai rejoints, ils fumaient une cigarette, plaisantant toujours entre eux. J’ai posé le plateau sur la table basse, prenant la cafetière pour les servir. Penchée vers le noir, je remplis lentement la tasse. En me redressant je remarquai son regard, planté dans mon décolleté. Là, j’ai eu un long frisson en m’apercevant que je n’avais pas totalement refermé ma robe et qu’il venait de se régaler de la vision de mes seins nus. Loin de m’offusquer, j’ai ressenti tout de suite la même excitation que tout à l’heure sur ma pelouse… Seulement, cette fois, il s’agissait de camarades de mon mari qui ne pouvaient deviner que notre couple était aussi libre de corps et d’esprit. Qu’allaient-ils penser ? De toute façon, il était trop tard pour rectifier ma tenue et l’émoi qui commençait à brûler mon ventre me retint de le faire. Je servis donc son camarade qui, lui aussi, profita largement de mon décolleté, plus encore car, maintenant, les pointes de mes seins avaient durci et la vision que j’offrais ainsi devait être à la limite de l’érotisme. Comme dit souvent mon mari :
Mais un viol consenti, ce n’est plus un viol et je me sentais soudain prête à bien des choses… Je me suis servie à mon tour et me suis assise dans le fauteuil resté libre entre eux. Tout en remuant mon café, j’eu l’impression qu’ils échangeaient un regard complice. La pensée que seuls deux ou trois boutons protégeaient mon corps nu de leurs regards eut pour effet d’humidifier mon entrejambes, d’amener de nouveaux frissons à parcourir mon ventre !
La conversation reprit. Ils plaisantaient tous les deux, moi, je riais franchement, m’amusant à cambrer mes reins pour faire saillir ma poitrine, je croisais et décroisais les jambes, ma robe avait déjà glissé très haut sur mes cuisses mais je faisais comme si je n’avais rien remarqué, leur offrant ainsi de quoi exciter largement leur libido.
Le noir me déshabillait maintenant littéralement du regard, je sentais monter en moi des envies folles… Au diable la camaraderie de ces deux hommes et de mon mari. Même si je devais faire une bêtise, mon amour ne saurait que me pardonner et en ressentir un plaisir tout particulier. Je me suis levée pour aller chercher mon paquet de cigarettes sur le buffet. Gagné ! En me retournant, je vis le noir tendre la main, son briquet entre les doigts.
Je me suis approchée face à lui, me suis penchée vers la flamme qu’il laissa s’éteindre (volontairement ?) gagnant quelques secondes de plongée dans ma robe. J’ai aspiré la nouvelle flamme mais il laissa fuser un léger sifflement admiratif, le regard plongé sur mes seins. Je fis semblant de m’apercevoir que ma robe largement ouverte depuis leur arrivée ne cachait pas grand-chose de mon corps nu et bronzé. Prenant le parti d’en rire je lui dis :
Il ajouta :
Plaisantant toujours, mais sentant grandir en moi une folle excitation, je m’enhardis et, cette fois provocante j’ajoutai :
La réponse ne se fit pas attendre. Un immense sourire éclatant barra son visage sombre aux yeux de braise :
C’en était trop, je sentis tout mon corps frémir ; mes seins, mes cuisses, mon ventre réclamaient désormais les caresses. Je fis un pas en avant. Debout devant lui, les mains sur les hanches, les jambes légèrement écartées, les reins cambrés, le regard plongé dans le sien, je le provoquai cette fois ouvertement :
Immobile, je frissonnai quand les mains sombres se posèrent sur mes mollets. Lentement elles remontèrent vers mes genoux, caressantes, énervantes avant de se glisser sur mes cuisses, dépassant l’ourlet de ma robe, contournant mes jambes pour atteindre mes hanches libres.
Il ne répondit pas, ses mains encore sur mes hanches reprirent leur mouvement, glissèrent sur mes fesses rondes et cambrées. Puis, doucement, une main au bas de mes reins, il glissa l’autre sur mon ventre, à la limite de ma toison. J’ai frémi à nouveau :
Le contact de ses mains chaudes sur ma peau commençait à me bouleverser sérieusement. Il passa une langue gourmande sur ses lèvres :
Gémissante à ce contact délicieux, je m’ouvris doucement pour m’offrir à la caresse que tout mon corps réclamait maintenant. Il m’attira vers lui, toujours assis, son visage se trouvait juste à hauteur de mon ventre qu’il fouillait lentement. Il abandonna un instant sa caresse, dégrafa ma robe qui tomba à mes pieds. Ils avaient maintenant sous les yeux mon corps totalement nu. Il approcha le visage, les deux mains sur mes fesses rondes. J’ai laissé échapper un petit cri lorsque sa langue souple vint se glisser dans ma grotte en feu.
Je me mis à onduler sous la morsure et, posant les mains sur ses épaules, j’ai levé une jambe, le pied sur le fauteuil pour lui offrir cette fois sans retenue mes chairs ruisselantes. De longues minutes, il me dévora, aspirant goulûment mon clito gonflé de désir, pétrissant des deux mains mes seins lourds, aux pointes durcies et sensibles. Je me suis tordue sous ses caresses, les yeux fermés en gémissant des mots sans suite. Brutalement j’ai senti le plaisir m’envahir comme une grande vague remontant de mon ventre. J’ai joui en criant, les mains crispées sur ses épaules. Il m’a soutenue lorsque je suis tombée contre son torse, continuant de caresser mon dos, mes reins avec beaucoup de douceur jusqu’à ce que je reprenne mes esprits.
Le contact de son torse contre mes seins, ses mains douces sur ma peau, son parfum vanillé et l’espèce de barre sur laquelle mon ventre était appuyé au travers de son pantalon réveillèrent rapidement le feu qui brûlait en moi. Au point que, dans un nouvel accès de folie, j’ai pris l’initiative du jeu.
Sans attendre sa réponse, je me suis laissée glisser à genoux entre ses jambes. Il n’a pas hésité ! Dégrafant son pantalon, il en fit jaillir un sexe énorme, tendu de désir, d’un noir profond. C’était vraiment la première fois que je voyais un tel monstre, long, épais, presque démesuré.
J’ai effleuré le pieu indécent, avant de refermer la main sur l’énorme mandrin que je sentais vibrer entre mes doigts. Tirant doucement sur la peau, j’ai dégagé un gland rond, luisant, gros comme une balle de golf. Je l’ai à nouveau regardé dans les yeux, ma main coulissant sur sa queue.
J’approfondis ma caresse en branlant la tige de ma main libre. Ma victime saisit mes seins, en caressa les pointes, pétrissant doucement les globes frémissants. Je le sentis se raidir, sa queue semblait encore grossir… Il me prit le visage entre ses mains, s’arracha à ma caresse.
Toujours à genoux, j’ai tourné la tête pour apercevoir un second pieu, qui n’avait pas grand-chose à envier à celui du black. Il se caressait en silence, me fixant d’un regard trouble. Je me suis retournée, toujours à genoux je me suis approchée de lui. Là, sans hésiter, j’ai gobé son beau gland brillant, lui faisant pousser un petit cri de plaisir. Je me sentais trempée et le désir avait repris ses droits dans mon ventre au point que je frissonnais sans cesse sous les caresses de l’homme que je dévorais maintenant. Ses mains parcouraient mes épaules, mes seins, mon dos, allant jusqu’à mes reins où il parvenait à glisser un doigt curieux entre les globes de mes fesses.
Une nouvelle pensée me vint : le black devait se branler comme un fou en nous voyant ainsi ou alors admirait-il simplement le tableau que je devais lui offrir, attendant son tour patiemment. Je continuais à aller et venir lentement sur la hampe raide, relâchant parfois le gland pour mieux l’aspirer l’instant d’après, attentive au plaisir que je sentais monter dans ce pieu qui allait bientôt inonder ma gorge…
J’ai sursauté, surprise, lorsque deux mains chaudes et fermes se sont posées sur mes hanches ! Je me suis cambrée un peu plus. J’ai senti le black écarter lentement mes fesses puis sa langue a commencé à glisser tout au long de ma raie avant de s’insinuer dans mon sexe brûlant, titillant mon clito. Cette fois, j’avais trop envie de me sentir prise, possédée, défoncée. Je me suis mise à onduler des hanches, m’offrant encore plus à sa bouche experte. Il se redressa, son énorme mandrin vint se frotter contre ma vulve bouillante avant de s’enfoncer lentement, profondément dans mon ventre en folie. Je me suis sentie distendue, écartelée centimètre après centimètre par cette possession gigantesque. Enfin son gland butta au fond de mon vagin et il s’immobilisa, m’emplissant totalement.
J’étais comblée, pleine de cette chair dure et souple à la fois que je sentais vibrer doucement en moi. Toujours sans bouger, il maintenait mes hanches contre son ventre. Pourtant à cet instant j’ai cru suffoquer. J’ai abandonné le pieu que je dévorais et j’ai crié comme une folle… Au fond de mon ventre, le sexe monstrueux, immobile, était en train de grossir encore ! Je sentais palpiter et gonfler son gland légèrement rugueux, vivant comme un animal horrible qui se serait débattu au fond de moi. Il n’en finissait pas de m’investir, distendant mon sexe, écartant encore mes chairs, à la limite de la douleur… et de l’extase ! J’ai cru m’évanouir de plaisir dans un orgasme fou.
Je me suis mise à hurler brusquement quand il a explosé en moi. De longs jets brûlants m’ont inondée en saccades. Il était d’une violence démentielle et ne semblait pas vouloir s’arrêter de me remplir de sa semence alors qu’il restait parfaitement immobile.
À demi inconsciente, j’ai senti son pieu se retirer lentement mais ses mains serraient toujours mes hanches, me maintenant dans cette position affolante. Ouvrant les yeux, je vis mon violeur à côté de moi. Pourtant, les mains sur mes hanches… ? Le deuxième homme ! Les reins toujours offerts, j’ai à nouveau crié quand un sexe dur s’enfonça en moi puis se retira pour venir forcer mes reins, lentement, puissamment. La douleur s’est très vite transformée en une sensation folle. J’ai recommencé à me tordre sous ses poussées tandis que les mains du grand black prenaient une nouvelle fois possession de mes seins, douloureux à force de plaisir. Pilonnée au plus profond de mes reins, je vis avec stupéfaction le membre noir, qui avait déjà reprit des dimensions inquiétantes, s’approcher, frôler mes lèvres avant de forcer ma bouche que je lui ai donnée sans retenue. Violée ainsi, embrochée entre mes deux visiteurs, je me suis abandonnée en offrant une nouvelle fois mon corps à tous ces plaisirs, à tous les fantasmes des deux hommes qui explosèrent simultanément en longues et violentes giclées de semence âcre et brûlante, m’arrachant un nouvel orgasme démentiel. Si nos voisins n’ont pas entendu mes hurlements, c’est qu’ils sont sourds !
Un peu plus tard, lorsque mon mari arriva, nous étions assis sagement tous les trois. Seuls peut-être de larges cernes sous mes yeux pouvaient laisser deviner nos occupations précédentes. Après avoir salué ses camarades, mon chéri m’embrassa tendrement et prit une bière dans le frigo. Il vint s’asseoir sur l’accoudoir de mon fauteuil. D’un bras, il entoura tendrement mes épaules, laissant sa main errer sur mon sein qui réagit immédiatement. En souriant il me demanda :
Le rose aux joues, troublée par sa main qui maintenant avait glissé sur mon sein dans l’échancrure de ma robe et par ses paroles, je ne sus que répondre. Il éclata de rire :
J’ai levé la tête vers lui puis, en souriant :
Ils éclatèrent de rire tous les trois avant que j’ajoute :
(La suite fut… extraordinaire ! Peut-être un jour vous l’écrirai-je ?)